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Biographie de Brad Pitt

Brad Pitt naît le 18 décembre 1963 dans l’Oklahoma, aux Etats-Unis. Issu d’une famille chrétienne, il se destine d’abord à des études d’architecture et de design, puis au métier de journaliste. Mais avec sa gueule d’ange, Brad Pitt décide bientôt de quitter son bled natal pour tenter sa chance à Hollywood.

Après quelques petits boulots – homme-sandwich, par exemple -, un agent le repère et lui fait tourner une pub pour les jeans Levis. Brad Pitt déccroche ensuite quelques petits rôles dans des séries comme 21 Jump Street ou Dallas.

Sa carrière démarre en 91, grâce au petit rôle de J.D décroché dans Thelma et Louise. Brad Pitt n’apparaît que quelques minutes à l’écran, mais devient instantanément le fantasme de millions de femmes (et d’hommes). Il est d’ailleurs le premier à avoir été élu deux fois  » L’homme vivant le plus sexy  » par le magazine People. Il enchaîne avec de nombreux films à succès et s’impose comme le séducteur made in USA.

Le nouveau play-boy s’affiche alors aux côtés de jeunes actrices, telles que Juliette Lewis ou Gwyneth Paltrow. Finalement en 2000, Brad Pitt se range des voitures en épousant la très populaire Jennifer Aniston, héroïne de la série Friends. Ils forment le couple le plus en vue d’Hollywood pendant cinq ans.

Mais Brad Pitt, le mari fidèle et aimant, succombe à la piquante Angelina Jolie sur le tournage de Mr and Mrs Smith, en 2005. L’histoire fait la une de la presse à scandale… Brad Pitt crée une nouvelle fois la surprise en reconnaissant quelques mois plus tard les deux premiers enfants adoptifs d’Angelina Jolie (Maddox, né le 5 août 2001 et Zahara, née le 8 janvier 2004). Naîtra bientôt de leur liaison la petite Shiloh Nouvel, le 27 mai 2006. Deux ans après leur coup de foudre, les acteurs forment toujours un couple uni, ont adopté un quatrième enfant, Pax Thien (né le 29 novembre 2003) et ont eu des jumeaux, Vivienne Marcheline et Knox Leon le 12 juillet 2008.
Le couple modèle s’est aujourd’hui installé dans le sud de la France, à Miraval, avec leurs 6 enfants… avant de reprendre le chemin des studios ?

Filmographie principale :
2008 : L’étrange histoire de Benjamin Button, de David Fincher
2007 : L’assassinat de Jessee James par le lâche Robert Ford
2007 : Ocean’s Thirteen
2006 : Babel
2005 : Mr. & Mrs. Smith
2004 : Ocean’s Twelve
2004 : Troie
2001 : Ocean’s Eleven
1999 : Fight Club
1998 : Rencontre avec Joe Black
1997 : Sept ans au Tibet
1995 : L’Armée des 12 singes
1994 : Seven
1994 : Légendes d’automne
1994 : Entretien avec un vampire
1991 : Thelma & Louise

Biographie de Annie Girardot

Annie Girardot est née à Paris le 25 octobre 1931. Avant d’entamer la grande carrière qu’on lui connaît, la jeune femme aux cheveux courts, à la voix grave et à l’allure de garçon manqué s’est d’abord orientée vers des études d’infirmière. Pourtant, très vite, elle abandonne ses projets pour se lancer dans la comédie. Elle entre alors au conservatoire de la rue Blanche. Parallèlement, elle monte le soir sur la scène de cabarets comme la Rose rouge, ou le Lapin agile à Montmartre. Elle y fait ses apparitions sous le pseudonyme d’Annie Girard. La jeune actrice participe également à des revues comme Dugudu avec la troupe de Robert Dhéry.

Juillet 54, Annie Girardot sort du conservatoire avec deux prix en poche. Très vite, elle se fait engager à la Comédie Française qu’elle quitte quelques temps plus tard pour se consacrer à sa carrière cinématographique. En 1956, Annie joue aux côtés de Robert Hirsh, La Machine à Ecrire. Son interprétation magistrale séduit Jean Cocteau qui voit en elle « le plus beau tempérament dramatique de l’après guerre ». Annie se fait aussi remarquer dans Maigret tend un piège de Jean Delannoy et l’Amour est en jeu de Marc Allegret.

Dès le début des années 60, de nombreux metteurs en scène sollicitent son talent. 1960 sera d’ailleurs une année capitale dans la vie d’Annie. Non seulement elle tourne sous la houlette du grand Viscontti Rocco et ses frères, un de ses films cultes, mais elle fait surtout la connaissance de celui qui deviendra deux ans plus tard son mari, l’acteur italien Renato Salvatori. Son mariage la conduit à mener une double carrière à la fois sur le sol français et italien. Durant cette décennie, Annie Girardot tourne avec les plus grands réalisateurs, Roger Vadim, Marco Ferreri, Marcel Carmé, Claude Lelouch. Ainsi elle se retrouve à l’affiche du Vice et la Vertu, Le Mari de la femme à barbe (1964), Un homme qui me plaît (1969). Cette période est aussi celle des premières récompenses. Ainsi en Italie, elle reçoit le prix d’interprétation à Venise pour Trois chambres à Manhattan de Marcel Carmé, en 1965.

Mais ce n’est que dans les années 70, qu’Annie Girardot devient une actrice phare du public français. Ce dernier lui voue d’ailleurs un amour sans faille pour ses rôles dans ses comédies populaires. A la fois femme moderne et active, elle se moule parfaitement dans l’esprit des femmes de cette génération. Annie crève l’écran dans Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas, mais…elle cause, de Michel Audiard et Tendre Poulet ou elle incarne une femme flic. Le cinéma français la récompense en 1977 avec le César de la meilleure actrice pour Docteur Françoise Gailland.

Toutefois, et même si sa carrière est loin d’être finie, les années qui suivent sont loin de lui être aussi propices. Elle est tout de même à l’affiche de films mémorables comme Souvenirs, souvenirs (1984) ou encore Cinq jours en juin (1989) de Michel Legrand. Après une période plus terne, 1996 marque son grand retour avec l’obtention d’un deuxième César cette fois pour le meilleur second rôle pour son interprétation dans le film de son ami de longue date Claude Lelouch, Les Misérables. En 2000, elle a un rôle remarqué dans La Pianiste, film du réalisateur Michael Haneke, qu’elle retrouve en 2003 dans Caché, Puis en 2004, elle joue aux côtés de Jean-Paul Rouve et Gérard Depardieu, dans le premier long métrage d’Eric Toledano et Olivier Nakache, Je préfère qu’on reste amis.

A partir de 2006, malgré la maladie, Annie Girardot trouve encore la force de jouer comme dans Le temps des porte-plumes de Daniel Duval ou dans C’est beau une ville la nuit, de Richard Bohringer.

Si la carrière d’Annie Girardot a été plus que prospère au grand écran, il en est de même au théâtre. La comédienne a en effet été dirigée par les plus grands. Notamment par Luchino Visconti dans Deux sur la balançoire où elle donnait la réplique à Jean Marais, mais aussi par Roger Planchon, René Dupuis, Jorge Lavelli, etc. Son rôle fétiche étant Madame Margueritte qu’elle joua de 1974 à 2002 avec toujours autant de plaisir.

Annie Girardot a eu une fille Giulia Salvatori, auteur d’une biographie intitulée La mémoire de ma mère où elle relate tous les souvenirs de la grande star.

Annie Girardot est décédée le 28 février 2011.

Filmographie :
2007 : Christian, de Elisabeth Löchen
2007 : Boxes, de Jane Birkin
2006 : C’est beau une ville la nuit, de Richard Bohringer
2006 : Le temps des portes plumes, de Daniel Duval
2005 : Caché, de Michael Haneke
2005 : Je préfère qu’on reste amis, de Olivier Nakache
2003 : Prophétie des grenouilles, de Jacques-Rémy Girerd 2002 : Epsteins Nacht, de Urs Egger
2003 : Paris, je t’aime de Bernardo Bertolucci et Seijun Suzuki
2002 : Les feux de la rampe, de Philippe Azoulay
2001 : Ceci est mon corps, de Rodolphe Marconi
2001 : Des fleurs pour Irma, de Eric Lacroix
2000 : La Pianiste, de Michael Haneke
1999 : T’aime, de Patrick Sebastien
1997 : L’Age de braise, de Jacques Leduc
1996 : Les Bidochons, de Serge Korber
1996 : Noces cruelles
1994 : Les Misérables, de Claude Lelouch
1993 : Les Braqueuses, de Jean-Paul Salomé
1992 : Portagli i miei saluti – avanzi di galera,
1991 : Toujours seuls
1990 : Merci la vie, de Bertrand Blier
1989 : Il y a des jours… et des lunes, de Claude Lelouch
1989 : Comédie d’amour, de Jean-Pierre Rawson
1988 : Cinq jours en juin, de Michel Legrand
1988 : The Legendary Life of Ernest Hemingway
1988 : Prisonnières
1984 : Adieu blaireau, de Bob Decout
1984 : Partir, revenir, de Claude Lelouch
1984 : Souvenirs, souvenirs, de Ariel Zeitoun
1984 : Liste noire, de Alain Bonnot
1981 : La Revanche, de Pierre Lary
1981 : La Vie continue, de Moshé Mizrahi
1981 : All Night Long
1980 : Une robe noire pour un tueur, de José Giovanni
1980 : Le Coeur à l’envers, de Frank Apprederis
1979 : On a volé la cuisse de Jupiter, de Philippe de Broca
1979 : L’Ingorgo – Una storia impossibile (Le grand embouteillage), de Luigi Comencini
1979 : Bobo Jacco, de Walter Bal
1979 : Cause toujours… tu m’intéresses
1978 : Le Cavaleur, de Philippe de Broca
1978 : La Clé sur la porte, de Yves Boisset
1978 : L’Amour en question, de Andre Cayatte
1978 : Vas-y maman, de Nicole de Buron
1978 : La Zizanie, de Claude Zidi
1977 : Tendre poulet, de Philippe de Broca
1977 : L’affaire
1977 : Le Dernier baiser de Dolores Grassjan
1977 : Le Point de mire de Jean-Claude Tramont
1977 : Jambon d’Ardenne, de Benoit Lamy
1977 : À chacun son enfer
1976 : Cours après moi que je t’attrape
1975 : D’amour et d’eau fraîche, de Jean-Pierre Blanc
1975 : Il pleut sur Santagio, de Helvio Soto
1976 : Docteur Françoise Gailland, de Jean-Louis Bertucelli
1975 : il Sospetto (le Suspect)
1975 : Le Gitan, de José Giovanni
1975 : Il faut vivre dangereusement, de Claude Makovski 1973 : Juliette et Juliette, de Remo Forlani
1974 : La Gifle, de Claude Pinoteau
1973 : Ursule et Grelu, de Serge Korber
1972 : Il n’y a pas de fumée sans feu, de Andre Cayatte
1972 : Les Feux de la chandeleur, de Serge Korber
1972 : Traitement de choc, de Alain Jessua
1971 : La Mandarine, de Edouard Molinaro
1971 : Elle cause plus, elle flingue, de Michel Audiard
1971 : La Vieille fille, de Jean-Pierre Blanc
1970 : Clair de Terre, de Guy Gilles
1969 : Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas, mais… elle cause ! de Michel Audiard
1970 : Mourir d’aimer, de Andre Cayatte
1970 : Les Novices, de Guy Casaril
1970 : La Storia di una donna, de Leonardo Bercovici
1969 : La Bande à Bonnot, de Philippe Fourastié
1969 : Seme dell’uomo
1969 : Un Homme qui me plaît, de Claude Lelouch
1968 : Metti una sera a cena (Disons un soir à dîner )
1968 : La Vie, l’amour, la mort, de Claude Lelouch
1968 : Dillinger è morto (Dillinger est mort)
1968 : Bice skoro propast sveta (Il pleut dans mon village), de Aleksandar Petrovic
1968 : Erotissimo, de Gérard Pirès
1967 : Les Gauloises bleues, de Michel Cournot
1967 : Vivre pour vivre, de Claude Lelouch
1967 : Zhurnalist (The Journalist)
1966 : Le Streghe (Les Sorcieres), de Pier Paolo Pasolini et Vittorio De Sica
1964 : Un monsieur de compagnie, de Philippe de Broca
1965 : Trois chambres à Manhattan, de Marcel Carné
1965 : Guerre secrète (The Dirty Game)
1965 : Una voglia da morirede Duccio Tessari
1964 : Déclic et des claques de Philippe Clair
1964 : Le Belle famiglie de Ugo Gregoretti
1964 : La Ragazza in prestito
1964 : Les autre femmes
1963 : La Bonne soupe, de Robert Thomas
1964 : Le Mari de la femme a barbe (La donna Scimmia), de Marco Ferreri
1963 : Les Camarades (I Compagni), de Mario Monicelli
1962 : Il Giorno più corto
1962 : Smog
1963 : Le Vice et la vertu, de Roger Vadim
1961 : Le Crime ne paie pas, de Gérard Oury
1961 : Le Bateau d’Emile, de Denys de La Patellière
1961 : Les Amours celebres, de Michel Boisrond
1961 : La Proie pour l’ombre, de Alexandre Astruc
1960 : La Française et l’amour
1960 : Rocco e i suoi fratelli (Rocco et ses frères), de Luchino Visconti
1959 : Recours en grâce, de Laslo Benedek
1959 : La Corde raide, de Dudrumet Jean-Charles
1958 : Le Désert de pigalle, de Leo Joannon
1957 : Maigret tend un piège, de Jean Delannoy
1957 : L’Amour est en jeu, de Marc Allegret
1957 : Le Rouge est mis, de Gilles Grangier
1957 : Reproduction interdite, de Gilles Grangier
1956 : L’Homme aux clefs d’or, de Leo Joannon
1955 : Treize à table, de André Hunebelle

Biographie de Patrick Bruel

Patrick Maurice Benguigui, plus connu sous le nom de Patrick Bruel, voit le jour le 14 mai 1959 à Tlemcen en Algérie française. En 1962, suite à l’indépendance de l’Algérie, il est contraint de quitter le pays comme des milliers de pieds-noirs. Il s’installe alors avec sa mère, divorcée, à Argenteuil en banlieue parisienne où il découvre Brel, Brassens ou Gainsbourg. Doué pour le football, on lui propose d’intégrer un centre de formation à 15 ans, mais devant le refus maternel, il se voit contraint d’abandonner son espoir de faire carrière dans le sport. Alors qu’il assiste à un concert de Michel Sardou à l’Olympia en 75, il a une révélation : il sera lui aussi chanteur. Il poussera ses premières chansonnettes au Club Med où il est G.O, après avoir abandonné des études de théâtre.
Le 18 Juin 1978 marque un tournant dans la vie de Patrick Bruel. Il répond à une annonce de casting pour le film Le coup de Sirocco d’Alexandre Arcady, dans lequel il décroche l’un des premiers rôles. Le triomphe est immédiat, mais l’acteur préfère s’isoler à New York où il rencontre Gérard Presgurvic, qui deviendra son plus fidèle compagnon et l’auteur de la plupart de ses futurs titres, à commencer par Marre de cette Nana en 1984.
Les années 80 sont synonymes de succès à tous les niveaux : il tourne sous la direction de Claude Lelouch ou Georges Lautner, le film PROFS attire près de 3 millions de spectateurs. En 1986, il sort son premier album au succès mitigé, prélude au carton du suivant Alors Regarde sorti en 1989. C’est le début de la Bruelmania, où les fans s’égosillent à hurler Patriiiiiiiiiiick lors de ses concerts.
Après une tournée triomphale, ses apparitions se font plus rares, et on retrouve l’acteur dans des films comme Le Jaguar au côté de Jean Reno, K d’Alexandre Arcady ou Sabrina de Sydney Pollack. Il ne délaisse pas pour autant la musique et sort plusieurs albums avec autant de succès que les précédents.
Grand amateur de poker, il est le chantre de la discipline en France, et remporte même un tournoi du World Poker Tour en 1998.
Si sa carrière ne connaît pas de temps morts, il en est de même du côté famille. Il épouse en 2004 Amanda Maruani (aussi appelée Amanda Sthers, auteure de romans et de pièces de théatre) qui lui donnera deux enfants, avant une séparation douloureuse trois ans plus tard.
2007 est l’année du retour, avec un nouvel album live et le film Le Secret de Claude Miller, plébiscité par le public…

Filmographie :
Prochainement : Le Code A Changé, de Danièle Thompson
Prochainement : Je Vais Te Manquer, d’Amanda Sthers
2007 : Un secret, de Claude Miller
2006 : L’Ivresse du pouvoir, de Claude Chabrol
2006 : O Jerusalem, de Elie Chouraquie
2005 : Lobo
2004 : Une vie à t’attendre, de Thierry Klifa
2002 : Sinbad (dessin animé)
2001 : Les Jolies Choses, de Gilles Paquet-Brenner
2001 : Le Lait de la tendresse humaine, de Dominique Cabrera
1998 : Les folies de Margaret, de Brian Skeet
1998 : Hors jeu, de Karim Dridi
1997 : K, d’Alexandre Arcady
1996 : Le Jaguar, de Francis Veber
1996 : Sabrina, de Sydney Pollack
1993 : Profil bas, de Claude Zidi
1992 : Toutes peines confondues, de Michel Deville
1989 : Force majeure, de Pierre Jolivet
1989 : L’Union sacrée, de Alexandre Arcady
1988 : La Maison assassinée, de Georges Lautner
1986 : Attention bandits, de Claude Lelouch
1986 : Champagne amer, de Ridha Behi (film sorti en 1994)
1985 : P.R.O.F.S, de Patrick Schulmann
1984 : La Tête dans le sac, de Gérard Lauzier
1984 : Marche à l’ombre, de Michel Blanc
1983 : Le Bâtard, de Bertrand Van Effenterre
1983 : Le Grand Carnaval, d’Alexandre Arcady
1982 : Ma femme s’appelle reviens, de Patrice Leconte
1982 : Les Diplômés du dernier rang, de Christian Gion
1981 : Maigret se trompe, de Stéphane Bertin
1978 : Le Coup de Sirocco, d’Alexandre Arcady

 

Biographie de James Dean

De son vrai nom James Byron Dean est né à Marion dans l’Indiana le 8 février 1931, fils unique de Winton et Mildred Dean. Quand il a six ans, sa famille part s’installer à Santa Monica en Californie, jusqu’à la mort de sa mère en 1940 qui le laissera dans un profond désarroi. Il est envoyé chez son oncle et sa tante Marcus et Ortense Winslow dans l’Indiana à Fairmount. Désorienté par sa nouvelle vie à la campagne, il tente de s’y intégrer par le sport : en Indiana, le basket est une religion. Malgré sa petite taille, il est assez doué mais convaincu que ce n’est pas sa vocation.
Le pasteur James De Weerd le prend sous son aile et lui fait découvrir la musique classique et Shakespeare. De Weerd devient une figure paternelle pour l’enfant et l’encourage à jouer la comédie. Jimmy participe à des spectacles dans son église, puis se concentre sur des pièces montées dans son lycée. Son jeu puissant et à fleur de peau impressionne les juges qui lui décernent le premier prix.
En mai 1949, après l’obtention de son diplôme, James Dean quitte le lycée, pour rejoindre son père à Los Angeles. A 18 ans, il est persuadé qu’il est né pour être acteur. Alors qu’il est inscrit à l’Université de Californie à Los Angeles, il s’investit totalement dans le théâtre, ce que désapprouve son père qu’il quitte pour vivre chez son ami, William Bast. A 19 ans, il obtient au théâtre le rôle de Malcolm dans Macbeth. Il interrompt ses études pour se consacrer à sa carrière de comédien et décroche peu après son premier contrat professionnel : une pub pour Pepsi Cola. Ensuite, il fait à la télévision des apparitions dans différentes séries, il joue également au théâtre à Broadway où il connaît un grand succès.
Mais c’est la pièce d’André Gide, L’Immoraliste, qui va le propulser dans le monde du cinéma. Le réalisateur Elia Kazan est à la recherche d’un acteur pour interpréter le rôle de Cal Trask dans son nouveau film, À l’est d’Éden. James Dean et Paul Newman, sont tous les deux pressentis mais c’est finalement Dean qui obtient le rôle. En avril 1954, pour ce film, Dean signe son premier grand contrat : 10 000 dollars avec la Warner Bros et poursuit sa rapide ascension en interprétant le rôle principal dans La Fureur de Vivre, de Nicholas Ray avec Natalie Wood et Sal Mineo, qui marque notamment pour sa scène d’anthologie, la fameuse course de voiture entre le personnage de Jimmy et Buzz qui reflète l’insouciance de la jeunesse de l’époque.
Pendant le film, James Dean se prend de passion pour les courses automobiles et s’offre sa première Porsche 356 Speedster. Il enchaîne avec Géant, son troisième film aux côtés d’Elizabeth Taylor et de Rock Hudson, dans lequel il révèle de nouveau un grand talent d’acteur et reçoit une nomination à l’Oscar du meilleur acteur.
Mais Géant sera le dernier film de James Dean. Adulé par des millions d’adolescents, la police de la route demande à la jeune star de s’adresser aux jeunes téléspectateurs dans un spot de sensibilisation pour la sécurité routière. A la fin du tournage de ce spot publicitaire, Dean échange sa Porsche Speedster contre un nouveau modèle, une 550 Spyder. Et deux semaines après, il meurt dans un accident de voiture, à Cholame, une petite ville de Californie en percutant la voiture d’un jeune étudiant Donald Turnupseed qui distraitement lui avait coupé la priorité. Donald s’en sort avec seulement quelques hématomes, James Dean, quant à lui, meurt sur le coup. Sa mort fut annoncée à 17h59 exactement le 30 septembre 1955. Comme Bruce Lee ou Marilyn Monroe, son décès précoce et tragique, à seulement 24 ans, a contribué à sceller son statut de légende du cinéma américain. Il est le symbole de la jeunesse en désarroi des années 1950.
Pour sa prestation dans À l’est d’Éden, James Dean a reçu une nomination pour le meilleur second rôle masculin: c’est la première nomination posthume de l’histoire des Oscars. L’étudiant qui a coupé la priorité à James Dean meurt d’un cancer en 1995, ayant craint toute sa vie de subir les foudres des fans de James Dean. James Dean est enterré aujourd’hui dans le Park Cemetery à Fairmount.
En 1977, le mémorial de James Dean fut construit à Cholame. Il est composé d’une sculpture stylisée de béton et d’acier inoxydable, faite au Japon, commandée par Seita Ohnishi, qui a elle-même choisi l’endroit de l’accident pour l’édifier. Les date et heure de naissance et mort de James Dean sont gravées sur cette sculpture avec une des phrases préférées de l’acteur, tirée du Petit Prince : « L’essentiel est invisible pour les yeux ».

Filmographie :
1956 : Géant (Giant) de George Stevens
1955 : La Fureur de vivre (Rebel Without a Cause) de Nicholas Ray
1955 : À l’est d’Eden (East of Eden) d’Elia Kazan
1953 : L’Homme de bonne volonté (Trouble Along the Way) de Michael Curtiz
1952 : Qui donc a vu ma belle ? (Has Anybody Seen My Gal?) de Douglas Sirk
1952 : La Polka des marins (Sailor Beware) de Hal Walker
1951 : Baïonette au canon (Fixed Bayonets!) de Samuel Fuller

Théâtre :
1954 : The Scarecrow
1954 : Women of Trachis
1954 : L’immoraliste – basé sur le livre d’André Gide (Broadway)
1952 : See the Jaguar (Broadway)
1952 : The Metamorphosis – basé sur la nouvelle de Kafka

Récompenses :
1957 : Henrietta Award (posthume)
1956 : nomination à l’Oscar du meilleur acteur pour Géant
1956 : Golden Globe (posthume) du meilleur acteur dans un drame pour À l’est d’Eden
1955 : nomination à l’Oscar du meilleur acteur pour À l’est d’Eden

Biographie de Johnny Hallyday

Johnny Hallyday, né Jean-Philippe Smet le 15 juin 1943 à Paris, est élevé par sa tante paternelle qui l’emmène vivre à Londres. A l’âge de 6 ans, Johnny Hallyday suit déjà des cours de guitare et de danse, et accompagne les spectacles de sa cousine.

De retour à Paris, Johnny Hallyday poursuit son adolescence dans le quartier de la Trinité. Il fréquente le Golf Drouot, lieu devenu culte du rock français. C’est là que Johnny Hallyday rencontre son ami Eddy Mitchell. Ensemble, ils font des reprises d’Elvis Presley, le modèle de Johnny Hallyday. En 1959, il se fait remarquer et signe son premier contrat.

Un an plus tard, Johnny Hallyday sort une reprise de T’aimer Follement, une chanson de Dalida, et, dans la foulée, Souvenirs, souvenirs, son premier titre inédit. Le succès est immédiat. Johnny Hallyday devient l’idole des jeunes et déclenche les passions.

Après 50 ans de carrière, Johnny Hallyday est aujourd’hui l’homme de tous les records. Avec 100 millions de disques vendus, 26 albums de platine, 6 Victoires de la musique, 1000 chansons à son répertoire, 100 tournées dans les plus grandes salles du pays (dont le Stade de France) et 25 millions de spectateurs lors de ses concerts, aucun artiste français ne l’a égalé !

Parmi ses nombreux tubes, on se souviendra de L’idole des jeunes, Le pénitencier, Noir c’est noir, Requiem pour un fou, La musique que j’aime, Ma gueule, Laura et plus récemment Allumer le feu.

En 2008, Johnny Hallyday annonce qu’il se effectuera une ultime tournée en mai 2009, S’arrêter là. La même année, il sort un nouvel album, Ca ne finira jamais.

Dans sa vie privée aussi, Johnny Hallyday est un recordman dans le registre des mariages et des divorces surmédiatisés… De 1965 à 1980, il vit une relation passionnée avec une autre icône de l’époque yéyé Sylvie Vartan, avec qui il a un fils David, né le 14 août 1966. En 1981, il épouse Babeth Etienne mais divorce un an plus tard et épouse Nathalie Baye, avec qui il a une fille Laura le 15 novembre 1983. Entre 1990 et 1994, Johnny vit aux côtés d’Adeline Blondieau qu’il épousera à deux reprises.

Finalement, Johnny Hallyday se marie une ultime fois en 1996 avec Laeticia Boudou, de 32 ans sa cadette. Toujours ensemble aujourd’hui, ils vivent heureux, surtout depuis l’adoption en 2005 de Jade (née le 3 août 2004), puis en 2008 de Joy (née le 27 juillet 2008), toutes deux d’originie vietnamienne.

A l’été 2009, les médecins lui détectent un cancer du côlon, rapidement soigné.
Le 26 novembre de la même année, il se fait opérer d’une hernie discale à Paris et s’envole quelques jours plus tard pour Los Angeles. Sur place, Johnny Hallyday est de nouveau hospitalisé, en raison d’une infection due à sa récente opération. Plongé dans un coma artificiel pendant plusieurs jours, il se réveille le 14 décembre, rassurant ainsi des milliers des fans à travers le monde.

Discographie :
2008 : Ca ne finira jamais
2007 : La Cigale 2007
2006 : Flashback Tour (223 700 ex. vendus)
2005 : Ma vérité (747 200 ex. vendus)
2003 : Parc des Princes, concert (253 700 ex. vendus)
2002 : À la vie, à la mort (1 281 500 ex. vendus)
2000 : Olympia 2000 (105 700 ex. vendus)
2000 : 100% Johnny – Concert a la Tour Eiffel (2000) (364 100 ex. vendus)
1999 : Sang pour sang (1999) (1 627 200 ex. vendus)
1998 : Allume le Feu – Stade de France 98 (1998)
1998 : Ce que je sais (1998) (523 000 ex. vendus)
1996 : Destination Vegas (1996)
1996 : Lorada Tour (1996) (386 700 ex. vendus)
1995 : Lorada (1995) (600 300 ex. vendus)
1994 : Rough Town (1994) (178 200 ex. vendus)
1993 : Coffret guitare – 40 compacts disc
1993 : Parc des Princes, concert (523 100 ex. vendus)
1992 : Bercy 92 (282 600 ex. vendus)
1991 : Ça ne change pas un homme
1990 : Dans la chaleur de Bercy
1989 : Cadillac (652 500 ex. vendus)
1987 : Johnny à Bercy (439 400 ex. vendus)
1986 : Gang (634 100 ex. vendus)
1985 : Rock ‘n’ Roll Attitude (472 600 ex. vendus)
1984 : Johnny Hallyday Au Zenith (193 800 ex. vendus)
1984 : Nashville 84
1983 : Entre violence et violon (200 700 ex. vendus)
1982 : Palais Des Sports 82 (231 000 ex. vendus)
1982 : La peur (370 400 ex. vendus)
1982 : Quelque part un aigle (226 500 ex. vendus)
1981 : Live à Pantin
1981 : Pas facile
1981 : En pièces détachées (172 700 ex. vendus)
1980 : À partir de Maintenant (178 000 ex. vendus)
1979 : Pavillon de Paris 79 (455 100 ex. vendus)
1979 : Hollywood (200 200 ex. vendus)
1978 : Solitudes à deux (379 800 ex. vendus)
1977 : C’est la vie (460 700 ex. vendus)
1976 : Hamlet (140 300 ex. vendus)
1976 : Noir c’est noir (400 000 ex. vendus)
1976 : Palais des sports 76 (448 600 ex. vendus)
1976 : Derrière l’amour (553 400 ex . vendus)
1975 : La terre promise
1975 : Rock à Memphis
1975 : Noir c’est noir (400 000 ex. vendus)
1974 : Rock’n’Slow (230 100 ex. vendus)
1974 : L’idole des jeunes (400 000 ex. vendus)
1974 : Je t’aime, je t’aime, je t’aime
1973 : Le pénitencier (400 000 ex. vendus)
1973 : Insolitudes (187 100 ex . vendus)
1972 : Country, Folk, Rock
1971 : Palais des sports 71
1971 : Flagrant délit (336 700 ex. vendus)
1970 : Vie
1969 : Palais des sports 69
1969 : Rivière… ouvre ton lit
1968 : Rêve et amour
1968 : Jeune homme
1967 : Palais des sports 67
1967 : Olympia 67
1967 : Johnny 67
1966 : La génération perdue
1965 : Johnny chante Hallyday
1965 : Halleluyah
1964 : Olympia 64
1964 : Les rocks les plus terribles
1963 : Les bras en croix
1962 : Olympia 62
1962 : Sings America’s rockin’hits
1961 : Salut les copains

BIOGRAPHIE ROBERT DE NIRO

Robert De NiroRobert De Niro

né(e) en 1943, Américain

Robert De Niro est le fils du peintre homonyme Robert De Niro et de Virginia Admiral. Son père est un catholique d’origine italienne et irlandaise, et sa mère est une presbytérienne d’origine allemande,française et néerlandaise.

Robert De Niro est d’abord l’élève de Stella Adler avant d’entrer au célèbre Actors Studio sous la direction de Lee Strasberg, afin de multiplier les opportunités pour sa future carrière. Il débuta sa carrière de comédien sur les planches à Broadway avant de découvrir le monde du cinéma en 1965, dans Trois chambres à Manhattan de Marcel Carné, suivi en 1968, de Greetings réalisé par Brian De Palma. Par la suite, il fit quelques rôles dans des films qui sont restés peu connus du public. Il se fit connaître dans le Dernier Match (1973). C’est également en 1973 qu’il commença à travailler avec Martin Scorsese sur le film Mean Streets. De Niro est aussi présent dans ces différents films de Martin Scorsese : Taxi Driver (1976), New York, New York (1977), Raging Bull (1980), la Valse des pantins (1983), Les Affranchis(1990), les Nerfs à vif (1991), et Casino (1995). Dans ces films, De Niro a principalement joué des personnages instables, avec des penchants névrosés.

Il remporta deux Oscars : pour sa performance dans Raging Bull, il reçut l’Oscar du meilleur acteur ; et il reçut l’Oscar du meilleur second rôle pour Le Parrain – 2e partie. De Niro et Marlon Brando sont les deux seuls acteurs à avoir joué le même rôle et à avoir gagné une récompense pour ce même rôle, De Niro ayant joué le jeune Vito Corleone dans Le Parrain – 2e partie, et Brando ayant interprété le rôle de Don Vito dans le Parrain.

A la fin des années 1980, il commença à jouer dans des comédies ; films dans lesquels il rencontra un succès important comme, par exemple : Midnight Run (1988), Nous ne sommes pas des anges (1989),Des hommes d’influence (1997), Mafia Blues (1999), et Mon beau-père et moi (2000).

Il a en outre réalisé deux films: Il était une fois le Bronx (1993) et Raisons d’État (2006), film où il partage la tête d’affiche avec Matt Damon. Il a fondé sa popre société de production, Tribeca Productions, du nom de TriBeCa, le quartier de New York dans lequel il vit.

Apprécié pour son engagement dans ses différents rôles, il a pris près de 30 kg et appris à boxer pour son interprétation de Jake LaMotta dans Raging Bull. Il a également appris à jouer du saxophone pour New York, New York. En outre, pour Taxi Driver, il conduisit un taxi de nuit durant des semaines.

Bien qu’il ne s’exprime pas facilement, De Niro est généralement considéré comme un fin observateur des détails concernant les personnages et comme un grand perfectionniste. Il est réputé pour son travail d’interprétation physique de ses personnages. Il n’hésite pas à prendre du poids et à en perdre pour se mettre dans la peau de son personnage. Ceci est une des marques de fabrique des acteurs ayant étudié le travail de Stella Adler (Marlon Brando, Benicio del Toro…) et rentre en cohérence avec les préceptes enseignés par celle-ci qui demandait à ses élèves de « défictionnaliser » la fiction.

Souvent comparé à Al Pacino pour leurs origines italiennes communes, il n’a joué directement avec lui que dans deux films, à savoir Heat de Michael Mann en 1995, et La Loi et l’Ordre de Jon Avnet en 2008. En effet, dans Le Parrain – 2e partie, De Niro et Pacino n’ont aucune scène en commun. Dans Heat, Robert de Niro et Al Pacino jouent ensemble dans deux scènes seulement, mais n’apparaissent jamais en même temps dans le même plan.

L’ampleur de sa filmographie et un très grand nombre de numéros d’acteur exceptionnels (Mean Streets, Le Parrain – 2e partie, Taxi Driver, Voyage au bout de l’enfer, Raging Bull, Brazil, Les Incorruptibles, Il était une fois en Amérique, Les Affranchis, L’Éveil,Casino, Heat…) font de Robert De Niro un acteur majeur du cinéma américain des 40 dernières années. Il est le seul acteur à avoir été dirigé par Sergio Leone, Martin Scorsese, Francis Ford Coppola et Brian De Palma.

Il a réalisé :
Moyenne : 0

Il a joué dans : Casino, Heat, Le parrain 2, Les incorruptibles, Il était une fois en Amérique, Panique à Hollywood, Raging bull, Taxi driver, Voyage au bout de l’enfer, Les affranchis, Jackie Brown

BONNE DOCUMENTATION!!!!!!!!!!!

FANTASTIQUE PEINTURE!

 

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