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Bernard Laporte est un homme comblé : il se marie ce week-end !

Bernard Laporte s’apprête à vivre l’un des plus beaux jours de sa vie.

Le magazine Ici Paris révèle dans son numéro du mercredi 29 juin que l’ancien sélectionneur du XV de France – dont il est aujourd’hui vice-président et manager général – va sérieusement concurrencer Albert II de Monaco et Charlene Wittstock puisqu’il compte, lui aussi, se marier samedi 2 juillet. C’est également le jour du mariage de Kate Moss !

Bernard Laporte, qui fêtera ses 47 ans demain vendredi 1er juillet, et sa compagne Marion convoleront en justes noces au Pyla-sur-Mer, en Gironde, où l’ex-Secrétaire d’Etat chargé de la Jeunesse et des Sports possède notamment un camping.

Le Ruthénois, papa de jumeaux, Baptiste et Marine, âgés de 21 ans et nés d’un précédent mariage, a fait la une de l’actualité sportive en raison de ses déboires dans sa tentative de reprendre des fonctions dans le milieu du rugby : arrivé en décembre 2010 au staff de l’Aviron Bayonnais en tant qu’administrateur et conseiller du président et débarqué trois mois plus tard, il a également manqué son come-back par le biais du Stade Français, où il a été évincé du nouvel organigramme suite au rachat salvateur du club par Thomas Savare et au scandale de la FACEM, organisme canadien qui s’était porté candidat à la reprise du club en présentant de faux documents et que Bernard Laporte poursuit en justice pour escroquerie.

Désormais, Laporte est prêt à tourner la page pour mieux se concentrer sur un projet qui lui tient à coeur, toujours dans le rugby, et à son bonheur avec Marion, bientôt son épouse

Secret Story 5 : les premières images de l’intérieur de la maison en exclu !

Presque un an après, vous n’avez pas oublié Benoît, le grand gagnant de la quatrième édition de Secret Story. Mais bientôt, le vendredi 8 juillet à 20h45 plus précisément, l’émission de télé-réalité à succès de TF1 revient avec une cinquième saison qui risque de marquer les esprits.

Si le casting avance à grand pas mais n’est pas encore fini, les travaux, eux aussi, ont bien avancé. Alors que nous vous proposions les photos du confessionnal mais aussi des esquisses de la maison il y a quelque temps, nous pouvons désormais vous dévoiler un peu plus de cette maison qui sera la plus grande jamais construite dans l’histoire de la télé-réalité.

Comme promis, notre super espion Max la Menace a récupéré son appareil photo qu’il avait oublié dans la maison. Et en parfait agent secret qu’il est, Max vous a même réservé une surprise de taille puisque il a réussi, malgré une haute surveillance nuit et jour sur la Plaine Saint-Denis, à prendre une vidéo du salon et de la cuisine de cette maison qui possède des quantités de mystères. C’est bien simple, elle est un énorme mystère à elle toute seule !

Après avoir découvert le premier teaser de l’émission, ainsi que l’autre vidéo avec le sympathique Benjamin Castaldi, toujours aux commandes de l’émission ou les premières indiscrétions, il est donc temps pour vous de voir les premières images de cette maison.

Quant aux premiers secrets, après vous en avoir révélé trois, Max la Menace nous a annoncé une grosse surprise… Restez branchés sur Purepeople.com !

C’est tout… pour le moment !
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Mariage du prince Albert et de Charlene Wittstock : les témoins annoncés

Le prince Albert de Monaco et sa fiancée Charlene Wittstock découvrant les préparatifs sur le port Hercule, avec Jean-Michel Jarre, le 28 juin 2011.

A moins d’un retournement de la « rumeur délirante«  en une improbable vérité, ou d’un nouveau caprice de la météo, Charlene Wittstock deviendra dans quelques heures l’épouse du prince Albert II de Monaco et elle-même princesse de Monaco, dès que S.E.M. Philippe Narmino, président du Conseil d’Etat et officier d’état civil de la Famille Souveraine qui conduira la cérémonie civile vendredi, aura prononcé la formule : « Je vous déclare unis par les liens du mariage. »

Si l’organisation de l’événement doit encore s’accomoder des conséquences du violent orage qui a ravagé la tente installée spécialement dans la Cour d’honneur du Palais princier et compromis les installations pour la soirée dansante de samedi à l’Opéra Garnier et sur les terrasses du Casino, les nombreux protagonistes de la noce, eux, ne devraient pas faire faux bond.

Ainsi, comme pour rappeler que le bonheur nuptial doit triompher de tout, des grêlons comme des rumeurs orageuses faisant de Charlene une fugueuse sous surveillance, le palais a divulgué jeudi l’identité des témoins de mariage qui entoureront le prince Albert et l’ancienne nageuse sud-africaine de 33 ans quand ils échangeront leurs voeux. Pour s’associer à leur bonheur de s’unir, Albert et Charlene ont fait appel à des très proches : Chris Le Vine, cousin du souverain monégasque et neveu de la princesse Grace, et Donatella Knecht de Massy, épouse d’un petit-fils (Sébastien Knecht) de la princesse Marie-Antoinette, la fameuse « tante Antoinette », disparue et abondamment pleurée il y a quelques mois, assumeront ce rôle de confiance.

Tandis que le port Hercule est près à accueillir vendredi soir le spectacle créé sur mesure par Jean-Michel Jarre, comprenant une chanson dédiée à la mariée (Elle a dit oui), les préparatifs se poursuivent dans la Cour d’honneur du Palais, sous un toit de toile, où les sièges attendent déjà quelque 3500 privilégiés dont 900 convives de marque invités par le couple.

Jonathan Rhys-Meyers aurait tenté de mettre fin à ses jours

Jonathan Rhys Meyers, à Londres, le 21 février 2010.

L’acteur britannique Jonathan Rhys-Meyers aurait fait une tentative de suicide le mardi 28 juin, nous rapporte The Sun. La star hollywoodienne, qui a de graves problèmes avec l’alcool, a ingéré une forte dose de pilules. Dans les vapes, il aurait refusé l’aide des soignants arrivés sur place, qui ont dû avoir recours aux forces de l’ordre pour emmener l’acteur dans un hôpital du nord de Londres, avant qu’il n’en ressorte le lendemain, mercredi 29 juin.

Si The Sun parle de tentative de suicide, rien n’est confirmé par l’attaché de presse de l’acteur et il pourrait s’agir d’un accident. L’information est donc à prendre avec des pincettes. Mais, souvent en dépression et ayant déjà échoué à cinq reprises en cure de désintoxication, aucune éventualité n’est à exclure.

Le comédien irlandais de 33 ans a été vu dans des films comme Alexandre, Match Point, Mission Impossible III et From Paris With Love, ainsi que dans la série The Tudors.

Luc Besson : Sa société affiche une perte de 30,2 millions d’euros…

Luc Besson le 8 avril 2011 en Allemagne

Figure du cinéma français et étranger, Luc Besson est un réalisateur mais également un producteur chevronné qui a imposé depuis 2000 dans le paysage cinématographique sa société EuropaCorp, laquelle a perdu récemment son principal associé et co-fondateur Pierre-Ange Le Pogam.

Malgré un catalogue de films à succès, la société a annoncé ce 30 juin avoir perdu 30,2 millions d’euros sur l’année 2010-2011. La raison : les performances décevantes à l’étranger des deux films qui ont constitué la suite d’Arthur Et Les Minimoys.

La société EuropaCorp du metteur en scène Luc Besson a perdu 30,2 millions d’euros sur l’année 2010-2011, a-t-elle annoncé jeudi, affectée par les performances décevantes à l’étranger des deux films qui ont constitué la suite d’Arthur Et Les Minimoys, à savoir La Vengeance de Maltazard et La Guerre des deux mondes. La perte s’explique aussi par « l‘arrêt d’activités non stratégiques » et « une nouvelle organisation entraînant certains coûts« , a précisé la société de Luc Besson.

Compagnie audacieuse avec des films comme la saga du Transporteur, Taken ou encore Les Petits Mouchoirs, EuropaCorp a plus d’un tour dans son sac avec les films à venir suivant : Colombiana[/article], sorte de Nikita avec Zoe Saldana, le film d’animation [article=81732]Un monstre à Paris, avec la voix de Vanessa Paradis, The Lady, le biopic d’Aung San Suu Kyi avec Michelle Yeoh – expulsée de Birmanie -, et L’Amour dure trois ans, adaptation de l’oeuvre de Frédéric Beigbeder réalisée par l’auteur lui-même.

Davy Sardou et Noémie Elbaz : Vive les mariés !

Davy Sardou et son épouse Noémie Elbaz en juin 2010.

On vous avait prévenus et c’est à présent chose faite : Davy Sardou, 33 ans, et sa compagne Noémie Elbaz, 34 ans, sont mari et femme !

Les comédiens, fiancés depuis l’hiver dernier et amoureux depuis leur rencontre en 2007 alors qu’ils jouaient tous deux dans la pièce Arsenic et vieilles dentelles, se sont dit « oui » en début de semaine sous un radieux soleil, à la campagne. Les artistes, qui ont cartonné dans le spectacle Léocadia en septembre, ont franchi le pas en toute sérénité, les yeux remplis de bonheur et le coeur léger, entourés de leurs proches. Pour cette magnifique occasion, la mariée a porté deux créations originales de la styliste Celestina Agostino.

Côté professionnel, le fils de Michel Sardou sera à l’affiche du Songe d’une nuit d’été dès le 10 septembre au théâtre de la Porte Saint-Martin ; quant à sa douce Noémie, elle sera Simone Brassens dans le biopic très attendu consacré à l’enfant du pays sétois pour France 2, puis rejoindra l’équipe de Laurent Ournac pour un épisode de Camping Paradis sur TF1.

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Johnny Hallyday : Son Paradis sur terre déchaîne déjà les passions

Affiche de la pièce Le Paradis sur terre, au théâtre Edouard VII en septembre 2011.

Johnny Hallyday confiait récemment au micro du journaliste Yves Calvi pour la radio RTL : « J’ai peur que les gens ne m’aiment pas assez pour ce que je suis. » Que le rockeur se rassure, le public l’adule et bien plus encore.

Selon le magazine Challenges en kiosques mercredi 30 juin, la pièce Le Paradis sur Terre, mise en scène par Bernard Murat d’après une pièce méconnue de Tennessee Williams, dans lequel le chanteur jouera au théâtre Edouard VII, provoque un engouement énorme.

Alors que le coup d’envoi de ce spectacle attendu, dans lequel il donnera la réplique à Audrey Dana et Julien Cottereau, ne se tiendra que le 6 septembre prochain, 800 000 euros de recettes ont déjà été engrangés ! Pour information, Le Prénom, pièce jouée dans le même lieu cette année avec Patrick Bruel (qui va être adaptée au cinéma), a réalisé un peu plus d’1 million d’euros de recettes.

La star française de 68 ans, actuellement en vacances à Saint-Barthélemy avec sa femme Laeticia Hallyday, de ses deux fillettes après avoir passé d’excellents moments à Los Angeles, apprend avec assiduité son texte et peaufine son jeu.

Johnny déclarait également dans son interview à RTL qu’il avait hâte d' »être sur scène et avoir le trac« . Il peut l’avoir, car tous ses fans l’attendent avec impatience dans cette nouvelle expérience !

Le Paradis sur terre, mise en scène de Bernard Murat, au théâtre Edouard VII à Paris, se jouera du 06/09/2011 au 22/01/2012. Les places sont disponibles sur le site du lieu culturel.

Stéphane Taponier et Hervé Ghesquière, de retour en France : quelle émotion !

Après 547 jours de détention en Afghanistan aux mains des talibans, Stéphane Taponier et Hervé Ghesquière sont libres. C’est la mère de Stéphane Taponier qui l’a confirmé mercredi sur LCI avant une annonce officielle de Bernard Accoyer à l’Assemblée nationale. Rapatriés depuis Kaboul, les deux otages de France Télévisions ont atterri ce jeudi matin à la base de Villacoublay, près de Paris, aux alentours de 8h45 selon l’AFP.

Les familles des ex-otages sont arrivées sur place vers 8h à bord de trois monospaces noirs escortés par la police. Elles ont été amenées à l’écart pour des retrouvailles privées. Le président Nicolas Sarkozy et Carla Bruni sont également présents ; ils ont souhaité que cette rencontre avec Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier se déroule à huis clos. Sarkozy a bien compris la leçon : ne pas médiatiser ce genre d’événement, même majeur. Un bon point pour ce changement de com’, monsieur le Président ! TF1 a cependant immortalisé l’image que tout le monde attendait, la descente d’avion des deux ex-otages.

À 9h35, Hervé Ghesquière fait ses premières déclarations sur France 3 au micro d’Élise Lucet, responsable du magazine Pièces à convictions, pour lequel il travaillait avec Stéphane Taponier lors de leur enlèvement le 30 décembre 2009. Élise Lucet est particulière émue, les yeux brillants, elle embrasse ses journalistes avant de recueillir leurs premiers mots. Ghesquière ne déplore que « quelques problèmes de santé mineurs« , de la fatigue et explique avoir « passé huit mois seul » entre les « 13 avril et 13 décembre 2010« . Elle aura au moins eu cette joie de voir ses copains libérés avant son obligation d’abandonner la présentation de ce magazine pour rester seulement sur France 2, à la présentation du JT de 13h.

Quelques minutes plus tard, Ghesquière et Taponier sont réunis sur le tarmac pour une conférence de presse. Selon i>télé, seuls les journalistes de France Télévisions auront droit de poser des questions aux ex-otages.

Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier étaient enfermés « 23h45 par jour« , mais assurent qu’ils avaient un « moral d’acier« . Sur le tarmac, sous l’oeil de dizaines de caméras, ils semblent amaigris certes, mais vifs et pleins d’esprit. « Nous n’avons jamais été frappés, attachés ou menacés de mort« , ajoute Ghesquière. « On pouvait tenir encore« , souligne Stéphane Taponier. « Donc on va très, très bien. » Malgré ce relatif bon traitement, le problème restait la nourriture, « peu et toujours la même« . De l’exercice leur permettait d’évacuer le stress engendré par l’enfermement dans une pièce de 10m². Ils écoutaient aussi beaucoup la radio, RFI pour Taponier et la BBC pour Ghesquière. Ce dernier tenait son journal pendant ces 547 jours de captivité, un témoignage que l’on imagine précieux mais qui ne sortira jamais de la vallée de Kapisa où ils étaient retenus.

« La grande différence entre un prisonnier et un otage, c’est que le prisonnier décompte les jours jusqu’à sa libération, nous on ne savait pas« , rappellent Ghesquière au sujet des nombreux faux espoirs qu’on leur a donnés durant leur captivité, comme lorsqu’en décembre 2010 on leur a annoncé que « dans trois jours » ils seraient « dans un avion pour Paris« . Trois jours qui sont devenus 6 mois. Mais il y a deux semaines, ils ont « senti » que quelque chose se passait. Ils n’ont été soulagés qu’en arrivant à la base afghane, première étape de leur voyage retour en France.

Visiblement très heureux, Hervé Ghesquière n’en oublie pas sa chance : « Des otages, y’en a beaucoup, et je pense à ceux qui n’ont pas été libérés ou qui ont été abattus lors d’opérations de sauvetage, nécessaires, qui ont échoué. J’y pense beaucoup. »

Il termine par évoquer son métier de journaliste et ce que cette prise d’otage a changé. Hervé Ghesquière, dans un sentiment très certainement partagé par Stéphane Taponier, force le respect : « J’ai envie de faire ce métier plus que jamais. »

Prochaine étape pour les ex-otages : rejoindre un hôpital pour un examen complet. Ils sont attendus à France Télévisions à 15h. Ils y seront reçus par le président Rémy Pflimlin et son prédécesseur Patrick de Carolis, mais devront très probablement avant (et après !) être entendus par les experts de la DGSE (les services secrets) pour un second débriefing – le premier a eu lieu en Afghanistan, à chaud.

Entre le deuxième et le dixième jour de leur libération, Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier recevront l’aide d’un psychiatre pour prévenir toutes névroses post-traumatiques.

A la question que tout le monde et surtout les journalistes se posent : Y a-t-il eu paiement d’une « rançon » ? De combien ? Contre quels engagement ont-ils été libérés ? On s’en moque, non ? Deux hommes, deux êtres humains, deux journalistes qui faisaient leur métier sont aujourd’hui libres, le prix de cette liberté ? Ça ne nous regarde pas !

Anne Sinclair :  »Nous nous sortirons de ce drame ensemble, main dans la main »

Assigné à résidence dans une somptueuse maison individuelle du quartier de TriBeCa à Manhattan, Dominique Strauss-Kahn, équipé d’un bracelet électronique et surveillé 24h/24h par des caméras et deux agents de sécurité, prépare sa défense.

En France, le journaliste Michel Taubmann vient d’enrichir son livre biographique sur DSK, intitulé Le Roman vrai de Dominique Strauss-Kahn, aux Éditions du Moment, d’un chapitre consacré à l’affaire DSK. Il y raconte un mail que lui a adressé Anne Sinclair le 19 mai, cinq jours après l’arrestation de son mari à l’aéroport JFK (dont les détails viennent d’être révélés par le procureur de Manhattan), dans lequel elle écrit : « Pas de doute sur le fond. Mais très inquiète quand même. » Ce mail est envoyé alors que DSK est emprisonné à Rikers Island et attend de connaître la décision du juge sur sa possible libération conditionnelle. Le journaliste se dit « frappé par [la] confiance totale, absolue, inébranlable » d’Anne Sinclair en l’innocence de son mari. Elle lui écrit : « Dominique est un homme bien, honnête et droit. Je crois en lui plus que jamais. Notre couple est d’une solidité à toute épreuve. Nous sortirons de ce drame ensemble, dignes et droits, main dans la main. »

Michel Taubmann retranscrit une conversation avec la soeur de DSK, Valérie, au lendemain de l’interpellation. Nous sommes le 15 mai, et le journaliste se fait pressant au téléphone avec son interlocutrice. Valérie Strauss-Kahn lui confie son intime conviction : « Dominique, je le connais depuis ma naissance. C’est un homme doux, tout comme mon frère Marco. Ils ont été élevés par une mère qui les adorait. Mes parents nous ont transmis des valeurs, le respect des droits de l’homme, le respect de la femme, le respect des faibles. Toute notre éducation repose sur la parole, le dialogue, jamais la violence« , affirme Valérie Strauss-Kahn. « Dans ma famille, les hommes sont doux (..) Dominique aussi est gentil, généreux, plus sensible qu’on ne le croit. Je ne sais pas ce qui s’est passé à New York mais je peux témoigner que les valeurs de notre éducation sont à l’opposé de toute violence physique. Ni mes frères ni moi n’avons jamais reçu aucune gifle, aucune fessée de nos parents. Je n’ai jamais vu Dominique lever la main sur quiconque. » Deux témoignages précieux désormais alors que les avocats de DSK, Benjamin Brafmann et William Taylor, ont imposé ainsi qu’à sa famille et son entourage le silence absolu. DSK n’a pas le droit non plus de témoigner de ses conditions de vie actuelles.

Dans sa prison dorée, mitraillée sans cesse par les journalistes et les touristes principalement français, il n’a droit qu’à quatre visites par jour. Désignée mardi pour reprendre la direction générale du fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde a partagé son souhait de le rencontrer prochainement. Sur TF1, l’ancienne ministre expliquait : « Je souhaite lui parler longuement, parce qu’un successeur doit parler à son prédécesseur et que j’ai à apprendre aussi de qu’il peut me dire, de son appréciation sur le Fonds (…) Je ferai ce qu’il est possible de faire selon le droit américain. Je ne veux ni gêner sa défense, ni prendre position de quelque manière que ce soit à l’égard des faits qui lui sont reprochés. »

Avant de recevoir, peut-être, Christine Lagarde, Dominique Strauss-Kahn prépare sa défense en vue de sa prochaine audience le 18 juillet à 14 heures, heure de New York. Rappelons qu’il a plaidé non coupable des sept chefs d’accusation qui pèsent contre lui dont ceux de crimes sexuels, tentative de viol et séquestration.

En attendant, si les avocats de DSK travaillent dans le secret et avec minutie à la défense de leur client, on en sait un peu plus sur le déjeuner qu’il a eu avec sa fille Camille, après avoir quitté le Sofitel où le « viol présumé » a eu lieu. Il est certain que son comportement pendant ce déjeuner qui a duré 1h30 sera crucial, surtout si des caméras de surveillance du restaurant ont enregistré le déjeuner. Etait-il serein, agité, contrarié ? Ce n’est pas sa fille qui pourra être un témoin à charge bien sûr, mais à décharge peut-être pas non plus. Il est très difficile d’être dans le box des témoins et encore plus pour défendre son père. Répondre aux questions acérées du procureur, Camille en est-elle capable et pourra-t-elle témoigner sereinement ?

 

Michel Taubmann, Le roman vrai de Dominique Strauss-Kahn, nouvelle version aux Éditions du Moment, 336 p., 19,95€. Le 30 juin en librairie.

 

Jo-Wilfried Tsonga : A genoux à Wimbledon pour son exploit face à Federer

Jo-Wilfried Tsonga a bien choisi son moment pour signer la deuxième victoire de sa carrière face à Roger Federer, deux ans après avoir dominé le Suisse – alors numéro un mondial – sur dur aux Masters du Canada : mercredi 29 juin 2011, le Manceau a mis fin aux espoirs de l’ancien maître de Wimbledon de reconquérir sa couronne. Dépouillé par Nadal en 2010, Federer, sous le regard de sa femme Mirka et de Pippa Middleton, doit se résigner à rentrer dans le rang : il n’est plus invincible en son jardin, et n’égalera pas (cette année du moins) le record de victoires au All England Tennis Club, détenu par Pete Sampras (7 sacres).

Il n’y a pourtant pas de quoi lui jeter la pierre : Roger a fait le boulot, et les deux premiers sets, empochés inexorablement (6-3, 7-6) et avec maestria malgré la pugnacité coutumière de Jo, ont laissé croire à un dénouement attendu. Mais l’accolade finale ne trompe pas : Federer est un grand joueur, jusque dans la défaite, quand il reconnaît la supériorité de son adversaire du jour. Supérieur, Jo-Wilfried Tsonga l’a été. Il n’aura pas marqué Wimbledon qu’en s’affichant nu dans la presse anglaise.

Le troisième set fait la bascule, imperceptiblement : 6-4 pour le Froggy, 19e joueur à l’ATP. Imperceptible, mais décisif : le capital confiance démultiplie la fougue et la réussite de Jo. Enchaînant les torpilles de fond de court derrière un service à faire mal à la tête, véritable mur à la volée, l’histoire est en train de s’écrire. A l’orée du cinquième set, un break d’entrée. La messe est presque dite ; Federer ne s’en remettra pas. En un peu plus de trois heures de jeu, après avoir renversé la tendance (jamais Federer n’avait perdu en Grand Chelem après le gain des deux premiers sets) pour le plus grand plaisir des spectateurs du court central, Tsonga, à genoux et bouleversé, arrache avec panache son billet pour les demi-finales, 3-6, 6-7, 6-4, 6-4, 6-4.

Toujours en quête d’un trophée depuis Tokyo 2009, et après ses finales en 2011 à Rotterdam et au Queen’s en préambule à Wimbledon, où il fut quart-de-finaliste en 2010, Tsonga, qui semble tirer le meilleur partie de la révolution mise en branle dans sa carrière, affrontera au prochain tour Novak Djokovic, l’homme à battre de cette première partie de saison. Pour un nouvel exploit ?