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Dijon : Le DFCO se rapproche de la L1 et la JDA en playoffs face à Aix-Maurienne !

Voilà une fin de saison tonitruante pour les sportifs dijonnais ! Mardi 10 mai 2011, les basketteurs de la JDA ont arraché la seconde place du championnat en battant Chalons-Reims tandis que les footballeurs du DFCO s’installent sur la première marche du podium en compagnie d’Evian et d’Ajaccio mais avec une différence de buts inférieure. De bon augure !

  • Basket | la JDA finit en beauté

Effacés les démons du passé : la JDA peut retrouver le sourire. La 34ème et dernière journée de la saison régulière de Pro B était déterminante pour les qualifications aux playoffs. Si Dijon était assurée d’y participer, elle se devait de gagner son ultime rencontre, devant son public, pour garder l’avantage du parquet. Une huitième victoire consécutive à la clé pour les hommes de Jean-Louis Borg dont les statistiques sont globalement négatives. Malgré ses 35,5% de réussite en tir – contre 45,2% pour Chalons-Reims – la Jeanne a réussi à s’imposer sur le fil lors d’un match compliqué (70-67). Au terme de la saison, avec onze défaites, le titre de meilleure défense du championnat, de meilleure équipe sur les matchs retours, de meilleure équipe à l’extérieur… les arguments sont nombreux pour les phases finales qui se disputeront les mardi 17 et vendredi 20 mai, et éventuellement le mardi 24 mai 2011.

Avec ses 57 points, la JDA devrait recevoir Aix-Maurienne, septième entre Le Portel et Boulogne-sur-Mer, qui avaient le même nombre de points.

  • Football | Des étoiles plein les yeux !

Du côté du DFCO, la jubilation est à son comble puisqu’il conforte sa seconde place à égalité de points avec Evian-Thonon et Ajaccio mais avec une différence de but inférieure (+15 pour Dijon contre +17 pour Evian et +7 pour Ajaccio). Pourtant, tout semblait compromis quand le Tourangeau Julien Cetout se présente devant les buts de Jean-Daniel Padovani pour un pénalty à la 51ème. Il n’en sera rien puisque le portier dijonnais boxe le ballon en corner ! Quatre minutes plus tard, Bérenguer centre pour la tête de Ribas qui trouve les filets (0-1, 55ème) !

Sur une série de quatre déplacements sans défaite, la victoire est précieuse pour le DFCO à qui il reste désormais trois matchs à jouer, dont deux à domicile : contre Grenoble, lundi 16 mai 2011 à 20h30 – qui jouera sans doute sa dernière carte pour le maintien -, et Boulogne-sur-Mer où pourrait se jouer la montée, Sedan étant déjà écarté de la course. A n’en pas douter, le public se déplacera en masse pour voir entre autre Benjamin Corgnet, sorti pour une douleur à la 36ème, et Sebastian Ribas. Ces derniers sont d’ailleurs nommés dans la catégorie « meilleur joueur de ligue 2 » pour les trophées de l’Union nationale des footballeurs professionnels (UNFP). À suivre le 22 mai…

La Bourgogne, décor de cinéma grandeur nature !

Tandis que le gratin cinématographique mondial a rendez-vous du 11 au 22 mai 2011 sur la Croisette, à l’occasion du 64e Festival de Cannes, plusieurs cinéastes bourguignons témoignent pour dijOnscOpe de la richesse de la région et racontent pourquoi ils aiment tant y travailler. Productions moins coûteuses qu’à Paris, diversité des paysages, développement économique de la région… La Bourgogne sort le grand jeu et dévoile ses atouts.

Vive la diversité ! 

La Bourgogne, plus beau décor grandeur nature de cinéma dans l’Hexagone ? C’est en tout cas ce qu’affirment volontiers plusieurs réalisateurs de la région : les Dijonnais Christophe Gomes et Christophe Gand, ainsi que le Chalonnais Christophe Henry. Monuments témoignant d’un riche passé, vignes à foison, forêts gigantesques… la région offre une diversité intarissable de paysages en tout genre.

« En Saône-et-Loire, par exemple, nous avons une multitude de paysages très intéressants qui offrent des décors naturels de cinéma idoines dans un rayon de 100 km : la Bresse, la plaine de la Saône, ou encore le Jura, qui n’est pas très loin non plus », explique Christophe Henry, qui a créé Constance Production à Chalon-sur-Saône en 1994, une société de production et de réalisation audiovisuelle. 

« Il ne manque que la mer ici »

Après avoir réalisé plusieurs courts métrages, Christophe Gomes, 20 ans, tourne actuellement son premier long-métrage à Dijon, Les Fils de l’hydre : « Nous avons déjà commencé à tourner place de la Libération il y a quelques jours et ce samedi, nous seront place Wilson. La semaine prochaine, nous serons dans les forêts du département, sans oublier les Hospices de Beaune, les archives municipales… Ce sont vraiment des lieux exceptionnels pour tourner un film » (Voir ici notre diaporama sur le tournage). Et d’ajouter, qu’en fait, « ici, il ne manque que la mer ».

De son côté, Christophe Gand, 23 ans, s’est exilé à Paris il y a trois ans, après avoir créé à Dijon sa société de production Parfum de films. Ce qui ne l’empêche pas de revenir tourner régulièrement dans la région. « C’est grâce à un stage que j’ai fait il y a quelques années à la Commission du film de Bourgogne que j’ai découvert toute la richesse que pouvait offrir la région ». Le jeune cinéaste avoue même écrire certaines scènes du scénario en fonction du lieu dans lequel elle sera tournée… »Cela m’est arrivé tout récemment pour une séquence d’un projet de court métrage de fiction que j’ai faite en fonction de la place de la Libération ».

Des avantages économiques certains

D’un point de vue économique, tourner en Bourgogne semble également offrir de nombreux avantages. Pour Christophe Gomes, amoureux inconditionnel de sa région natale, il est important de promouvoir ses atouts : « Dijon, c’est aussi mon histoire, ma vie et je veux continuer à faire des films ici, avec des équipes de tournage originaires, pour la plupart, d’ici. Qui plus est, quand on commence à connaître les personnes qui travaillent dans le milieu, à commencer par la Commission du film de Bourgogne qui m’a beaucoup aidé, tout devient plus facile ». Pour son premier long métrage, il s’est entouré de comédiens de la région, comme François Chattot, directeur du Théâtre Dijon Bourgogne (TDB), mais aussi du trompettiste Thierry Caens ou des chanteurs Daniel Fernandez et Yves Jamait. « J’ai également développé des partenariats avec des commerçants locaux, notamment pour les costumes », précise-t-il.

Christophe Gand souligne que les demandes d’autorisations pour tourner sont plus simples à obtenir en province : « Au niveau de l’administratif, la province – et donc la Bourogne – offre une porte de sortie aux cinéastes parisiens qui essaient de plus en plus de sortir de la capitale. C’est souvent moins compliqué et les prestations souvent moins chères qu’à Paris. Nourrir et loger une équipe de vingt personnes reviendra de toute façon moins cher ici que dans la capitale ».

« De plus, la Bourgogne est située à moins de trois heures de Paris, de Lyon, ou encore de Strasbourg, ce qui veut dire moins de coût pour la location de matériel qu’on fait venir de la capitale ou pour faire venir des techniciens dans la région, explique quant à lui Christophe Henry de Constance production. À qualité de production égale, nous sommes moins cher ; c’est l’argument qu’on donne pour intéresser les producteurs parisiens. Et si on leur propose de venir faire bonne chère en Bourgogne, avec tous nos atouts gastronomiques et viticoles, ce côté convivial peut jouer dans la signature de contrats ».

Un manque de studios de cinéma

Une seule ombre semble venir assombrir ce tableau idyllique : le manque de studios de cinéma dans la région. En effet, il n’existe pas d’endroit en Bourgogne déjà insonorisé et équipé pour tourner des scènes en intérieur. « Il n’en existe pas dans le coin mais je me bats pour ça », se désole le réalisateur chalonnais. « Le budget déplacement de la production explose lorsqu’on doit acheminer toute l’équipe à Paris ou à Lyon. J’ai parfois l’impression d’être délaissé par les politiques »…

Chenôve (21) : Trois hommes interpellés par le GIPN

Le numéro 9 de la rue Ernest Renan à Chenôve (21), a vécu une matinée digne d’un film policier… Après avoir tiré des coups de feu mardi 10 mai 2011 aux alentours de 03h30 du matin, trois hommes se sont cloîtrés dans un appartement de l’immeuble, apprend-t-on de source policière. Jusqu’à l’intervention du Groupement d’intervention de la police nationale (GIPN), à 10h35, le quartier a connu une matinée de suspense, entre dispositif de sécurité renforcé, évacuation d’école et fantasmes en tout genre…

Mitrailleuses et cagoules noires…

« Pour l’instant, nous savons que trois personnes sont retranchées dans un appartement. Nous savons également que des coups de feu ont été tirés sur le coup des 03h30 ce matin et que, dans cet appartement, personne ne répond : c’est pour cela que nous avons fait appel au GIPN« , témoigne un policier en faction, à 10h30, alors que l’intervention du Groupement est imminente. Et de préciser : « Nous savons également qu’une personne connue de nos services – un délinquant notoire – se trouve à l’intérieur ».

Direction départementale de la sécurité publique (DDSP 21), pompiers (Sdis), professionnels de santé (Samu 21)… Un imposant dispositif de sécurité s’est ainsi mis en marche dès quatre heures du matin, après l’appel d’un riverain témoin d’une rixe dans la rue Ernest Renan de Chenôve. A 09h30, douze hommes du GIPN de Lyon investissaient le théâtre des opérations, équipés de mitrailleuses, de protections intégrales contre les balles et de cagoules noires…

L’école des Violettes évacuée

A quelques pas de là, l’école des Violettes affichait porte close. « En lien avec l’Inspection d’académie et le maire de Chenôve, nous avons décidé de fermer cette école primaire pour la matinée. L’ensemble des enfants qui ne pouvaient pas être gardés par leurs parents ont été pris en charge à l’école maternelle voisine et l’école primaire des Violettes va pouvoir rouvrir cet après-midi », explique pour sa part Alexander Grimaud, directeur de cabinet de la préfète de Bourgogne.

« Nous intervenons régulièrement sur de tels faits. Depuis mon arrivée il y a deux ans, nous avons déjà eu recours deux ou trois fois au GIPN… », continue-t-il. Malgré la « fréquence » de tels actes évoquée par le directeur de cabinet de la préfète, l’immeuble a tout de même retenu toute l’attention des riverains pendant la matinée, suscitant questions et fantasmes. Certains disant avoir vu un homme passer devant le collège du Chapitre avec « un objet en forme de revolver dans la poche » pendant la matinée, d’autres croyant apercevoir des douilles et des traces de sang autour de l’immeuble…

Moins de dix minutes d’intervention, trois hommes interpellés

Puis, sans un bruit, en moins de dix minutes, le GIPN a pris le contrôle de la situation sous le regard des tireurs d’élite nichés sur les toits environnants… A 10h45, l’opération était terminée. « Trois individus ont été interpellés. Nous sommes ici en présence d’une scène de violence en réunion avec peut-être d’autres individus qu’il resterait à interpeller, qui ne sont pas restés sur la scène de violence. Nous ne pouvons pas écarter une éventuelle séquestration concernant l’une des personnes présentes », relève Jean-Luc Chemin, vice-procureur au parquet de Dijon.

La présence de douilles et de traces de sang évoquée par la rumeur ? « Il n’y a apparamment pas de blessés, en tout cas pas par balles », rétorque-t-il. Et de préciser : « Aucune constatation n’a encore été réalisée mais a priori, les trois jeunes hommes interpellés avaient moins de trente ans et étaient en état d’ébriété. Une enquête judiciaire sera ouverte pour déterminer la responsabilité de chacun et les raisons de ce qui s’est passé dans cet appartement ».

Montbard (21) : Bientôt de nouveaux horaires pour la future gare « Montbard-Alésia » ?

Le TGV de la discorde arriverait-il à quai ? C’est du moins ce que laisse sous-entendre le dernier communiqué de presse du conseil général de Côte-d’Or annonçant que suite à un entretien entre Guillaume Pépy, président de la SNCF, et François Sauvadet, président du conseil général de Côte-d’Or mardi 03 mai 2011, des propositions devraient être présentées et confirmées dès lundi 09 mai aux autorités de l’Etat, de la région et du département, puis jeudi 12 mai aux élus locaux et aux acteurs économiques de la Haute Côte-d’Or.

Pour François Sauvadet, « la SCNF a fait un pas en direction des usagers de la gare qui s’inquiétaient de la modification des horaires à partir de 2012. Guillaume Pépy m’a assuré qu’il avait demandé à Jean-Christophe Archambault, directeur du TGV Sud-Est, missionné comme mandateur en mars dernier (Lire notre article ici), de présenter un certain nombre de propositions afin d’améliorer les dessertes TGV entre Paris et Montbard ».

Ainsi, fin 2012, le TGV Montbard-Paris de 20h02 pourrait être repositionné à 17h30 et celui Paris-Montbard de 14h53 pourrait être avancé aux alentours de 11h20. Un partenariat devrait aussi être developpé avec la collectivité au moment de l’ouverture du muséoparc d’Alésia (Lire notre article ici), la gare portera alors le nom de « Montbard-Alésia », tout un symbole…

Pour en savoir plus, lire le communiqué de presse ci-dessous.

« Horaires TGV de la Gare de Montbard : la SNCF fait un pas en direction des usagers 

Suite à son entretien avec Guillaume Pépy, Président de la SNCF, le 3 mai dernier, François Sauvadet, Député de la Côte-d’Or, Président du Conseil Général se félicite de l’avancée du dossier des horaires TGV de Montbard. 

« La SCNF a fait un pas en direction, des usagers de la gare qui s’inquiétaient de la modification des horaires à partir de 2012,  indique François Sauvadet.    Guillaume  Pépy  m’a  assuré  qu’il  avait demandé à Jean-Christophe Archambault, Directeur TGV Sud Est, missionné comme mandateur en mars dernier, de présenter un certain nombre de propositions afin d’améliorer les dessertes TGV entre Paris et Montbard. »

Une première piste de travail  vient  d’être  avancée.  Fin 2012, le TGV Montbard-Paris de 20 h 02 pourrait être repositionné à 17 h 30 et celui de Paris-Montbard de 14 h 53 pourrait être avancé aux alentours de 11 h 20.

D’ici là, Guillaume Pépy s’engage, avec Réseau Ferré de France, à poursuivre les réflexions sur les ajustements de dessertes mises en places dès 2012 afin qu’elles répondent encore mieux, en 2013, aux attentes des clients de la gare de Montbard.

Le président de la SNCF souhaite également développer un partenariat avec le Conseil Général de la Côte-d’Or et associer la SNCF et la gare de Montbard au projet du MuséoParc Alésia.  

Guillaume Pépy envisage  aussi  de  mettre en place dès mars 2012, date d’ouverture du centre d’interprétation du MuséoParc, quelques arrêts exceptionnels, afin de répondre à l’affluence prévisible liée à l’ouverture de cet équipement culturel.   « Ces arrêts permettraient ainsi de confirmer notre volonté commune de les pérenniser en 2013 » a précisé le président de la SNCF.

Ces propositions devraient être présentées et confirmées dès lundi aux autorités de l’Etat, de la Région et du Département, puis jeudi prochain aux élus locaux et aux acteurs économiques de la Haute Côte-d’Or.

Suite à son entretien avec Guillaume Pépy, Président de la SNCF, le 3 mai dernier, François Sauvadet, Député de la Côte-d’Or, Président du Conseil Général se félicite de l’avancée du dossier des horaires TGV de Montbard ».

Dijon : Opération « Impôts » pour vous aider dans vos démarches du 09 au 30 mai

 date limite de dépôt des déclarations de revenus est fixé au lundi 30 mai 2011 à minuit pour les déclarations papier et au jeudi 16 juin pour celle effectuées sur internet. Comme chaque année, en collaboration avec la ville de Dijon et l’Université de Bourgogne, la direction régionale des finances publiques met en place l’opération « Impôts » pour permettre aux contribuables dijonnais d’obtenir tous les renseignements nécessaires à la rédaction de leur déclaration. 

A partir du lundi 09 mai et jusqu’au lundi 30 mai 2011 inclus, dix-huit étudiants en Master 2 de droit fiscal assistés par un contrôleur des impôts renseigneront le public du lundi au vendredi, de 9h à 18h, et le samedi, de 9h à midi, dans la salle des États de la mairie de Dijon. Durant l’opération, la ville de Dijon précise, dans un communiqué, qu’il sera possible de déclarer ses revenus par internet sur place et que des ordinateurs seront mis à disposition par le réseau Panda (Points d’accès numérique de Dijon et son agglomération), sachant que l’accompagnement à la télédéclaration sera assuré par des agents de la mairie.

Dijon : Défilé « coquin » place de la Libération !

Love shop » dijonnais audacieux et légèrement impertinent, Coquin Coquine organisait un défilé de petites tenues place de la Libération samedi 07 mai 2011 au soir (Lire notre article sur la boutique ici)… face à la mairie de Dijon. Une quinzaine de modèles ont ainsi défilé entre les fontaines de la place pour ce qui est devenue une bonne opération de communication pour la boutique et une attraction agréable pour les clients des terrasses !

Grand Dijon : L’agglomération devrait accueillir deux p’tits nouveaux !

Baptême du feu pour la nouvelle préfète de Côte-d’Or, Anne Boquet ! En effet, le schéma départemental de coopération intercommunale est bel et bien le premier dossier épineux, qui nécessite de mettre autour de la table l’ensemble des 706 communes du département. Avec cette mesure découlant de la réforme des collectivités territoriales, les communes sont désormais obligées d’intégrer une communauté de communes. Si 97% du territoire départemental répond déjà à cette prérogative, un nouveau casse-tête se présente à l’administration afin de rationaliser ces découpages et ne laisser aucune ville sur la touche. Dans cette perspective, l’agglomération du Grand Dijon devrait accueillir deux nouvelles communes en son sein : Flavignerot et Corcelles-les-Mont, historiquement contre son intégration…

« Nous ne partons pas de rien »

Le travail qui s’engage s’inscrit dans la continuité. En effet, en juin 2006, un premier schéma d’intercommunalité avait été élaboré, proposant des modifications de périmètre des établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) notamment. De ce document découle donc le premier projet du nouveau schéma nécessaire, conformément à l’article 35 de la loi du 16 décembre 2010 relative à la réforme des collectivités territoriales. « Nous ne partons pas de rien mais nous demandons d’aller plus loin et de faire mieux, introduit la préfète de Côte-d’Or, Anne Boquet. Actuellement, 97% du territoire du département est pourvu de structures intercommunales et sur 706 communes, seules quinze sont isolées, une est encavée (Cérilly) et une est en discontinuité territoriale (Ménessaire) ».

A ce jour, le département compte 31 établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre : deux communautés d’agglomération – Le Grand Dijon et l’agglomération Beaune côte & Sud – et 29 communautés de communes, mais aussi 159 syndicats intercommunaux et 29 syndicats mixtes. « L’objectif de cette loi est de trois ordres : couvrir intégralement le territoire du département de la Côte-d’Or d’une intercommunalité à fiscalité propre, travailler à la rationalisation des périmètres de ces dernières, et réduire le nombre de syndicats intercommunaux ou mixtes existants », poursuit Anne Boquet.

Des communes orphelines !

À travers son premier objectif, le Schéma départemental de la coopération intercommunale (SDCI) doit inciter les dernières communes à intégrer le dispositif. A l’Ouest de Dijon, les communes de Corcelles-les-Mont et Flavignerot ont leurs sorts liés : « Nous leur proposons d’aller ensembles vers la communauté d’agglomération dijonnaise (Comadi) », précise la préfète, qui ajoute qu’il ne s’agit là que d’une proposition : « Si Corcelles-les-Mont me démontre qu’il vaut mieux aller vers la communauté de communes de la vallée de l’Ouche, alors on discutera ». Concernant les communes du canton de Laignes, celles situées au Nord du canton – Molesne, Vertault, Villedieu, Larrey, Channay, Griselles, Marcenay et Bissey-la-Pierre – devraient rejoindre la communauté de commune du pays Châtillonnais alors que celles situées au Sud du canton – Nesle-et-Massoult, Savoisy, Etais – rejoindront la communauté de communes du Montbardois.

En outre, et parce que la loi oblige à supprimer toutes les discontinuités territoriales, la commune de Cérilly, située en plein cœur de la communauté de communes du pays Châtillonnais, devrait rejoindre cette dernière alors que le cas de Menessaire est plus particulier. Cette commune de 75 habitants est enclavée entre les départements de Saône-et-Loire et de la Nièvre mais a demandé son rattachement à la Côte-d’Or lors de sa création en 1790). Appartenant donc au canton de Liernais, elle devrait tout de même intégrer la communauté de communes des Grands lacs du Morvan, qui a déjà donné son aval.

L’heure de la rationalisation

Passé l’étape de la couverture, un second chantier s’entame, celui de la rationalisation. Dans ce domaine, Anne Boquet s’attend à des discussions fermes même si elle se veut consensuelle, vantant que « tout ce qui est bon vient du terrain ». Ainsi, les communautés de communes comptant moins de 5.000 habitants doivent se regrouper. Huit propositions ont d’ores et déjà été mises sur la table pour les dix communautés de communes ne respectant pas le quota :

Passés ces regroupements, qui n’en sont encore qu’au stade des propositions, la préfète de Côte-d’Or rappelle la pertinence de ce « toilettage », qui devrait « engendrer des économies des deniers publics ». Ce « toilettage » devrait aussi concerner les syndicats puisque dix-sept d’entre eux devraient disparaitre, en plus des 35 qui ont déjà disparu en 2008. Pour aller encore plus loin, Anne Boquet lance aussi quelques pistes, invitant les dirigeants du Grand Dijon et de la communauté de communes de la Plaine des Tilles à discuter pour envisager une fusion. Car si le projet a été présenté à la commission départementale de coopération intercommunale (CDCI) lundi 02 mai 2011, un nouveau temps, celui de la discussion, s’ouvre pour une durée de trois mois. La mouture définitive sera arrêtée avant le 31 décembre 2011 pour une mise en place dans les six ans à venir.

Nuits-st-Georges (21) : Recherche talents pour des soirées « Scène ouverte » en juillet et en août !

Dans un communiqué reçu le 04 mai 2011, la Ville de Nuits-saint-Georges informe organiser avec l’office de tourisme de Nuits, les soirées « Scène Ouverte », qui se dérouleront du 15 juillet au 13 août 2011 au centre ville, sur une scène à l’extérieur. Dans ce cadre, la Ville précise qu’elle recherche des « talents » souhaitant se produire sur scène… 

Pour en savoir plus, lire le communiqué ci-dessous. 

« Scène Ouverte à Nuits-Saint-Georges : En avant les talents !

Vous êtes musicien, chanteur, magicien, danseur, rappeur, slammeur, comique, conteur, clown, jongleur, acrobate….vous avez un talent, en solo ou en groupe et vous avez envie de vous produire sur scène ? Nous vous offrons cette chance sur une scène ouverte, installée devant le Beffroi de Nuits-Saint-Georges du 15 juillet au 13 août 2011.

Si cette proposition vous intéresse, adressez sans attendre votre candidature à : Nathalie Loizelet, service des Animations de la Ville qui procédera aux sélections.

Mairie de Nuits-Saint-Georges
Service des Animations
Place d’Argentine
21700 Nuits-Saint-Georges
Tél. : 03.80.62.01.48 / nathalie.loizelet@nuitsstgeorges.com »

Aéroport Dijon-Bourgogne : Une nouvelle ligne en direction du sud de l’Angleterre !

Le directeur de l’aéroport Dijon-Bourgogne, Daniel Lefèbvre, l’annonçait déjà en mars 2011 : la création d’une ligne Dijon-Southampton d’ici le mois de juin (Lire ici notre article). La nouvelle est désormais confirmée : dans communiqué de presse reçu mercredi 04 mai 2011, la compagnie aérienne britannique Eastern airways, spécialisée dans les vols régionaux, informe qu’elle « lancera un nouveau service d’été au départ de sa base de Dijon, vers l’aéroport international de Southampton. Depuis la capitale bourguignonne, Eastern Airways dessert déjà Bordeaux et Toulouse, ainsi que Nantes à partir du 16 mai prochain ».

Pour en savoir plus, lire la suite du communiqué ci-dessous. 

« Dijon se prépare un été londonien, avec le nouveau vol d’Eastern airways vers Southampton 

Le transporteur britannique commencera ce nouveau service régional à partir du lundi 06 juin 2011, avec un avion Jetstream 41 de 29 places, à raison de trois vols hebdomadaires, les lundis, vendredis et dimanches. Les prix du billet débutent à 85 euros l’aller simple, taxes comprises, et les billets peuvent être réservés sur le site web www.easternairways.fr, ou en agences de voyages.

> Les lundis, le vol décollera de Dijon à 11h30 pour arriver à Southampton à 12h20 heure locale. Le vol du retour repartira de Southampton à 12h50, pour arriver à Dijon à 15h40 heure locale.

> Les vols du vendredi partiront de Dijon à 12h30 pour un atterrissage prévu à 13h20 heure locale, et repartiront de Southampton à 13h50, pour atteindre Dijon à 16h40.

Enfin le dimanche, le décollage est prévu à 12h20 depuis Dijon pour rejoindre Southampton à 13h10 heure locale. Le service quittera Southampton à 13h40, pour une arrivée prévue à Dijon à 16h30.

Ce nouveau vol est une grande nouvelle pour les habitants de Bourgogne souhaitant se rendre en Grande-Bretagne, qu’il s’agisse de trafic affaires ou de trafic touristique. Une liaison ferroviaire directe permet de rejoindre en une heure la gare de Waterloo, au cœur de Londres, depuis l’aéroport de Southampton. De plus, grâce au réseau de vols régionaux d’Eastern Airways, le vol en provenance de Dijon sera connecté aux vols vers Durham Tees Valley, Leeds-Bradford, Liverpool et Aberdeen, en Ecosse.

Ces connexions offriront un accès plus aisé vers certaines régions de Grande-Bretagne depuis Dijon pour les passagers de Bourgogne ou du Grand-Est, mais aussi pour le tourisme britannique vers la Bourgogne.

Ce nouveau vol est annoncé un mois après la décision d’Eastern Airways d’ouvrir un vol quotidien (sauf samedi) Dijon/Nantes à partir du 16 mai 2011.

«Nous sommes spécialisés dans les vols domestiques réguliers au Royaume-Uni depuis plus de 13 ans», explique Chris Holliday, Directeur des opérations d’Eastern Airways. «Ce nouveau projet nous permet d’utiliser notre expertise établie à Southampton depuis 8 ans. Cette liaison express est notre premier service international établi à Dijon, qui succède à notre récente décision de servir Nantes, partie prenante de notre développement en Bourgogne. La connexion vers Londres via Southampton aidera les passagers Affaires et Loisirs à gagner un temps précieux entre le sud de l’Angleterre et le centre de la France».

Encouragé par le succès de ses vols bi-quotidiens lancés en septembre 2010 entre Dijon et Bordeaux d’une part et Dijon et Toulouse d’autre part, Eastern Airways poursuit ainsi l’expansion de sa base hexagonale à l’aéroport Dijon Bourgogne. « Cette nouvelle liaison est une grande nouvelle, qui conforte la réussite du projet Renaissance de relance de l’aéroport de Dijon-Bourgogne », se réjouit Jean-François Damongeot, un des directeurs de la CCI Côte d’Or et responsable de l’aéroport Dijon Bourgogne.

L’Enseignement supérieur est l’autre grand gagnant de cet événement : en effet, l’ESC Bourgogne (Ecole Supérieure de Commerce) et l’Oxford Brookes University Business School ont signé, le 25 mars dernier, un accord de partenariat unique dans le monde de l’enseignement supérieur international. L’aéroport de Southampton étant relié par une liaison ferroviaire directe d’une heure avec Oxford, nul doute que les étudiants et les chercheurs des deux prestigieuses écoles emprunteront cette nouvelle ligne d’Eastern Airways.

Tous les passagers d’Eastern Airways voyageant depuis Southampton bénéficieront d’un accès dédié, permettant d’éviter les files d’attente des contrôles de sécurité. A l’embarquement, les passagers seront chaleureusement accueillis par un équipage offrant un service efficace, avec des boissons chaudes et froides et des snacks gratuits. Aucun coût supplémentaire ne sera demandé pour l’enregistrement, les bagages à mains ou le choix des sièges, Eastern Airways offrant un service tout inclus.

Créée en 1997, Eastern Airways a initialement construit un réseau de vols réguliers autour de l’industrie offshore de la mer du Nord, avec des vols vers la côte est d’Angleterre jusqu’à Aberdeen. La compagnie aérienne exploite maintenant plus de vols au départ d’Aberdeen que tout autre transporteur, et possède d’autres bases-clés à Newcastle et Southampton. Les services intérieurs à travers le pays comprennent également Newcastle-Cardiff, Liverpool-Aberdeen et Southampton-Leeds Bradford. La compagnie aérienne offre aussi des services norvégiens, vers Stavanger et Bergen, en Norvège, au départ de Newcastle et Aberdeen. La compagnie est le second transporteur régional en Grande-Bretagne, avec une flotte de 30 appareils opérant depuis 21 aéroports au Royaume-Uni, en Irlande, en Norvège et en France.

A propos d’Eastern Airways :

• Eastern Airways exploite plus de 800 vols par semaine depuis les aéroports d’Aberdeen, Bergen (Norvège), Birmingham, Bordeaux, Bristol, Cardiff, Dijon, Donegal, Durham Tees Valley, East Midlands, Humberside, Leeds Bradford, Liverpool, Newcastle, Norwich, Scatsta, Southampton, Stavanger (Norvège), Stornoway, Toulouse et Wick.

• Eastern Airways a été élue compagnie aérienne régionale n° 1 en Europe en 2006/2007, le jeudi 28 septembre 2006, devant 65 autres compagnies aériennes, au cours d’une cérémonie de remise des prix à Barcelone. La compagnie aérienne a gagné le prix de la compagnie aérienne en or de l’année, décerné par l’European Regions Airlines Associations (ERA). Des prix d’argent ont aussi été attribués à la compagnie aérienne en 2003/2004 et 2004/2005.

• La flotte d’avions comprend des Saab 2000 de 50 places, des Embraer 135 de 37 places et des Jetstream 41 de 29 places de British Aerospace. En plus de ses services réguliers, Eastern Airways offre un service charter sur commande au Royaume-Uni et sur le continent pour les clients privés et ceux d’entreprise.

• Pour tous renseignements complémentaires sur les opérations d’Eastern Airways au Royaume-Uni, visitez le site www.EasternAirways.com »

Bourgogne : Économie, emploi… Tout va mieux en 2010 !

L’Institut national de la statistique et des études économiques Bourgogne (Insee) a présenté jeudi 05 mai 2011 le bilan de l’année 2010, décrit comme  »contrasté avec une reprise hésitante »…

  • Exportations 

L’activité industrielle en Bourgogne s’améliore en début d’année 2010 et marque le pas au second trimestre pour rebondir en fin d’année, contrairement aux exportations qui stagnent.  »Nous avons une évolution pour la région au niveau des exportations, qui est de – 2,7% alors qu’au niveau national, on enregistre une progression de 13,3%. Les entreprises bourguignonnes ont réalisé un volume de 7,6 milliards d’euros d’exportations, qui représente 2% des exportations nationales », explique Christine Lecrenais de l’Insee Bourgogne. 

Les trois-quarts des exportations régionales sont réalisées sur cinq secteurs industriels : l’industrie mécanique, l’industrie électrique, électronique et informatique, l’industrie métallurgique et métallique, les industries agroalimentaires, les matériels de transport et la chimie. Les ventes de la région se font principalement à destination de l’Europe (70%) et sont en baisse de 2% par rapport à l’année précédente. Les premiers clients de la région sont l’Allemagne et le Royaume Uni.

  • BTP

Le nombre de logements ordinaires mis en chantier baisse de 22%. Avant la crise en 2007, le nombre moyen de logements mis en chantier par an était de 8.300 ; en 2010, ce chiffre descend à 5.800 logements pour la Bourgogne. Selon l’avis des professionnels, il s’agit  »d’une année très moyenne » en ce qui concerne les travaux publics.

  • Agriculture

Une amélioration dans l’agriculture est remarquée : les rendements des végétaux sont proches de la moyenne des cinq dernières années et les cours repartent à la hausse.

  • Transport

Pour le transport, 2009 était une année avec des difficultés qui persistent en 2010, renforcées par la hausse des prix du carburant. Une baisse du nombre d’entreprises inscrites au registre des transporteurs a été constatée.

  • Tertiaire

Le secteur tertiaire a globalement progressé.  »Dans le tourisme, nous sommes sur une bonne année pour l’activité hôtelière. Nous avons une progression du nombre de nuitées de 5,2 %. La clientèle étrangère revient et la fréquentation de clientèle française augmente. Les étrangers ont privilégié les hôtels de trois et quatre étoiles contrairement aux Français, qui ont choisi les hôtels de classe économique », explique Christine Lecrenais.

  • Entreprises

Le nombre d’entreprises créées est en légère baisse. Les secteurs de la construction et de l’immobilier ont marqué une hausse contrairement aux activités financières et aux transports. 

Les crédits bancaires accordés à l’économie ont augmenté de 4,3% au cours de l’année 2010.  »Les crédits à court terme, qui financent l’activité d’entreprises à long terme, sont plutôt en augmentation parce que le niveau d’activité des entreprises dans la région est loin d’avoir atteint celui qu’il avait avant la crise. Les crédits bancaires progressent surtout pour l’habitat et les particuliers ; pour les entreprises, ils progressent très doucement et les petites entreprises n’ont pas été considérablement freinées dans leurs accès aux crédits », précise Pierre du Peloux de Saint-Romain, directeur régional de la Banque de France.

  • Emploi

L’emploi progresse faiblement, avec 1.400 emplois supplémentaires par rapport à 2009.  »Nous avons un léger repli du taux de chômage : il s’est établi à 8,3% de la population active, avec 0,4 points en moins par rapport au quatrième trimestre 2009. Il garde un niveau fortement supérieur à celui qui a été constaté avant la crise – au premier trimestre 2008, le taux de chômage était de 6,2%. Nous avons quelques difficultés sur le marché du travail ; la demande d’emploi augmente encore en 2010, mais moins qu’en 2009. Elle progresse de 4,9% en 2010 alors qu’elle était de 19,6% en 2009 », expose Christine Lecrenais. 

Nicole Katzer de Direccte Bourgogne précise que la demande d’emploi de longue durée continue d’augmenter :  »Ce sont surtout les hommes qui profitent d’opportunités d’embauches et d’intérims. Néanmoins, les seniors présentent, avec 29%, une forte demande de travail  ».

  • Bilan national

Moïse Mayo, directeur régional de l’Insee Bourgogne, résume les résultats nationaux du premier trimestre 2011 :  »Le climats des affaires continue de progresser, l’emploi marchant continue de s’améliorer et le taux de chômage recule légèrement ».