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CÔTE-D’OR. 81 % de réussite au baccalauréat général

L’Académie de Dijon a fourni les résultats provisoires du baccalauréat 2011. 76, 81 % des candidats de l’Académie de Bourgogne ont décroché leur diplôme sans passer par la case rattrapage. Au niveau départemental, la Côte-d’Or se classe en première position avec un taux de réussite de 81,06 % (séries L, ES et S). Plus élevé qu’au niveau national où le taux de réussite est de 76,8 % (+2 points par rapport à 2010). Idem pour le baccalauréat technologique (69,98 % de réussite en Bourgogne toutes séries confondues) où la Côte-d’Or atteint 75,61 % de diplômés.

 

BAC général

Académie :

Série L : 72,59 %

Série ES : 75,09 %

Série S : 79,33 %                

 

Toutes séries confondues : 76,81 %

Refusés : 5,21 %

Rattrapage : 17,98 %

Vol de cartes bleues : Un « gang de femmes enceintes » à Dijon ?

 l’heure où les nouvelles technologies multiplient les possibilités de fraude, les vieilles recettes criminelles ont toujours le vent en poupe… A Dijon, un groupe de femmes prétendument enceintes s’est spécialisé dans le vol de cartes bleues, jouant davantage sur la psychologie que la technique pour arriver à leurs fins. Pour dijOnscOpe, une victime témoigne…

« Elles disaient chercher un gynécologue »

« J’ai vécu un très mauvais film. Samedi 18 juin 2011, ma carte bleue a été volée et la banque ne s’en est rendu compte que le mercredi suivant, quand 6.500 euros avaient déjà été retirés de mon compte. Moi-même, je n’ai finalement reconstitué l’histoire que dans la journée du jeudi ! J’ai mis du temps avant de savoir ce qui s’était réellement passé ». Ce témoignage, Alice* le raconte aujourd’hui à qui veut bien l’entendre. Elle espère pouvoir sensibiliser son entourage à davantage de prudence… « Ce jour-là, j’étais allée faire des courses au supermarché et à mon retour, manifestement, on m’attendait devant ma porte – ce qui veut dire que quelqu’un m’avait repérée dans le magasin, que mon code avait été relevé et que l’on avait remarqué ma Visa Premier, ce qui est fort intéressant pour les voleurs car on peut retirer mille euros par jour ! ».

Arrivée devant chez elle, deux femmes observaient les sonnettes de la copropriété. « Quand je suis arrivée, elles m’ont indiqué qu’elles cherchaient un gynécologue et qu’elles pensait qu’il en existait un à cette adresse… Malgré mon assurance à leur dire que non, elles ont insisté. « Je saigne, je vais perdre mon bébé ! Il faut absolument qu’on trouve un gynécologue », commençait à s’écrier l’une d’elles. Après leur avoir conseillé d’aller à l’hôpital, elles voulaient que je leur explique sur un plan… C’est là que j’ai commis l’erreur d’ouvrir mon sac pour chercher un crayon ». Et de continuer : « L’une est passée derrière moi ; l’autre était devant et a déplié une carte de France ! Je leur ai demandé si elles ne se payaient pas ma tête ! Elles n’ont pas du tout insisté ensuite. N’empêche qu’elles avaient piqué ma carte bleue. Je n’ai absolument pas pensé une seule seconde, sur le moment, qu’on m’avait volé quelque chose ».

Quatre jours plus tard, Alice reçoit un appel de sa banque, lui signalant des retraits et achats pour un montant de 6.500 euros. « Là, je n’ai rien compris ! J’ai donc été porter plainte à la police et j’ai demandé le remboursement de la somme par ma banque. Ils ont d’abord refusé, arguant du fait que le code était visiblement connu, mais j’ai déposé une demande écrite et devrais être remboursée », raconte Alice.

Un mode opératoire connu des services de police

Cette histoire, les policiers du commissariat de la place Suquet, à Dijon, l’ont déjà entendue à plusieurs reprises. « Dès que j’ai raconté ce qui s’était passé à la jeune femme qui prenait ma plainte, elle m’a répondu le mode opératoire était connu et qu’ils avaient déjà entendu cette histoire plusieurs fois. Elle est toujours identique et implique deux jeunes femmes, dont une soi-disant enceinte qui se plaint et dit craindre de perdre son bébé… A chaque fois, elles arrivent à voler quelque chose et la police m’a même précisé que parfois, elles arrivaient à rentrer chez les gens sous prétexte de téléphoner ! », note-t-elle.

A l’instar de l’essor des femmes parrains de la mafia dans les années 1990 en Italie, les gangs de femmes tendent à se développer aujourd’hui à travers le monde, en raison des faibles soupçons qu’elles éveillent encore auprès des forces de l’ordre et de la population. A Nice, le gang Ghetto Youth a longtemps sévi en toute impunité (Lire ici l’article de Elle.fr sur le sujet) et mercredi 15 juin 2011, le journal chinois Qianjiang Evening News rapportait une arrestation… de femmes enceintes ! « 46 femmes enceintes ont été arrêtées et poursuivies pour vol à Hangzhou, dans la province du Zhejiang. Les femmes, qui ont commis plus de quatre cents vols par mois dans la ville, sont âgées de vingt à quarante ans et sont tombées enceintes à plusieurs reprises, la police n’arrêtant généralement pas les femmes enceintes ou allaitant. Après leur arrestation, le nombre de cambriolages dans la ville a diminué sensiblement » (Lire ici la traduction de l’article sur Chine-informations.com).

Dans notre édition du mercredi 27 octobre 2010, Stéphane Soullez, auteur d’une étude sur la délinquance des mineures pour l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales, remarquait également une recrudescence de la criminalité au féminin (Lire ici notre article sur le sujet)… Selon cette étude, le nombre de filles mises en cause pour vols sans violence a augmenté de 27,4 % entre 2004 et 2009, passant de 11.900 par an à plus de 15.000… « Cette progression du nombre de filles mises en cause pour vols sans violence est dûe plus particulièrement à celle des vols simples contre des particuliers, avec une augmentation de 30,8% des mises en cause », constate le document. D’une manière générale, plus de quatre filles sur cinq mises en cause pour atteinte aux biens l’ont été pour un vol sans violence en 2009.

Fraude à la carte bancaire : de la rue à internet…

Outre le constat d’un mode opératoire reposant sur la confiance et la compassion, l’histoire d’Alice pose également la question de la sécurité des cartes bancaires. Et force est de constater que la fraude, dans ce domaine, est en augmentation constante… « Le taux de fraude sur les paiements et les retraits par carte enregistré en 2009 dans les systèmes français est augmentation comparé à celui des années précédentes. En effet, la progression des montants de fraude – 342,4 millions d’euros en 2009 contre 320,2 millions d’euros en 2008, soit une hausse de 6,9 % – est plus importante que la croissance du montant des transactions – enregistrant une hausse de 2,9 % », remarque l’Observatoire de la sécurité des cartes de paiement dans son rapport annuel d’activité 2009 (Voir document joint). En outre, le montant moyen d’une transaction frauduleuse est en légère hausse, à 136 euros en 2009 contre 131 euros en 2008. Autre tendance : le taux de fraude sur les paiements de proximité et sur automate continue de diminuer et s’établit à 0,014 % du total des transactions, pour un montant de fraude de 41 millions d’euros. Au contraire, le taux de fraude sur les paiements à distance est de nouveau en hausse en 2009 et s’établit à 0,263 % pour un montant de fraude de 82,2 millions d’euros. « Le niveau très élevé de la fraude sur internet conduit l’Observatoire à encourager la mise en œuvre de mesures permettant de lutter contre cette tendance », conclut notamment ce rapport.

Du côté des banques, la réflexion sur les nouvelles formes de fraude est déjà engagée depuis plusieurs années. « Aujourd’hui, des services existent pour éviter de donner son numéro de carte lors d’une transaction par internet. Le service « e-carte bleue » permet par exemple de télécharger un petit logiciel sur son bureau d’ordinateur et, quand vous voulez faire une transaction, celui-ci vous crée une e-carte valable un fois et pour un montant choisi, composée de numéros du recto et du crytogramme de trois chiffres à l’arrière de la carte », explique Marc*, conseiller financier à la Banque Postale. Et de continuer : « Une fois que vous voulez payer votre panier, il suffit d’aller sur le site et de donner le numéro de la carte virtuelle et n’est débité que le montant réel de la transaction. Si le site ou une personne moins sympathique essayait de récupérer vos coordonnées bancaires, ils ne pourraient pas car ce numéro est à usage unique. Une fois que votre commande est validée, il ne peut plus fonctionner ».

Si les innovations technologiques ne cessent de s’adapter à l’évolution de la criminalité, quelques précautions de base sont toujours valables pour les particuliers en cas de vol « à l’ancienne »… « La première des choses à faire est de porter plainte en gendarmerie ou au commissariat de police s’il s’agit d’un vol ou d’une agression. Il faut ensuite rapidement contacter sa banque pour mettre la carte en opposition : à partir de ce moment, nous effectuons un blocage informatique et elle ne fonctionne plus », explique Marc. Et en cas de retrait non désiré ? « Si vous voyez des opérations bizarres qui ne sont pas de votre fait, vous pouvez les contester et demander le remboursement. Nous consituons alors un dossier « fraude » et un service spécialisé prend ensuite en charge le dossier. Il étudie si l’achat est bien frauduleux ou si vous êtes en train de mentir, puis le remboursement peut s’effectuer ». Vérifier attentivement ses relevés de compte, ne pas se laisser distraire par des inconnus lors d’un retrait au distributeur… De son côté, l’Observatoire de la sécurité des cartes de paiement prodigue également des conseils de base au sujet de la protection de sa carte bleue dans son rapport annuel 2009 (Voir deuxième document joint)… Malgré la recrudescence des fraudes commises par internet, le « gang des femmes enceintes » de Dijon rappelle donc que les vieilles méthodes criminelles ont toujours autant la cote ; et que la prudence est toujours de mise dans le monde réel…

* Par souci d’anonymat, les identités des personnes interviewées ont été modifiées.

Côte-d’Or : Dix conseils pour éviter les cambriolages pendant l’été

Dans un communiqué reçu mercredi 30 juin 2011, la préfecture de Côte-d’Or annonce qu’elle reconduit l’opération « Tranquillité vacances » pour l’été 2011 et livre des conseils de base pour éviter les cambriolages pendant l’été.

Pour en savoir plus, lire le communiqué de presse ci-dessous.

« Les cambrioleurs ne prennent pas de vacances !

Tout l’été (du 27 juin au 4 septembre), afin de lutter contre les cambriolages, la gendarmerie et la police nationales poursuivent l’opération « Tranquillité Vacances » en veillant sur les logements laissés vides, avec l’appui des policiers municipaux et des bailleurs sociaux.

Le principe de cette surveillance, effectuée par des équipes préventives dissuasives, repose sur un dispositif qui se décline en quatre axes principaux :

– prises de contact

– renseignements

– intensification des patrouilles

– repérage et contrôle de tout individu suspect.

Voilà quelques conseils bien utiles afin de limiter au maximum les risques liés aux visites indésirables de vos habitations pendant les vacances.

Que devez-vous faire ?

Avant de partir, vous devez signaler à la brigade de gendarmerie de votre domicile ou au commissariat de police, votre départ en vacances. Pendant votre absence, des patrouilles de surveillance seront effectuées afin de dissuader tout individu de tenter de cambrioler votre domicile.

Quelques incontournables avant de partir :

Ne pas laisser le courrier trop longtemps dans votre boîte aux lettres. Une personne de confiance doit pouvoir, pendant ces vacances, relever le courrier à votre place afin de ne pas éveiller les soupçons par une boîte débordant de lettres, colis et autres publicités. Vous pouvez également faire renvoyer automatiquement votre courrier par les services postaux sur votre lieu de villégiature.

N’oubliez pas, avant votre départ, de fermer correctement fenêtres et volets. Il est important de « faire vivre » votre logement. Un voisin ou un ami doit pouvoir régulièrement ouvrir et fermer les volets, allumer quelques lumières. Une prise électrique de type « minuteur » peut permettre éventuellement d’allumer certaines lampes sans présence dans le logement. Vérifier le bon état de vos serrures et verrous, prenez conseils auprès de professionnels pour ces fermetures. Si vous le pouvez, renvoyez votre téléphone vers un ami ou membre de la famille.

Dans la mesure du possible, ne laissez pas de grosse somme d’argent dans votre habitation. Mettez vos bijoux, objets d’art et valeurs en lieu sûr. Répertoriez et photographiez-les. Le cas échéant, faites-les évaluer par un expert et renseignez-vous auprès de votre société d’assurance, notamment au sujet des conditions de leur protection.

Sur votre lieu de vacances : ne tentez pas les voleurs !

Dans la mesure du possible, garez votre véhicule dans un lieu éclairé. Il ne faut pas laisser à bord de votre automobile stationnée des sacs à mains, objets de valeur, téléphones portables, caméscope, cartes bancaires, chéquiers et tout objet apparent qui pourrait susciter la convoitise. N’oubliez pas de fermer les vitres. Verrouillez les portes de votre véhicule, bloquez le volant, enlevez votre autoradio ou la façade de celui-ci.

N’oubliez pas de couper le contact lorsque vous descendez de votre véhicule, même pour quelques instants pour donner, par exemple, un renseignement à une tierce personne ou lors d’un « accrochage » avec un véhicule qui vous aurait percuté.

N’oubliez pas de fermer votre location, habitation avant votre départ. 

Gardez sur vous vos moyens de paiement, clés de véhicule, téléphones, etc… Veillez à fermer les fenêtres et la porte d’entrée de votre logement et ne laissez pas les clés de votre véhicule en évidence.

Des brochures destinées à l’information des vacanciers sont disponibles dans les gendarmeries et les commissariats de police. Ces quelques conseils de sécurité doivent vous permettre de passer de bonnes vacances !

Comment bénéficier de ce service ? 

– pour la Gendarmerie Nationale : en appelant la brigade de Gendarmerie du domicile ou composer le « 17 »,

– pour la Police Nationale : en appelant

pour DIJON, CHENOVE, LONGVIC, TALANT et FONTAINE LES DIJON, de 8H00 à 12H00 et de 14H00 à 18H00, le 03.80.44.55.51

en dehors de ces horaires, le 03.80.44.55.11

et pour BEAUNE, le 03.80.25.09.25. 

Le Groupement de Gendarmerie de la Côte-d’Or et la Direction Départementale de la Sécurité Publique de la Côte d’Or s’engagent à consacrer plusieurs milliers d’heures à cette action qui vise à garantir la quiétude des vacanciers, en renforçant la surveillance de leur domicile en leur absence« .

Grand Dijon : 244.577 habitants recensés en 2008 !

Dans un communiqué reçu jeudi 30 juin 2011, l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) annonce que les résultats du recensement 2008 sont disponibles en ligne sur son site internet. On apprend par exemple que la population du Grand Dijon est passée de 192.028 habitants en 1968 à 244.577 en 2008…

Pour en savoir plus, lire le communiqué de presse ci-dessous.

« 30 juin 2011 : Les résultats statistiques du recensement 2008 disponibles sur http://www.insee.fr/

L’Insee met à disposition sur un espace dédié du site insee.fr de très nombreuses statistiques issues du recensement 2008. Ces nouveaux résultats font suite à la diffusion des populations légales en décembre dernier.

  • L’essentiel du recensement avec les chiffres clés

Particulièrement destinés au grand public, les chiffres clés rassemblent les résultats essentiels du recensement sur des thématiques aussi diverses que l’évolution de la population, le logement, la famille, l’emploi ou la formation.

Présentées sous forme de tableaux et de graphiques, ces données sont disponibles pour des niveaux géographiques très variés : communes, établissements publics de coopération intercommunale (EPCI), départements, etc. Ces nouveaux résultats tiennent compte par ailleurs des périmètres des nouvelles zones d’emploi 2010.

Par exemple,  évolution de population 1968-2008 :

– le Grand Dijon

http://www.recensement-2008.insee.fr/chiffresCles.action?codeMessage=5&plusieursReponses=true&zoneSearchField=DIJON&codeZone=242100410-GFP&idTheme=3&rechercher=Rechercher

– CA Nevers

http://www.recensement-2008.insee.fr/chiffresCles.action?codeMessage=5&plusieursReponses=true&zoneSearchField=NEVERS&codeZone=245804406-GFP&idTheme=3&rechercher=Rechercher

– Le Grand Chalon

http://www.recensement-2008.insee.fr/chiffresCles.action?codeMessage=5&plusieursReponses=true&zoneSearchField=CHALON&codeZone=247100589-GFP&idTheme=3&rechercher=Rechercher

– CA Macon

http://www.recensement-2008.insee.fr/chiffresCles.action?codeMessage=5&plusieursReponses=true&zoneSearchField=MACON&codeZone=247104193-GFP&idTheme=3&rechercher=Rechercher

– CC Auxerrois

http://www.recensement-2008.insee.fr/chiffresCles.action?codeMessage=5&plusieursReponses=true&zoneSearchField=AUXERRE&codeZone=248900532-GFP&idTheme=3&rechercher=Rechercher

ETC……………

L’ensemble des données, tous thèmes confondus, est téléchargeable en un clic pour chaque territoire.

Avec la nouvelle méthode de recensement, les tendances et les véritables évolutions ne s’observent que sur 5 ans. Les premiers résultats portant sur l’année 2006, il convient donc de comparer ces résultats 2008 avec ceux du recensement de 1999

  • Une page d’accueil rénovée et une recherche par mots-clés désormais possible

Innovation 2011, l’espace dédié aux résultats sur insee.fr a été enrichi d’une aide à la recherche thématique par mots clés. Elle permet à l’utilisateur de passer de sa question au choix du thème qui y répondra pour atteindre plus efficacement les statistiques qui l’intéressent.

http://www.recensement-2008.insee.fr/aideThematique.action

Autre nouveauté, la page d’accueil met désormais en avant l’accès direct aux données d’un territoire pour chaque thème.

  • Le recensement, un outil indispensable d’aide à la décision publique

De nombreux acteurs publics ou privés s’appuient sur les données du recensement pour développer leurs projets locaux, par exemple pour adapter les équipements collectifs aux évolutions socioéconomiques de la population. Alors qu’il fallait auparavant attendre près de dix ans, le recensement permet désormais d’avoir des résultats actualisés chaque année« .

Grand Dijon : Nouveaux tarifs pour le réseau bus

Dans un communiqué reçu jeudi 30 juin 2011, le réseau Divia communique les nouveaux tarifs en vigueur pour les bus dans le Grand Dijon à compter du 1er juillet 2011. Si les tickets à l’unité ne connaissent pas de hausse de tarif, les cartes de dix voyages et les pass mensuels connaissent quant à eux une augmentation de 3,4% en moyenne…

Pour en savoir plus, lire le communiqué de presse ci-dessous.

« DIVIA : NOUVEAUX TARIFS à compter du 1er juillet

1. Des titres équitables

· PASS 18/25 : l’abonnement sans la contrainte du statut « Etudiant »

Valable du 1er au dernier jour du mois, cet abonnement est accessible à tous les jeunes de moins de 26 ans, (étudiants, apprentis ou jeunes actifs). Il est également attribué aux jeunes de moins de 18 ans dont le représentant légal ne réside pas dans le Grand Dijon.

Son prix : 24,75€ par mois, soit 25% de réduction sur le prix de l’abonnement PASS DIVIA

· PASS 5/17 : l’abonnement des collégiens, lycéens et apprentis

Depuis l’année passée, les collégiens, lycéens et apprentis bénéficient d’un abonnement à tarif particulièrement attractif pour se déplacer librement et à volonté, sans restriction horaire, du 1er au dernier jour du mois.

Le PASS 5/17 remporte un véritable engouement : plus de 13 000 jeunes l’ont déjà adopté.

Parmi eux, nombreux sont ceux qui ont bénéficié de la formule annuelle gratuite, réservée aux jeunes âgés de moins de 18 ans, domiciliés dans l’agglomération dijonnaise et issus d’une famille dont le quotient familial (QF) est inférieur à 900€.

Son prix :

> 9€ par mois, soit 75% de réduction sur le prix de l’abonnement PASS DIVIA

> 90€ pour la formule annuelle, valable du 1er septembre 2011 au 31 août 2012

· PASS CMU : l’abonnement de la gamme solidaire

Valable du 1er au dernier jour du mois, cette formule mensuelle vient compléter la gamme de titres CMU créée par le Grand Dijon : ticket 1h, carte 10 voyages, carte hebdo.

Pour voyager avec cette formule d’abonnement mensuelle, le bénéficiaire de la CMU doit disposer d’une carte d’ayant droit délivrée par Divia, sur présentation du justificatif de la CRAM.

Son prix : 16,50€ par mois, soit 50% du prix de l’abonnement mensuel PASS DIVIA

2. L’augmentation tarifaire au 1er juillet : environ 3,4% (en moyenne)

Ce qui ne change pas

· PASS 1h, tarif d’appel, reste le même : 1€

· PASS 24 heures : 3,40€

· Chèques DiviAccès : 10, 20 et 40€ réservés à l’usage des personnes à mobilité réduite pour le service qui leur est dédié

Les principaux changements

· Carte 10 voyages : 9,00€ au lieu de 8,50€

· Carte 10 voyages tarif réduit : 6,00€ au lieu de 5,70€

· PASS DIVIA Hebdo : 10,20€ au lieu de 9,80€

· PASS DIVIA Mensuel  : 33€ au lieu de 32€

· PASS 18/25 Mensuel : 24,75€ au lieu de 24€

· PASS 5/17 Mensuel : 9€ au lieu de 8€« .

Dijon : 1.678 logements sociaux créés entre 2008 et 2010

Dans un communiqué reçu le 28 juin 2011, la Ville de Dijon annonce le bilan triennal 2008-2010 du logement social à Dijon.

Pour en savoir plus, lire le communiqué ci-dessous. 

« L’habitat, à la fois soutien à l’économie locale mais aussi facteur de cohésion pour le territoire, est une priorité pour la ville de Dijon. Des logements sociaux, en nombre et de qualité pour tous, est un des engagements forts de la municipalité en réponse à une demande croissante de la population.

Tenue d’établir tous les trois ans un bilan portant sur le respect de l’article L.302-8 du code de la construction et de l’habitat en matière de réalisation de logements locatifs sociaux, la ville de Dijon, pour la période triennale 2008-2010, présente un résultat très positif, salué par l’État, avec un taux de réalisation de 127% soit 1.678 logements, par rapport aux objectifs fixés dans le Programme local de l’habitat (PLH) de l’agglomération dijonnaise pour cette même période, à savoir 1.320 logements.

Les objectifs à atteindre pour la période triennale 2011-2013 sont là encore la création de 1.320 logements, soit 440 logements annuels. Conformément à son éco-PLU (premier du genre en France) et à sa volonté affirmée d’être une référence écologique, la ville de Dijon continuera d’exercer ses efforts sur un habitat de haute qualité environnementale. »

SDF à Dijon : Loin des yeux mais près du cœur ?…

L’été, faudrait-il éloigner du centre-ville de Dijon les personnes qui « trainent » dans la rue ? Lors du dernier conseil municipal du 27 juin 2011, le sénateur-maire de Dijon, François Rebsamen, a annoncé le lancement d’un nouveau dispositif relatif aux sans-abris pour l’été. Géré par la Société dijonnaise de l’assistance par le travail (Sdat), et initié par la municipalité, le dispositif « Acor été » se situe à la croisée des politiques sociales et des mesures en faveur de la tranquillité publique. Cette année, la mairie de Dijon a décidé d’ouvrir un second local d’accueil à destination des personnes marginalisées en errance dans la rue, qu’elles soient sans toit ou non. Plus de précisons avec Françoise Tenenbaum, adjointe au maire chargée de la solidarité et de la santé…

« Nous privilégions une réponse sociale… »

« Il ne s’agit pas d’interdire à quiconque de s’asseoir sur un banc public dans le centre-ville », précise Françoise Tenenbaum, adjointe au maire de Dijon, en charge de la solidarité et de la santé. Le plan « Acor été » est un renforcement de l’action menée toute l’année par la municipalité à destination des personnes en errance dans le centre-ville de Dijon. « Plutôt que de les laisser livrés à eux-mêmes dans la rue, nous leur proposons un espace d’accueil où ils ont la possibilité de prendre une douche, de laver leur linge, de préparer leur repas mais surtout d’être accompagnés par des travailleurs sociaux », explique Françoise Tenenbaum.

Entré en vigueur depuis 1er juin pour une durée de quatre mois, soit jusqu’au 30 septembre 2011, le dispositif « Acor été » répond parallèlement à un objectif de tranquillité publique et l’adjointe au maire ne s’en cache pas. « L’été, les personnes en situation d’errance sont plus nombreuses à Dijon et les risques de troubles à l’ordre public se trouvent augmentés. Ça et là, des disputes voire même des bagarres éclatent en centre-ville et les riverains comme les commerçants se plaignent de cette situation, sans parler des touristes », constate l’adjointe au maire.

Loin des centres-villes

D’après l’Insee, le nombre de personnes sans domicile fixe (SDF) s’élèverait en France à quelques 250.000 personnes en 2011. La volonté des municipalités d’éloigner des centres-villes ces personnes susceptibles de porter atteintes à l’ordre public n’est pas nouvelle. Le dispositif « Acor été », initié en 2009 et géré par la Société dijonnaise de l’assistance par le travail (SDAT) en est déjà à sa troisième année et privilégie « une réponse sociale plutôt qu’une réponse de police, qui ne serait pas adaptée », explique l’adjointe de François Rebsamen.

A l’aune des chiffres de fréquentation du centre d’accueil pour 2010, Françoise Tenenbaum se dit satisfaite de l’initiative prise par la municipalité. « Plus de 350 personnes ont été approchées par les maraudes du Sdat et 216 sont allées au centre d’accueil, [ndlr : situé quai Gauthey, le long du canal de Bourgogne, au sud du centre-ville], soit une augmentation de fréquentation de 145% par rapport à la première année ». Pour autant, le nombre de personnes n’ayant pas souhaité se rendre au centre d’accueil n’est pas connu.

Un nouvel espace temporaire

« La plupart des personnes concernées par ce dispositif ne sont pas des sans-abris ; il ne faut pas confondre les personnes qui vivent dans la rue avec celles qui sont dans la rue à la journée », explique l’adjointe chargée des politiques sociales qui ajoute que nombre de personnes accueillies à la journée disposent en fait d’un logement mais sont désœuvrées et ne supportent pas la solitude. « Au centre d’accueil, ces personnes sont prises en charge par des travailleurs sociaux spécialisés en vue de leur réinsertion », insiste Françoise Tenenbaum.

Cette année, en plus du local quai Gauthey, la municipalité a mis sur pied l’espace Kennedy, un autre centre de jour, distant d’environ 300 mètres. Lui-même réalisé en extérieur à partir d’éléments modulaires, l’espace Kennedy comporte notamment une grande salle, un espace cuisine, un espaces d’activés. Il dispose également d’un vestiaire et offre la possibilité de se connecter à internet.

  • infOs pratiques

Centre d’accueil quai Gauthey, du mardi au vendredi, de 11h à 14h ; Centre d’accueil Kennedy, du mardi au samedi, de 13h à 18h30.

Dijon : Le stade Gaston Gérard se met au vert !

Lors de la construction de la tribune Sud du stade Gaston Gérard, la ville de Dijon avait souhaité mettre à profit la surface de la toiture pour installer une centrale de production photovoltaïque. Depuis le mardi 10 mai 2011, des modules photovoltaïques d’une superficie totale de 1.100m² – la surface d’absorption est de 806 m² – sont utilisés pour produire de l’électricité à partir de l’énergie solaire. Cette production d’électricité est entièrement réinjectée sur le réseau et refacturée à EDF. Dimensionnée pour une production annuelle de 53.000 kWh – soit 5.300 kg de CO2 évités -, l’installation est découpée en six champs solaires raccordés sur un onduleur comportant une interface visuelle en façade pour renseigner l’utilisateur sur l’état du système.

A noter que lors du conseil municipal du lundi 27 juin 2011, la ville a débloqué une enveloppe de 900.000 euros – contre un investissement initial prévu à 500.000 euros TTC. En effet, avec la montée du Dijon Football Côte-d’Or (DFCO) en Ligue 1 (Voir notre vidéo ici et notre article ici), le parc des sports Gaston Gérard doit subir quelques modifications : mise aux normes du dispositif de vidéosurveillance, augmentation du niveau d’éclairement de l’aire de jeu, augmentation de la capacité d’accueil du stade – de 16.288 places à 17.000 – reconfiguration des locaux sous la tribunes Ouest – vestiaires, salle de presse … « Sur ces 900.000 euros, j’ai demandé trois fois 190.000 euros à la région, au Grand Dijon et au département », a précisé le sénateur-maire de Dijon, François Rebsamen (Lire notre article ici)

Grand Dijon : « Nous resterons parmi les moins chers de France en matière de transports en commun ! »

Unanimement adoptés en bureau, 78 dossiers étaient proposés aux conseillers communautaires du Grand Dijon pour la dernière session de la saison, jeudi 30 juin 2011. Après avoir visité une maison 100% basse consommation sur le parvis du siège du Grand Dijon, son président, François Rebsamen a fait un point avec la presse sur les sujets abordés. Au menu de ce dernier conseil, toutes institutions confondues : budget primitif, refonte du réseau divia et travaux du stade Gaston Gérard, qui pourrait reprendre plus rapidement que prévu !…

Transport : Les grandes manœuvres vont reprendre

Le réseau Divia fait grise mine. Durant le conseil de communauté du Grand Dijon, un bilan du réseau de bus a été présenté : 36,612 millions de voyageurs ont emprunté les lignes, soit une baisse de 2,6% par rapport à 2009 alors que l’offre kilométrique a progressé de 1,6% en raison des douze journées de grève et des cinq journées de neige ! Les travaux du tramway n’auraient ainsi impacté que la vitesse commerciale alors que les recettes ne couvrent que 20% des dépenses. Une situation qui devrait tout de même s’améliorer en mai/juin 2012 avec la présentation du nouveau réseau : « Après avoir fait la promotion des bus au gaz, nous allons acquérir cent deux bus hybrides qui ont l’avantage de ne pas faire de bruit au centre-ville, car ils sont électriques de 0 à 30 km/h », explique le président, François Rebsamen.

Pour réduire les coûts, le Grand Dijon va profiter d’une nouvelle disposition du Grenelle de l’environnement. En effet, par arrêté préfectoral du 02 mai 2011, la Ville de Dijon a été classée commune touristique. Elle peut donc à ce titre majorer de 0,2% le versement transport : « On a porté notre versement à 2% contre 1,8% actuellement, ce qui n’aura pas une incidence particulière pour les entreprises cette année, car l’entrée en application se fera au 1er octobre 2011 ». En 2008, avec les débuts des travaux du tramway, le Grand Dijon avait porté son versement transport de 1 à 1,8%, ce qui avait créé l’émoi dans le monde économique : « J’avais eu à l’époque, une discussion avec Pascal Gautheron [ndlr : président du Medef Côte-d’Or], parce que nous n’avons pas fait comme Bordeaux, qui a augmenté par palliers de 0,2% pour atteindre les 1,8% au moment du début des travaux. Nous, nous sommes passés d’un seul coup au créneau supérieur, ce qui nous a fait perdre de l’argent. Nous n’avions pas fait de communication particulière, mais aujourd’hui je pense que les entreprises de travaux publics entre autres sont contentes des travaux ».

Cette décision permettrait de générer un produit fiscal annuel supplémentaire de 5,1 millions d’euros environ alors même que la participation du budget principal du Grand Dijon au budget annexe des transports s’établit à 20,5 millions d’euros. Et, si la fraude a augmenté durant l’année 2010, « sans doute en réaction face à la dégradation de la qualité de service », le ticket devrait prendre 20 centimes à l’arrivée du tram. Alors que la hausse annoncée était de 30 centimes dans un premier temps, elle a été revue à la baisse selon François Rebsamen : « Nous avons aujourd’hui un des prix les moins élevés de toutes les villes françaises et nous allons rester dans les cinq villes les moins chères de France ».  En raison de l’uniformisation de la billettique, un supplément sera demandé dans certains cas pour acquérir la carte magnétique, « de 30 ou 40 centimes ». « Les principes seront arrêtés dans les prochains mois », poursuit le maire qui ajoute qu’en aucun cas, les tarifs avoisineront les 1,60 ou 1,70 euro. « Dans ce nouveau réseau – le dernier -, conclut-il, il y aura du tramway, du bus soit 400.000 kilomètres supplémentaires qui seront desservis par les transports collectifs ».

Le compte administratif est bouclé

« Les dépenses d’investissement sont à une hauteur inégalée », souligne dès le début de sa conférence de presse, le président du Grand Dijon, François Rebsamen. Avec 145,8 millions d’euros investis en 2010, le chiffre est en hausse de 69,2% par rapport à 2009. Le résultat disponible est de 12,6 millions d’euros – dont 5,9 millions sur le budget principal et 3,9 millions sur le budget annexe des transports. Mais, pour éviter d’augmenter les impôts ménages qui reviennent désormais aux communautés de communes et d’agglomérations (Lire notre article ici), 2,4 ont été prélevés sur cet excédent avec l’accord des membres du conseil de communauté. En effet, les pertes estimées suite à la suppression de la taxe professionnelle à la compensation relais est de 3,5 millions d’euros : « l’État nous avait dit qu’on allait toucher une augmentation de l’ordre de 20% de la part de la taxe professionnelle puisque nous avons un nouvel impôt dynamique qui s’appelle la cotisation sur la valeur ajoutée (CVAE). Or cette cotisation est impossible à calculer par Bercy, car les comptes des entreprises sont soldés fin avril et elles jouent en affectant leur valeur ajoutée soit au siège soit ailleurs et donc la répartir par entreprises, filiales est impossible ».

Pour faire face à ce manque à gagner, plusieurs choix se présentaient : augmenter les impôts de 9% donc ou bien réduire la part du versement de la dotation de solidarité communautaire. Face à la bronca, des économies ont été faites sur le fonctionnement réduisant à 5% la possible hausse des impôts ménages. « Nous avons décidé d’augmenter de 0,4% la part départementale des impôts ménages mais nous avons aussi ponctionné une partie de l’excédent de notre compte administratif. Mais, nous ne pouvons pas nous permettre de ponctionner chaque année sur notre compte pour éviter les hausses d’impôts ». Mathilde Tournier, en charge des questions financières d’ajouter : « L’année 2010 est une année relais. Pour l’instant nous percevons les mêmes montants que l’année dernière c’est-à-dire une perte de 3,5 millions rien qu’en 2010 ».

De fait, des 5,6 millions d’excédent sur le budget principal, 2,4 millions sont affectés à la couverture d’un déficit de recette en évitant une hausse d’impôt. « Il y a peu d’opérations significatives sur le budget principal poursuit Mathilde Tournier, ce qui fait que l’on préserve le solde de l’excédent pour diminuer le besoin d’emprunt ». Et, face à l’accélération des travaux du tramway, l’essentiel du supplément du budget annexe des transports est affecté au financement des travaux. L’encours de la dette au 31 décembre 2010 s’élève à 174,5 millions d’euros contre 125,3 millions à la fin 2009, mais la capacité de désendettement reste maitrisée : elle s’établit à quatre ans tous les budgets confondus et à 5,8 ans pour le budget principal soit un niveau stable par rapport à 2009.

Le conseil du Grand Dijon en bref…

  • Accueil gens du voyage : Une aire à Marsannay-la-Côte

Une petite aire d’accueil des gens du voyage devrait voir le jour à Marsannay-la-Côte, dans l’agglomération sud de Dijon. Un terrain de 5.300 m² a été acquis par la ville au prix de 6€ le m² pour la réalisation de dix à quinze emplacements. Une obligation prévue par le schéma départemental d’accueil des gens du voyage, mais aussi pour une question pratique : En effet, si une commune ne dispose pas de lieu d’accueil, elle ne peut pas demander l’expulsion des voyageurs s’ils s’installent sur une place de la ville ! Une nouvelle aire devrait ouvrir à Saint-Apollinaire quand le maire de la commune, Rémi Delatte soumettra un terrain : « A ce moment-là, j’arrêterai, assure François Rebsamen car nous sommes les seuls à respecter le schéma à part Montbard. Nous n’avons pas vocation à accueillir tous les gens du voyage ».

  • 400 places de stationnement gagnées grâce à la fourrière

Sur les tables, les conseillers communautaires ont aussi pu découvrir le rapport annuel d’activité de la fourrière. Ainsi, sur ordre des autorités de police, 1.409 véhicules ont été enlevés pour être mis en fourrière en 2010 – contre 1.425 véhicules en 2009. Le président du Grand Dijon de noter que 400 véhicules ont été détruits : « A Dijon, on s’est aperçu que l’on perdait chaque année 600 places de stationnement, car des voitures étaient abandonnées sur place ! ». Aucun de ces enlèvements ne s’est fait sur le trajet des travaux du tramway.

  • Stade Gaston Gérard : Une troisième tribune dès 2012 ?

En accordant 190.000 euros de subvention à la Ville de Dijon pour financer les travaux de mise aux normes du parc municipal des sports Gaston Gérard où évoluera le Dijon football Côte-d’Or pour sa première saison en ligue 1, François Rebsamen a fait le point sur les abonnements en s’avançant sur ce qui pourrait être une bonne nouvelle pour de nombreux supporters : « Il va falloir trouver un accord pour faire les tribunes dès l’année prochaine, car ils en sont à 12.000 abonnements, c’est un véritable engouement. Il n’y a plus de places donc ça va être terrible. Avec un stade de 22.000 places, il serait déjà plein ! »

  • Zénith de Dijon : Un impact de 10,737 millions d’euros !

En 2010, pas moins de 75 représentations ont été organisées au zénith de Dijon pour un total de 213.447 spectateurs. Le prix moyen du billet s’établit à 35,90 euros pour une fréquentation par spectacle de 2.846 personnes. L’impact économique estimé et généré par le fonctionnement du zénith sur le territoire local est de 10,737 millions d’euros, un chiffre en hausse de 9% par rapport à 2009.

CCI de Côte-d’Or : Patrick Laforêt ouvre le front Est !

Président de la Chambre de commerce et d’industrie de Côte-d’Or (CCI 21), Patrick Laforêt présentait lundi 27 juin 2011, le contrat de mandature élaboré par son équipe pour la période 2011-2015. Véritable feuille de route de l’exécutif de la CCI côte-d’orienne, ce nouveau contrat intervient dans le contexte global de la réorganisation des chambres de commerce et d’industrie et de la Révision générale des politiques publiques (RGPP). Pour les cinq ans à venir, la nouvelle équipe entend mettre l’accent sur trois axes de développement prioritaires : « les hommes, les entreprises et les territoires ». Avec l’arrivée de la LGV Rhin-Rhône en gare de Dijon – prévue pour décembre 2011 -, le terrain de jeu des entrepreneurs côte-d’oriens s’agrandit et Patrick Laforêt les incite d’ores et déjà à se diriger plein Est…

A l’Est, du nouveau !

La nouvelle Chambre de commerce et d’industrie de Côte-d’Or (CCI 21) est née le 1er janvier 2011, suite à la fusion des CCI de Dijon et de Beaune (Lire notre article ici). L’exécutif de cette nouvelle structure, instaurée dans le contexte de la réorganisation des chambres de commerce et d’industrie, n’a pas tardé à se mettre au travail. Le contrat de mandature pour la période 2011-2015 émane directement de ces six premiers mois. « La mobilisation de toute l’équipe a été très forte au cours de ces six mois », se félicite Patrick Laforêt, président de la CCI 21.

Dès les premiers mots du président, il est clair que l’heure est plus que jamais aux partenariats. « Certes, nous sommes la CCI de Côte-d’Or. Cependant, nous devons nous positionner d’ores et déjà dans le cadre d’alliances, surtout au sein de la région Bourgogne avec les autres CCI, mais pas seulement… « . Patrick Laforêt insiste en effet sur l’importance d’alliances à l’échelle nationale et internationale.

« En plus des échanges avec des agglomérations comme celles de Nantes, Bordeaux ou Southampton (Royaume-Uni) grâce aux nouvelles liaisons à partir de l’aéroport Dijon-Bourgogne, l’arrivée de la LGV Rhin-Rhône en décembre 2011 doit nous inciter à construire de nouvelles relations vers l’Est, en direction de Besançon et de Mulhouse », affirme le patron de la CCI de Côte-d’Or (Lire notre article sur la LGV ici). « Grâce à cette amélioration des transports, notre terrain de jeu se trouve agrandi », résume Philippe Rouiller, directeur marketing et communication à la CCI de Côte-d’Or.

« Nous sommes là pour distiller du sucre lent ! »

Comme Patrick Laforêt se plait à le rappeler, « les CCI travaillent à l’intersection de trois mondes : les entreprises, les territoires et l’État ». Dans ce contexte, la nouvelle feuille de route des cinq années à venir, retient trois axes prioritaires : les hommes, les entreprises et les territoires. « Deuxième réseau de formation professionnelle après l’Éducation nationale, la CCI entend mettre l’accent sur les compétences des dirigeants comme des salariés. Notre objectif est de former les entrepreneurs de demain, de renforcer l’accompagnement des chefs d’entreprise, y compris ceux des petites et moyennes entreprises (PME) ».

D’après le président de la CCI 21, il importe de sensibiliser les jeunes à la culture d’entreprise « car trop d’entre eux, à l’école, n’entendent presque jamais parler de l’entreprise ». Sans surprise, les entreprises elles-mêmes constituent le deuxième axe de développement prioritaire du contrat de mandature : « Notre mission est de les accompagner dans toutes les étapes qui jalonnent leur cycle de vie, de la création à la transmission », explique Patrick Laforêt, qui apporte un précision de taille : « Nous avons pour mission de servir l’intérêt collectif sur le long terme. Nous sommes là pour distiller du sucre lent, autrement dit pour planifier, organiser, sensibiliser, acculturer, conventionner, … « .

La CCI 21 : « Un acteur qui a son mot à dire ! »

Troisième axe de développement prioritaire : les territoires. A sa naissance, la CCI Côte-d’Or s’est dotée de trois antennes : la Haute Côte-d’Or, le Beaunois et le Dijonnais, illustrant ainsi sa volonté affichée de proximité. « Nous devons jouer notre rôle d’interlocuteur majeur dans l’animation économique des territoires ; nous devons être force de proposition auprès des élus, d’autant que nous avons une légitimité à intervenir dans des débats qui concernent les territoires où sont implantées nos entreprises », estime Patrick Laforêt.

La CCI de Côte-d’Or se veut actrice à part entière des grands projets structurants qui engagent le territoire – lignes ferroviaires à grande vitesse, technoport de Pagny, classement des climats de la Côte au patrimoine de l’Unesco, tramway ou encore futur Parc national entre Champagne et Bourgogne (PNCB). Cependant, le nouveau contrat de mandature doit compter avec les impératifs financiers émanant de la Révision générale des politiques publiques (RGPP). Comme le rappelle son président, « la CCI de Côte-d’Or est contrainte d’économiser 15% des recettes fiscales perçues au titre de la taxe additionnelle à la taxe professionnelle (TATP) sur l’ensemble des trois ans à venir, soit environ 1 million d’euros sur 8 millions ».