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LE CADRE SUPÉRIEUR…

Un indien arrive au saloon, un fusil dans une main, et un seau de bouse de bison dans l’autre :

– Bison mugissant vouloir café !

Le serveur lui apporte, l’Indien descend la tasse en une gorgée, jette le contenu du seau en l’air, met un coup de fusil dedans et part.

Le lendemain, il revient au saloon et redemande du café. Le patron s’exclame :

– Ho ! Attends un peu la ! On est encore en train de nettoyer ton coup d’hier. C’est quoi c’t’histoire ?

– Moi prendre cours de management pour être cadre supérieur. Ca travaux pratiques. Moi arriver le matin, boire café, semer la merde puis disparaître toute la journée !

L’HOMME FORT…..

Un homme entre dans une bibliothèque et demande à la préposée:

– Madame, pouvez-vous m’aider à chercher un livre?

– Certainement, monsieur, lequel?

– « L’homme, le sexe fort », écrit par Émile Girard.

– Les livres de science-fiction sont au sous-sol, monsieur.

Un accoucheur s’occupe d’une femme qui attend des jumeaux.
 Le premier bébé sort, c’est un superbe garçon : une tape sur les fesses et
 il pousse un cri vigoureux.
 Mais le deuxième bébé tarde à vouloir sortir. Une heure passe, deux heures..

 L’accoucheur dit à la sage femme qu’il part manger et de l’appeler quand il
 y aura du nouveau.
 Dès qu’il est parti, la sage femme entend : – psssst psssssst !
 
Elle distingue une petite main qui passe entre les jambes de la patiente et
 qui lui fait signe de venir !
 Elle se rapproche de la femme et voit une petite tête qui pointe à l’orifice
 

– Il est parti le monsieur qui donne les fessées ?

LE FRANÇAIS ET LE BELGE…

Un français et un belge sont dans une discothèque et aperçoivent deux superbes créatures. Le français dit alors :

F: On va les draguer !

B: Moi j’veux bien (une fois), mais je suis très très timide et je ne sais vraiment pas quoi faire pour emballer une fille…

F: Bon, OK ! Laisse moi faire… Tu regardes comment je fais et tu fais pareil.

Le Français s’approcha alors de la plus belle des 2 filles (normal !)et dit:

F; Salut, choisissez un chiffre entre 1 et 9 !

: Je n’sais pas moi, 5

F: Bravo, vous venez de gagner le droit de danser avec moi toute la soirée !

Le belge, voyant son copain avec la 1ère fille, se décide à aborder l’autre fille et dit :

B: Salut, choisissez un chiffre entre 1 et 9 !

: ben… 8

B: Ah, dommage, c’est perdu !

LA BONNE BLAGUE… BELGE, BIEN SÛR !!!

Deux laveurs de carreaux Belges viennent de nettoyer les vitres d’une tour de cinquante étages.
 Ils sont en train de ranger la nacelle dans la camionnette lorsque l’un deux dit :
 – Mince, on a oublié de nettoyer le dernier étage ! Et le matériel est rangé !
 – Ne t’inquiète pas hein ! C’est pas très grave, une fois.
 – Ben si c’est grave ! C’est l’étage de la direction. On va se faire renvoyer.
 – Ecoute. J’ai une idée. On va monter sur le toit et tu vas me tenir par les bretelles pendant que je nettoie les vitres.
 – Ca c’est une très bonne idée.
 Les deux belges montent sur le toit et font comme ils ont prévu. Soudain, celui qui est suspendu au-dessus du vide se met à rigoler…
 – Ben pourquoi te marres-tu, une fois?
 – J’étais en train de penser que si mes bretelles lâchaient, tu allais te les prendre en pleine gueule!…
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POURQUOI CHOISIR D’ÊTRE INCINÉRÉ ?

Je ne sais pas qui en est l’auteur.

Mais il a su jouer très habilement avec les mots.
C’ est rigolo. Alors souriez!

Pourquoi demander de terminer dans un incinérateur ? 
 
Au départ, nous sommes créés d’une « étincelle »d’amour.  
La première année, nous sommes la «flamme »de nos parents. 
On se fait ensuite « chauffer »les fesses jusqu’à notre adolescence.
Suit la période où un rien nous « allume ».  
Et dans la vingtaine, on pète le  « feu ». 
Ensuite, on « bûche »jusqu’à 65 ans. 
À 75 ans, on est « brûlé ». 
À 80 ans, on se ramasse dans un « foyer ».  
Pis à 90 ans, on « s’éteint ».  
Alors, pourquoi demander à être incinéré?  

On est déjà « cuit » de toute façon. 
Si tu choisis l’incinération, sache que ce sera ta dernière cuite.
Tandis qu’enterré, tu auras toujours une chance d’avoir un petit ver dans le nez.

Retour au village

Une fille n’était pas  retournée dans son village natal depuis 5 ans.

 Un jour, elle arrive  à la maison, mais elle n’a pas encore franchi le

seuil,

 que son père  l’enguirlande vertement:

 
Où étais-tu tout c’temps là ? Pourquoi ne nous as-tu pas  écrit,

 même pas une carte postale? Tu n’as jamais  appelé.

 
La  fille se met à pleurer:

 
Papa, je suis devenue une prostituée.

 
Quoi ? Hors d’ici,  pécheresse, Fille de petite vertu !

 Tu es une disgrâce pour notre  famille catholique. Je te renie.

 
    Comme tu veux, papa… Je  venais juste apporter à maman un livret

 de Caisse d’épargne de 15 000,00 € et les titres de  propriété de cette

 maison

 que je vous ai achetée, avec 10 chambres,  10 salles de bains, une

piscine,

 et aussi une invitation pour passer  les Fêtes sur mon yacht.
 

 Le Papa demande:


 Qu’est-ce que tu as dit  que tu étais devenue ?

 
La fille se remet à pleurer:

 Une prostituée,  Papa.  

 Ah  Seigneur, tu m’as fait peur ! J’avais compris  PROTESTANTE!

 

 

Blagounette normande

La Mère supérieure d’un couvent , d’origine Normande, a 98 ans. 
Elle est alitée et en train de mourir. 
Les religieuses sont toutes réunies autour d’elle pour prier et pour l’entourer d’attentions dans ses derniers moments.
On lui apporte un peu de lait chaud, mais la Mère supérieure refuse même d’y gouter.
Une des religieuses rapporte le verre de lait à la cuisine et se souvient subitement qu’à Noël dernier, un pieux donateur de leur couvent, connaissant l’origine de la Mère Supérieure , a offert une bouteille de bon Calvados à la communauté. 
La religieuse retrouve le flacon, l’ouvre et en verse plus qu’ une généreuse rasade dans le lait en train de tiédir puis retourne auprès de la mourante. 
Elle pose le bord du verre sur ses lèvres et tâche de les lui humecter. 
La Mère Supérieure en boit quelques goutes, puis une lampée, puis une autre, puis encore une autre, et finit par siffler tout le contenu du verre jusqu’à la dernière goutte.

Très chère Mère, demandent les religieuses affligées à leur supérieure, voudriez-vous bien nous donner un dernier conseil avant de nous quitter ? ». 
La Supérieure se redresse sur son lit comme ressuscitée, son visage est illuminé par une joie qu’on dirait toute céleste, et elle leur répond :« Ne vendez jamais cette vache » !

LA FEMME ASIATIQUE…

Il était une fois…

Une asiatique qui venait de se marier à un français qui vivait à Paris.

La pauvre dame ne connaissait malheureusement pas beaucoup de mots français ; mais elle réussissait quand même à communiquer avec son mari.

Sa difficulté était de se rendre chez les commerçants…

Un jour, elle se rendit chez le boucher pour acheter des cuisses de poulet.

Ne sachant pas comment le demander, elle leva sa jupe jusqu’a ses cuisses en baragouinant…

Le boucher comprit ; la dame retourna chez elle avec des cuisses de poulet.

Le Lendemain, elle eut besoin de poitrines de porc…

Encore une fois, ne sachant quoi dire au boucher, elle dégrafa sa blouse, et montra sa poitrine au boucher en baragouinant…

Et encore une fois, la dame obtint se qu’elle désirait.

Le 3ème jour, la dame eu besoin de saucisses.

Elle amena son mari chez le boucher…

A quoi pensiez-vous?

Bande de pervers !

Son mari parle français, vous n’écoutez pas ce qu’on vous dit !