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Rénovation urbaine de Chenôve : Petit tour d’horizon en compagnie de la préfète

Anne Boquet, préfète de Côte-d’Or, était en visite à Chenôve mercredi 09 février 2011. Jean Esmonin et son équipe municipale l’ont accueillie pour lui présenter le programme de rénovation urbaine de Chenôve et notamment celui du quartier du Mail dont les indicateurs socio-économiques semblent de plus en plus préoccupants. Elle a pu prendre la mesure des divers enjeux d’urbanisme, au travers d’une visite de la ville, quartiers par quartiers. Le principal enjeu, à l’heure actuelle, reste l’aménagement d’un cœur de ville actif et attractif afin d’enrayer la perte de population.

Bourgogne : Les créations d’auto-entrepreneurs en nette baisse en 2010

Dans un communiqué reçu mercredi 09 février 2011, l’Insee Bourgogne informe du nombre de créations d’auto-entrepreneurs en Bourgogne en 2010.

Pour en savoir plus, lire le communiqué ci-dessous.

« 2010 : nombre de créations d’auto-entrepreneurs en Bourgogne = 6.888
– Côte-d’Or = 2.495
– Nièvre = 762
– Saône-et-Loire = 2.085
– Yonne = 1.546
– France entière = 358.588

2009 : nombre de créations d’auto-entrepreneurs en Bourgogne = 7.181
– Côte-d’Or = 2.703
– Nièvre = 840
– Saône-et-Loire = 2.061
– Yonne = 1.577
– France entière = 320.019

Le régime de l’auto-entrepreneur a été créé par la loi de modernisation de l’économie (LME) d’août 2008. Il s’applique depuis le 1er janvier 2009 aux personnes physiques qui créent ou possèdent déjà une entreprise individuelle pour exercer une activité commerciale, artisanale ou libérale (hormis certaines activités), à titre principal ou complémentaire. Les statistiques de créations d’auto-entrepreneurs proviennent du répertoire des entreprises et des établissements (REE-Sirene) géré par l’Insee.Le REE – Sirene (Système Informatique pour le Répertoire des Entreprises et de leurs Établissements) est en France le point de départ du dispositif d’étude de la démographie des entreprises et des établissements. Il gère un identifiant unique attribué aux personnes morales et physiques, le numéro Siren, ainsi qu’à chacun de leurs établissements, le numéro Siret.

Le caractère « auto-entrepreneur » étant enregistré comme une caractéristique statistique de l’entreprise, non diffusable au niveau individuel, seuls des comptages statistiques les concernant sont disponibles.

Avertissement :
– Le nombre de créations d’auto-entrepreneurs intègre toutes les entreprises immatriculées sous ce régime, qu’elles aient ou non effectivement démarré leur activité, y compris celles à qui ce régime a été refusé après la déclaration de création.
– Les comptages ne concernent que les demandes d’immatriculations d’auto-entrepreneurs, sachant qu’environ la moitié d’entre eux n’a pas pris d’activité dans l’année d’inscription.

Extrait de l’analyse publiée en janvier 2011

En Bourgogne la création des auto-entrepreneurs diminue mais il y a hausse des créations hors auto-entrepreneurs

> Évolution en Bourgogne 2010/2009 (source : Insee, répertoire des entreprises et des établissements – Sirene) :

-0,8% = ensemble
-4,1% = auto-entrepreneurs
+4,4% = hors auto-entrepreneurs

Avertissement :
– Le nombre de créations d’auto-entrepreneurs intègre toutes les entreprises immatriculées sous ce régime, qu’elles aient ou non effectivement démarré leur activité, y compris celles à qui ce régime a été refusé après la déclaration de création.
– Les comptages ne concernent que les demandes d’immatriculations d’auto-entrepreneurs, sachant qu’environ la moitié d’entre eux n’a pas pris d’activité dans l’année d’inscription.

Côte-d’Or : Agriculture biologique, une filière qui rapporte ?

Près de 50 conversions de terres, un total de 122 domaines et plus de 1.000 hectares en bio : la filière semble en plein essor comme le reflète le bilan chiffré 2010 du Groupement départemental d’agriculteurs biologiques de Côte d’Or (GAB21), annoncé lundi 07 février 2011 lors de son assemblée générale à Sombernon (21). Mais les producteurs qui se lancent dans la culture biologique sont-ils assurés de voir leurs revenus prospérer malgré la crise économique touchant un nombre important de cultivateurs ? Selon les concernés, le marché bio reste ouvert à une condition : pour s’y plaire – et y prospérer -, il faut faire preuve d’une certaine éthique. Témoignage de Pascal Guerin, producteur bio de céréales animalières et de viande bovine pour la société GAEC, à Billy-les-Chanceaux (21)…

Ma petite entreprise, connaît pas la crise…

Depuis 1998, Pascal Guerin, producteur bio de céréales animalières et de viande bovine pour la société GAEC à Billy-les-Chanceaux, en Côte-d’Or, bichonne son élevage à base de céréales bio. « Le marché bio est beaucoup plus stable que le marché conventionnel. Nous ne souffrons pas de hausses ou de baisses importantes ». Contrairement aux agriculteurs dits conventionnels donc, les agriculteurs biologiques ne souffrent pas de la crise économique qui continue de sévir dans l’Hexagone. « Nous avons de plus en plus d’adhérents. Nous sommes passés à 150 adhérents en 2010 en Côte-d’Or, c’est-à-dire quarante de plus que l’année dernière. C’est vrai qu’il y a une véritable évolution. Au niveau du chiffre d’affaires, le revenu reste par contre le même », explique-t-il.

Cet ancien agriculteur conventionnel a choisi de passer du côté bio pour des raisons principalement éthiques, mais pas sans étudier le terrain au préalable. « On ne peut pas passer au bio en deux jours ! Nous avons dû faire des études avant de passer à la bio pour s’assurer que nous pouvions avoir une pérennité, ce que nous avons pu constater ces dernières années ».

La Bourgogne, friande de bio

Le rapport publié par l’Observatoire régional de l’agriculture biologique en Bourgogne confirme que la bio a le vent en poupe au pays des Ducs. Il existe actuellement 604 fermes bios dans la région, dont 122 nouveaux agriculteurs certifiés en 2010. Des chiffres qui attestent un fort engagement de la part des agriculteurs reconvertis. Ce que confirme Pascal Guerin : « Il y a eu trois ouvertures d’associations pour le maintien d’une agriculture paysanne (Amap) en 2010 et il est prévu d’en ouvrir deux autres, notamment une à Sombernon et une autre à Dijon, ce qui prouve qu’il y a une forte demande de la part des consommateurs ».

Quant à elle, la Côte-d’Or n’est pas en reste puisque l’année 2010 a vu une cinquantaine de ces fermes se convertir au bio. Au total, il existe 260 fermes estampillées bio dans le département et les vignobles sont les plus nombreux à pratiquer cette culture écolo. Une donnée loin d’être surprenante puisque le vin reste définitivement la marque de fabrique du relief bourguignon.

Le Grenelle de l’environnement, qui souhaitait voir passer en agriculture biologique 6% de la surface agricole utile (SAU) en 2010, et vise les 20% en 2020 (Lire ici le rapport), peut donc être fière du pays côte-d’orien. En effet, le département n’a pas attendu 2010 pour dépasser la barre des 6% et affiche d’ores et déjà un total de 14,1% d’agricultures biologiques toutes filières confondues, dont 11,4% pour le vignoble.

La jeunesse en ligne de mire

Et pour être certain que la culture bio fasse effet au plus profond des entrailles françaises, les premiers visés par le Grenelle de l’environnement sont justement cette jeune génération. Pour ce faire, les restaurants scolaires, principaux véhicules de transmissions de la culture de la table et de la « bonne bouffe », doivent s’engager à atteindre, d’ici 2012, 20% de produits biologiques dans leurs assiettes en vue d’une généralisation à toute la restauration collective. Des objectifs identiques sont fixés s’agissant de l’intégration de produits de saison et de produits locaux de proximité.

Ce que tente de mettre en place, avec succès au vue des derniers chiffres, la ville de Dijon : « Nous nous attachons aujourd’hui à privilégier un pain bio fait par des producteurs locaux. Notre boulanger se fournit donc en farine au moulin de Cologne entre autre. Nous avons également du lait, de la semoule et des lentilles bios. Et nous sommes actuellement en phase d’essai pour la viande », explique Agnès Legrand, responsable de la restauration municipale à la ville de Dijon.

La capitale des ducs de Bourgogne affiche donc une volonté de bichonner ses enfants, « mais ce n’est pas évident, au vu de notre budget, de passer au tout bio. Pour l’instant, 9% de ce budget est consacré aux produits bios. Selon nos calculs, nous devrions pouvoir atteindre les 10%. Au-delà, par contre, cela me paraît très difficile », souligne-t-elle.

Le bio : réservé à une élite ?

Le problème soulevé depuis les débuts de la commercialisation des produits bios vient du prix d’achat fortement élevé. Une donnée qu’explique aisément Pascal Guerin : « Aujourd’hui, les consommateurs voudraient avoir accès à un produit bio au même prix qu’un produit conventionnel, ce qui n’est pas possible. Nous avons une charge de main d’œuvre plus importante. Par exemple, les maraîchers font du désherbage à la main et il faut payer cette main d ‘œuvre ».

Selon l’étude concernant la consommation et la perception des produits biologiques en France réalisée en février 2011 par l’Agence Bio sur un échantillon de 1.028 Français (Lire ici l’étude de l’Agence Bio), 79% des Français n’achètent pas de produits bios en raison de leurs prix d’achat trop élevés, alors que 66% d’entre eux n’ont toujours pas le réflexe d’en acheter.

« Il faut qu’il y est une prise de conscience des consommateurs. Aujourd’hui, la part du pouvoir d’achat des ménages dans l’alimentation est réduite à 15% alors qu’il y a 40 ans, elle était de 30% ou 40%. C’est un choix. Mais pour que la filière bio puisse perdurer, le prix du produit ne doit pas être abaissé au prix d’un produit conventionnel, sinon il y a le risque de casser la filière ! », explique Pascal Guerin.

Cultiver bio et penser bio

Une chose est sûre : si les producteurs ne connaissent pour l’instant pas la crise, se lancer dans le bio engage des coûts supplémentaires et les agriculteurs n’ont d’autres choix que de tenter d’amortir ce coût en pratiquant des prix d’achat plus élevés. Mais cultiver des terres biologiques est avant tout un engagement moral. C’est en tout cas le point de vue de Pascal Guerin : « Si tout le monde produisait bio, nous n’aurions plus toutes les taxes de dépollution que nous avons, par exemple, sur l’eau. Nous serions sans doute moins malades si nous avions une alimentation plus seine. Donc nous récupérerions en quelque sorte notre investissement. Mais pour l’instant la prise de conscience a du mal à se faire ».

Pascal Guerin souhaite pourtant suivre son éthique de cultivateur amoureux de la terre et de la planète jusque dans la commercialisation de ses propres produits qu’il transforme lui-même dans sa ferme grâce à un investissement dans des machines performantes d’ores et déjà amorties: « Pour éviter de payer le prix fort, nous conseillons aux consommateurs de venir directement chez le producteur ».

Mais il s’agit là d’une véritable démarche de la part des consommateurs, ce que cet agriculteur passionné a bien compris : « Pour éviter les déplacements en voiture inutiles, nous essayons d’avoir d’autres produits à disposition : un peu d’épicerie, de la farine ou des lentilles pour que le client ne reparte pas qu’avec une caissette de viande. Nous essayons aussi de sensibiliser les gens qui viennent de loin à faire du covoiturage. Nous récompensons le consommateur avec un morceau de viande par exemple. Parce que bien sûr dans notre démarche éthique, si un consommateur fait 45km pour cinq kilos de viande, quelque part, ce n’est pas logique ». A bon entendeur…

Côte-d’Or : Pré-inauguration du muséoparc d’Alésia !

… Ou plutôt du centre d’interprétation – élément central du futur muséoparc d’Alésia -, prouesse architecturale côte-d’orienne qui devrait voir le jour d’ici juin 2011. Au programme : un ensemble comprenant un centre circulaire de 6.500m2, un musée archéologique d’environ 5.000m2 et des parcours-découvertes irriguant le territoire du siège d’Alésia. Destinée aux professionnels de la restauration et de l’hôtellerie, cette pré-inauguration du centre d’interprétation a eu lieu lundi 07 février 2011. Rappelons que les 52 millions d’euros investis par le conseil général dans le projet l’ont été dans le but de dynamiser l’économie locale et de faire d’Alésia un pôle d’attraction à l’échelle européenne. Un enjeu de taille pour les professionnels du tourisme en Côte-d’Or, qui devront accueillir les 120.000 visiteurs attendus chaque année avec des équipements d’hébergement et de restauration optimaux.

St-Valentin à Dijon : J-2 pour envoyer votre message d’amour sur les panneaux de la ville !

Saint-Valentin 2011, votre message sur les journaux électroniques d’information : Ici, dites-lui je t’aime, envoyez votre texte », annonce un communiqué de la mairie de Dijon. « Cette année encore, la ville de Dijon offre la possibilité de diffuser des messages pour la Saint-Valentin sur les journaux électroniques d’information. Jusqu’au jeudi 10 février 2011 inclus, les Dijonnais pourront envoyer leur message à l’adresse électronique suivante : jei@ville-dijon.fr ou par voie postale à : JEI – Service communication – 3 rue des Forges, 21000 Dijon ».

Bourgogne : F. Patriat saisit la Cour européenne de justice contre l’importation de nouveaux OGM

Après avoir voté – en session plénière lundi 24 janvier 2011 – le vœu du groupe Europe écologie/Les Verts (EELV) de soutenir la région du Gers dans son combat contre l’importation de nouveaux OGM, le conseil régional de Bourgogne informe dans un communiqué reçu vendredi 04 février 2011, que François Patriat, sénateur de Côte-d’Or et président du conseil régional de Bourgogne, a saisi la Cour européenne de justice concernant l’autorisation d’importation et la mise sur le marché de six variétés de maïs transgéniques (OGM).

Pour en savoir plus, lire le communiqué ci-dessous.

« Pour une agriculture de qualité préservée des OGM

François Patriat, sénateur de Côte-d’Or, président du conseil régional de Bourgogne vient de saisir la Cour européenne de Justice en vue d’annuler la décision de la Commission européenne du 28 juillet 2010 relative à l’autorisation d’importation et de mise sur le marché de 6 variétés de maïs OGM.

Cette démarche prolonge le vœu déposé par le groupe Europe Ecologie/Les Verts et voté par la majorité de l’assemblée régionale le 25 janvier dernier. Elle soutient le recours du département du Gers déposé en octobre 2010 auprès du Tribunal européen pour annuler la décision de la Commission.

A l’heure où la Bourgogne met tout en œuvre pour valoriser une agriculture de qualité, promouvoir et développer le label AOC et les productions biologiques, la collectivité régionale a toute légitimité à engager ce recours pour préserver les productions agricoles régionales et tout particulièrement la prestigieuse AOC volaille de Bresse dont le cahier des charges impose une nourriture au maïs sans OGM. »

Bourgogne : La SNCF crédite le compte de ses abonnés !

Cadeau de Noël en retard ou démarche commerciale suite aux nombreuses critiques visant la SNCF ces derniers temps, voire la grève des usagers mercredi 26 janvier 2011  ?… Quoi qu’il en soit, les abonnés hebdomadaires, mensuels et annuels auront le loisir, du dimanche 20 février au jeudi 31 mars 2011, de se rendre à un guichet de gare pour retirer une somme proportionnelle à la durée de leur fidélité !

Le communiqué reçu par dijOnscOpe lundi 07 février commence ainsi : « Les lignes TER Bourgogne sont confrontées à une véritable « crise de croissance », due au vieillissement et à la saturation de l’infrastructure du Réseau ferré de France (RFF), l’augmentation du volume de travaux réalisés par RFF sur le réseau ou encore l’exposition aux causes externes – les vols de câbles, suicides, actes de malveillance ou d’incivilité par exemple… ».

« A cela ont pu s’ajouter les impacts des récentes intempéries et les grèves d’automne », continue le message de la SNCF. Et de préciser : « Malgré la forte mobilisation au quotidien de toutes ses équipes, nous n’avons pas pu empêcher une dégradation de la régularité sur ces lignes. Consciente de ces difficultés et de la place vitale des transports ferroviaires dans le quotidien des Français, la SNCF a pris l’initiative avec RFF, Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, et Thierry Mariani, Secrétaire d’Etat chargé des transports, de lancer un plan de renforcement de la qualité de service sur 12 lignes sensibles ».

En attendant, la SNCF réalise un « geste commercial de fidélisation » pour ses abonnés, selon ce même communiqué. « Ce geste prendra la forme la plus simple et la plus rapide possible : nous créditerons les comptes bancaires des clients qui se présenteront aux guichets de la région Bourgogne ainsi qu’aux guichets de la gare de Paris-Bercy », indique le document. Du dimanche 20 février au jeudi 31 mars 2011, les voyageurs bourguignons pourront ainsi retirer cinq euros – cumulables jusqu’à trois titres de transport présentés – s’ils se déplacent avec des titres hebdomadaires, quinze euros s’ils voyagent au mois ou à l’année, et trente euros pour les abonnés Yonne-Paris.

Bourgogne : Carla Bruni-Sarkozy tend la main aux lycéens !

Ne pas réserver l’art aux plus riches et permettre aux jeunes de milieux modestes d’intégrer les meilleures écoles d’arts appliqués, d’arts plastiques et de design de Paris, Lyon ou Strasbourg ? Voila qui a inspiré l’académie de Dijon ! En effet, cette dernière a élaboré un partenariat avec la fondation Carla Bruni-Sarkozy, sous l’égide de la Fondation de France. Plusieurs établissements scolaires bourguignons ont relevé le défi et se sont inscrits dans des parcours d’excellence au profit de leurs élèves. Vendredi 04 février 2011, Florence Legros, recteur de l’Académie de Dijon, et Cléa Martinet, manager de la Fondation Carla Bruni-Sarkozy, signaient officiellement le partenariat en présence des chefs d’établissement impliqués….

Florence Legros s’est félicité du partenariat établi avec la Fondation Carla Bruni-Sarkozy : « Il s’agit d’un partenariat précieux, généreux, en termes financiers mais aussi en termes humains. L’enjeu pour nous est d’assurer la réussite de tous les élèves mais avec des parcours individualisés ». Étalé sur une période de trois ans, ce programme de tutorat artistique concerne près de 250 étudiants. « Ce projet d’accompagnement personnalisé, avec tout un système de cours et de sorties culturelles, ambitionne de permettre aux jeunes qui sont volontaires de réussir les concours d’entrées d’écoles très sélectives », explique Cléa Martinet, manager de la fondation Carla Bruni-Sarkozy.

Les établissements bourguignons classés en site d’excellence pour leurs filières métiers d’art ayant répondu à l’appel à projet sont les lycées Henry Moisand à Longchamp (21) et Mont Chatelet à Varzy (58). Pour leur part, le lycée des Marcs-d’Or à Dijon (21) ainsi que le lycée Bonaparte à Autun (71), devraient très prochainement signer un partenariat avec la Fondation Carla Bruni-Sarkozy.

« Nous sommes le seul lycée en France à proposer à nos élèves des formations en céramique, allant du certificat d’aptitude professionnelle (CAP) au brevet de technicien supérieur (BTS) », affirme Alain Berthet, proviseur du lycée Henry Moisand à Longchamp. « Avec ce programme, nous sommes fiers d’accompagner ces jeunes dans leurs ambitions. Vingt élèves ont décidé de s’engager dans le programme ; des professeurs les préparent aux concours en leur donnant des cours spécifiques tous les mercredis. Il faut savoir que ces études engagent des frais importants, difficiles à assurer pour les familles modestes ».

Première action lancée dans le cadre du partenariat : un stage de trois jours à Versailles prévu en avril 2011, pour lequel ont été sélectionnés neuf élèves de l’Académie de Dijon. Le programme sera axé sur les métiers du bois (ébénisterie, boiserie, etc.), de la tapisserie et du bronze.

Déchets nucléaires en gare de Dijon : Train pas vu… pas pris !

Annoncé en gare de Dijon aux environs de 23h dans la nuit du lundi 08 février 2011, le train de déchets nucléaires italien est finalement passé… à 22h15 ! Soit 45 minutes d’avance pour les treize tonnes de déchets traversant la Côte-d’Or…

Les responsables de ce transport sensible ont-ils souhaité minimiser les risques ? Dans tous les cas, les militants écologistes présents sur les lieux pour manifester leur désaccord se sont retrouvés dans l’embarras. Une petite cinquantaine de personnes avaient pourtant répondu à l’appel d’Europe Écologie-Les Verts (EELV 21), Cap 21 et Attac, qui comptaient profiter de cette actualité pour évoquer de nouveau la question de la sortie du « Tout nucléaire » et les problèmes inhérents à ce mode de production énergétique : stockage, transport, gaspillage, modèle de distribution ou encore applications militaires.

Si le mouvement s’était préalablement éparpillé en raison du caractère incertain de la gare de passage, rien n’y a fait : la caravane était déjà passée. A noter que ce train, en provenance d’Italie, transportait treize tonnes de déchets hautement radioactifs issus du démantèlement d’une centrale en 1982. Les déchets sont actuellement acheminés à la Hague (Manche), où il seront traités puis renvoyés sur le site. De fait, les militants regroupés pour l’occasion n’auraient probablement pas pu faire grand chose pour arrêter le train mais le geste était symbolique et la déception notable sur de nombreux visages…

Côte-d’Or : Un nouveau radar fixe installé à Soirans (RD 905)

Dans un communiqué reçu vendredi 04 février 2011, la préfecture de Côte-d’Or informe de la mise en service d’un quinzième radar automatique fixe en Côte-d’Or…

Pour en savoir plus, lire le communiqué ci-dessous.

« La Préfète de la Côte-d’Or et le Procureur de la République se sont engagés à informer les usagers de la route de la mise en service de chaque nouveau radar automatique fixe dans le département. Les conducteurs sont informés qu’un nouveau radar, implanté sur la commune de SOIRANS, RD 905, sera en service à compter de la date suivante :

> Lundi 7 février 2011 à 00H00

Il fonctionnera dans le sens Dijon Dole. La signalisation d’information de ce radar est également mise en place. Les usagers de la route sont également informés que ce radar a fait l’objet de tests techniques préalablement à sa mise en service. A cette occasion, il est à nouveau rappelé aux conducteurs que les dépassements de vitesse autorisée comptent parmi les premières causes mortelles d’accidents de la route.

Le choix du lieu de l’implantation de ce radar se fonde sur des études d’accidentologie réalisée sur plusieurs années consécutives. Celles-ci ont désigné cet axe comme l’un de ceux où les accidents sont les plus graves du département. Le nouveau radar devra donc permettre de réduire leur nombre et leur gravité.

Le département comptait fin 2010, 14 radars fixes, dont le site d’implantation a été déterminé de la même façon sur les axes les plus accidentogènes. 259.694 infractions ont été relevées sur l’ensemble de 2010 dont 203.617 par les radars fixes et 56.077 par les radars mobiles. 8,15% des infractions ont concerné des dépassements de vitesse supérieurs à 20 km/h par rapport à la vitesse autorisée, ce qui donne une moyenne de 711 infractions constatées chaque jour. Ce chiffre est encore trop élevé, même si des progrès sont constatés chaque année.

Compte-tenu de ces résultats, les conducteurs sont appelés à nouveau à la vigilance et au respect des limitations de vitesse. L’implantation de ce nouveau radar à la limite de l’agglomération dijonnaise devrait par conséquent contribuer à réduire les dépassements de vitesse dans des zones à forte circulation et contribuer ainsi à réduire le nombre de morts sur nos routes. »