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Répulsif pour chat : Le mélange naturel pour les éloigner sans leur faire de mal

Vous en avez assez que le chat du voisin vienne faire ses besoins dans votre jardin ou autour de chez vous ? On peut comprendre que vous ne supportiez pas qu’ils aient élu votre potager et vos plantations comme lieu de choix pour faire un marquage urinaire ! Même si on aime ces animaux, ils peuvent vite abîmer les massifs de fleurs que l’on peine à faire pousser. En plus, les plus allergiques aux félins peuvent avoir du mal à le supporter. Voilà 3 recommandations afin de repousser les chats du voisinage ou les chats errants en intérieur et extérieur ! En complément, relisez aussi notre article sur les répulsifs naturels sans danger pour chasser les chats hors de votre propriété. Ne désespérez pas, car un répulsif à chat est très facile à créer. Et bien sûr, ces solutions naturelles de grand-mère sont non toxiques ou nuisibles pour les matous tout en restant très efficaces.

En quête d’un répulsif à chat ? Il vous faut :

– des bouteilles en plastique

– de la moutarde ou du vinaigre d’alcool

– du poivre moulu

– de l’huile essentielle de citronnelle ou de lavande

Comment faire un répulsif inoffensif pour chat ?

1/ L’eau

Pas besoin de produit répulsif ou de répulsif à ultrason… Tout d’abord, remplissez plusieurs bouteilles en plastique d’eau du robinet. Puis placez-les aux endroits ou viennent les chats. En fait, la vue de l’eau les chassera. Alors, utiliser un spray pour en vaporiser sur lui dès que vous le voyez s’attaquer à vos pots de fleurs peut être une solution plus efficaces que de nombreux produits répulsifs ! Cela devrait lui faire comprendre d’aller poser ses petites griffes indésirables et ses marquages ailleurs que sur vos parterres fleuris et plates bandes de jardin.

2/ Un mélange à vaporiser

Ensuite, munissez-vous d’un vaporisateur. Ajoutez 2 cuillères à soupe de moutarde, 1 cuillère à soupe de poivre et 200 ml d’eau. Secouez énergiquement. Vaporisez cette solution à tous les endroits où les chats passent. Vous pouvez remplacer la moutarde par du vinaigre d’alcool dans votre répulsif pour chat. Répétez l’opération 1 fois/semaine.

3/ Les huiles essentielles agissant comme répulsif à chat

Enfin, vaporisez de gouttes d’huile essentielle de citronnelle ou de lavande là où les chats circulent. En effet, la forte odeur de ces huiles essentielles répulsives et très aromatiques agira comme un répulsif qui fera fuir le chat. En plus, la citronnelle dégage une odeur très insectifuge.

4 astuces pour faire maigrir votre chat (oui, il est trop gros !)

Votre chat est trop gros, voire carrément obèse ? Il n’est malheureusement pas le seul. Beaucoup de félins, le plus souvent stérilisés et sédentaires, souffrent en effet de problèmes de poids. Et si niveau silhouette vous le préférez ainsi, sachez que comme pour nous, un surpoids chez l’animal peut entraîner des conséquences désastreuses pour son organisme (diabète, douleurs articulaires ou problèmes cardiaques). Mais vous l’aimez votre chat, n’est-ce pas ? Après tout, il vous accepte bien chez lui. Alors comment fait-on ?

Il convient généralement d’emmener votre animal voir un vétérinaire pour pallier ce souci d’obésité. Il pourrait par exemple vous conseiller une alimentation adaptée et vous informer sur les dosages à respecter. Mais sachez qu’il existe aussi des méthodes naturelles pour maintenir pépette en forme. Il vous lancera peut-être des regards tueurs, mais dites-lui que c’est pour son bien (on sait que vous parlez à votre chat).

1 — Régime Courgettes

En plus des croquettes, bien sûr. Vous pouvez également remplacer les friandises en lui donnant quelques morceaux de haricots verts cuits à l’eau. Pour rendre les légumes plus appétissants, n’hésitez pas à y ajouter une cuillère à café de jus de thon. En les mangeant, il se remplira l’estomac et fera moins d’allers/retours vers sa gamelle. Rappelons au passage qu’il est important de lui laisser de l’eau à volonté (les croquettes, ça déshydrate). Oui, je sais, les courgettes et haricots c’est un peu dur pour votre chat. Mais encore une fois, rien ne doit surpasser la bonne santé de votre animal.

2 — Placer des gamelles à différents endroits

Vous l’avez sans doute remarqué : à la maison, c’est votre chat qui commande. Vous êtes sur SON territoire et IL vous tolère. Lui vit sa vie de pacha tandis que vous trimez tous les jours au boulot pour lui payer à manger. Vous ne pensez qu’il pourrait faire quelques efforts ? Plutôt que de ne lui proposer qu’une seule gamelle, placez-en deux ou trois dans la maison. Mettez-en une en hauteur par exemple et cachez l’autre. Dans la nature, sa nourriture ne lui viendrait pas toute cuite dans la gueule (de toute façon, c’est ça ou les haricots).

3 — De l’exercice, encore de l’exercice

Disons-nous les choses honnêtement : votre chat est un vrai fainéant. Si petit il sautait partout, il passe aujourd’hui la plupart de son temps à dormir/manger/dormir/manger… Il va même jusqu’à feindre que sa gamelle est vide alors qu’elle est à moitié pleine. Bref, ça suffit. Sa nourriture est beaucoup trop riche pour que votre animal se laisse aller à ne rien faire. Et si vous preniez le temps de jouer avec lui ?

Pas besoin de vous ruiner à lui acheter des arbres à chat ou des peluches hors de prix (ce n’est pas donné ces trucs, hein ?), un simple carton suffit, ou de la ficelle et un bouchon de liège. Sinon, vous pouvez carrément lui lancer des balles en papier aluminium. L’important, c’est qu’il bouge ses grosses fesses. Et entre nous, ce n’est pas génial de jouer avec son chat ?

4 — La solution antistress

Comme pour l’Homme, le stress est également un facteur de prise de poids chez le chat. Il va avoir tendance à manger pour se rassurer. Faites alors confiance à Laurent Voulzy et au pouvoir des fleurs ou plus précisément aux fleurs de Bach avec le produit Rescue. Essayez de vous procurer un peu de cet élixir et mettez simplement 3 ou 4 gouttes dans sa gamelle d’eau. Vous verrez, votre chat va se détendre. Et vous aussi.

Voici les 5 races de chats les plus affectueuses

Vous voulez adopter un chat mais vous hésitez pour la race ? Découvrez les races les plus câlines !

Vous êtes décidé : vous voulez adopter un chat. Excellente initiative ! Si vous voulez un chat très câlin et qui vous donne beaucoup d’amour, sachez que le caractère peut jouer mais aussi la race. En effet, certaines races de chats vont donner des spécimens très affectueux. Découvrez lesquelles !

Le Ragdoll

Le Ragdoll est un véritable pot de glue. Il a besoin de la présence humaine et demande constamment des câlins. Avec son poil long et fluffy, le caresser est très agréable.

Le Maine Coon

Derrière sa taille impressionnante, le Maine Coon est un véritable nounours ! Il adore être entouré et se faire caresser. Ça reste aussi un chat très joueur et extrêmement sociable. Il lui faut toutefois un terrain de jeu à la hauteur de sa stature !

Le Siamois

Le Siamois est souvent réputé pour avoir un caractère assez fort, mais il reste l’une des races de chats les plus affectueuses. Il parfois comparé à un chien tant il est fidèle et patient, notamment avec les plus jeunes.

Le Scottish Fold

Avec ses petites oreilles, difficile de ne pas craquer pour le Scottish Fold ! Et pour cause, cette petite bête adore être câlinée et vous le rendra bien !

Le Havana Brown

Le Havana Brown est sans doute l’un des chats les plus affectueux. Derrière son apparence de panthère noire se cache un petit animal au caractère très doux et sensible. Ce chat est très demandeur et n’hésite donc pas à réclamer des caresses de la part de son entourage.

Rassurez-vous, il y a d’autres races de chat qui sont aussi très tendres avec les humains. Les petits chats de gouttière type  » européens  » sont aussi très sociables et selon le caractère, peuvent se révéler être de véritables usines à ronrons !

Chat en appartement : 6 astuces pour qu’il ne soit pas malheureux

Pour certains, l’idée d’un chat heureux en appartement relève de la science-fiction, voire de la maltraitance ! Et il est vrai que le chat a la réputation d’aimer les grands espaces et l’indépendance. Néanmoins, il ne faut pas faire de généralités, car certaines races se plaisent très aisément dans un petit intérieur. Ajoutez à cela les personnalités qui font que certains chats aimeront bourlinguer à l’extérieur là où d’autres seront plus tranquilles et patauds sur le canapé. Mais pour qu’un chat heureux dans un appart ou studio, son humain devra faire quelques “efforts”. En effet, les aménagements et choix que vous faites seront déterminants pour que votre animal soit épanoui ! Voici comment rendre un chat heureux en appartement.

1) Les besoins de base pour un chat d’appartement

Niveau aménagement, on fait souvent comme on peut avec l’espace que l’on a. Par contre, il y a certains points sur lesquels on ne peut pas faire de compromis. Par exemple, il faudra impérativement :

Éloigner au maximum la litière du coin repas et dodo. Vous aimeriez manger ou dormir aux w.c. avec des relents désagréables plein le nez, vous ? Il risquerait alors de ne plus manger ou de faire ses besoins ailleurs

  • D’ailleurs, videz la litière chaque jour et faites un nettoyage hebdomadaire !
  • Opter pour de la nourriture de qualité et adaptée. Sans cela, il risque de grossir rapidement, d’être en mauvaise santé et d’être gêné par ses boules de poils.
  • Surtout, laissez-lui à boire et à manger en libre accès à tout moment pour lui éviter du stress et de l’angoisse. En effet, à l’état sauvage, ces félins chassent et font plusieurs petits repas tout au long de la journée. Respectez cet instinct naturel en leur laissant de quoi grignoter dans un coin tranquille (sans bruit ou passage) !
  • Enfin, ne lésinez pas sur l’herbe à chat (cataire). Euphorisante, bonne pour son transit et non toxique, elle les aide à se purger, notamment pour se débarrasser des boules de poils.

 

2) Ne pensez pas qu’aller chez le vétérinaire ou le vacciner ne sert à rien

Bien souvent, les propriétaires de chat pensent qu’il ne risque rien dans l’appartement. Du coup, ces félins ne sont ni vaccinés ni emmenés chez le vétérinaire pour avoir des bilans de santé. Or, si votre matou ne sort pas, ce n’est pas votre cas à vous qui pouvez rapporter des virus félins de l’extérieur. C’est notamment le cas si vous touchez un chat inconnu. Très résistants, ces virus infecteront alors votre animal… d’où l’importance de le vacciner ! En plus, s’il s’échappe un jour, vous serez rassuré de le savoir au moins protégé des maladies. Rajoutons qu’il risque d’avoir des vers et qu’il faut donc faire attention de lui offrir un bon suivi.

La question de la stérilisation ou pas :

Quant à la stérilisation, cela permet d’éviter les marquages urinaires et comportements d’excitation sexuelle. On dit même que cela leur permet de vivre plus vieux. En revanche, il faudra alors soigner son alimentation pour lui éviter de trop grossir si vous faites le choix de le stériliser.

3) Mettez les griffoirs à l’honneur pour rendre votre chat heureux en appartement

Vu qu’il ne peut pas user ses griffes dehors, le griffoir revêt une importance particulière pour votre matou. En plus, griffer est un besoin comportemental : cela permet de laisser ses odeurs et une trace visuelle partout. Sans cela, les griffes peuvent devenir trop longues, pousser dans les coussinets et causer des douleurs et infections. À part pour un vieux chat moins actif qui nécessitera votre intervention pour couper ses griffes, seul le griffoir protège votre chat d’appartement des problèmes. De plus, cela l’occupe et le défoule ! Vous pouvez en installer sur les murs, les espaces perdus ou même les pieds de la table. Et s’il s’attaque au canapé ou au fauteuil, collez-y un griffoir pour que le chaton abîme moins le tissu !

4) Trouvez des coins en hauteur rien qu’à lui où il sera au calme

En plus de lui offrir un espace de repos loin du tumulte familial, ils lui permettront de toiser du regard ce qui se passe, le tout sans être vu ! Ici, on peut bien sûr s’en remettre à l’arbre à chat, d’autant qu’un modèle plus haut que large prendra moins de place. Néanmoins, on peut aussi se servir habilement de son mobilier. Par exemple, vous pouvez lui laisser un coin d’étagère sans bibelot. Sinon, il y a le haut des meubles, portes et radiateurs si son poids le permet. Avec une couverture, un hamac ou un coussin, le coin repos est tout trouvé ! D’ailleurs, les bibliothèques en escalier sont de vrais terrains de jeu pour eux. Idéalement, faites-lui un petit parcours ou installez un coin dodo face à une fenêtre (toujours fermée) pour qu’il observe le monde. Et s’il dort toujours dans les mêmes endroits (comme le placard), aménagez-les en conséquence. Par contre, ne changez pas trop ses espaces en déplaçant trop souvent les meubles. Cela pourrait le perturber.

Et si vous avez peur des poils, faites des compromis sur votre maniaquerie avec des housses protectrices. Après tout, c’est vous qui vouliez un chat ! S’il ne peut pas grimper un peu, il risque d’être malheureux ! Or, un chat malheureux et en manque d’exercice peut devenir malpropre, malade, griffeur et stressé.

5) Préparez quelques jeux pour stimuler votre chat d’appartement

Pour son équilibre, le chat a besoin de toujours avoir accès à des jeux qui stimuleront son instinct de prédation, son physique et son intelligence. En effet, il ne peut pas sortir chasser et se divertir. Du coup, il risque de tourner en rond et devenir fou d’ennui ! Ici, vous pouvez opter pour des jeux interactifs auxquels il peut jouer seul, notamment quand vous êtes absent. Puis complétez avec des jeux que vous pourrez faire ensemble. Le mieux, c’est d’en avoir plusieurs dans un tiroir et d’alterner pour qu’il ne s’en lasse pas.

6) Adopter un deuxième chat pour lui tenir compagnie : une bonne idée pour faire plaisir à votre chat en appartement ?

Malheureusement, il n’y a pas d’avis tranché sur la question. En effet, on pense souvent bien faire en lui prenant un petit frère ou une petite sœur. On s’imagine que comme des enfants, ils s’amuseront ensemble et que cela réduira l’ennui chez son minet. Et bien sûr, la cohabitation peut bien se passer. Néanmoins, questionnez bien vos motivations pour savoir si c’est pour son bien et pas seulement pour VOUS faire plaisir. C’est important, car le chat est un mammifère territorial qui peut mal supporter cette intrusion d’un autre dans SON espace à lui ! Du coup, il pourrait se trouver en compétition avec lui pour des ressources limitées : espace, eau, nourriture, attention, etc. Tout cela peut être stressant et occasionner des problèmes de comportement (bagarres, griffures, marquages urinaires décuplés, etc.). Ainsi, même un chat sociable peut se transformer en vrai dragon… En bref, méfiance ! Pesez longtemps le pour et le contre.

Punaises diaboliques : comment s’en débarrasser en 4 solutions ?

Les punaises diaboliques font couler beaucoup d’encre. En effet, cet insecte ravageur et envahissant s’est vite invité dans les cultures et plantations du monde entier. En s’attaquant à la sève des végétaux et des beaux feuillages de nos arbustes à la manière des mouches blanches, elles les laissent vite dans un sale état. Malheureusement, elle n’a en effet aucun prédateur naturel connu donc aucun auxiliaire de jardin ne peut nous venir en aide. Oubliez aussi les filets anti-insectes qui éloignent ces nuisibles, mais nuisent aussi à la pollinisation des plants. Enfin, toutes les bourses ne pourront pas se lancer dans l’achat de pièges à phéromones, l’une des rares solutions qui fonctionnent. Alors, quelles solutions naturelles et respectueuses de l’environnement s’offrent à nous ? Voici comment sauver vos végétaux en quelques astuces en cas d’invasion.

Sommaire

1) Employez la manière forte contre les punaises diaboliques

Contrairement à leurs cousines, les punaises diaboliques ne libèrent aucune odeur nauséabonde quand on les écrase. Néanmoins, on peut avoir du mal à les distinguer des autres punaises. Il faut donc avoir l’œil ! Aussi, rien ne sert de les déplacer lorsqu’on les retrouve chez soi ou dans son jardin. Elles risquent de revenir aussi vite et vos efforts seraient vains… En revanche, vous pouvez les balayer ou aspirer et les jeter dans un sac poubelle fermé. Enfin, si vous retrouvez une zone très infestée, utilisez un seau d’eau savonneuse pour les y jeter. Radical

2) Utilisez l’ail (oui, comme pour un vampire !)

Écologique, économique et basique, l’ail s’impose vraisemblablement comme un répulsif hors pair pour de nombreuses espèces d’insectes nuisibles. Souvent, son odeur agit comme un vrai repoussoir. Ces punaises ne font pas l’exception ! Pour ce faire, il vous faudra mélanger 20 ml d’ail en poudre (environ 4 cuillères à café) à 500 ml d’eau. Ensuite, transvasez le tout dans un flacon pulvérisateur pour plus de praticité. Il ne vous reste plus qu’à en vaporiser dans des zones stratégiques : rebords de fenêtre, feuilles, etc. Bref, concentrez vos efforts sur les endroits de passage. Surtout, notez que cette solution est uniquement répulsive et qu’elle ne tuera pas ces petites bêtes.

3) La menthe pour faire fuir les punaises diaboliques

Généralement, l’odeur fraîche de la menthe plaît particulièrement aux humains. Pour des animaux tels que les rongeurs ou des insectes invasifs (fourmis, pucerons, punaises…), l’opinion est toute autre ! Alors, n’hésitez pas à vous en servir en pulvérisation en en mélangeant 10 gouttes à 500 ml d’eau. Et comme pour le mélange d’ail, on en applique sur les zones de passage pour rendre la zone inhospitalière. Au passage, notez que l’huile de neem peut aussi être utilisée. En effet, elle a un effet insecticide puissant sur plus de 400 espèces d’insectes ravageurs parfois résistantes aux pesticides chimiques. Si vous en trouvez, n’hésitez pas à l’utiliser diluée !

4) Donnez sa chance à la terre de diatomée

Ce sédiment peut s’avérer très utile au quotidien.  Cependant, l’on ne sait pas toujours qu’elle peut aussi servir à se débarrasser des punaises diaboliques. Vous pouvez de fait en saupoudrer sur les rebords de fenêtres. N’oubliez pas aussi les zones où elles sont rassemblées ainsi que les zones de passage à l’intérieur ou l’extérieur. Enfin, vous pouvez tout à fait en saupoudrer sur elles. En effet, cela les déshydratera.

Le truc en plus : Plantez de l’herbe à chat (ou cataire) en guise de répulsif. Les félins l’adorent, mais la punaise diabolique l’aime beaucoup moins !

5 astuces pour dissuader votre chat de manger les plantes

Un très grand nombre de plantes d’intérieur contiennent des substances toxiques pour votre chat. C’est pourquoi il convient de l’en éloigner. Par ailleurs, vous aimez vos plantes et même si votre chat est ici le roi, ce n’est tout de même pas une raison pour les abîmer. Si vous ne pouvez vous passer ni de l’un ni de l’autre, voici quelques astuces pour éviter les catastrophes. Ce n’est pas grand-chose, mais ça peut faire la différence. En attendant, donner un carton à votre chat.

1 — L’eau à la moutarde

Vous aimez la moutarde avec votre andouillette ? Votre chat non. Il préfère l’andouillette seule. Pourquoi ? Parce qu’il n’aime pas la moutarde et ne supporte pas son odeur. N’hésitez donc pas à en verser un peu dans un vaporisateur d’eau tiède. Vaporisez ensuite ce mélange sur les feuilles de vos plantes.

Abeilles : 5 gestes à la portée de tous pour les aider et protéger

Les abeilles sont en grand danger à cause de l’agriculture chimique qui arrose les terres de pesticides. Et si le risque de disparition est un désastre pour la biodiversité, s’en est un aussi pour l’Homme. En effet, cette menace de disparition pèse sur 65 % des plantes agricoles, soit 35 % de notre alimentation ! Ainsi, il est du rôle de chacun de s’investir pour sauver ces mignonnes petites pollinisatrices vitales pour les maraîchères et fruitières. Et on vous rassure, cela n’a rien de bien compliqué… Alors, si le sort des abeilles vous interpelle, voici comment leur prêter main-forte et les protéger.

1) Mangez plus de miel et choisissez-le bien

L’un des gestes les plus simples pour aider les abeilles consiste à consommer ce doux nectar qu’est le miel. En plus, on sait combien il est bon pour notre santé et peut soigner tous nos maux quand on le choisit bien ! Mais attention : on le choisit bio, local et d’apiculteur pour les soutenir dans leur démarche de protection de ces animaux. Qui plus est, le miel français suit des réglementations strictes qui garantissent sa pureté et sa qualité. Vu que ce n’est pas le cas en dehors de l’hexagone, mieux vaut éviter les miels dont la provenance est inconnue comme les mélanges de “miels originaires de l’UE et hors UE”. Au moins, on est sûrs de ce qu’on consomme et du goût avec les producteurs régionaux…

Le truc en plus : l’agriculture conventionnelle est pointée du doigt pour la souffrance de ces insectes. Ainsi, adopter au maximum une alimentation bio est le meilleur moyen de porter un message et d’être cohérent dans cette démarche de sauvetage des abeilles.

2) Faites pousser les plantes que les abeilles adorent

Les plantes sont une ressource importante pour les abeilles, alors en faire pousser les aidera. En plus, pas besoin d’avoir un grand jardin pour le faire ! Certaines espèces de plantes mellifères (pollinisées par les abeilles) s’accommodent bien d’une jardinière ou d’un pot sur le balcon. En tout cas, pensez à  prendre de préférence des graines bio pour les plantes que vous semez dans votre sol.

En automne, nous vous conseillons plus que vivement le crocus qui leur fournit à manger pour l’hiver. Sur un sol sec ou calcaire, on optera pour le réséda jaune, l’origan, la cameline, les coquelicots, les cardons, le réséda jaune. Au contraire, on privilégiera la verge d’or, la chicorée, la grande bardane, la vipérine ou la phacélia sur un sol humide ou frais. Du reste, voici une liste non exhaustive d’autres plantes amies des abeilles : bleuets, lavande, marguerites, thym, nielles des blés, trèfles, mauves, nérines, bugles rampants, centaurées, lys, dahlia, glaïeul d’Abyssinie, etc. En deux mots, le choix est large et les jardiniers pourront se faire plaisir !

3) Pour avoir un jardin hospitalier, on laisse la nature laisser libre cours à ses envies… et on la respecte !

Si les abeilles aiment les variétés de plantes sauvages, elles aiment aussi les jardins où la nature a repris un peu ses droits. Par exemple, ne coupez pas trop votre herbe, laissez les pissenlits dont elles raffolent pousser et oubliez les pesticides au profit de solutions plus naturelles ! Entre l’emploi d’auxiliaires de jardin, d’arrachage à la main ou de solutions faites maison, les idées ne manquent pas. Bref, laissez un peu vivre le jardin naturellement sans en contrôler chaque millimètre. Aussi, vous pouvez laisser un coin du jardin plus sauvage pour le rendre hospitalier pour toutes les espèces animales, notamment d’autres espèces pollinisatrices (bourdons, papillons, etc.). Seule exception : les frelons asiatiques dont vous devrez signaler les nids à la mairie pour qu’elle chasse ces ennemis des abeilles !

4) Offrez le gîte aux abeilles

Pour aller plus loin, rien ne vous empêche d’avoir votre propre ruche. Après une formation au métier, peut-être vous découvrirez-vous des talents d’apiculteur ? Sinon, un simple nichoir à abeilles ou l’achat d’un kit pour créer un refuge devrait amplement suffire à faire leur bonheur. Ajoutez à cela un point d’eau peu profond et jalonné de quelques petits cailloux pour éviter les noyades. Dans un jardin ou sur un petit balcon, cet abreuvoir sera un gros plus pour ces insectes bourdonnants.

5) Parrainez des abeilles

Même sans espace extérieur, vous pouvez toujours aider les abeilles ! Tout d’abord, sachez qu’il est possible d’aider un apiculteur grâce au financement participatif. Mais surtout, différentes associations permettent de parrainer les abeilles. Ainsi, les dons permettent de soutenir les apiculteurs, notamment à entretenir les ruches. Le petit plus, c’est que les parrains de ces associations ont souvent des pots de miel succulent en échange et peuvent visiter le rucher. Dans le même ordre d’idée, rien ne vous empêche de financer l’ensemencement de champs de fleurs !

8 méthodes pour ne plus jamais revoir de pucerons sur vos plantes

Les invasions de pucerons sont énervantes : elles s’attaquent à toutes les plantes et mènent à des détériorations de la plante qui s’affaiblit (devenant ainsi plus sensible aux maladies), se déforme, se dessèche et perd ses feuilles. Alors, si vous n’en pouvez plus de voir des pucerons rôder autour de vos plantes et sous leurs feuilles en quête de sève, agissez ! Rassurez-vous, il existe plusieurs techniques naturelles pour vous en débarrasser sans pour autant avoir recours aux produits chimiques classiques qui empoisonnent les sols et la planète. La preuve en 8 techniques efficaces !

1) Le savon noir : la meilleure méthode contre les pucerons sur les plantes !

Il n’est pas bon que pour nettoyer la maison et prendre soin de votre corps ! Il a aussi un effet paralysant sur les pucerons qui finissent par mourir de faim. Pour l’utiliser, il suffit d’en mélanger deux cuillères à café avec un litre d’eau et de verser le tout dans un vaporisateur que vous secouerez avec force pour que cela mousse bien. Vaporisez cela sur les plantes à traiter et laisser sécher. Le jour suivant, rincez les feuilles soigneusement. Pendant deux semaines, répétez la même chose tous les deux ou trois jours.

Autre bonne option : le savon liquide bio ! Comptez 20 ml de savon liquide ou de liquide vaisselle bio pour un litre d’eau. Ajoutez 20 ml d’alcool à brûler au mélange. Secouez et vaporisez !

2) Comme pour les vampires, on utilise l’ail !

Si vos rosiers sont la cible des pucerons, vous gagneriez à planter des pieds d’ail à côté ! Par ailleurs, vous pouvez traiter les rosiers avec une solution qui ressemble à celle présentée précédemment à ceci près que vous ajouterez deux gousses d’ail à un litre d’eau et 100 g de savon noir. Sinon, faites une petite infusion ! Mettez un litre d’eau à bouillir. Pendant ce temps, broyez 4 gousses d’ail et versez ensuite l’eau par dessus. Couvrez et attendez une heure avant de filtrer et de pulvériser à froid sur les zones à traiter.

3) Le marc de café

Si vous aimez découvrir de nouvelles manières de le recycler, vous serez heureux d’apprendre que vous pouvez déposer du marc de café au pied des plantes, notamment les rosiers. Il est aussi possible de mettre au niveau de la base de la plante, sur la terre, quelques grains de café pour dissuader les pucerons de s’en approcher.

4) Les capucines

Pour protéger vos plantes, faites diversion avec d’autres plantes moins fragiles ! De par leur amour pour les capucines, les pucerons devraient vite oublier vos autres plantes qui n’existeront plus pour eux.

5) Du vinaigre blanc

Oui… le vinaigre blanc encore et toujours ! Il peut faire la chasse aux pucerons de manière efficace si vous en ajoutez un peu à votre eau d’arrosage en vue de la pulvériser sur les plantes. Et si vous vous sentez d’humeur intraitable, vous pouvez d’abord laisser macérer une nuit du tabac dans l’eau avant d’y ajouter le vinaigre. Le message sera alors clair pour les petites bêtes : vous ne faites pas de quartier !

6) La ciboulette ou les orties contre les pucerons

Enfin pour vos arbres fruitiers et vos arbustes, il y a une méthode très simple : plantez quelques pieds de ciboulette non loin des troncs. Les pucerons passeront leur chemin à toute vitesse ! Sinon, utilisez l’ortie, une autre plante utile ! Mettez-en dans un seau et arrosez d’eau. Finissez en couvrant le tout et en laissant de côté une semaine avant de tout filtrer. Rajoutez 1/4 d’eau puis pulvérisez sur vos plantes. Ils devraient aussi vite déguerpir avec ça…

7) Chasser les pucerons sur les rosiers

Il suffit de vous munir de quatre doses d’eau pour une dose de lait. Mélangez bien le tout et versez cette préparation dans un flacon pulvérisateur. Vaporisez le tout sur vos rosiers sans oublier les zones situées sous les feuilles. Pour une meilleure efficacité, évitez les moments où il y a du vent (cela ruinerait tous vos efforts !).

8) Et bien sûr… le bicarbonate de soude !

Sur le même esprit que la mixture précédente, on garde une mesure de 20 ml de savon liquide bio pour un litre d’eau. On ajoute ensuite 20 ml d’amande douce et 20 g de ce bon vieux bicarbonate de soude. Mélangez bien le tout et pulvérisez le produit obtenu sur les plantes infectées puis ne manquez pas de rincer le tout en procédant à l’arrosage.

Cette dernière recette est excellente contre différentes espèces qui s’attaquent à vos jolies plantes (araignées rouges…) et fonctionne aussi comme un bon fongicide.

 

Araignées : un répulsif naturel pour les garder à distance

Avant de descendre tout droit vers la recette du répulsif laissez-nous une chance de vous convaincre de laisser les araignées tranquilles ! Déjà, elles témoignent d’un intérieur sain et propre. En plus, c’est l’insecticide le moins toxique qui soit. Sans danger pour l’Homme en France, les araignées chassent les insectes nuisibles qui nous transmettent des maladies et combattent les acariens qui polluent nos intérieurs. Par ailleurs, elles sont actrices de la biodiversité comme chaque être sur notre belle planète. Comme chaque chose, elles font partie d’un tout à l’équilibre fragile et en sont un maillon important ! Enfin, il faut un sacré toupet pour chasser sans ménagement un animal qui est au final chez lui aussi, qui ne vous veut aucun mal et qui veut juste un abri chaud et tranquille, car il ne survivrait pas dehors…

Si malgré tous ces éléments, les vrais phobiques que vous êtes ne se sentent pas d’adopter un nouvel animal à huit pattes victime des stéréotypes et d’un “délit de sale gueule”, voici la recette d’un répulsif et quelques conseils.

Ce qu’il faut :

  • 350 ml d’eau
  • 15 ml de produit vaisselle
  • 10 gouttes d’huile essentielle de menthe
  • 5 gouttes d’huile essentielle de lavande
  • Flacon contenant : un pulvérisateur en verre

Optionnel : Ici, il est possible d’ajouter 80 ml de vinaigre blanc au mélange si vous voulez tuer les araignées. En effet, l’acide acétique leur est fatal. Évidemment, nous ne vous le conseillons pas étant donné un simple répulsif pour éloigner ces petites créatures inoffensives est plus que suffisant.

Les étapes :

1) Tout d’abord, réunissez vos ingrédients. Attention, les huiles essentielles peuvent ronger le plastique ! Du coup, nous insistons sur l’importance de ne pas utiliser de plastique pour les contenir.

2) Dans ce même flacon, diluez vos huiles essentielles dans le produit vaisselle. Le liquide vaisselle permet la dilution des huiles  dans l’eau. Quant à elles, elles permettent de faire fuir les araignées grâce à leur odeur.

3) Ensuite, ajoutez les ingrédients manquants et refermez votre pulvérisateur.

4) Pour finir, il ne vous reste plus qu’à secouer la préparation. Notez qu’il faudra mélanger avant chaque utilisation.

5) Pulvérisez votre produit au niveau des points d’entrée et de passage des araignées. Pensez notamment aux embrasures de fenêtres et de portes.

Comment reconnaitre un chien malade ?

Au même titre que les autres membres de votre famille, votre chien peut souffrir d’une maladie. Il existe en effet autant de maladies chez le chien que chez l’homme. Certains sont bénignes, d’autres peuvent avoir des conséquences plus lourdes. Il est recommandé de rester attentif au comportement de votre compagnon, ses habitudes, son alimentation, son activité. Au moindre signe, il convient, de consulter un vétérinaire.

Quelles sont les différents types d’affections chez le chien ?

On distingue trois grandes familles de maladie principales chez le chien :

– Les maladies infectieuses : elles sont dues à des virus ou des bactéries. Certaines peuvent être prévenues grâce à la vaccination. C’est le cas notamment de la maladie de Carré, de l’hépatite contagieuse, de la parvovirose, de la leptospirose et même de la rage.
– Les maladies parasitaires : la plus fréquente est la piroplasmose. On compte également parmi elles la maladie de Lime (présente aussi chez les humains).
– Les maladies métaboliques : comme le diabète, l’hypothyroïdie, le syndrome de Cushing (une affection rénale) etc.

Comment repérer la maladie chez le chien ?

Le changement de comportement chez le chien peut être le signe précurseur ou avéré d’une maladie. Votre chien peut peut-être souffrir d’une maladie si :

– Il s’isole
– Il ne bouge pas
– Il gémit
– Il adopte une position inhabituelle

D’autres signes, plus évidents, ne trompent pas :

– Une diarrhée
– Des vomissements
– Une toux
– Un essoufflement
– Une boiterie

Dans ces cas-là, il est fortement conseillé de consulter rapidement un professionnel de santé.

Que faire en cas d’apparition de ces signes ?

En cas de doute, il est recommandé de prendre la température du chien par voie rectale. Elle doit se situer autour de 38 ou 38,5 degrés. En dessous de 37, on parle d’hypothermie, au-dessus de 39, le chien est en hyperthermie. Dans un cas comme dans l’autre, ce symptôme peut être révélateur d’une maladie qui pourra être dépistée par un vétérinaire.

Quels bilans préventifs programmer ?

Des bilans de santé sont à effectuer de manière préventive à deux grandes périodes de la vie d’un chien :

– Chez le jeune chien, soit peu après la naissance

– Au moment de la puberté (soit à 6-7 mois sur les petits chiens, de 12 à 18 mois pour les plus grands) : cette période est déterminante pour la suite de la vie du chien puisqu’il devient adulte et son comportement évolue en conséquence. Les soins qui lui sont apportés au quotidien doivent également évoluer afin d’éviter toute erreur qui porterait à conséquence.