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Bourgogne : Nouvelle formation sur le coaching à l’école de commerce de Dijon

En mai 2011, l’École supérieure de commerce Dijon Bourgogne (ESC) a lancé un nouveau programme de formation continue : L’Executive coaching program ou École de coaching. Le public ciblé ? Tous ceux qui veulent développer les performances humaines et opérationnelles de l’entreprise : dirigeants, cadres, managers, etc. Le programme aura deux promotions par an : de septembre à juin et de juin à avril. Tandis que le nombre de participants est limité à quinze par promotion, la première équipe des futurs coachs entamera sa rentrée le 26 septembre 2011…

10.000 euros, 29 jours de formation

 »Quel coaching ? Toute sorte de conseils ! Il s’agit d’une formation parfaitement adapté à l’entreprise car les formations techniques ne sont plus suffisantes ! », explique Yves Noirot, responsable pédagogique de la formation. L’Executive coaching program se compose ainsi d’un séminaire d’intégration de cinq jours pour favoriser l’immersion et la mise en lien du groupe. Ensuite, une alternance de neuf modules de trois jours est prévue afin de s’imprégner de la pratique et de la posture de coach.

Les principales problématiques traités durant la formation ? La découverte du coaching, ses fondamentaux, la pratique, le coaching et la sécurité, les outils et les grilles de lecture du coach et de l’organisation, l’identité et le positionnement du coach. Deux examens sont prévus : un durant la formation puis l’examen final. La durée total de la formation est de 29 jours repartis sur 10 mois, soit 240 heures. Le prix ? 10.000 euros. Les candidats intéressés doivent remettre à l’école le dossier d’inscription et une lettre de motivation. Ensuite, ils seront convoqués à un entretien avec un membre de l’équipe pédagogique du programme.

Une formation innovante à l’ESC Dijon Bourgogne

A noter que trois experts renommés du coaching sont à la tête de ce projet : Yves Noirot, Lionel Cevaer et Nathalie Serero.  »Il s’agit d’un programme innovant parce qu’il allie formation à la pratique du coaching professionnel et projet personnel de pratique du coaching dans son milieu professionnel », explique Yves Noirot. Quant à lui, Lionel Cevaer souligne que  »notre mission est d’améliorer la pratique managériale et d’accompagner les hommes et les femmes dans la recherche de leur excellence. Chacun devra identifier sa propre zone d’excellence. Il s’agit d’un cursus personnalisé ». Nathalie Serero rappelle que  »coacher, c’est aussi une préoccupation pour la santé de tous ceux qui participent à l’entreprise ». Le programme prévoit également des intervenants externes : coachs professionnels, personnes coachées, dirigeants, cadres d’entreprises, DRH et responsables formations.

 »Les trois derniers années, l’école a investi dans la formation continue pour trois raisons : légitimer la position de l’école, exposer nos compétences et les renforcer par les nombreux échanges avec les entreprises et les managers. En même temps, cette formation est un bon moyen de valoriser la marque du groupe ESC Dijon Bourgogne, explique Olivier Masclef, directeur de formation continue. L’école de coaching complète désormais les autres programmes de la formation continue de l’ESC – programmes diplômant, programmes courts et prestations sur mesure.

Bourgogne : La création d’entreprises chute de 8% au premier trimestre 2011

Dans un communiqué reçu lundi 16 mai 2011, l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) annonce que la création d’entreprises est en baisse de 8% en Bourgogne au premier trimestre 2011, en comparaison avec le trimestre précédent. « Sur un an, le nombre de créations d’entreprise baisse de 20% », précise par ailleurs l’institut.

Pour en savoir plus, lire le communiqué ci-dessous.

« Premier trimestre 2011 : baisse des créations d’entreprises en Bourgogne

Au cours du premier trimestre 2011, 2 748 entreprises sont créées en Bourgogne. C’est 8 % de moins qu’au trimestre précédent, en données corrigées des variations saisonnières ; la baisse est plus marquée qu’au niveau national (- 6 %).

Les services, principal moteur du trimestre précédent, reculent de 13 %. Parmi eux, seules les activités immobilières progressent, fortement, + 38 %. Les créations d’entreprises diminuent plus modérément dans la construction et l’industrie, respectivement – 7 % et – 2 %, et elles augmentent dans le commerce de 4 %.

Après un rebond au cours du quatrième trimestre 2010, la création d’auto-entreprises recule à nouveau de 6 %, un peu moins qu’au niveau national (- 8%).

Sur un an, le nombre de créations d’entreprise baisse de 20 %, l’essentiel de cette baisse résultant de la baisse des auto-entreprises (- 31 %).

La création d’entreprises diminue dans les quatre départements, plus sensiblement dans l’Yonne« .

Sécheresse en Côte-d’Or : Les restrictions d’eau commencent…

Dans un communiqué reçu lundi 16 mai 2011, la préfecture de Côte-d’Or informe des premières mesures de restrictions d’usage de l’eau en Côte-d’Or, en raison « d’une diminution notable des débits des cours d’eau sur une grande partie du département ». 

Pour en savoir plus, lire le communiqué ci-dessous.

« Restrictions d’usage de l’eau en Côte d’Or : les premières mesures

Les débits des cours d’eau sont mesurés très régulièrement au cours de l’année par la Direction Régionale de l’Environnement de l’Aménagement et du Logement (DREAL). C’est ainsi que depuis quelques jours on a pu constater une diminution notable des débits des cours d’eau sur une grande partie du département. 

C’est pourquoi, conformément à l’arrêté cadre du 15 juin 2010 et considérant la situation hydrologique analysée lors de la cellule de veille du 11 mai 2011, la Préfète de la Région Bourgogne, Préfète de la Côte d’Or, vient de signer un arrêté préfectoral portant constat de franchissement du seuil d’alerte pour les sous-bassins Arroux-Lacanche et Serein-Argentalet-Romanée-Tournesac-Vernidard et du seuil de crise pour le sous-bassin Tille amont-Ignon-Venelle.

En effet, si les nappes rechargées en novembre et décembre 2010 ont jusqu’alors soutenu le cours des rivières de Côte d’Or, les débits depuis quelques jours sont inférieurs aux normales saisonnières. Les précipitations orageuses que nous connaissons actuellement, si elles apportent un bienfait aux cultures et à la végétation, ne contribuent pas au renforcement du niveau des nappes et des rivières et la baisse des niveaux se poursuit.

Les mesures particulières prises au niveau des 2 sous bassins versants ayant franchi le seuil d’alerte concernent les usages agricoles, industriels et les golfs. Les mesures prises pour les sous bassins ayant franchi le seuil de crise concernent les usages agricoles, industriels, les golfs, la navigation fluviale ainsi que le remplissage et la vidange des étangs.

La situation ne nécessite pas encore la prise de mesures de restriction générale des usages de l’eau. Cependant, les réseaux d’alimentation en eau de consommation humaine alimentés par des sources dans les secteurs de l’Auxois-Morvan et du Chatillonnais voient leur débit diminuer fortement. Des pratiques économes de nos consommations s’imposent dès maintenant. 

Il convient donc de garder à l’esprit la forte vulnérabilité de certains cours d’eau Côte d’Oriens à la sécheresse. C’est pourquoi, chacun est invité à faire preuve, dès à présent de vigilance, les économies réalisées aujourd’hui étant le gage d’un meilleur approvisionnement pour demain.

  • Pour en savoir plus

L’arrêté préfectoral du 13 mai 2011 s’inscrit dans la procédure définie par l’arrêté-cadre du 15 juin 2010, qui définit les sous-bassins versants, les seuils d’alerte et les mesures  de restriction à prendre. 

Cet arrêté-cadre et la carte des bassins versants de la Côte d’Or, sont en ligne sur les sites Internet de la Préfecture (www.bourgogne.gouv.fr) rubrique Environnement et de la Direction Départementale des Territoires (www.cote-d-or.equipement-agriculture.gouv.fr)

Les sanctions en cas de non-respect de l’arrêté du 13 mai 2011:

Tout contrevenant aux dispositions de l’arrêté du 13 mai 2011 s’expose à une peine d’amende pouvant aller jusqu’à 1500 € et 3000€ en cas de récidive. »

Grand Dijon : Quels sont les pôles commerciaux les plus dynamiques ?

Dans deux communiqués reçus vendredi 13 mai 2011, la Chambre de commerce et d’industrie de Côte-d’Or (CCI 21) dévoile quels grands pôles commerciaux de l’agglomération dijonnaise ont été les les plus dynamiques en 2010 et donne le détail de leur fréquentation ou encore des modes de transport utilisés pour y accéder.

Pour en savoir plus, lire les communiqués ci-dessous.

  • Les grands pôles commerciaux de l’Agglomération dijonnaise (répartition des chiffres d’affaires, zones de chalandises)

« Depuis 2002, la CCI Régionale et les CCI Territoriales de Bourgogne ont souhaité disposer d’un outil permettant de décrire les comportements de consommation des ménages résidant sur la région Bourgogne. L’ensemble des CCI de Bourgogne a sous traité une étude auprès du cabinet AID.

Les résultats présentés sont issus de la dernière actualisation de l’étude en 2010 (première actualisation réalisée en 2005). Ainsi, une enquête consommateur a été conduite, entre mars et avril 2010, auprès de 6 355 ménages résidant dans les départements bourguignons et dans des départements limitrophes de la Région afin d’analyser les flux d’achat sur un panel de 39 produits de consommation courante (9 alimentaires, 29 non alimentaires et 1 service).

Pour rappel, la surface de vente totale de l’Agglomération dijonnaise est de 495 343 m² répartis de la manière suivante :

  • 13% pour le centre ville,
  • 25% pour le pôle commercial Grand Marché Quetigny,
  • 12% pour le pôle commercial Nord (Centre commercial de la Toison d’Or, Géant Casino à Fontaine‐les‐Dijon et la ZAC des Grandes Varennes à Ahuy),
  • 25% pour le pôle commercial Sud (Zone Géant Casino à Chenôve, Acti Sud et Cap Sud à Marsannay‐la‐Côte et la zone commerciale Cora à Perrigny‐les‐Dijon),
  • 26% pour le diffus.

Le chiffre d’affaires de l’Agglomération dijonnaise, pour les produits étudiés, est de 1,85 milliards d’euros. La commune de Dijon réalise 45,4% du chiffre d’affaires de l’Agglomération dijonnaise.

En ce qui concerne la répartition du chiffre d’affaires entre les grands pôles commerciaux de l’agglomération, 15% du chiffre d’affaires de l’Agglomération est réalisé par le centre ville de Dijon, 25,9% par le Grand Marché Quetigny, 15,5% par le pôle commercial Sud, 18% par le pôle commercial Nord et 25,6% par le diffus.

Pour chaque famille de produits, la zone de chalandise de l’Agglomération de Dijon comprend les bassins de vie dont l’emprise est supérieure ou égale à 15 %. La zone de chalandise alimentaire regroupe ainsi 364 361 habitants qui réalisent 98,6% du chiffre d’affaires alimentaire des commerces de l’Agglomération dijonnaise. En équipement de la personne, la zone compte 466 219 habitants qui réalisent 94,9% du chiffre d’affaires « équipement de la personne » des commerces de l’Agglomération. En équipement de la maison, elle regroupe 469 511 habitants réalisant 90,1% du chiffre d’affaires « équipement la maison » de l’Agglomération.

Enfin, pour la famille de produits « Culture Loisirs », la zone de chalandise compte 466 891 habitants qui réalisent 96,3% du chiffre d’affaires « Culture Loisirs » des commerces de l’Agglomération dijonnaise. On peut dire que l’Agglomération de Dijon exerce une rétention du potentiel de consommation efficace par rapport à des pôles de taille similaire« .

  • Fréquentation des principaux pôles commerciaux de l’Agglomération Dijonnaise et mode de transport

« Cette étude a été élaborée à partir de l’enquête sous‐traitée au Cabinet AID, en 2010, dans le cadre de l’Observatoire du Commerce en Bourgogne à l’initiative de la CCI Régionale et les CCI Territoriales de Bourgogne.

Les résultats qui ont servi à la réalisation de cette étude sont issus de l’enquête consommateur conduite auprès de 1 560 ménages résidant dans les arrondissements de Dijon et de Montbard et dans les départements limitrophes suivants : Aube, Haute‐Marne, Haute‐Saône et Jura. Chaque ménage devait indiquer s’il fréquentait les quatre grands pôles commerciaux de l’Agglomération Dijonnaise :

  • Le centre ville de Dijon
  • Le centre commercial de la Toison d’Or à Dijon
  • Le Grand Marché Quetigny
  • Le pôle commercial Sud (Chenôve, Marsannay‐la‐Côte et Perrigny‐les‐Dijon.)

De plus, les ménages devaient préciser le mode de transport utilisé pour se rendre dans chaque pôle commercial fréquenté : voiture, moto, vélo, bus, à pied ou en train.

Il ressort que le centre ville de Dijon est le pôle commercial de l’Agglomération Dijonnaise le plus fréquenté (60,1% des ménages déclarent s’y rendre). 59,9% des ménages déclarent se rendre au Grand Marché Quetigny et 56,3% à la Toison d’Or. Le pôle commercial Sud, composé des zones commerciales de Chenôve, Marsannay‐la‐Côte et Perrigny‐les‐Dijon est le pôle commercial le moins fréquenté de l’Agglomération (43% des ménages).

Attention : il s’agit, ici, de taux de fréquentation et non de consommation. Pour rappel, les parts de marché des pôles sont les suivantes :

  • Centre ville : 15%,
  • Grand Marché Quetigny : 25,9%,
  • Pôle commercial Nord (Toison d’or + Géant Fontaine) : 18%
  • Pôle commercial Sud : 15,5%.

Pour ce qui est du mode de transport, 43% des ménages utilisent leur voiture pour se rendre au centre ville de Dijon, 30% prennent le bus et 23% viennent à pied. Les ménages de l’Agglomération Dijonnaise utilisent moins la voiture au profit du bus et de la marche à pied. Pour se rendre au centre commercial de la Toison d’Or, 86,5% des ménages utilisent leur voiture (78,6% ceux de l’Agglomération dijonnaise). Seulement 10,4% des ménages prennent le bus (17,8% pour ceux de l’Agglomération dijonnaise). Quelque soit le secteur d’habitation, la voiture est toujours le moyen de transport le plus utilisé pour rejoindre le centre commercial de la Toison d’Or.

90,1% des ménages utilisent leur voiture pour se rendre au Grand Marché Quetigny (85% pour ceux de l’Agglomération dijonnaise). Seulement 6,5% des ménages prennent le bus (10,5% pour ceux de l’Agglomération dijonnaise). 25,6% des ménages résidant à Quetigny se rendent au centre commercial à pied.

Concernant le pôle commercial sud, 92,3% des ménages utilisent leur voiture (90% pour ceux de l’Agglomération dijonnaise). Seulement 4,6% des ménages prennent le bus (6,5% pour ceux de l’Agglomération dijonnaise). 15,6% des ménages enquêtés, résidant à Marsannay‐la‐Côte et Perrigny‐les‐Dijon, se rendent au pôle commercial Sud à pied« .

Dijon : Une quinzaine très équitable !

Coordonnée par la Plate-forme Française du commerce équitable (PFCE), la 11ème Quinzaine du commerce équitable se déroule à l’échelle nationale du 14 au 29 mai 2011 sur le thème de la consommation responsable. Les associations dijonnaises Artisans du monde et Equi’Max, réunies au sein d’un collectif, se mobilisent autour du thème commerce équitable et environnement défini par l’Association internationale du commerce équitable (IFAT). Leur objectif ? Sensibiliser les consommateurs au commerce équitable et à la consommation responsable tout au long de ces quinze jours.

Pour en savoir plus, lire le dossier de presse ci-joint et consulter le programme ci-dessous.

  • Lundi 16 mai

« L’Afrique à travers les collections du Musée des Beaux-Arts (Musée des Beaux-Arts de Dijon – 10h) : Visite sur le thème des masques africains suivie d’un goûter équitable.

Vernissage de l’exposition « Vice Versa » | Espace Culturel du Moulin – Salle Camille Bombois, Longvic – A partir de 18h

  • Mardi 17 mai

Conférence Du Commerce Equitable au Commerce Local | Site d’AgroSup Dijon – A partir de 18h (Conférence sur le thème de la consommation responsable au nord comme au sud, en présence d’AlterEco, d’Ethiquable, d’un producteur de café Ethiopien et d’un maraîcher bourguignon. La soirée sera clôturée par le discours de P. Hervieux, élu au Conseil Régional de Bourgogne).

  • Mercredi 18 mai

Projection / Débat du film « 0.01, Visages du commerce équitable » à la cave de l’Oncle à Doc, 9 rue de la Manutention, Dijon – A partir de 20h

  • Samedi 21 mai

Après-midi jeu au Parc de la Colombière, Dijon – à partir de 14h

Concert de soutien au Commerce Equitable à Espace Jean Bouhey, Longvic – A partir de 20h30 en présence de Datune (reggae, St Etienne) et de Swing Folie (jazz manouche, Chalon sur Saône)

  • Dimanche 22 mai

Stand d’Information et de Ventes au Marché Dominical de Longvic –  De 10h30 à 12h30 (Dégustation et vente de produits équitables).

L’Afrique à travers les collections du Musée des Beaux-Arts (10h, 3€) | Visite suivie d’un apéritif équitable.

  • Lundi 23 mai

L’Afrique à travers les collections du Musée des Beaux-Arts (10h) | Visite sur le thème des masques africains suivie d’un goûter équitable.

  • Mardi 24 mai

Projection / Débat du film « Vers un commerce équitable » au centre de rééducation DIVIO – A partir de 19h

  • Mercredi 25 mai

Journée jeu à la salle Schuman, Talant – A partir de 14h

  • Jeudi 26 mai

Projection / Débat du documentaire « Le café, graine de développement dans les Yungas » à la maison familiale rurale, Champeaux (Près de Toucy) – à partir de 14h

  • Vendredi 27 mai

Projection / Débat du docuementaire « Le café, graine de développement dans les Yungas » en milieu scolaire au Lycée St Germain, Auxerre – 10h et 14h

Projection / Débat du documentaire « Le café, graine de développement dans les Yungas  » à la bibliothèque de Moneteau (89) – 19h

  • Samedi 28 mai

stand d’informations et de vente aux Halles – Marché de Dijon – De 8h à 13h

Après-midi jeu à la promenade de ruisseau, Fontaine d’Ouche, Dijon – de 14h30 à 19h

Projection / Débat du film « A nous de choisir » à Clamecy à partir de 15h (lieu à préciser).

Côte-d’Or : Les avertisseurs radars ? Terminé !

C’est décidé ! Suite aux décisions prises lors du Comité interministériel pour la sécurité routière (CISR) mercredi 11 mai 2011, la préfecture de Côte-d’Or a initié le retrait de l’intégralité des panneaux d’avertisseurs de radars. A ce titre, la Côte-d’Or emboîte le pas au Doubs dans la mise en œuvre de cette opération, retirant un premier panneau lundi 16 mai 2011, soit l’avertisseur du boulevard des Allobroges, à Dijon – radar qui a dénombré 26 cas d’excès de vitesse de plus de 40km/h sur le mois d’avril, soit une moyenne de plus de 90km/h dans une zone limitée à 50km/h…

A noter que la totalité des panneaux du même type seront retirés sur le territoire de la Côte-d’Or puis sur l’ensemble de la Bourgogne dans les semaines à venir. Une quinzaine de nouveaux radars seront aussi rapidement installés sur le département mais leurs emplacements ne seront désormais plus communiqués à la presse (Lire ici). Si ce volet répressif se veut accompagné dans un deuxième temps d’un encadrement préventif, pour l’heure, des décisions juridiques devraient rapidement être prises au niveau national afin de condamner l’utilisation, la vente et l’import de détecteurs de radars, quels qu’ils soient. 

Maintenant, vous savez !

Football : Dijon en Ligue 1, du rêve à la réalité ?

A trois points du bonheur ! Il ne manque aujourd’hui plus qu’une victoire au Dijon football Côte-d’Or (DFCO) pour espérer accéder à l’élite du football français. Après son coup de maître contre la lanterne rouge, Grenoble, lundi 16 mai 2011, tout est encore permis…

Une victoire qui fait « chaud au coeur »

Le stade Gaston Gérard était de nouveau plein à craquer à l’occasion de cette 36ème journée de Ligue 2 : le match était pour autant sans enjeu sur le papier ; et disproportionné. Les Grenoblois ont en effet assisté, impuissants, à la victoire de Metz sur Istres (3-2), qui a rendu leur maintien en Ligue 2 mathématiquement impossible… De l’autre côté du tableau, Evian-Thonon a déjà mis un pied dans l’élite et est désormais rejoint par Dijon, qui ne la suit qu’en raison d’une différence de but inférieure. L’euphorie est pourtant loin de gagner le staff Dijonnais tant les adversaires du soir furent combatifs… Qu’importe ! Les hommes de Patrice Carteron sont invaincus depuis le 11 mars dernier.

Dès la troisième minute, Sébastian Ribas montre la voie à ses coéquipiers et, avec une belle reprise de volée, ouvre le score pour Dijon (1-0, 3ème). Le meilleur buteur de Ligue 2 conforte sa position mais ne profite de cet instant que durant quelques minutes. Sur coup de pied arrêté, Jonathan Tinhan trompe Jean-Daniel Padovani pour l’égalisation. Tout est donc à refaire et les Dijonnais ne vont pas manquer d’initiative : à la 23ème minute, Sébastian Ribas – encore lui – pense avoir fait le plus dur mais son but est refusé. « Je veux tirer un coup de chapeau à l’arbitre », tient à préciser Patrice Carteron, l’entraîneur du DFCO. « Il est venu s’excuser du but qui était valable et qui nous avait été refusé avant la mi-temps. D’un point de vue psychologique c’était important », continue-t-il.

Des étoiles dans les yeux

Au retour des vestiaires, le DFCO est toujours dominateur mais ne parvient pas à franchir la défense grenobloise à l’image d’un arrêt de Viviani tout simplement exceptionnel à la 54ème. Quelques minutes plus tard, l’attaque locale cafouille une nouvelle fois dans la surface de réparation et manque de peu de prendre le large. Tandis que les supporteurs de Grenoble s’excitent, arborant non sans une certaine fierté, une banderole où est écrit en lettre noire « Le maintien nous tendait les bras, aujourd’hui nous vous tendons votre doigt », Patrice Carteron fait entrer Raphaël Caceres, Christophe Mandanne et Mehdi Courgnaud. Un coaching une nouvelle fois payant puisqu’à la 82ème, Christophe Mandane sur un coup-franc de Ribas va redonner l’avantage aux siens. « Il fallait réussir à contenir les contres grenoblois mais aussi réussir à poser le jeu pour se créer des occasions », commente Patrice Carteron. Et de continuer : « Je sentais que notre potentiel offensif posait quelques problèmes à l’équipe ».

Le staff et le stade exultent. Jusqu’au coup de sifflet final. Leader ex-aequo avec Evian-Thonon-Gaillard, le DFCO possède une confortable avance de deux points sur le troisième, Le Mans, et de trois points sur Ajaccio, le quatrième. D’un point de vue purement mathématique, il ne reste donc plus que trois points à engranger avant d’accéder à l’élite : « Il reste un match à jouer à domicile contre Boulogne. Un match formidable avec une intensité émotionnelle comme il n’y en a jamais eue au DFCO » ! Rendez-vous est donc pris car tout reste à faire : « C’est une équipe humble avec beaucoup de joueurs jeunes », souligne Sebastian Ribas, qui affirme ne pas encore se voir en Ligue 1… Mais, tout comme le public dijonnais, s’y rêve déjà peut-être un peu !

Dijon-Longvic : La BA 102 fait ses adieux au Mirage…

L’armée de l’air tourne aujourd’hui une page de son histoire à Dijon. A la base aérienne 102, où fut reçu le premier drapeau de l’aéronautique militaire française en 1916, l’escadron 01.002 Cigognes a effectué son vol d’adieu jeudi 12 mai 2011… Un départ historique quand l’on sait que le groupe de chasse dijonnais détenait la maîtrise exclusive du Mirage, choisi en 1975 pour être le principal avion de l’armée de l’air française. A l’heure où les cinquante ans de « l’aile delta » étaient fêtés à la BA 102 par une cérémonie militaire et un meeting aérien, pilotes et généraux, les yeux au ciel, ne cachaient pas leur nostalgie…

Une histoire d’hommes…

16h30, jeudi 12 mai 2011, sur la base aérienne 102 de Dijon-Longvic. Avions de chasse F-16, F-18 et patrouille Breitling ont terminé leur show aérien : le ciel est aux Mirage 2000. Et déjà, en quelques secondes, l’image ne sera plus qu’un songe… Les quatre avions de chasse ont filé vers d’autres cieux. Suisses, pour l’heure. Une ombre de nostalgie planant sur l’anniversaire des cinquante ans de l’aile delta. « Vous savez bien que dans les armées, nous sommes très attachés à notre tradition, c’est ce qui fait notre force et crée l’esprit de corps. Il est donc important d’avoir ces moments de recueillement, ces moments où l’on se souvient de nos anciens, qui nous ont transmis les valeurs auxquelles nous adhérons tous et nous permettent de remplir notre mission au quotidien », relève le général Jean-Marc Vigilant, commandant de la BA 102.

Ces « anciens » ont fait l’histoire de la base aérienne de Dijon-Longvic. Le sous-lieutenant Guynemer pour commencer, qui y a reçu le premier drapeau de l’aéronautique militaire française le 13 mai 1916… Puis vinrent 1514 pilotes Français et 216 étrangers, au fil d’une histoire rythmée également par les aventures des « Chevaliers du ciel », Tanguy et Laverdure, ou encore Caroline Aigle, première femme brevetée pilote de chasse, qui a volé sur Mirage 2000-5 de 1999 à 2006.

Surtout, ce groupe de chasse autonome portera à jamais la marque de l’histoire, floqué de ses cigognes si caractéristiques… Mais d’où viennent-elles, ces cigognes blanches peintes sur le fuselage des Mirage dijonnais ? En juin 1912, l’état-major général de l’armée décide de former les premières escadrilles de l’aéronautique militaire française. L’une d’elles part alors pour l’Alsace et ses avions seront comparés aux « cigognes annonciatrices du printemps ». En 1916, alors que la Première guerre mondiale fait rage, les escadrilles se multiplient et s’organisent en groupes de combat. Pour des raisons d’ordre et de discipline, l’état major demande aux groupes de choisir un insigne par escadrille et de le peindre, de façon très visible, sur le fuselage de chaque appareil. Plusieurs projets sont proposés pour le groupe n°12 – nombreux sont favorables au coq – mais le commandant préféra finalement la « cigogne » à laquelle l’escadrille avait été comparée en 1912 : « nom symbolique évoquant, avec les grands oiseaux migrateurs, les foyers d’Alsace pour lesquels luttaient et mouraient les jeunes hommes de France », précise la BA 102. « L’histoire de la BA 102 a marqué l’histoire de l’armée de l’air », résume Arnaud P., pilote, qui a tenu à garder l’anonymat en raison de sa participation imminente à une opération. Et de préciser : « Elle est le berceau de l’aviation, un endroit historique puisque les premiers avions à réaction sont arrivés à Dijon. Elle est aussi le lieu où beaucoup de pilotes ont appris à piloter. Sa valeur symbolique est très forte ».

… et de machines

D’un point de vue technologique, la BA 102 est restée – jusqu’à l’invention des Rafale – à la pointe de l’aéronautique française. « Ce sont toujours des avions de nouvelle génération qui ont été basés ici à Dijon, en avant-première », note le général de corps aérien Joël Martel, major général de l’armée de l’air. Le déroulé historique des machines ayant décollé de Dijon-Longvic ne fait que confirmer ces propos. En 1949, la formation aérienne de Guynemer met en service la première unité opérationnelle française sur avion à réaction avec le Vampire FB5, ouvrant ainsi l’ère de l’aviation de chasse à réaction.

A nouveau, en 1961, la notoriété de la deuxième escadre lui permet d’être la première unité de chasse française à être équipée du dernier-né des usines Dassault : le Mirage IIIC. Ce chasseur à la voilure delta caractéristique, propulsé par un réacteur lui permettant de voler à Mach 2 et d’atteindre la stratosphère, était alors la crème des avions militaires européens… Choisi le 18 décembre 1975 pour être le principal avion de combat de l’armée de l’air, le Mirage 2000, qui n’avait en commun avec les Mirage précédents que sa forme aérodynamique caractérisée par la célèbre aile delta, arrive à Dijon le 9 juillet 1984… Il est le premier avion européen à bénéficier de commandes de vol électriques. Au fil des ans, l’escadron 01.002 Cigognes sera considéré comme « l’académie du Mirage »…

Au quotidien, les Mirage 2000-5 sont chargés d’assurer la « police du ciel », c’est-à-dire porter assistance à un appareil en détresse ou intervenir face à un appareil en infraction dans l’espace aérien français. A l’international, ce groupe de chasse doté de 23 Mirage a pour principale mission d’imposer la supériorité aérienne de la France et de ses alliés. Il s’agit ici de s’opposer à tout avion hostile ou ennemi qui voudrait utiliser un espace aérien interdit. Depuis le 19 mars 2011 par exemple, les Mirage dijonnais participent à l’opération Harmattan en Libye, visant à établir une zone d’exclusion dans l’espace aérien libyen (Lire ici notre article sur le sujet)…

La BA 102 bientôt privée de Mirage

Les cinquante ans de l’aile delta à Dijon signent donc également son départ vers la base aérienne 116 de Luxeuil-saint-Sauveur, en Haute-Saône… « L’armée de l’air, d’une manière générale, ne peut pas être absente du mouvement de réforme de l’Etat. C’est pour cela que le dispositif des bases aériennes est appelé à évoluer et aucune base ne peut échapper à ce mouvement », souligne le général d’armée Joël Martel. Et d’ajouter : « Le départ des Cigognes fait partie de la rationalisation de notre dispositif d’avions de chasse, qui a été décidée en son temps et au plus haut niveau politique ».

Et demain, que va devenir la BA 102 ? « Sa vocation aéronautique va légèrement diminuer avec le départ du groupe de chasse 01.002 Cigognes. Néanmoins, il restera une activité aérienne militaire avec l’escadron de chasse 02.002 Côte-d’Or, équipé d’une quinzaine d’Alpha Jet. Enfin, après le départ de 250 personnes au mois d’août 2011 – 200 mécaniciens et une cinquantaine de pilotes -, 300 officiers arriveront à l’été 2012 pour assurer le commandement des forces aériennes depuis Dijon », explique le général Jean-Marc Vigilant. Cet état-major, en provenance de Metz, est aujourd’hui chapeauté par le général de corps aérien Haendel et « prépare tout le personnel qui concourt aux missions opérationnelles de l’armée de l’air : aussi bien les pilotes de chasse, les pilotes de transport, les fusilliers-commando, les contrôleurs aériens que les personnes qui travaillent dans le domaine de la sécurité-protection », note Jean-Marc Vigilant.

Pour autant, il n’est pas certain que cette mutation console les pilotes… « J’ai ici des souvenirs inoubliables de vol avec mes collègues et amis, au-dessus de cette région formidable. Bien sûr, nous sommes habitués à bouger souvent  au gré des mutations. Quitter une base pour en rejoindre une autre, on a l’habitude ! En revanche, fermer une base ou un escadron sur une base est plus difficile humainement, de part l’histoire qui transpire ici à Dijon », note Arnaud P. Et de conclure : « C’est une page qui se tourne, oui. Le départ des Mirage de Dijon va laisser un grand vide ».

Dijon : Un récital trompette et orgue organisé au profit des sinistrés du Japon vendredi 13 mai

Dans un communiqué reçu mercredi 04 mai 2011, il est annoncé qu’un récital trompette et orgue est organisé vendredi 13 mai au profit des sinistrés du Japon. 

« Récital trompette et orgue 

> vendredi 13 mai, à 20h30

  • Au programme : œuvres de BACH, ALBINONI, TELEMANN, MOZART, LISZT, PROKOVIEV, COCHEREAU, TOMASI, EBEN, TCHAIKOVSKI

Tomoko OHNO, trompette : Après une Licence d’enseignement musical à l’Université de EHIME (Japon), elle a obtenu un Master de Trompette au Conservatoire Elizabeth de HIROSHIMA, dans la classe de Hiroki YAMASHIRO, élève de Maurice ANDRE. Elle poursuit depuis plusieurs années ses études auprès de Thierry CAENS au Conservatoire à Rayonnement Régional de Dijon, récompensées par le Diplôme d’Etudes Musicales (DEM) en 2006, puis le Diplôme de Perfectionnement en 2009 avec Mention Très Bien. Tomoko OHNO participe par ailleurs régulièrement à des master-classes en Europe.

Jean-Marie FRITZ, orgue : Parallèlement à des études littéraires (ENS Paris, Agrégation, Doctorat), Jean-Marie FRITZ a étudié l’orgue avec Pierre Vidal au Conservatoire de Strasbourg, puis avec Jean-Paul IMBERT à la Schola Cantorum de Paris. Il y obtient le Diplôme de Virtuosité puis, en 1987, le Diplôme de Concert à l’unanimité du jury. Il s’est également perfectionné auprès de Jean GUILLOU dans le cadre des Master Classes d’été de l’Alpe d’Huez et de Zürich de 1986 à 1988. Il a obtenu en 1991 le premier prix du concours de l’UFAM à Saint-Eustache à Paris. Il est organiste à l’église Saint-Bernard de Fontaine-lès-Dijon. J.M. Fritz est actuellement Professeur de littérature française à l’Université de Bourgogne. 

infOs pratiques 

Temple de l’Église réformée
14, bd de Brosses – Dijon »

Grand Dijon : Trois chances de trouver un emploi vendredi 13 mai 2011 !

Demandeurs d’emplois, réservez votre journée du vendredi 13 mai 2011 ! En effet, trois communiqués font état de nombreux forums et formations accessibles ce jour, ou dont la date d’inscription est proche…

Pour en savoir plus, lire les communiqués ci-dessous.

  • Communiqué du Moovijob Tour 2011, à Dijon vendredi 13 mai de 9h30 à 17h

« Le Moovijob Tour 2011, le plus grand salon de recrutement et de la formation aura lieu le 13 mai 2011 au Palais des Congrès de Dijon.

Le Moovijob Tour 2011, une option de job pour tout public du BEP, CAP à BAC + 5.

Durant cet événement de recrutement incontournable, les demandeurs d’emploi et salariés de Bourgogne souhaitant trouver un job ou un premier emploi, progresser ou évoluer dans leur carrière auront la possibilité de rencontrer les entreprises suivantes, entre autres :

Armée de Terre, Axa, Casino, Lidl, Groupama, ESC Dijon, Cuisine Schmidt/Cuisinella, Rexel, Flunch, Manpower, Cap2call…

Le salon sera en outre réparti en îlots thématiques :

  • métiers de la banque-assurance
  • métiers dans l’informatique
  • métiers de la défense
  • métiers du commerce et de la distribution
  • métiers de l’industrie

Les candidats ont la possibilité de s’inscrire directement sur le site Moovijob.comafin d’obtenir une invitation à l’évènement, ou de se présenter le 13 maià partir de 9h30 jusqu’à 17h00 au Palais des Congrès de Dijon, entrée libre.

Toutes les infos sur http://www.moovijob.com 

Facebook : http://www.facebook.com/moovijobtour ».

  • Communiqué du Forum de Chenôve, vendredi 13 mai de 9h à 12h à Chenôve

« La mairie de Chenôve, le Medef Côte-d’Or, l’Association ANJE et Pôle emploi se mobilisent pour les jeunes et organisent un forum de découverte des métiers et des entreprises le vendredi 13 mai de 9h à 12h à la salle des fêtes de l’Hôtel de ville de Chenôve, 2 rue Pierre Meunier.

Les jeunes du canton (Chenôve, Longvic, Marsannay, Ouges, Perrigny…) seront invités par Pôle emploi à rencontrer les entreprises mobilisées par le Medef Côte-d’Or, avec l’appui de la mairie de Chenôve et de l’ANJE.

Notre objectif partagé est de leur présenter les métiers porteurs ainsi que les formations qui conduisent à ces secteurs d’activité avec un retour à l’emploi durable, mais aussi les modalités de recherche d’emploi et les différentes formes de contrats, notamment en alternance ».

  • Communiqué du Centre de formation pour l’emploi et l’entreprise sur une action destinée aux femmes, du 16 mai au 25 juillet à Dijon

« Formation – Action destinée aux femmes demandeuses d’emploi, salariées et autres porteuses de projet de création ou reprise d’Entreprise. Cet accompagnement renforcera vos chances de réussite

FEMMES, DEVENIR CHEFS D’ENTREPRISE 

nous vous proposons une formation – action de 350 heures en partenariat avec la Boutique de Gestion de Dijon (Co-financement  Conseil Régional de Bourgogne et F.S.E).

Du 16 mai  au 25 juillet 2011 à Dijon : Action rémunérée pour les demandeuses d’emploi non indemnisées par le Pôle emploi.

Pour information : CENTRE de Formation pour l’Emploi et l’Entreprise. Votre contact : Catherine SICALIDOU : 03 80 31 85 33« .