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Bourgogne : Le chômage progresse de +0,7% en mai 2011

Dans un communiqué reçu mercredi 28 juin 2011, Pôle emploi Bourgogne et la Direction régionale des entreprise, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi de Bourgogne (Direccte) informent des résultats des chiffres du chômage de mai 2011 dans la région. Par ailleurs, il est annoncé que le recensement des offres pour les vendanges et le ciblage des demandeurs d’emploi débutent.

Pour en savoir plus, lire les communiqués ci-dessous. 

  • « Demandeurs d’emploi inscrits et offres collectées par Pôle emploi en Bourgogne en mai 2011 

A partir de mars 2009, les données sur les demandeurs d’emploi sont présentées selon de nouveaux regroupements statistiques (catégories A,B,C,D,E). La plupart des demandeurs d’emploi inscrits à Pôle Emploi sont tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi : certains sont sans emploi (catégorie A), d’autres exercent une activité réduite courte, d’au plus 78h au cours du mois (catégorie B), ou une activité réduite longue, de plus de 78 heures au cours du mois (catégorie C). Par ailleurs, certaines personnes inscrites à Pôle Emploi ne sont pas tenues de faire des actes positifs de recherche d’emploi : elles sont soit sans emploi et non immédiatement disponibles (catégorie D), soit pourvues d’un emploi (catégorie E). 

  • Demandeurs d’emploi de catégorie A (demandeurs d’emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi et sans emploi) 

Fin mai 2011, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A s’établit à 61.353 en Bourgogne. Ce nombre progresse comparativement à fin avril 2011 de +0,7% (soit +410). Sur un an, il diminue de -2,3%. En France métropolitaine, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégorie A augmente de +0,7%% par rapport à la fin avril 2011 (+0,3% sur un an). 

En Bourgogne, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi de catégories A, B, C s’établit à 99 755 à fin mai 2011. Ce nombre augmente de +1,5% sur un mois (+1 462). Sur un an, il croît de 4,0%. En France métropolitaine, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégories A, B, C s’accroît de +1,0% par rapport à la fin avril 2011 (+3,8% sur un an). 

S’agissant de la catégorie A, selon le département,  le nombre de demandeurs d’emploi varie en mai 2011 par rapport à la fin avril 2011 entre -0,1% et +1,5% et ce, de la façon  suivante : la  Côte  d’Or (-0,1%), la Nièvre (+1,5%), la Saône et Loire (+1,0%) et l’Yonne (+0,8%). 

S’agissant de la catégorie A, B, C, selon le département, le  nombre  de  demandeurs d’emploi varie entre +1,2% et +2,1% : la Côte d’Or (+1,2%), la Nièvre (+2,1%), la Saône et Loire (+1,5%) et l’Yonne (+1,5%). 

Information : La Dares mène chaque année une campagne de réactualisation des coefficients de correction des variations saisonnières (CVS) et des effets des jours ouvrables (CJO). Cette campagne modifie l’ensemble des séries CVS-CJO diffusées sur la période janvier 1996 – décembre 2009. 

En Bourgogne, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A progresse en mai 2011 avec +0,5% chez les hommes (-5,6% sur un an) et +0,9% chez les femmes (+1,4% sur un an). Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A de moins de 25 ans s’inscrit en hausse sur un mois (+0,7%). On enregistre une progression comparable pour le nombre de ceux âgés de 25 à 49 ans (+0,6%) et celui des seniors (+0,7%). L’évolution sur un an, en revanche, demeure contrastée avec -8,9 % pour les jeunes, -4,4% pour les adultes et +11,1% pour les demandeurs âgés de 50 ans et plus. 

  • Demandeurs d’emploi des catégories A, B, C (demandeurs d’emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi, sans emploi ou exerçant une activité réduite) 

En Bourgogne, le nombre de demandeurs d’emploi de catégories A, B, C, augmente en mai 2011 de +1,6% chez les hommes (+1,9% sur un an) et +1,4% chez les femmes (+6,0% sur un an).  

Le nombre de demandeurs d’emploi de catégories A, B, C progresse de manière identique quelle que soit la catégorie d’age : +1,5% pour les moins de 25 ans, les demandeurs d’emploi de 25 à 49ans et les séniors. L’évolution sur un an est plus disparate avec -1,4 % pour les jeunes, +2,6% pour les adultes et +13,8% pour les demandeurs âgés de 50 ans et plus. 

En Bourgogne, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégories A, B, C depuis 1 an ou plus augmente de 11,5% sur un an. Le nombre d’inscrits depuis moins d’un an suit une tendance inverse avec -0,4% sur un an. 

  • Les entrées et sorties de Pôle emploi 

En Bourgogne, le nombre d’inscription à Pôle Emploi en catégories A, B, C des trois derniers mois est stable par rapport au volume enregistré lors des trois mois précédents (-0,1%). A l’exception des licenciements économiques (-8,8%) et des autres cas (-9,8%), tous les motifs d’inscription ont été plus souvent invoqués. Les plus fortes hausses concernent les démissions (+12,4%), les fins de missions d’intérim (+11,6%), les fins de CDD (+11,2%) et les premières entrées (+8,4%). L’augmentation est plus modérée mais néanmoins sensible pour les autres licenciements (+4,2%) et les reprises d’activité (+1,5%). 

Parallèlement, les sorties de catégories A, B, C affichent une légère baisse (-0,9%) au cours des trois derniers mois par rapport aux trois mois précédents. Les reprises d’emploi déclarées (+5,4%), les arrêts de recherche (+3,1%) et les radiations administratives (+5,3%) progressent tandis que les entrées en stage (-9,2%), les cessations d’inscription pour défaut d’actualisation (-1,1%) et les sorties pour autre cas (-9,2%) se réduisent. 

  • Les offres collectées par Pôle emploi 

Les offres d’emploi collectées par Pôle emploi progressent légèrement en Bourgogne, au cours des trois derniers mois, avec +0,6% par rapport aux trois mois précédents. Cette évolution concerne essentiellement les offres d’emplois non durables (moins de six mois) avec +6,5%. En effet, les offres d’emplois durables (six mois ou plus) sont orientées à la baisse (-6,9%). 

  • Demandeurs d’emploi ayant un droit  payable au RSA 

En Bourgogne, au mois de mai 2011, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégorie A et ayant un droit payable au Revenu de solidarité active (RSA) est de 10 486 (soit 18,2% des demandeurs d’emploi inscrits en catégorie A, données brutes). 

Au mois de mai 2011, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégories A, B, C et ayant un droit payable au RSA est de 14 141 (soit 14,6% des demandeurs d’emploi inscrits en catégories A, B, C, données brutes).  

Les entrées à Pôle emploi en catégories A, B, C des bénéficiaires ayant un droit payable au RSA s’élèvent à 1 623 au mois de mai 2011 (soit 16,5% des entrées en catégories A, B, C, données brutes). Les sorties de Pôle emploi en catégories A, B, C des bénéficiaires ayant un droit payable au RSA sont de 1 785 au mois de mai 2011 (soit 17,2% des sorties en catégories A, B, C, données brutes).  

Pôle emploi : La Bourgogne s’engage pour les vendanges ! 

Les équipes bourguignonnes des agences pôle emploi sont engagées pour préparer et accompagner au mieux les entreprises dans leurs recrutements et les demandeurs d’emploi dans leur recherche d’emploi. Cette année, nous venons d’adresser un courrier aux 2.700 exploitants afin de leur proposer nos services et recueillir leurs besoins. Nous recensons également les demandeurs d’emploi intéressés par cette activité certes saisonnière mais fortement pourvoyeuse d’emploi dès la fin de l’été, les vendanges débuteront le 18 08 en Saône et Loire.  

Les demandeurs d’emploi qui souhaitent se faire connaître, peuvent consulter les offres en ligne sur http://www.pole-emploi.fr, mais doivent également se rapprocher de nos agences locales dans les villes suivantes : Autun, Auxerre, Beaune, Chalon, Chenôve, Cosne/Loire, Macon, Tournus et leur retourner le formulaire ci-contre également disponible sur pole-emploi.fr/region/bourgogne. »

Dijon | Relocalisation des Tanneries : Les squatteurs « prêts à descendre dans la rue

En soumettant au conseil municipal, lundi 27 juin 2011, la relocalisation de l’Espace autogéré des Tanneries dans une nouvelle halle près du futur dépôt du tramway (Lire ici notre article sur le sujet), le sénateur-maire de Dijon, François Rebsamen, a déclenché la polémique. Du côté de l’opposition, la réplique a fusé rapidement, parfois même violemment (Lire ici le communiqué de presse). De fait, les « Tanneurs » ont souhaité exprimer leur position via un communiqué de presse envoyé mercredi 29 juin. « Nous tenons surtout, aujourd’hui, à attirer l’attention sur le fait que nous ne sommes pour l’instant arrivés à aucun accord sur un bail qui garantisse l’avenir et l’indépendance des Tanneries », précisent-ils, tout en rappelant que la somme investie par la municipalité – 1,2 millions d’euros pour la création d’une salle de spectacle – « ne pèse pas lourd en comparaison des subventions bien réelles allouées chaque année aux diverses structures culturelles de la ville, de l’Auditorium au Zénith en passant par le Grand théâtre ».

Pour rappel, l’espace autogéré des Tanneries se décrit comme « une salle de concert accessible à tous et investie par des dizaines d’associations et de collectifs dijonnais, attirant de multiples groupes locaux et internationaux chaque année, ainsi que des centaines de personnes chaque semaine. C’est un espace indépendant et ouvert, qui fonctionne sans hiérarchie ni subventions et qui abrite de nombreux autres projets collectifs. On y trouve une bibliothèque, des locaux de répétition, une salle de sports, de cinéma, des ateliers vélo/mécanique, de l’impression et de la sérigraphie, un potager, des projets de médias indépendants et d’informatique libre, une zone de gratuité, des espaces de réunions. C’est aussi un lieu de vie collective en rupture avec l’isolement et l’atomisation des individus. C’est enfin un espace de convergence des luttes, de mise en commun et de critique des rapports marchands et de domination ».

Pour en savoir plus, lire le communiqué de presse ci-dessous.

« Avenir de l’espace autogéré des Tanneries – Communiqué de mise au point 

Hier, nous apprenions que la Mairie avait fait voter au Conseil Municipal un budget destiné à pouvoir reloger l’espace autogéré des Tanneries.  Aujourdhui, face aux flous créés par cette annonce ou aux franches attaques de l’opposition municipale, il nous semble nécessaire de « mettre les points sur les i ». Ce d’autant plus qu’en réalité, rien n’est réglé en ce qui concerne l’avenir de l’espace autogéré.

L’espace autogéré des Tanneries, c’est — effectivement — une salle de concert accessible à tou·te·s, et investie par des dizaines d’associations et de collectifs dijonnais·es, attirant de multiples groupes locaux et internationaux chaque année, ainsi que des centaines de personnes chaque semaine. C’est un espace indépendant et ouvert, qui fonctionne sans hiérarchie ni subventions, et qui abrite de nombreux autres projets collectifs. C’est une bibliothèque, des locaux de répétition, une salle de sports, de cinéma, des ateliers vélo/mécanique, de l’impression et de la sérigraphie, un potager, des projets de médias indépendants et d’informatique libre, une zone de gratuité, des espaces de réunions. C’est aussi un lieu de vie collective en rupture avec l’isolement et l’atomisation des individus. C’est enfin un espace de convergence de luttes, de mise en commun et de critique des rapports marchands et de domination.

Cet espace est né d’une occupation, en octobre 1998, de locaux industriels laissés à l’abandon par la mairie de Dijon. Depuis 12 ans, nous nous sommes employé·e·s à restaurer, aménager, construire dans ces locaux à nos seuls frais (et non pas aux frais du contribuable comme le fantasme l’opposition, qui a été, rappelons-le, la première à négocier avec nous une convention, du temps du Maire Poujade). Pendant ces 12 ans, quelle que soit la couleur de la muncipalité, nous avons cependant dû lutter, à diverses reprises, pour garantir que le lieu ne soit pas expulsé. Le soutien populaire a toujours été fort, aussi bien à Dijon que beaucoup plus largement en Europe, où l’espace autogéré est devenu un symbole de dynamiques culturelles, sociales et politiques indépendantes et autogestionnaires.

Il y a 3 ans, la Mairie annonçait qu’en cas de projet d’urbanisme, elle proposerait des solutions de relogement garantissant la continuité du projet Tanneries, et la remise en œuvre des activités actuelles. Nous avons été clair·e·s, de notre côté, sur le fait qu’il n’était pas envisageable de quitter ces lieux pour nous retrouver dans un cube de tôle vide, sans l’assurance de conserver notre autonomie, de pouvoir redéployer la diversité de nos activités, et d’obtenir un bail stable. 

Si, aujourd’hui, la Mairie s’engage sur certains travaux infrastructurels qui ne font que partiellement compenser la perte de tous les aménagements réalisés au fil des années, il ne s’agit en aucun cas d’une subvention de fonctionnement régulière, dont nous n’avons jamais voulu et ne voulons pas ! Rappelons que cet engagement financier sera largement compensé par la mise en vente au prix fort des terrains actuels à des promoteurs immobiliers. Rappelons aussi que cette somme ponctuelle ne pèse pas lourd face en comparaison des subventions bien réelles allouées chaque année aux diverses structures culturelles de la ville, de l’Auditorium au Zénith en passant par le Grand Théâtre (pour ne citer que l’Auditorium, la ville de Dijon donne annuellement environ 3 millions de subventions, pour un coût de construction de 53 millions, tandis que le budget annuel accordé aux subventions culturelles est d’environ 50 millions). Précisons que malgré l’apport municipal sur certaines partie du gros œuvre – indispensable vu l’état du bâtiment proposé — nous aurions encore bien des chantiers d’ampleur à réaliser pour reloger les activités. 

Mais nous tenons surtout, aujourd’hui, à attirer l’attention sur le fait que nous ne sommes pour l’instant arrivé.e.s à aucun accord sur un bail qui garantisse l’avenir et l’indépendance des Tanneries. Rien ne servirait de déménager, si cela impliquait une situation plus précaire encore que par le passé et une marge d’autogestion limitée, qui ferait alors perdre au projet sons sens et sa singularité de fonctionnement. Nous attendons donc de voir ce qui va avancer sur cet aspect dans la suite des négociations. En l’absence de solution satisfaisante, nous ne sommes pas parti.e.s — travaux ou pas — et restons déterminé·e·s — si cela s’avèrerait nécessaire — à faire résonner le soutien aux Tanneries dans la rue, et à rappeler que cet espace autogéré est défendu dans sa globalité par de nombreuses personnes et associations, à Dijon et ailleurs. 

Pour ceux et celles qui ne seraient jamais passé·e·s par ici, ceci est aussi une invitation à venir découvrir l’espace autogéré, plutôt que de s’en tenir aux fantasmes et « on-dit ».

François Sauvadet entre au gouvernement

Quelques heures après s’être félicité de la nomination de Christine Lagarde au poste de directrice du Fonds monétaire internationale (FMI), François Sauvadet, président du conseil général de Côte-d’Or et président du groupe Nouveau Centre à l’Assemblée nationale, est entré dans le gouvernement de François Fillon, mercredi 29 juin 2011. Alors qu’on lui prédisait le portefeuille de l’Agriculture, il succède à Georges Tron au poste de ministre de la Fonction publique…

Un remaniement plus important que prévu

Il aura fallu 24 heures à Nicolas Sarkozy pour procéder aux changements dans son gouvernement. Après son dernier conseil des ministres et juste avant son départ pour Washington, où elle occupera désormais le poste de directrice du Fonds monétaire international (FMI), succédant ainsi à Dominique Strauss-Kahn impliqué dans une affaire de mœurs, Christine Lagarde laissait sans occupant son fauteuil à Bercy. Un poste convoité, à en croire le conflit qui a animé une partie de la journée du mercredi 29 juin 2011 : Selon nos confrères de RMC, le communiqué de presse annonçant cette succession était prêt et devait consacrer Bruno Le Maire au poste de ministre de l’Économie et François Sauvadet à l’Agriculture (Lire ici l’article sur RMC.fr). Sauf que… François Baroin aurait menacé de démissionner du gouvernement si une telle perspective était actée !

Les plans du président contrecarrés, il faudra attendre 16h30 pour recevoir le communiqué officiel publié par l’Elysée. Après avoir été pressenti à l’Agriculture et à l’Aménagement du territoire, François Sauvadet, président du conseil général de Côte-d’Or et président du groupe Nouveau centre à l’Assemblée nationale, se retrouve au ministère de la Fonction publique, en remplacement de Georges Tron. François Baroin se voit lui nommé à Bercy et est remplacé au ministère du Budget par Valérie Pécresse. Un remaniement bien plus important qu’attendu.

Le coup est fumant pour Nicolas Sarkozy, qui fait entrer François Sauvadet, mais aussi Jean Léonetti, secrétaire d’État aux Affaires européennes. Si ce dernier, vice-président du Parti radical, s’était éloigné depuis quelques semaines de Jean-Louis Borloo, la position de François Sauvadet est plus délicate. En effet, le député appartenant au groupe Nouveau centre voit son image rattachée à celle d’Hervé Morin, chef du parti et supporter de Jean-Louis Borloo. Il était d’ailleurs présent dimanche 26 juin 2011, à Épinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis), lors du lancement de la nouvelle confédération des centres baptisée Alliance républicaine, écologiste et sociale (Ares), aux côté de Rama Yade notamment (En savoir plus ici sur LeMonde.fr).

Des réactions en chaîne…

À 58 ans, le centriste entre pour la première fois au gouvernement. Il devra de fait quitter son poste de député de la quatrième circonscription de Côte-d’or, qui ne sera plus représenté à l’Assemblée nationale en raison de la disparition de son suppléant, Christian Myons. De quoi faire réagir dans le microcosme politique local. Jean-Claude Robert, son opposant au sein de l’assemblée départementale, a d’ailleurs été le premier à dégainer en adressant ses félicitations… juste avant d’entamer à un discours moins consensuel : « C’est une double mauvaise nouvelle pour la Côte-d’Or », écrit-il dans un communiqué de presse reçu mercredi 29 juin. « D’une part, notre département perd un député, et toute une circonscription ne sera plus représentée  à l’Assemblée nationale et son président cumule une nouvelle responsabilité et sera donc encore moins disponible pour les Côte-d’Oriens ». Une peur qui se décuple pour le leader des forces de progrès quand il découvre « son intérêt subit et nouveau pour la fonction publique et les fonctionnaires ».

Le sénateur-maire PS de Dijon, François Rebsamen, précise pour sa part que la tâche de François Sauvadet « s’annonce difficile dans un gouvernement qui a fait le choix de ne pas remplacer les fonctionnaires qui partent à la retraite. Il devra assumer les conséquences de la Révision générale des politiques publiques dans l’ensemble des administrations publiques françaises […] Il lui appartiendra de rompre avec les discours de culpabilisation en direction des fonctionnaires dont la seule faute est d’avoir choisi de servir l’État ». François-Xavier Dugourd, chef de file UMP de l’opposition à Dijon, considère pour sa part que cette nomination est une « excellente nouvelle pour le département qui n’avait pas compté de ministre depuis longtemps. Elle est plus que méritée, au sein d’un ministère stratégique à l’heure où notre pays a engagé une réforme de l’Etat et des collectivités locales sans précédent ». Un discours appuyé par le sénateur Alain Houpert qui explique « avoir pu apprécier son sens de l’engagement dans le département et dans la vie en général. C’est un homme combatif dont les talents sont désormais appelés au service du gouvernement de la France ».

Du côté de la mairie UMP de Beaune, Alain Suguenot ne cache pas non plus sa joie : « Les aptitudes personnelles, la grande qualité d’écoute et la compétence reconnue de François Sauvadet sont un capital précieux pour le travail qui l’attend au poste de ministre de la Fonction publique », écrit ainsi le député-maire dans un communiqué reçu en fin de journée. Le sénateur et président PS du conseil régional de Bourgogne, François Patriat espérait en fin de journée « que les dossiers relevant de ses attributions, qui impactent directement les collectivités locales bourguignonnes, recueilleront toute son attention. En premier lieu ceux concernant les conséquences de l’application du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux dans les services déconcentrés de l’Etat, dans le cadre de la mise en œuvre de la Révision générale des politiques publiques ». François Sauvadet était le dernier centriste disponible. Après avoir quitté l’Union pour la démocratie française (UDF) entre les deux tours de l’élection présidentielle en 2007 pour cause de divergences stratégiques avec François Bayrou, il avait rejoint le Nouveau Centre. Pour combien de temps ?…

Quetigny (21) : Cinq chercheurs bourguignons livrent leurs secrets, mercredi 29 juin

Dans un communiqué reçu lundi 27 juin 2011, l’Expérimentarium de Bourgogne annonce le dernier événement de sa saison 2010-2011 : une rencontre entre cinq chercheurs bourguignons et les habitants de Quetigny (21), mercredi 29 juin 2011, de 14h à 17h, place centrale de la commune… Au programme notamment : l’histoire de la Saône-et-Loire, la morphologie du cheval en Gaule ou encore l’étude de la circulation atmosphérique ! (Lire notre article ici).

Pour en savoir plus, lire le communiqué de presse ci-dessous.

« L’Experimentarium sur le marché de Quetigny

Place Centrale – Mercredi 29 juin – de 14h à 17h

Au détour des étalages des commerçants, 5 jeunes chercheurs de l’Université de Bourgogne issus de disciplines variées seront présents pour raconter leur activité de recherche. Au cours d’ateliers-discussions spécialement conçus pour le grand public, petits et grands pourront dialoguer avec eux et découvrir leur univers.

Au programme de l’après-midi:

– La morphologie du cheval en Gaule, par Pauline Nuviala, archéologue.

– L’étude de la circulation atmosphérique, par Clémence Macron, climatologue.

– La malaria des oiseaux, par Elise Cellier-Holzem, écologue.

– L’histoire de la Saône et de la Loire, par Ronan Steinmann, géoarchéologue. 

– La danse et la musique au secours de la mémoire, par Mathieu Peckel, chercheur en psychologie. 

Manifestation gratuite. À partir de 10 ans

Plus d’informations sur notre site http://experimentarium.u-bourgogne.fr« .

Chevigny-saint-Sauveur (21) : Un « bonnet d’âne de la démocratie » décerné au maire…

 

Lucien Brenot (UMP), maire de Chevigny-saint-Sauveur, en Côte-d’Or, fait décidément couler beaucoup d’encre ! Après un passage devant le tribunal administratif suite à des frictions au sujet du journal de la commune et des sorties remarquées en conseil municipal (Lire ici notre article sur le sujet), le maire en poste depuis 2001 s’est vu remettre mardi 28 juin 2011 un « bonnet d’âne de la démocratie »…

Une action initiée par l’Association nationale des élus locaux d’opposition (Aelo), qui a remis cette « distinction » à douze maires de France mercredi 22 juin 2011 au Sénat, en raison de leur implication dans une procédure au tribunal administratif face à leurs opposants politiques… « Nous ne sommes pas à l’origine de cette démarche », précise Christian Preioni, conseiller municipal d’opposition à Chevigny-saint-Sauveur. Et de préciser : « L’Aelo a elle-même sélectionné les « lauréats » et nous n’avons fait que transmettre l’information ».

Mardi 28 juin 2011, lors du conseil municipal, les élus d’opposition ont ainsi remis le fameux diplôme à Lucien Brenot, qui a visiblement peu goûté la distinction. « Il était très en colère, répétant que le tribunal administratif n’avait rien compris, que la présidente de l’Aelo non plus… », témoigne Christian Preioni. Une initiative qui risque plus d’envenimer les rapports entre majorité et opposition que de les apaiser…

Squat, finances, urbanisme : F. Rebsamen prépare ses armes

Derniers débats avant les vacances d’été pour les conseillers municipaux dijonnais, qui se réunissaient salle de Flore, lundi 27 juin 2011. Entre menaces de dépôt de plainte contre le conseil général de Côte-d’Or, déménagement des squatteurs des Tanneries et compte administratif tronqués par Bercy, ce conseil municipal fut indéniablement long et résolument polémique. Tour d’horizon des dossiers avec le sénateur-maire de la ville, François Rebsamen…

Tanneries : Espace autogéré ou squat inadmissible ?…

« J’ai soit les tanneurs sur le dos, soit des gens qui ne veulent pas comprendre ». En conférence de presse, quelques heures avant le conseil municipal du lundi 27 juin 2011, le sénateur-maire de Dijon, François Rebsamen, savait déjà à quoi s’attendre en abordant le rapport 50 sur la relocalisation de l’espace autogéré des Tanneries. « Je considère que même si ça choque, les habitants des Tanneries participent à une sorte d’art qu’il faut considérer et je propose donc de les reloger vers le futur dépôt du tramway, dans une halle réaménagée en salle de spectacle ». Rappelons en effet que le secteur des abattoirs va se métamorphoser dans les mois à venir avec la construction d’une nouvelle entrée de ville. De fait, les locataires des Tanneries ne pourront plus continuer d’habiter les lieux (Lire notre article ici). « Ils sont actuellement en train de se consulter. Je leur propose un projet à un million d’euros. S’ils ne veulent pas, on les expulsera », affirme le premier édile, tout en soulignant que cette option est la dernière qu’il souhaite voir appliquer.

« Les discussions se sont bien passées avec eux mais je ne suis pas disposer à les expulser », insiste le sénateur-maire, avant de préciser le calendrier, sachant que les travaux devront débuter au mois de juin 2012. « Je ne suis pas là pour les loger ; je fais un espace culturel », justifie-t-il. « Cette halle est assez vaste ; ils peuvent s’aménager des bureaux et un nouvel espace de vie autogéré ». Une proposition qui n’a pas manqué de faire réagir quelques membres de l’opposition municipale tel Laurent Bourguignat (UMP) : « Ce qu’on appelle l’espace autogéré des Tanneries est en réalité un squat, qui ne doit son maintien et – si j’ose m’exprimer ainsi – son essor, qu’à la bienveillance dont il a bénéficié de la part de la municipalité ». Un dossier qui ne manquera donc pas de faire réagir dans les mois à venir, d’autant plus que les Tanneries ont déjà annoncé qu’ils ne se « laisseraient pas faire par les mégalomanies de la mairie »… (En savoir plus ici).

La ville en cessation de paiement ? Une anomalie informatique rectifiée

Très attendu, le compte administratif de la ville était soumis aux conseillers municipaux, lundi 27 juin 2011. Pour François Rebsamen, les objectifs sont clairement atteints puisque « les recettes sont à hauteur de 278 millions d’euros et les dépenses inférieures, arrêtées à 274 millions d’euros […] On a donc une bonne gestion avec un niveau d’équipement qui est resté très soutenu ». Et de souligner les 41 millions d’euros investis dans l’équipement – contre 45 en 2009, majoration due en grande partie au soutien du plan de relance. Le musée des Beaux-arts de Dijon a ainsi bénéficié d’une partie de cette enveloppe, tout comme le groupe scolaire Montmuzard ou les tribunes du stade Gaston Gérard. « Les dépenses de fonctionnement ont progressé de moins de 2% alors que les recettes ont progressé de 2,18% », précise le sénateur-maire, ajoutant que l’encours de la dette est en diminution par rapport à 2009, soit -1,2 millions d’euros pour un encours total de 229,9 millions d’euros. A noter que l’actuel maire avait pris comme engagement, lors de sa campagne, d’avoir un endettement en 2014, inférieur à celui du début de mandat, en 2008 – estimé à 232,243 millions d’euros en 2006 par la Chambre régionale des comptes de Bourgogne.

Lors de la présentation du compte administratif 2009, l’opposition municipale – à travers l’intervention de l’élu sans étiquette Franck Ayache – avait dénoncé la situation de la ville, pointant du doigt une épargne nette de moins d’1 million d’euros contre les 11 millions annoncés par le maire. Cette polémique avait alors trouvé son épilogue à Bercy : en effet, le conseiller municipal avait obtenu ces chiffres auprès du ministère de ministère de l’Économie, ce même ministère qui s’était alors rendu coupable d’une erreur informatique impossible à corriger, amputant les comptes de la ville de près de 10 millions d’euros. Dans un courrier daté du 23 juin 2011, Gisèle Recor, directrice régionale des finances publiques, reconnait qu’après un retraitement manuel des données, la véritable capacité d’autofinancement de la ville est repassée à 10,8 millions d’euros. « La ville n’est donc pas en cessation de paiement ! », clame François Rebsamen, qui déplore tout de même que cette erreur informatique induise en erreur les journaux ou les bureaux d’études exploitant ces chiffres venant du ministère. « Nous ne sommes donc pas des mauvais élèves ! », rassure-t-il, avant d’ajouter qu’il « vaut mieux croire la ville… ».

Toujours dans le volet finance, un budget supplémentaire de 12,6 millions d’euros a été voté. « Ceci représente 5% du budget principal (BP) avec 1,6 millions pour le fonctionnement – soit 0,8% du BP – et 11 millions en investissement ». Un chiffre important, qui s’explique par la hausse des tarifs EDF et du gaz. « La réforme de la taxe de l’électricité nous pénalise à hauteur de  900.000 euros ». Au rayon des investissements, quatre millions sont attribués à des acquisitions foncières : « Nous préparons l’avenir », plaisante le sénateur-maire, reprenant à son compte une phrase de Nicolas Sarkozy, président de la République. La ville investira donc face à la plus grande rapidité d’exécution des travaux du musée des beaux-arts ou encore pour accélérer le remplacement des candélabres dans les rues. Une enveloppe spéciale de 900.000 euros a aussi été attribuée au parc des sports Gaston Gérard.

Stade Gaston Gérard : La Ville en procès contre le conseil général de Côte-d’Or ?

Avec la montée du Dijon Football Côte-d’Or (DFCO) en Ligue 1 (Voir notre vidéo ici et lire notre article ici), le parc des sports Gaston Gérard doit subir quelques modifications : mise aux normes du dispositif de vidéosurveillance, augmentation du niveau d’éclairement de l’aire de jeu, augmentation de la capacité d’accueil du stade – de 16.288 places à 17.000 -, reconfiguration des locaux sous la tribune Ouest – vestiaires, salle de presse … « Sur ces 900.000 euros, j’ai demandé trois fois 190.000 euros à la région, au Grand Dijon et au département. La région a donné son accord : le département, ça fonctionne à son rythme ; et le Grand Dijon, c’était plus facile puisque j’ai dit oui ! » [ndlr : François Rebsamen est président du Grand Dijon]. Mais, les subventions du conseil général sont liées au fait de ne pas commencer les travaux : « C’est tout à fait illégal », précise le sénateur-maire. « C’est la primauté d’une collectivité sur une autre car nous sommes obligés d’attendre la réponse du département, une forme de tutelle ». Les travaux devraient débuter début juillet. « Cette tutelle peut-être attaquée ; j’évite pour le moment », conclut-il.

Débat sur l’urbanisme : « La sanction sera terrible »

Dans son rapport du 16 juin 2011 (Voir le document ci-joint) la fondation Abbé Pierre considère Dijon comme une bonne élève en matière de respect de la loi Solidarité et renouvellement urbain (SRU) :  » Au tableau d’honneur, peut-on lire dans le rapport, figurent des villes situées dans des secteurs tendus qui ont fait des efforts importants, déjà salués pour certains en 2008 (Annecy, Montauban, Dijon et Paris) ». Avec 17,2% de logements sociaux actuellement, la ville ambitionne d’atteindre les 20% en 2014 alors qu’elle continue à gagner des habitants contrairement à de nombreuses autres villes. « Un débat a été maladroitement lancé sur la ville bétonne », lance le maire. « Il faut distinguer les programmes de logements que lancent la ville de Dijon c’est-à-dire les écoquartiers par exemple, mais aussi dans le cadre des programmes que lance la ville de Dijon, nous fournissons à des promoteurs, des organismes HLM des terrains pour avoir une certaine variété. J’assume ces constructions. Mais il y a la propriété privée et si nous avons des communistes face à nous, il va falloir qu’ils se définissent comme tels ».

Brandissant un courrier de Cyrille de Crépy, à qui nous donnions la parole jeudi 23 juin 2011 suite à notre débat sur l’urbanisme (Lire notre article ici), le maire se dit interpellé par les pétitions qui circulent dans certaines rues : « je vois des immeubles de sept étages où des gens accrochent à leurs balcons ‘Non à la perte d’ensoleillement’ alors qu’ils cachent les petites maisons au pied » (Voir notre diapo ici). « Vous avez même des présidents d’association de défense qui eux même ont vendu leur maison à un promoteur privé et dont l’association continue à protester contre le projet ! ». Le maire demande désormais aux promoteurs de venir avec un « bon pour accord signé par François-Xavier Dugourd« . De plus, il devrait ouvrir prochainement le débat sous forme de libre discussion avec les Dijonnais au mois de septembre : « Les pétitions marchent peut-être pour les Cantonales, mais ça ne permet pas d’avoir une vision de la ville donc à ce train, je sais ce qu’il se passera aux prochaines élections municipales, la sanction sera terrible ».

Tournée des Pleurants : Une réussite !

La tournée des Pleurants aux États-Unis se poursuit. Pour rappel, la première phase de la rénovation du musée des beaux-arts ayant entrainé la fermeture de la salle des tombeaux, les Pleurants sont partis en tournée dans différents grands musées américains. La prochaine étape du voyage des pleurants sera San Francisco d’août 2011 à janvier 2012. « C’est la dernière étape à laquelle je participe », souligne François Rebsamen qui se rendra donc dans la ville du 17 au 24 août 2011.Une opération qui sera financée à 100% par des partenariats rappelle alors Fabian Forni, directeur de la communication de la mairie : « Avant le passage à Los Angeles, la fréquentation de l’exposition s’établit à 350.000 visiteurs soit l’équivalent de deux fois la fréquentation du musée des beaux-arts en une année et a obtenu le prix national des conservateurs des musées américains pour sa qualité ».

Des retombées ont même déjà été enregistrées : « 1.400 visiteurs se présentent aux guichets des deux offices de tourisme de la ville », souligne François Rebsamen qui rappelle que durant le mois de mai, Dijon faisait partie des vingt destinations mondiales enregistrant la plus forte progression de recherches sur le site hotels.com. Avec +326% par rapport à mai 2010, la ville fait moins bien que Zanzibar (+453%), mais quasi aussi bien que Sète (+333%) ou Saint-Tropez (+336%). « Ça a un impact direct sur les commerces du centre-ville » ! Le classement récent en « commune touristique » a été un moteur et la classification à l’Unesco devrait être plus que bénéfique pour la Ville.

Cela dit en passant :

Suite à notre interview de Georges Maglica, adjoint chargé des finances (Lire notre article ici) et à la réponse apporté par Daniel Mangione, président de l’association des usager du crédit municipal de Dijon (Lire notre article ici), François Rebsamen a profité de la conférence de presse pour réagir : « Les activités bancaires des crédits municipaux vont disparaitre partout en France, il ne faut pas se leurrer. La banque postale est en train de se tailler une part et nos fonctionnaires ne travaillent que de 09 heures à 17 heures et pas le samedi. Ils ont des prêts qu’on ne peut pas fournir […] Je ne sais pas si je reconduis les postes des membres de l’opposition au sein du conseil d’orientation du Crédit municipal de Dijon. Si c’est pour y aller, faire des manifestations et pourrir le climat, nous n’avons pas besoin, on a déjà l’autre zozo de Mangione. Ça ne fait pas venir le client. En plus, si c’est pour se faire accuser de façon limite diffamatoire d’avoir provoqué des suicides… Laisser une association écrire ça, je me suis demandé si on n’allait pas poursuivre pour défendre Georges Maglica ».

En bref :

Patrimoine | Le site désaffecté de la société Jtekt, construit en 1887 par Charles Terrot constitue aujourd’hui un patrimoine architectural et culturel fort pour la Ville. Il a donc été décidé de signer une convention tripartite entre la Ville, l’État et la Société d’économie mixte d’aménagement de l’agglomération dijonnaise (Semaad) pour la protection des bâtiments.

Éducation | Les conseillers généraux de l’opposition ayant été évincés des conseils d’administration des collèges (lire nos articles ici et ici), la Ville de Dijon a décidé de nommer les conseillers généraux qui sont aussi conseillers municipaux dans les CA des collèges de la ville.

Dijon : La mairie a enclenché le « Plan canicule »

Dans un communiqué reçu lundi 27 juin 2011, la ville de Dijon annonce que la « cellule canicule » du Centre communal d’action sociale (CCAS) a engagé le dispositif de veille et d’alerte saisonnière dans le cadre du plan départemental de gestion de la canicule.

Pour en savoir plus, lire le communiqué de presse ci-dessous.

« LE DISPOSITIF CANICULE 2011 – GÉRÉ PAR LA CELLULE CANICULE DU CCAS DE LA VILLE DE DIJON

Cette année encore, depuis le 1er juin, la cellule canicule du centre communal d’action sociale de la ville de Dijon met en œuvre le dispositif de veille et d’alerte saisonnière dit «Plan canicule» dans le cadre du plan départemental de gestion de la canicule.

I – Le plan départemental de gestion d’une canicule 

a) Les objectifs du plan

Le plan d’alerte et d’urgence a pour objet de favoriser l’intervention des services sociaux et sanitaires auprès des personnes âgées et handicapées vivant à leur domicile, en cas de risques exceptionnels.

b) Les 3 niveaux d’alerte du plan

Le plan départemental de gestion d’une canicule comporte trois niveaux d’alerte progressifs :

Niveau 1 : veille saisonnière

Le niveau 1 entre en vigueur le 1er juin de chaque année pour permettre aux services publics de vérifier le bon fonctionnement des dispositifs d’alerte, de repérage des personnes vulnérables, ainsi que du caractère opérationnel des mesures prévues dans le plan. Il est désactivé le 31 août.

Niveau 2 : mise en garde et actions (MIGA)

Le niveau 2 est activé par Madame la Préfète, lors de dépassement des seuils bio météorologiques ou d’une situation locale ressentie comme délicate.

Indicateurs Bio Météorologiques (IBM) de Météo-France

IBMn/IBMx = moyennes sur 3 jours des températures mini/maxi

IBMn/x comparés à des seuils d’alerte départementaux définis 

DIJON : (19°C / 34°C) 

Remarques : il ne faut pas comparer les températures (jour/nuit) aux seuils, mais bien les IBM.

Il faut que les 2 IBM (3 jours/3nuits) dépassent simultanément les seuils (vague de chaleur)

– Minimal la nuit : 19 ° C

– Maximal la journée : 34 °C

Le niveau 2 implique la mobilisation des services publics, principalement dans les domaines sanitaires et sociaux.

Niveau 3 : mobilisation maximale

Le niveau 3 correspond à la mise en œuvre des mesures d’un plan d’urgence du type «Plan de secours» : des mesures exceptionnelles sont appliquées pour faire face à une crise de longue durée dont les conséquences dépassent les champs sanitaires et sociaux. Il est activé lorsque la canicule provoque un impact sanitaire important étendu sur une grande partie du territoire et compliquée d’effets collatéraux.

Le niveau 3 est déclenché par Monsieur le Premier ministre sur proposition du ministre de la Santé et du ministre de l’Intérieur. Les Préfets sur demande du Premier ministre vont donc activer la «mobilisation maximale».

II – La cellule canicule du CCAS de la ville de Dijon

La cellule canicule est gérée par le service social gérontologique (SSG) de la direction des retraités et des personnes âgées du centre communal d’action sociale de Dijon. Elle met en œuvre le dispositif de veille et d’alerte saisonnière dit «Plan canicule» dans le cadre du plan départemental de gestion de la canicule.

La cellule canicule se charge également du recensement des lieux climatisés sur Dijon.

A ce jour, 636 personnes âgées, handicapées ou inaptes au travail sont inscrites (114 nouvelles cette année).

a) Public concerné

Peuvent s’inscrire sur le registre canicule de la ville de Dijon :

– Les personnes de plus de 65 ans

– Les personnes handicapées

– Les personnes inaptes au travail de plus de 60 ans

b) Information du public

Dans l’objectif de recueillir les inscriptions du public ciblé (voir ci-dessus décrit), le CCAS de la ville de Dijon a mis en place une large communication :

– Affichage et mise à disposition de plaquettes dans le maximum de services publics municipaux

– Article de presse dans Dijon Mag et dans la presse locale

– Organisation de temps d’échanges dans les quartiers de la ville, en collaboration avec les centres sociaux (jeudi 19 mai au centre social des Grésilles, lundi 6 juin au centre social du Parc, mardi 7 juin au centre social de Fontaine d’Ouche, mardi 7 juin au centre social des Bourroches, jeudi 9 juin au centre social Balzac)

c) Modalités d’inscription

Pour s’inscrire sur le registre communal du plan canicule, les personnes doivent :

· Contacter

Soit : 

La cellule canicule au 03 80 44 81 19 

Du lundi au vendredi, de 8h à 12h et de 13h30 à 17h 

ou faire une demande de formulaire d’inscription par mail : cellule.canicule@ccas-dijon.fr

Soit :

Le portail téléphonique unique de la ville de Dijon au 0 800 21 3000 begin_of_the_skype_highlighting              0 800 21 3000      end_of_the_skype_highlighting où un opérateur répond du lundi au vendredi de 8h à 18h30 et le samedi de 9h à 12h30

· Envoyer

la fiche d’inscription dûment complétée à la cellule canicule, 2 rue Lamonnoye – 21000 DIJON. Cet imprimé est à la disposition des Dijonnais dans tous les services publics municipaux ou peut être transmise sur simple demande ou éditée sur le site internet de la ville. Les personnes concernées par le dispositif peuvent s’inscrire ou être inscrites par un tiers, avec son accord.

· Accusé de réception 

l’inscription est validée par accusé de réception.

· Point particulier des personnes déjà inscrites 

Toutes les personnes inscrites reçoivent une fiche d’actualisation des informations à compléter et à retourner à la «cellule canicule». En cas d’absence de réponse, une recherche est effectuée pour vérifier le maintien de l’inscription ou pour enregistrer la demande de radiation.

· Protection du registre nominatif 

Les informations contenues dans ce registre sont strictement confidentielles ; elles peuvent être communiquées à Madame la  Préfète de la Côte d’Or et ce, à sa demande. Elle seule peut déclencher le plan d’alerte et d’urgence en cas de canicule.

d) Organisation de la «cellule canicule» du CCAS

La «cellule canicule» du CCAS s’organise dès le mois d’avril. Elle s’appuie sur des professionnels et des volontaires recrutés parmi  le personnel municipal de la ville et du CCAS. Elle travaille en partenariat étroit avec des associations de services à domicile (ADMR, FEDOSAD, Atome) et en collaboration avec tous les services de la Direction des Retraités et Personnes Âgées du  CCAS.

e) En cas de déclenchement du plan 2 

Les associations partenaires  prennent en charge les personnes relevant de leurs structures et inscrites sur le registre canicule tenue par la cellule canicule du CCAS de la ville de Dijon.

Les personnes ne relevant d’aucun des organismes précités, sont pris en charge directement par le CCAS, soit 250 en 2010 sur 566 personnes inscrites.

Modalités de prise en charge par le CCAS des personnes inscrites

Les personnes sont appelées régulièrement et en cas d’inquiétude, des visites à domicile sont organisées, des accompagnements dans les salles climatisées disponibles sur la ville peuvent également être réalisés.

Dans ce cadre, les agents municipaux volontaires et si besoin tout le personnel du CCAS peuvent être mobilisés jusqu’à 7 jours sur 7 en fonction de la situation et de la durée du déclenchement« .

Bourgogne : Baignez-vous (enfin) sans crainte !

Les Bourguignons suspicieux n’osant se rafraichir dans les eaux régionales peuvent désormais être rassurés ! Selon l’Agence régionale de santé Bourgogne (ARS), 97% des eaux de baignade sont aux normes. Les résultats des dernières analyses de 2011 ainsi que le bilan de la campagne 2010 ont été présentés lundi 27 juin 2011. Attention toutefois : les habitants sont invités à signaler et à éviter les lieux de baignades non autorisés, où aucune analyse n’a pas été réalisée…

Le nombre de baignades varie chaque année

 »Les premiers résultats de 2011 sont très bons pour la région, ainsi que les résultats de 2010, quand 54 points de baignade sur 56 analysés étaient aux normes, soit 96,4% des lieux », explique Monique Cavalier, directrice générale de l’agence régionale de santé Bourgogne (ARS). « Ces résultats montrent une qualité meilleure que l’année 2009 et se situent légèrement au dessus de la moyenne nationale de 95% pour les eaux douces ». Chaque année, le nombre de baignades varie pour plusieurs raisons : mauvais résultats d’analyses, problèmes financiers des communes, travaux, taux de fréquentation peu élevé…

En Côte-d’Or, le lac de Marcenay a été interdit à la baignade à cause du potentiel hydrogène (PH) de l’eau qui n’est pas conforme aux impératifs réglementaires. En ce qui concerne la Nièvre, le site de Tazilly n’est plus fréquenté par les baigneurs parce que les gestionnaires de la baignade ont préféré mettre une piscine à disposition des campeurs. L’accès au site de la Nocle Maulaix a été interdit du fait de contraintes associées au financement d’une surveillance et au respect des règles de sécurité. Quant à elle, la baignade de la caisse centrale d’activités sociales sur la commune de Montsauche-les-Settons a été supprimée cette année en raison de la faible fréquentation de zone associée à la proximité de la baignade de la presqu’île des Branlasses, aux Settons. Enfin, la baignade de Vitry Laché n’existe plus ; auparavant utilisée par une colonie de vacances, elle est aujourd’hui fermée.

En Saône-et-Loire, l’Etang de Bondilly, à Ecuisses, sera fermé à la baignade pour la saison 2011 pour raison de travaux. Le plan d’eau de Louvarel, à Champagnat, est depuis répertorié dans la catégorie des baignades artificielles la saison 2010 et fait l’objet d’un contrôle sanitaire spécifique, qui est dans l’attente d’une réglementation adaptée. La baignade du camping à Saint-Boil n’a pas été ouverte au public en 2010 pour cause de vidange et nettoyage – elle sera à nouveau ouverte en 2011. Du fait de leur faible fréquentation, les communes Bazarnes, Tanlay et Augy, dans l’Yonne, n’ont pas eu de contrôle sanitaire en accord avec les maires des municipalités concernées. La mairie de Vinneuf a décidé de fermer sa baignade au début de la saison 2010. La commune de Coulange sur l’Yonne a déposé une déclaration d’ouverture pour l’année 2011 parvenue à la délégation territoriale de l’ARS de l’Yonne.

A noter enfin que deux sites, Varzy dans la Nièvre et Nolay en Côte-d’Or, présentent des baignades où l’eau peut momentanément être polluée.

Les eaux sont analysées tous les 15 jours pendant la saison balnéaire

 »Sur les sites où l’eau est de bonne qualité, les analyses sont effectuées toutes les deux semaines, ce qui représente à peu près cinq contrôles par saison. Dans les eaux où la qualité est moyenne, la surveillance est renforcée. Les contrôles microbiologiques réglementaires portent sur la présence de germes témoins de contaminations fécales : escherichia coli et entérocoques intestinaux. Des évaluations visuelles sont également faites sur certains caractères physico-chimiques comme la présence de mousses, d’huile minérale et de résidus goudronneux », précise l’ARS Bourgogne.

Les premiers résultats de la saison 2011 seront à la disposition du public dès le début du mois de juillet par affichage dans les mairies, syndicats d’initiative et lieux de baignade. Tous les résultats d’analyses seront également disponibles 72 heures après les prélèvements sur le site internet du gouvernement (Voir ici). L’édition 2011 de la carte indiquant la qualité des eaux de baignade en Bourgogne sera aussi bientôt mise à disposition des habitants. La carte indique les eaux de bonne qualité – quand les résultats sont inférieurs aux valeurs guides ; les eaux de qualité moyenne – quand les résultats sont supérieurs aux valeurs guides mais restent inférieurs aux valeurs impératives ; les eaux de mauvaise qualité – les résultats sont supérieurs aux valeurs impératives.

Rappelons que les responsables d’une eau de baignade – les maires ou les gérants des sites touristiques – sont tenues d’élaborer le profil de celle-ci. Ce document, réalisé avant le 1er décembre, prévoit des procédures pour prévenir et gérer les pollutions.  »À partir de la saison 2013, l’évaluation et le classement de la qualité des eaux de baignade seront effectués selon de nouvelles règles », précise Francette Meynard, directrice de la santé publique de l’ARS Bourgogne. « Les limites de qualité des eaux douces seront plus sévères que celles fixées par la directive précédente. Le classement se fera par une méthode statistique sur la base des analyses réalisées pendant quatre années consécutives. Pour mieux informer le public, le classement du site, la description générale non technique et des informations en cas de situation anormale et d’interdiction permanente seront disponibles à proximité du site de baignade ».

Quels sont les risques de baignade finalement ?

Le risque le plus important est le risque de noyade. Chaque année, plus de 500 décès accidentels sont enregistrés en France. Chez les enfants, la noyade représente la deuxième cause de décès accidentel. Par ailleurs, pour diminuer les risques de contamination, il est déconseillé de se baigner en eau stagnante ou en cas de blessures. Attention également au sable, qui peut être à l’origine d’affections dermatologiques. Évitez de vous y allonger directement et utilisez plutôt des serviettes ou autres dispositifs. Il est nécessaire d’assurer une propreté rigoureuse du sable en effectuant un enlèvement régulier les déchets déposés sur les plages et en interdisant leur accès aux animaux domestiques.

Que pensent les visiteurs du lac Kir, à Dijon, des risques possibles ?  »Je viens très souvent mais je ne me baigne pas ! Chaque été, je viens surtout pour le bronzage », admet Martine.  »Je viens ici pour bronzer. Je me suis aussi baigné même lorsque le lac n’était pas propre », explique Vincenzo. « Je ne m’inquiète pas trop des risques d’infections. Même si les analyses montrent que la qualité de l’eau est bonne, je trouve que les résultats ne signifient rien. Comment savoir si c’est vraiment la vérité ?… ». François lui vient chaque lundi avec ses petits-enfants.  »Ils jouent sur le sable, ils se baignent un peu. J’ai confiance dans les contrôles effectués ». Et Christian de conclure : « Je me baigne ici chaque été ; je n’ai jamais eu de maladies. De toute façon, si je tombe malade, je ne peut pas savoir exactement si ça vient de l’eau ou d’autre chose ! ».

Bourgogne : Les entreprises de travaux publics s’engagent à diminuer l’émission de CO2 !

Jeudi 23 juin 2011, quatorze entreprises bourguignonnes de travaux publics ont annoncé qu’elles signeront en septembre la charte  »Objectif CO2 », s’engageant volontairement à diminuer leurs émissions de gaz à effets de serre. Lorin, Pennequin, SNP, Thivent, DBTP, Delaporte, SNEL, SCREG, Colas, Rougeot, Desertot, Eiffage TP, Ineo, Eurovia : ces entreprises vont être accompagnées dans leurs démarches par la région Bourgogne, la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal) et l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe).

L’adoption du dispositif  »Objectif CO2 » consiste en quatre étapes : les entreprises devront d’abord s’auto-évaluer, avant de réaliser un diagnostic CO2, état des lieux indispensable. S’ensuivra la signature de la charte, où chaque entreprise expliquera sa situation et s’engagera à obtenir des résultats précis sur une durée de trois ans. Enfin, les signataires de la charte seront obligés de présenter chaque année à la commission de l’Ademe leur résultats et les démarches effectuées.

 »L’objectif n’est pas de pénaliser ces entreprises mais de voir leurs difficultés. Aujourd’hui, nous avons vingt-quatre entreprises en cours d’adhésion, dont quatorze dans le domaine des travaux publics. Le groupe des entreprises de travaux publics a décidé de s’engager fin 2010. Une première réunion a eu lieu en janvier, où elles ont été formées aux outils et aux méthodes. Quatre entreprises ont même finalisé leur diagnostic et plan d’actions. Elles ont toutes déjà fait l’état des lieux et la signature officielle de la charte est prévue pour le mois de septembre prochain », précise Cécile Colson, chargé de mission à l’Ademe.

Comment diminuer les émission de CO2 ?

Les entreprises de travaux publics s’engagent donc à diminuer les émission de CO2 de 5% en moyenne. Quelles sont les démarches possibles pour atteindre cet objectif ? Elles sont multiples, comme nous l’explique l’Ademe : actions sur le bridage de moteur, le suivi des consommations, la formation à l’éco-conduite, la limitation des trajets à vide. Certaines entreprises envisagent un renouvellement de leur parc de camions ; elles vont également sensibiliser leur personnel, surtout les chauffeurs de camions. En respectant leurs engagements, les entreprises devraient économiser des dépenses de carburant et gagner en matière de communication et de reconnaissance vis-à-vis de leurs clients.

Cet engagement volontaire s’inscrit dans le cadre plus global du Grenelle environnement, qui a pour objectif de réduire les émissions de CO2 des transports de 20% d’ici 2020. L’objectif CO2 date de mars 2007, quand les six entreprises pilotes ont signé la charte au niveau national. Les premières entreprises en Bourgogne ont adopté le dispositif en février 2009. Elles se sont engagées à diminuer les émissions de CO2 de 6% en moyenne ; or, notamment à cause de la crise économique, elles ont obtenu une diminution de seulement 3,5 %. Les grandes entreprises s’engagent en majorité à diminuer les émission de CO2 de 10%. Ce pourcentage est de 4 à 5% pour les moyennes entreprises et de 1 à 2% pour les petites entreprises.

La région Bourgogne espère avoir une cinquantaine d’entreprises engagées dans les démarches d’ici fin 2011. Au mois de septembre, quarante-quatre entreprises seront signataires de la charte « Objectif CO2″, soit plus de 3.500 camions concernés et environ 50% du transport des poids-lourds et marchandises de la région.  »Au niveau national, 314 entreprises sont engagées. Si, en Bourgogne, nous en atteignons cinquante, cela deviendra un chiffre important. En septembre, nous allons organiser une manifestation avec la participation de la préfecture de Bourgogne, où nous présenterons tous les chiffres et résultats obtenus par les entreprises engagées dans ce dispositif », conclut Cécile Colson.

Talant (21) : Le jardin des cinq roses labellisé « Jardin remarquable »

Accueillant initialement une des trente-trois tours de la forteresse médiévale de Talant (Grand Dijon), le jardin des cinq roses, inauguré le 14 juillet 2007 – en même temps que le nouvel hôtel de ville de la commune – a été labellisé « Jardin remarquable » jeudi 16 juin 2011.

Retraçant diverses périodes architecturales – XIIIe, XVIe, XVIIIe, XXe et XXIe siècle – à travers vingt-sept rosiers de cinq familles différentes, le jardin talantais est le premier lieu urbain mais aussi le seul de l’agglomération à recevoir ce label. Il côtoie désormais les jardins du château de Barbirey ou ceux de l’Abbaye de Fontenay dans le cercle très fermé des jardins labellisés, qui comptent aujourd’hui huit espaces seulement en Côte-d’Or (voir la liste ci-dessous).

D’une superficie de 500m², le jardin est composé d’un grand rectangle, entouré d’un chemin d’eau et de massifs de roses. Il propose même un panorama sur la ville de Dijon et la vallée de la Saône. En plein milieu du bourg et donc en site classé il portera ce label pour une durée de cinq ans.

Liste des jardins remarquables du département de la Côte-d’Or :