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Côte-d’Or : Ces légendes qui nous intriguent…

Une dame blanche, un chemin vers l’enfer ou une chouette porte-bonheur : ces histoires plaisantes ou délirantes rythment la vie de Bourguignons depuis plusieurs siècles. Mêlant fiction et réalité, les origines de ces différentes légendes se perdent souvent au fil des années, des transmissions et de la connotation que chacun leur a donné. Que vous y croyiez ou non, dijOnscOpe vous a choisi quelques morceaux d’anthologie….

Un chouette câlin…

C’est désormais un rite ! Avant chaque début de saison, les joueurs du Dijon football Côte-d’Or (DFCO) visitent la ville. Au programme bien sûr, un détour par la rue de la chouette, au cœur de la capitale des Ducs… Car avant d’être l’emblème du club, cet petit rapace est un porte-bonheur mystérieux et fascinant pour ceux qui tentent de percer son histoire. Pourtant, le 05 janvier 2001, le volatile a failli disparaitre du paysage patrimonial de la cité. Cette nuit-là, un vandale lui assène plusieurs coups de marteau, lui brisant une aile et la moitié de la face. Si cet acte suscite l’émoi dans la ville, un moulage réalisé treize ans auparavant permet de restaurer la statue. Au printemps 2001, la sculpture du contrefort Ouest de l’église Notre-Dame s’offre à nouveau aux mains des Dijonnais… sous l’œil des caméras de surveillance cette fois-ci.

Rappelons que si cet oiseau fut au Moyen Âge un symbole de la rouerie et de la tromperie, la controverse sur sa symbolique a longtemps perduré. Certains y voyaient une allégorie de la déesse grecque de la sagesse, Athéna ; d’autres le considéraient comme une personnification du Christ ; d’autres encore tels les juifs l’évoquaient comme une créature préférant les ténèbres plutôt que la lumière de l’Évangile. À l’époque moyenâgeuse, l’église dijonnaise était entourée d’un marché, la seule activité que les juifs pouvaient exercer. La chouette pouvait donc aussi être une signature laissée là par un architecte ou par un tailleur de pierre, à moins que, ainsi que l’explique l’historien dijonnais Eugène Fyot*, il s’agisse du nom de l’un des maîtres d’œuvre de Notre-Dame, Monsieur Chouet. Une autre légende bourguignonne revient elle aussi sur cet oiseau qu’il faut caresser de la main gauche en faisant un vœu. A lire ci-dessous…

Un serial-killer place Bossuet

Si l’architecture du secteur sauvegardé de Dijon recèle de joyaux, elle pose aussi de nombreuses questions… Sur la place Bossuet, une demeure interpelle ainsi le passant. Jouxtant la belle façade du magasin Mulot et Petitjean, un petit immeuble, plus austère, se démarque par l’absence de toit, qui aurait été enlevé au Moyen Âge en signe d’infamie… En effet, cette maison était occupée par Jean Carquelin, dont la réputation n’était alors plus à faire tant les gastronomes bourguignons raffolaient de ses pâtés. Alors que la ville est frappée par une vague de disparition d’enfants, une femme l’accuse d’être à l’origine de ces kidnappings. Petit à petit, la rumeur s’amplifie et pour éviter un lynchage, les forces de l’ordre procèdent à une perquisition de son sous-sol…

Là, l’émoi est à son comble : le sol est recouvert d’os. Jean Carquelin subit alors le supplice de la roue sur le champ du Morimont, actuelle place Émile Zola. Questionné sur l’affaire, l’historien et professeur d’histoire moderne à l’université de Bourgogne, Benoît Garnot, tient à souligner qu’aucune preuve de ce procès n’a jamais été trouvée : « Cette histoire est sans doute une légende mais il ne faut pas être catégorique car les archives municipales ne commencent réellement qu’en 1630 ou 1640. Aucun document judiciaire n’a circulé sur cette affaire à ma connaissance ». Mystère donc…

Des fées à Talant

Un peu plus loin, surplombant le lac Kir et s’étalant au pied du vieux village de Talant, au Nord de Dijon, le parc de la Fontaine aux fées est un espace naturel protégé en raison des plantes – orchidées notamment – et des animaux qu’il abrite. Au détour du sentier, balisé jaune par les Éclaireurs de France de Talant en 1997, on découvre une fontaine qui, selon la tradition, ne se tarit jamais… Au Moyen Âge, cette fontaine était d’ailleurs le lieu de baignade des fées**. Selon la légende, il était possible de les voir se prélasser la nuit, quand sonnait minuit, dans le fin filet d’eau qui jaillissait du rocher. Un peu plus loin, en direction du domaine de Bonvaux, les demoiselles se donnaient rendez-vous à la roche fendue, qui s’appelle aujourd’hui roche à la bique. Ce menhir naturel est haut de trois mètres sur un de large et est percé en son milieu. Il devint plus tard un lieu de sabbat pour les sorcières et servit de lieu de rendez-vous aux carbonari de la Révolution de 1819…

La porte du Diable, rendez-vous des fantasmes

Les environ sont d’ailleurs propice aux légendes, comme en témoigne le portail gothique qui s’élève le long de la route qui relie le hameau de Champmoron au Prieuré de Bonvaux, plus connu sous le nom de la porte du Diable. Parfaitement symétrique, la porte – qui se compose de deux vantaux – se voit surplombée en son sommet d’une sculpture de diable. Ce dernier observe d’ailleurs votre choix car si vous franchissez la mauvaise porte – celle qui comporte un chevron cassé -, votre avenir sera plus que compromis… Ajoutez à cela des aboiements de chien ; il n’en fallait alors pas moins pour cultiver les peurs. Chaque 15 août, une dame blanche apparaitrait même… Pourtant, cette porte n’a à l’origine rien de maléfique. La tête de diable est en fait un bonnet phrygien, emblème de la liberté et armoiries de l’ancien propriétaire des lieux, Hias Bonnet, né à Dijon en 1804. La date de la construction n’est pas exacte, mais a lieu aux environs de 1791, quand le hameau de Champmoron est vendu comme bien national à Joseph Bonnet, son père. Héritant de la propriété en 1828, il est inhumé en 1873 près de la porte (En savoir plus ici).

A noter qu’une secte, Amour et miséricorde, regroupant une cinquantaine de personnes, a fréquenté les lieux dans les années 1990. Sa fondatrice prétendait bénéficier depuis le 15 août 1996 de l’apparition de la Vierge dans la nuit du 15 au 16 de chaque mois, à 00h06 très exactement. Du 18 août 1996 au 15 décembre 1999, le groupe se serait rassemblé au lieu-dit « La porte au diable » avant de se déplacer à Notre-Dame d’Étang, à Velars-sur-Ouche. Dès 2000, l’ancien évêque de Dijon avait affirmé « ne reconnaitre aucun caractère surnaturel à ces événements » tout en déconseillant de participer à ces groupes. La Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) avait pour sa part mentionné ce groupe dans ses rapports au titre des années 2004 et 2005 (Lire le rapport ici). La secte a même été le sujet d’un reportage de TF1 dans le cadre de l’émission « Sept à huit » en février 2007 (Voir la vidéo ici). L’association est aujourd’hui dissoute mais reste sans doute active…

Mâlain, le repère de la magie noire

Le diable a inspiré de nombreuses légendes ; ce fut aussi le cas à Mâlain, non loin de Dijon… Le village se prête bien à ces histoires quand on sait qu’il aurait compté 666 habitants et que le malin n’est autre que le nom donné à Satan… Aujourd’hui, le village ne garde de son passé diabolique qu’un événement annuel : la fête des sorcières ! En 1640, il était le lieu de procès en sorcellerie pour le moins originaux : les accusateurs capturaient les prétendus sorcières et les jetaient dans la rivière en leur attachant les mains avec les pieds. Si elles coulaient, elles étaient innocentées car ne bénéficiant pas de pouvoirs magiques ; si elles survivaient, alors elles étaient reconnues coupable ! Mais, une autre légende anime la cité, qui aurait abrité autrefois une jeune femme enlevée un jour par un homme noir ou rouge selon les versions. Quoi qu’il en soit, elle fut conduite dans un passage menant tout droit en enfer. Ce passage, la crevasse du diable, est située en contrebas du château, construit au XIe siècle et qui serait de fait lui-même maudit…

Grégory Thil : « Pas encore au point »

Après la défaite à Toulouse (2-0), Grégory Thil considère que le DFCO n’aurait pu repartir qu’avec un nul du Stadium. L’attaquant dijonnais ne cache pas que son équipe n’est pas encore au point et espère observer une montée en puissance face à Lorient samedi (19h).

  Après cette deuxième défaite en deux matchs, dans quel état d’esprit vous trouvez-vous ?

Grégory THIL : Il y a forcément de la déception car il y avait matière à faire mieux que ça, prendre au moins un point. Nous n’avons pas fait ce qu’il fallait, pas su trouver le bon équilibre. Nous n’avons pas été assez bons offensivement pour inquiéter Toulouse, nous avons manqué de malice et nous avons craqué après l’heure de jeu. On pouvait accrocher un 0-0 mais on pouvait difficilement espérer mieux par rapport à ce que nous avons montré sur ce match.

 

Physiquement, il a encore manqué un petit quelque chose non ?

Oui, il y a peut-être eu un manque de fraîcheur. Il faisait très chaud et très lourd au Stadium. Physiquement, nous n’avons pas tenu jusqu’au bout. Nous avons fait une grosse séance ce matin (mardi) pour améliorer notre condition physique. De toute façon, il y a encore des réglages à faire. Nous ne sommes pas encore au point, mais il va pourtant falloir faire plus… Même dans l’état d’esprit, dans la volonté, la détermination, l’agressivité.

 

Comment expliquer cette très faible possession de balle au Stadium (37 %, 3 tirs cadrés) ?

Etant un peu justes physiquement, nous n’avons pas été bons techniquement. Nous n’avons pas su conserver le ballon et nous avons couru après. Nous n’avons pas eu assez de maîtrise collective pour tenir le ballon. Dans ce cas là, c’est compliqué. Nous étions venus pour bien défendre, nous avons été plus rigoureux, plus respectueux au niveau de l’organisation défensive que face à Rennes. Par contre, nous avons manqué de folie. Nous n’étions pas encore au point.

 

« Ne pas se laisser abattre »

 

Contre Lorient, faudra-t-il être moins offensif d’entrée que face à Rennes ?

Oui, il va falloir trouver un bon équilibre entre l’aspect offensif et défensif. Entre Rennes et Toulouse, il va falloir faire un mix pour être plus équilibrés et solides. Nous avons besoin de nous rassurer donc il faudra jouer bien en bloc face à une équipe de Lorient qui est très joueuse. Si on leur laisse beaucoup d’espace, ça peut être compliqué pour nous. Il faudra être très bien organisés et faire preuve d’une meilleure maîtrise technique et collective.

 

Et vous, personnellement, comment vous sentez-vous en ce début de saison ?

Je ne suis pas au point du tout… Au fil des semaines, ça va aller de mieux en mieux. Il ne faut surtout pas se laisser abattre, il faut garder espoir, conserver beaucoup de plaisir. Il faut que l’on entre sur le terrain avec un état d’esprit beaucoup plus libéré et surtout ne pas commencer à tomber dans la paranoïa après deux matchs perdus… Il n’y a pas le feu. Mais il va falloir être conscient de ce qu’il faut faire pour prendre des points et s’en donner les moyens. Je pense que nous allons monter en régime contre Lorient et montrer un autre visage.

TELEREALITE / BOURGOGNE. Trouver l’amour en deux pas de danse ?

France 3 Régions et la boîte de production Elephant TV diffuseront dès la rentrée une nouvelle émission intitulée « Alors, on danse ? ». Le casting aura lieu le 3 septembre à Dijon.

 

France 3 Régions innove en matière de téléréalité. La chaîne propose, dans chaque région de France, d’organiser la rencontre de célibataires à travers la danse lors d’un « bal ». Evidemment, pas besoin d’avoir le déhanché de Shakira pour participer. Les novices sont les bienvenus et pourront peut-être se découvrir une passion… et surtout l’élu de leur cœur ! En effet, axée sur la danse, l’émission diffusée sur France 3 Bourgogne (une émission par région) a pour but de former des couples. En amont, Jean-Philippe Belmat, coach de danse professionnel qui s’occupait notamment de la chanteuse Sheila, enseignera aux célibataires la danse grâce à laquelle ils feront connaissances. Trois émissions sont prévues avec à chaque fois un (e) célibataire et trois prétendant (es). Les couples qui se formeront se verront offrir un dîner pour deux personnes dans un grand restaurant gastronomique de la région.

Le programme sera diffusé sur France 3 Région dès la rentrée.

 

Casting de la nouvelle émission « Alors on danse ? » le 3 septembre 2011

Vous êtes célibataires ? Vous avez entre 25 et 65 ans ?

Vous voulez passer un bon moment et qui sait, trouver l’Amour grâce à un concept original, et ce dans votre région…

Inscrivez-vous sur castingfrance3@gmail.com ou au 01 56 21 37 33 ou  01 56 21 37 05.

Grand Dijon l Travaux du tram : Infos trafic quartier par quartier

Profitant de l’été, les travaux du tramway montent en intensité. Si depuis mardi 09 août 2011, la rue de l’hôpital (sens : sortie de ville) et celle de l’Arquebuse (entre la rue Joliet et la rue du faubourg Raines) sont fermées à la circulation, la journée du mercredi 10 août a vu quelques habitudes modifiées. Ainsi, durant deux semaines, le pont de l’Arquebuse sera aussi fermé et une déviation sera mise en place par la rue des Perrières. Ces travaux consistent à réaliser la pose des rails en courbe pour permettre la jonction entre la rue du docteur Albert Remy et la rue de l’Arquebuse. La place Darcy changera ainsi de configuration, sans que sa capacité soit réduite. Enfin, l’avenue de Langres entre les ronds-points nation et drapeau sera mise en sens unique (sens Sud-nord).

Le point quartier par quartier :

  • Quartier Valmy

Rue Françoise Giroud : Travaux ponctuels de dévoiement des réseaux, la rue peut être en sens unique en fonction des besoins des entreprises

  • Quartier Toison d’Or

Avenue de Langres : Les rues adjacentes sont fermées à leurs débouchés sur l’avenue de Langres : Avenues Kellerman, des Volontaires ainsi que les rues Paul Verlaine et Georges Simenon.
Mise en sens unique dans le sens Sud vers le Nord tous les mercredis et jeudis.

  • Quartier Gresilles

Avenue  Poincaré : entre la rue de Gray et le boulevard Trimolet. La circulation s’effectue coté Sud à 2 x 1 voie.
La rue de la Boudronnée (rue devant l’Hôtel des impôts) est fermée et la circulation s’effectue à double sens rue des Ribottées.
Avenue Maréchal Lyautey : Le carrefour avec le boulevard Trimolet est fermé. Les rues de la Boudronnée et Hugues III permettent d’entrer et sortir du quartier.

  • Quartier Maladière

Boulevard de Champagne : la circulation s’effectue à 2 x 1 voie sur la chaussée sud. Le carrefour avec les rues de Gray et Léon Mauris fonctionne en quatre phases avec un alternat entre Léon Mauris et Gray. Cela diminue la capacité du carrefour et génère de l’attente sur les quatre axes.

  • Quartier Université

Boulevard Trimolet : Fermé à la circulation dans les deux sens, pour accéder au parking de la patinoire il faut suivre la déviation et passer par la place Gaston Gérard vers les guichets du stade.
Boulevard Jeanne D’Arc / Place Général Ruffey : Circulation normale sur Strasbourg et De Lattre de Tassigny. Trimolet est toujours fermé à son débouché sur cette place
Rue Sully (au niveau de la faculté des Sciences) : La circulation s’effectue à 2 fois une voie au niveau du carrefour à feux.

  • Quartier Drapeau-Junot

Avenue du Drapeau (entre la place Général Estienne – place du char – et le rond-point de la Nation) : La circulation s’effectue à  2 x 1 voie sur la chaussée définitive (sauf la dernière couche de roulement). Cette avenue est à éviter absolument sauf aux riverains et pour accéder aux commerces. Les itinéraires de substitutions permettent d’éviter cet axe.
Rue Guy de Maupassant : La voie est fermée au débouché sur l’avenue de Langres. Les feux tricolores gèrent maintenant la traversée piétonne. Ce secteur peut être évité par les véhicules de particuliers grâce aux itinéraires de substitution : Suivre S 2 pour aller vers l’Ouest, la Fontaine d’Ouche, Paris,etc. Suivre S 4 pour aller vers l’Est, Quétigny, l’Arc, etc. Suivre S 10 quand vous arrivez du centre de Dijon pour aller vers le Nord.

  • Quartier Centre Ville / Place de la République

Place de la République : Circulation à double sens sur la partie Nord de la place. Tous les mouvements sont possibles mais la capacité est réduite des 2/3. Cette faible capacité entraine la formation de files d’attente boulevard Thiers, rue Marceau, boulevard de la Trémouille, rue de la Préfecture.
Place Général Estienne : La place a pris sa configuration quasiment définitive. Pour autant, la capacité de la place Darcy nécessite de réguler le trafic depuis la rue du Général Fauconnet ou sur la rue Frémiet. Pensez à éviter cette place dans la mesure du possible.
Avenue Garibaldi : Avenue réouverte à la circulation. C’est un axe à emprunter pour aller vers le Nord.
Boulevard Clemenceau : Le boulevard est en sens unique dans le sens place de la République vers Jean Bouhey. La déviation est réalisée par le boulevard de la Marne (côté hôtel Mercure) puis le boulevard de Verdun, la rue Davout, la rue de Metz et le boulevard Thiers.
Avenue Foch : Fermée définitivement à la circulation sauf pour les riverains, l’accès aux commerces et les livraisons. L’accès à la gare se fait par la place Darcy le long du square Darcy (derrière la Maison du Tram) , puis la rue des Perrières et la rue Guillaume Tell. Pour rejoindre le Sud, le boulevard Sévigné est à double sens de circulation ou suivez S9 par Perrières/boulevard de l’Ouest et Bourroches.
Boulevard Sévigné : Circulation à double sens entre Darcy et Millotet, et à sens unique dans la partie entre la rue Millotet et le pont SNCF (Triangle de Fer).
Boulevards De Brosses et de la Trémouille : Une seule voie tout le long de l’axe et on circule  coté Nord, pour aller de Darcy à République ; il est préférable d’emprunter la rue Devosge.
Place Saint Bernard : On circule sur la partie nord en demi lune dans le sens boulevard De Brosses- boulevard de la Trémouille
Rue du Temple : Alternat sur la rue du Temple. ouverte jusqu’en octobre à la circulation générale dans le sens De brosses > place Grangier
Rue Jean Renaud : Circulation inversée côté Nord et rue fermée côté Sud.
Rue Bannelier : Fermée à son débouché sur le boulevard De Brosses.
Rue du Château : La circulation sur la rue du Château est en sens unique de Grangier vers De Brosses.

  • Quartier Gare

Foch/Gare : La  zone chantier nécessite la fermeture du passage de la rue Guillaume Tell vers Albert 1er (aller du Nord au Sud au niveau de la Gare).  Depuis le Nord et Victor Hugo, pensez à prendre le boulevard de l’Ouest pour ne pas aller dans cette impasse.
Pont de l’Arquebuse : Fermeture du Pont de l’Arquebuse (pour 2 semaines) : une déviation est mise en place par la rue des Perrières.
Rue de l’Arquebuse : La mise en sens unique dans le sens Nord-Sud à rue de l’Arquebuse est fermée à la circulation entre la rue Joliet et la rue du Faubourg Raines depuis la rue de l’Hôpital en arrivant au niveau de la rue Monge :
– Pour aller en gare, il faut prendre à gauche la rue du Faubourg Raines puis la rue Jehan de Marville puis la rue Nodot pour rejoindre l’avenue Albert 1er.
– Pour aller à l’Ouest ou au Nord, il faut prendre à gauche la rue du Faubourg Raines puis l’avenue de l’Ouche puis le Quai Nicolas Rollin (feu Amora) puis le boulevard des Gorgets (Le Bien Public) et le boulevard Kir pour se retrouver sur la RD905.
Ce sens unique a pour conséquence de charger l’accès au centre-ville par la rue Monge et la rue Mariotte. Quelques minutes d’attente sont à prévoir en heure de pointe pour passer le carrefour rue Mariotte/rue Chaussier.
Rue Monge et Du Faubourg Raines : La mise en place des rails en courbe nécessite la fermeture du carrefour et un alternat avec giration compliquée pour aller de Monge vers Faubourg Raines. Utilisez S9 à partir de la place Darcy pour quitter le centre-ville ou, mieux encore, les itinéraires S2 et S4 en venant du nord pour rester sur les boulevards périphériques, ou S3 et S1 en venant du Sud.

  • Quartier Sud

Rue de l’Hôpital/Premier Mai : Fermeture de la rue (pour 2 semaines) dans le sens sortie de Ville. Une déviation est mise en place par la rue du Faubourg Raines, avenue de l’Ouche puis Eiffel. La place du 1er Mai n’est plus traversante, on ne peut plus aller directement de la rue du Pont des Tanneries vers le Quai Nicolas Rollin, une déviation est en place par la rue Charles Veque (devant Pôle Emploi).
Avenue Jean Jaurès entre la place du 1er Mai et la rue de Chenôve : La circulation est en sens unique dans le sens entrée de ville. Une déviation est mise en place par le quai Nicolas Rolin, l’avenue Eiffel et la rue des Trois Forgerons. On peut accéder au parking de la Capitainerie
Avenue Jean Jaurès, entre la rue de Chenôve et le boulevard Henri Camp (limite Dijon-Chenôve) : Toute l’avenue est réservée aux riverains, livraisons et accès commerce. La déviation en place passe par la rue de Chenôve. Il est aussi conseillé de prendre les boulevards Maillard, Diables bleus puis Palissy pour rejoindre le Sud. Au niveau du carrefour Jaurès Bourroches, l’emprise chantier est augmentée, diminuant sensiblement la capacité du carrefour. A la rentrée; on rend le carrefour en version définitive

Pour entrer en ville plusieurs solutions :
– suivre l’itinéraire de substitution S8 par le Bd Palissy puis Diables Bleus ;
– en arrivant au carrefour avec la rue Aristide Briand, prendre à droite pour rejoindre le boulevard Palissy en suivant la déviation ;
– en arrivant devant le sens interdit, prendre à droite la rue Alexandre Dumas puis de nouveau à droite pour retrouver le carrefour à feux et reprendre le Bd Palissy.

Passer par la rue de Chenôve est aussi possible mais on retombe dans les travaux de Jaurès puis de 1er Mai, etc. qui sont très chargés.

Carrefour avenue Jean Jaurès/boulevard des Peyvets/boulevard Machureau : Boulevards des Peyvets et Machureau qui nécessitent un alternat. Cette configuration diminue de moitié la capacité du carrefour avec formation de bouchons aux heures pointes.
Boulevard des Valendons (limite Chenôve/Dijon) : Circulation sur la Chaussée Nord : le sens de circulation n’est pas modifié ; on peut toujours aller d’est en Ouest, c’est-à-dire dans le sens rue des Valendons (Chenôve) vers rue de Chenôve (Dijon).
Boulevard Henri Camp : Sens unique de la voie entre l’avenue Jean Jaurès et la rue de Chenôve dans ce sens de circulation
Boulevard Palissy/Diables bleus (Boulevard parallèle à Jean Jaurès) : Circulation en 2×1 voie, soit sur la chaussée « sortie de ville », soit sur la chaussée « entrée de ville » en fonction de l’avancement des travaux.

  • Quétigny

Rue Sully / RD107b : Circulation à 2X1 voie.
Boulevard de l’Université : Les mouvements de tourne-à-gauche au carrefour à feux du boulevard de l’Université avec le boulevard de l’Europe (Conforama) sont interdits. En arrivant de Chevigny ou pour quitter la ZAC et rejoindre la rocade ou Dijon, il convient de suivre la déviation « Dijon » qui dirige les véhicules par le boulevard de l’Europe puis les rues Alain Bombard et Champeaux (derrière la piscine Olympique). Cette disposition permet de fluidifier le trafic à ce carrefour très sollicité et sur lequel il ne reste qu’une seule voie par axe. Basculement de circulation sur la nouvelle voirie à 2×1 voie + 1 voie bus. Attention, comme toujours, la dernière couche d’enrobé n’est pas réalisée : il peut y avoir des émergences. Rappel : la vitesse est limitée à 30 km/h.
Rue des Chalands (accès dans la ZAC) : A nouveau ouverte.
Rue Du Château : Circulation à 2×1 voie sans grande perturbation sur la circulation.

Rappel des itinéraires de substitution et des déviations :
– pour aller ou quitter la zone commerciale, trois solutions : par le boulevard de l’Europe, par le Hameau de Mirande ou par Sennecey ;
– pour aller à Quétigny centre et Couternon, passer par le Hameau de Mirande ou suivre S21 depuis la rocade (par l’Arc) ;
– pour quitter Quétigny centre et Couternon, suivre S20 puis prendre l’Arc.

Gendarmerie de Bourgogne : Nouveaux véhicules d’intervention contre les excès de vitesse‎

Adieu les Subaru Impreza, bonjour les Renault Mégane RS ! Les brigades rapides d’intervention de la gendarmerie de Bourgogne ont reçu en août 2011 trois nouvelles voitures d’intervention. Équipées d’un moteur de 260 chevaux, elles peuvent atteindre la vitesse maximale de 255 km/h et passent de 0 à 100 km/h en 5,9 secondes. Ces véhicules spéciaux devraient permettre de « lutter contre les formes les plus graves et dangereuses de la délinquance routière : vitesse excessive, courses sauvages, go fast… ».

Pour en savoir plus, lire le communiqué de presse ci-dessous.

« La Renault Mégane RS prend du service en Bourgogne

Trois Renault Mégane RS, nouvelles voitures rapides d’intervention de la gendarmerie, remplaçantes des Subaru Impreza, viennent d’être livrées aux brigades rapides d’intervention de la gendarmerie de Bourgogne (Beaune et Auxerre).

Quelques éléments sur la nouvelle Mégane RS

Equipée d’un moteur de 260 cv (250 cv pour la version civile), elle peut atteindre la vitesse maximale de 255 kms/h et 5,9 secondes lui suffisent pour passer de 0 à 100 kms/h en départ arrêté. Elle intègre des caractéristiques de sécurité comme le répartiteur de puissance de freinage avec antiblocage, aide au freinage d’urgence, anti patinage des roues …

Bien qu’ayant des caractéristiques et des performances très élevées, ce nouvel équipement s’inscrit dans la continuité des Subaru pour lutter contre les formes les plus graves et dangereuses de la délinquance routière, au rang desquelles les vitesses excessives qui continuent malgré tout à être régulièrement constatées par les unités de sécurité routière mais aussi pour participer à la sécurité générale des citoyens en constituant un outil complémentaire et adapté à la lutte contre certains type de délinquance : courses sauvages, GOFAST (transport rapide de stupéfiants).

Une formation spécifique

Les gendarmes qui pilotent ces Méganes sont affectés au sein des Brigades Rapides d’Intervention (BRI), unités subordonnées aux Escadrons Départementaux de Sécurité Routière (EDSR).

Après des tests spécifiques, ils ont suivi une formation pour maîtriser les subtilisés de la conduite à grande vitesse, de la poursuite et de l’interception des délinquants de la route ».

Côte-d’Or : Les vignerons des Côtes de Nuits cherchent des vendangeurs !

Dans un communiqué reçu mercredi 10 août 2011, l’antenne du Pôle emploi de Chenôve (21), informe que les viticulteurs des Côtes de Nuits, en Côte-d’Or, recherchent des saisonniers pour les vendanges 2011.

Pour en savoir plus, lire le communiqué de presse ci-dessous.

« Les viticulteurs des Côtes-de-Nuits (Dijon à Nuits Saint-Georges) recherchent des saisonniers pour les vendanges 2011, rejoignez-les !

Cette offre d’emploi vous intéresse ?! présentez-vous avec :

  • votre carte d’identité, de séjour ou d’étudiant,
  • votre carte Vitale

Où ? au Pôle emploi de Chenôve, 17 rue Paul Langevin 21300 Chenôve

Qui contacter ? Téléphone « spécial vendanges 2011 » (viticulteurs et chercheurs d’emploi) : 03 80 51 77 11

Quand ?

  • lundi au mercredi : 8h30 à 16h30 sans interruption
  • Jeudi : 8h30 à 12h
  • vendredi : 8h30 à 16h sans interruption ».

Grand Dijon l Travaux du tram : Infos trafic quartier par quartier

Profitant de l’été, les travaux du tramway montent en intensité. Si depuis mardi 09 août 2011, la rue de l’hôpital (sens : sortie de ville) et celle de l’Arquebuse (entre la rue Joliet et la rue du faubourg Raines) sont fermées à la circulation, la journée du mercredi 10 août verra quelques habitudes modifiées. Ainsi, durant deux semaines, le pont de l’Arquebuse sera aussi fermé et une déviation sera mise en place par la rue des Perrières. Ces travaux consistent à réaliser la pose des rails en courbe pour permettre la jonction entre la rue du docteur Albert Remy et la rue de l’Arquebuse. La place Darcy changera ainsi de configuration, sans que sa capacité soit réduite. Enfin, l’avenue de Langres entre les ronds-points nation et drapeau sera mise en sens unique (sens Sud-nord).

Le point quartier par quartier :

  • Quartier Valmy

Rue Françoise Giroud : Travaux ponctuels de dévoiement des réseaux, la rue peut être en sens unique en fonction des besoins des entreprises

  • Quartier Toison d’Or

Avenue de Langres : Les rues adjacentes sont fermées à leurs débouchés sur l’avenue de Langres : Avenues Kellerman, des Volontaires ainsi que les rues Paul Verlaine et Georges Simenon.
Mise en sens unique dans le sens Sud vers le Nord tous les mercredis et jeudis.

  • Quartier Gresilles

Avenue  Poincaré : entre la rue de Gray et le boulevard Trimolet. La circulation s’effectue coté Sud à 2 x 1 voie.
La rue de la Boudronnée (rue devant l’Hôtel des impôts) est fermée et la circulation s’effectue à double sens rue des Ribottées.
Avenue Maréchal Lyautey : Le carrefour avec le boulevard Trimolet est fermé. Les rues de la Boudronnée et Hugues III permettent d’entrer et sortir du quartier.

  • Quartier Maladière

Boulevard de Champagne : la circulation s’effectue à 2 x 1 voie sur la chaussée sud. Le carrefour avec les rues de Gray et Léon Mauris fonctionne en quatre phases avec un alternat entre Léon Mauris et Gray. Cela diminue la capacité du carrefour et génère de l’attente sur les quatre axes.

  • Quartier Université

Boulevard Trimolet : Fermé à la circulation dans les deux sens, pour accéder au parking de la patinoire il faut suivre la déviation et passer par la place Gaston Gérard vers les guichets du stade.
Boulevard Jeanne D’Arc / Place Général Ruffey : Circulation normale sur Strasbourg et De Lattre de Tassigny. Trimolet est toujours fermé à son débouché sur cette place
Rue Sully (au niveau de la faculté des Sciences) : La circulation s’effectue à 2 fois une voie au niveau du carrefour à feux.

  • Quartier Drapeau-Junot

Avenue du Drapeau (entre la place Général Estienne – place du char – et le rond-point de la Nation) : La circulation s’effectue à  2 x 1 voie sur la chaussée définitive (sauf la dernière couche de roulement). Cette avenue est à éviter absolument sauf aux riverains et pour accéder aux commerces. Les itinéraires de substitutions permettent d’éviter cet axe.
Rue Guy de Maupassant : La voie est fermée au débouché sur l’avenue de Langres. Les feux tricolores gèrent maintenant la traversée piétonne. Ce secteur peut être évité par les véhicules de particuliers grâce aux itinéraires de substitution : Suivre S 2 pour aller vers l’Ouest, la Fontaine d’Ouche, Paris,etc. Suivre S 4 pour aller vers l’Est, Quétigny, l’Arc, etc. Suivre S 10 quand vous arrivez du centre de Dijon pour aller vers le Nord.

  • Quartier Centre Ville / Place de la République

Place de la République : Circulation à double sens sur la partie Nord de la place. Tous les mouvements sont possibles mais la capacité est réduite des 2/3. Cette faible capacité entraine la formation de files d’attente boulevard Thiers, rue Marceau, boulevard de la Trémouille, rue de la Préfecture.
Place Général Estienne : La place a pris sa configuration quasiment définitive. Pour autant, la capacité de la place Darcy nécessite de réguler le trafic depuis la rue du Général Fauconnet ou sur la rue Frémiet. Pensez à éviter cette place dans la mesure du possible.
Avenue Garibaldi : Avenue réouverte à la circulation. C’est un axe à emprunter pour aller vers le Nord.
Boulevard Clemenceau : Le boulevard est en sens unique dans le sens place de la République vers Jean Bouhey. La déviation est réalisée par le boulevard de la Marne (côté hôtel Mercure) puis le boulevard de Verdun, la rue Davout, la rue de Metz et le boulevard Thiers.
Avenue Foch : Fermée définitivement à la circulation sauf pour les riverains, l’accès aux commerces et les livraisons. L’accès à la gare se fait par la place Darcy le long du square Darcy (derrière la Maison du Tram) , puis la rue des Perrières et la rue Guillaume Tell. Pour rejoindre le Sud, le boulevard Sévigné est à double sens de circulation ou suivez S9 par Perrières/boulevard de l’Ouest et Bourroches.
Boulevard Sévigné : Circulation à double sens entre Darcy et Millotet, et à sens unique dans la partie entre la rue Millotet et le pont SNCF (Triangle de Fer).
Boulevards De Brosses et de la Trémouille : Une seule voie tout le long de l’axe et on circule  coté Nord, pour aller de Darcy à République ; il est préférable d’emprunter la rue Devosge.
Place Saint Bernard : On circule sur la partie nord en demi lune dans le sens boulevard De Brosses- boulevard de la Trémouille
Rue du Temple : Alternat sur la rue du Temple. ouverte jusqu’en octobre à la circulation générale dans le sens De brosses > place Grangier
Rue Jean Renaud : Circulation inversée côté Nord et rue fermée côté Sud.
Rue Bannelier : Fermée à son débouché sur le boulevard De Brosses.
Rue du Château : La circulation sur la rue du Château est en sens unique de Grangier vers De Brosses.

  • Quartier Gare

Foch/Gare : La  zone chantier nécessite la fermeture du passage de la rue Guillaume Tell vers Albert 1er (aller du Nord au Sud au niveau de la Gare).  Depuis le Nord et Victor Hugo, pensez à prendre le boulevard de l’Ouest pour ne pas aller dans cette impasse.
Pont de l’Arquebuse : Fermeture du Pont de l’Arquebuse (pour 2 semaines) : une déviation est mise en place par la rue des Perrières.
Rue de l’Arquebuse : La mise en sens unique dans le sens Nord-Sud à rue de l’Arquebuse est fermée à la circulation entre la rue Joliet et la rue du Faubourg Raines depuis la rue de l’Hôpital en arrivant au niveau de la rue Monge :
– Pour aller en gare, il faut prendre à gauche la rue du Faubourg Raines puis la rue Jehan de Marville puis la rue Nodot pour rejoindre l’avenue Albert 1er.
– Pour aller à l’Ouest ou au Nord, il faut prendre à gauche la rue du Faubourg Raines puis l’avenue de l’Ouche puis le Quai Nicolas Rollin (feu Amora) puis le boulevard des Gorgets (Le Bien Public) et le boulevard Kir pour se retrouver sur la RD905.
Ce sens unique a pour conséquence de charger l’accès au centre-ville par la rue Monge et la rue Mariotte. Quelques minutes d’attente sont à prévoir en heure de pointe pour passer le carrefour rue Mariotte/rue Chaussier.
Rue Monge et Du Faubourg Raines : La mise en place des rails en courbe nécessite la fermeture du carrefour et un alternat avec giration compliquée pour aller de Monge vers Faubourg Raines. Utilisez S9 à partir de la place Darcy pour quitter le centre-ville ou, mieux encore, les itinéraires S2 et S4 en venant du nord pour rester sur les boulevards périphériques, ou S3 et S1 en venant du Sud.

  • Quartier Sud

Rue de l’Hôpital/Premier Mai : Fermeture de la rue (pour 2 semaines) dans le sens sortie de Ville. Une déviation est mise en place par la rue du Faubourg Raines, avenue de l’Ouche puis Eiffel. La place du 1er Mai n’est plus traversante, on ne peut plus aller directement de la rue du Pont des Tanneries vers le Quai Nicolas Rollin, une déviation est en place par la rue Charles Veque (devant Pôle Emploi).
Avenue Jean Jaurès entre la place du 1er Mai et la rue de Chenôve : La circulation est en sens unique dans le sens entrée de ville. Une déviation est mise en place par le quai Nicolas Rolin, l’avenue Eiffel et la rue des Trois Forgerons. On peut accéder au parking de la Capitainerie
Avenue Jean Jaurès, entre la rue de Chenôve et le boulevard Henri Camp (limite Dijon-Chenôve) : Toute l’avenue est réservée aux riverains, livraisons et accès commerce. La déviation en place passe par la rue de Chenôve. Il est aussi conseillé de prendre les boulevards Maillard, Diables bleus puis Palissy pour rejoindre le Sud. Au niveau du carrefour Jaurès Bourroches, l’emprise chantier est augmentée, diminuant sensiblement la capacité du carrefour. A la rentrée; on rend le carrefour en version définitive

Pour entrer en ville plusieurs solutions :
– suivre l’itinéraire de substitution S8 par le Bd Palissy puis Diables Bleus ;
– en arrivant au carrefour avec la rue Aristide Briand, prendre à droite pour rejoindre le boulevard Palissy en suivant la déviation ;
– en arrivant devant le sens interdit, prendre à droite la rue Alexandre Dumas puis de nouveau à droite pour retrouver le carrefour à feux et reprendre le Bd Palissy.

Passer par la rue de Chenôve est aussi possible mais on retombe dans les travaux de Jaurès puis de 1er Mai, etc. qui sont très chargés.

Carrefour avenue Jean Jaurès/boulevard des Peyvets/boulevard Machureau : Boulevards des Peyvets et Machureau qui nécessitent un alternat. Cette configuration diminue de moitié la capacité du carrefour avec formation de bouchons aux heures pointes.
Boulevard des Valendons (limite Chenôve/Dijon) : Circulation sur la Chaussée Nord : le sens de circulation n’est pas modifié ; on peut toujours aller d’est en Ouest, c’est-à-dire dans le sens rue des Valendons (Chenôve) vers rue de Chenôve (Dijon).
Boulevard Henri Camp : Sens unique de la voie entre l’avenue Jean Jaurès et la rue de Chenôve dans ce sens de circulation
Boulevard Palissy/Diables bleus (Boulevard parallèle à Jean Jaurès) : Circulation en 2×1 voie, soit sur la chaussée « sortie de ville », soit sur la chaussée « entrée de ville » en fonction de l’avancement des travaux.

  • Quétigny

Rue Sully / RD107b : Circulation à 2X1 voie.
Boulevard de l’Université : Les mouvements de tourne-à-gauche au carrefour à feux du boulevard de l’Université avec le boulevard de l’Europe (Conforama) sont interdits. En arrivant de Chevigny ou pour quitter la ZAC et rejoindre la rocade ou Dijon, il convient de suivre la déviation « Dijon » qui dirige les véhicules par le boulevard de l’Europe puis les rues Alain Bombard et Champeaux (derrière la piscine Olympique). Cette disposition permet de fluidifier le trafic à ce carrefour très sollicité et sur lequel il ne reste qu’une seule voie par axe. Basculement de circulation sur la nouvelle voirie à 2×1 voie + 1 voie bus. Attention, comme toujours, la dernière couche d’enrobé n’est pas réalisée : il peut y avoir des émergences. Rappel : la vitesse est limitée à 30 km/h.
Rue des Chalands (accès dans la ZAC) : A nouveau ouverte.
Rue Du Château : Circulation à 2×1 voie sans grande perturbation sur la circulation.

Rappel des itinéraires de substitution et des déviations :
– pour aller ou quitter la zone commerciale, trois solutions : par le boulevard de l’Europe, par le Hameau de Mirande ou par Sennecey ;
– pour aller à Quétigny centre et Couternon, passer par le Hameau de Mirande ou suivre S21 depuis la rocade (par l’Arc) ;
– pour quitter Quétigny centre et Couternon, suivre S20 puis prendre l’Arc.

CRITERIUM DE DIJON. La liste des professionnels présents

Le SCO Dijon confirme d’ores et déjà la présence de 21 cyclistes professionnels jeudi 28 juillet, aux allées du Parc à Dijon. D’autres réponses comme celle de Jean-Christophe Péraud, ancien dijonnais, l’un des meilleurs français sur le Tour de France 2011, se font encore attendre.

 

– Pierre Roland (Europcar) – le fidèle coéquipier de Thomas Voeckler sur le Tour de France 2011

– Cyril Gautier (Europcar)

– Jérémy Roy (Française des Jeux)

– Arthur Vichot (Française des Jeux)

– William Bonnet (Française des Jeux)

– Steve Chainel (Française des Jeux)

– Mickaël Delage (Française des Jeux)

– Tony Gallopin (Cofidis) – ancien dijonnais

– Samuel Dumoulin (Cofidis)

– Rémi Cusin (Cofidis)

– Mickaël Buffaz (Cofidis)

– Laurent Mangel (Saur Sojasun) – ancien dijonnais

– Jimmy Casper (Saur Sojasun)

Jonathan Hivert (Saur Sojasun)

Mathieu Perget (AG2R La mondiale)

Maxime Bouet (AG2R La mondiale)

Christophe Riblon (AG2R La mondiale)

Rémi Di Grégorio (Astana)

Ricci Poggi (Swit)

Drouillat (Swit)

Roger Beuchat (Champion system)

Destination Chenôve

Chenove change progressivement d’image. En plus d’une importante opération de rénovation urbaine, qui doit donner naissance à un véritable centre-ville, la commune veut faire vivre son histoire…

 

Daniel TAÏEB : « On a souvent le sentiment que l’histoire de Chenôve débute au milieu des années 50 avec la construction des grands ensembles d’habitation …« 
Jean ESMONIN, maire de Chenôve : « C’est une perception répandue mais erronée. Les gens ne le savent pas assez, mais Chenôve a une longue histoire et bénéficie d’un patrimoine ancien. Cette authenticité, longtemps éclipsée par des barres HLM, nous voulons aujourd’hui la valoriser aux yeux des Cheneveliers comme des touristes.« 
Chenôve, destination touristique, ça paraît plutôt surprenant de prime abord. Qu’est-ce qui pourrait bien attirer les cars de touristes  dans le sud de l’agglomération dijonnaise ?
Le « trésor » des Bombis ce sont les pressoirs des Ducs de Bourgogne. Ces énormes engins en bois, dotés de contrepoids mobiles en pierre de Bourgogne, datent du XVe siècle. Ils servaient à écraser le raisin, mission qu’ils ont parfaitement remplie jusqu’en 1926 ! En 1934, ce véritable symbole de l’artisanat local est inscrit à l’Inventaire supplémentaire des monuments historiques. Mais Chenôve abrite d’autres richesses patrimoniales telles que la maison seigneuriale du Chapitre, le clocher de l’église Saint-Nazaire, la place Anne Laprévote et le quartier du vieux village vigneron. Enfin la commune a aussi su préserver des espaces naturels. Le plateau de Chenôve offre ainsi 240 hectares classés Natura 2000, qui permettent d’agréables balades et une vue sur les vignes de l’AOC Marsannay.

 

Point de départ de la route des Grands Crus

 

La tradition viticole, justement, semble encore être la meilleure façon d’attirer des touristes dans la région. D’où la candidature des climats de Bourgogne au Patrimoine mondial de l’Unesco. Et Chenôve participe à l’aventure … En effet, dans ce grand puzzle constitué de 36 communes, figure Chenôve, qui a signé la Charte des climats en présence d’Aubert de Villaine. N’oublions pas qu’elle consacre 65 hectares de son territoire à la vigne, et c’est une tradition qui remonte loin. Elle demeure en outre la première des étapes sur la route des Grands crus. Si le dossier bourguignon est retenu par l’Unesco, cela représenterait alors une formidable publicité pour la région. De 4 000, le nombre de visiteurs aux Pressoirs pourrait passer à 20 000. Au-delà du prestige, on imagine les retombées, notamment économiques.

 

Faire vivre la vigne

 

Cet héritage, il y a d’autres façons de le faire vivre. Plusieurs initiatives ont été entreprises à Chenôve pour le pérenniser.
Oui, c’est vrai notamment pour la gastronomie. La municipalité a fait l’acquisition de l’ancien « Café de la place », place Laprévote, qu’elle a fait restaurer. L’idée est de faire vivre les recettes d’antan en les accompagnant de vins produits ici. Un pari réussi grâce au chef Philippe Poillot, la maison attirant de nombreux clients qui jusque là ne se rendaient pas souvent à Chenôve. Autre exemple de notre volonté de valoriser le patrimoine :  la Fête de la Pressée, qui aura lieu du 16 au 18 septembre. Comme tous les ans, la mécanique des Pressoirs sera huilée et remise en marche le temps de broyer les premiers raisins fraîchement cueillis. L’occasion de goûter le « bourru », le jus, et de prendre part aux nombreuses animations folkloriques et dégustations organisées .

Gendarmes à cheval : une première en Bourgogne

Le lac d’Arc-sur-Tille est désormais sous la surveillance de sept gendarmes à cheval, dont deux sont issus de la Garde Républicaine. Ils patrouilleront sur les berges du lac jusqu’au 31 août.

Les 60 000 visiteurs annuels de la base de loisirs d’Arc-sur-Tille peuvent bronzer sur leurs deux oreilles : depuis le 16 juillet dernier, de drôles de gendarmes patrouillent toute la journée sur les 90 hectares de terrain que comptent le site. Surveillance du parking, chasse aux bouteilles d’alcool et aux chiens non tenus en laisse, les cavaliers galopent après la moindre incivilité depuis une semaine. Et les choses n’ont pas été faites à moitié puisqu’il s’agit de chevaux qui ont défilé sur les Champs Elysées à l’occasion de la fête nationale.

 

« Une longueur d’avance pour le lac d’Arc »

 

Depuis la création de la base de loisirs en 2001, la Communauté de communes de la plaine des tilles employait une société de vigiles pour la surveillance des lieux. Mais quand la gendarmerie a fait la proposition à Patrice Chiffolot, le président de la communauté de communes a vite oublié les hommes en noir : « Le prestige de l’uniforme rend les gendarmes plus crédibles que les vigiles. L’offre était raisonnable, elle entrait dans notre budget : les élus ont voté les deux mains levées ». Dans ce dispositif, le rassemblement des villages de la tille qui gère le site, prend en charge les frais d’intendance pour l’hébergement des 6 chevaux. Patrice Chaffolot se dit pleinement satisfait de cet investissement : « D’habitude, mon téléphone sonne régulièrement pour me tenir informé des incidents. En une semaine, il n’a encore pas sonné. » Le site qui peut accueillir jusqu’à 6000 personnes par jour en période de beau temps, compte désormais rivaliser avec le lac Kir : « avec nos gendarmes à cheval, on a une longueur d’avance ».

 

 

« On approche plus facilement les gens »

 

Arrivés le 15 juillet après le défilé, les deux cavaliers de la Garde Républicaine, originaires de Côte-d’Or, n’en sont pas à leur premier détachement : « ces mesures sont souvent mises en place en bord de mer ou dans les forêts parisiennes ».  Leurs cinq collègues, eux, sont moins habitués à exercer leur métier à dos d’équidé. Gendarmes côte-d’oriens de profession, ils ont dû suivre une formation de remise à niveau pendant une semaine à Saint Germain en Laye. « A la base, le cheval est une passion. Je suis entrée dans la gendarmerie pour pouvoir intégrer la Garde Républicaine mais ma demande est en cours. Avec cette mission, je me rapproche un peu plus de mon rêve. », confie le brigadier Solène Maille.

 

En vue du mauvais temps, la nouvelle unité n’a relevé aucune infraction, mais leur enthousiasme n’est pas entamé. Les sept gendarmes se disent bien accueillis par les passants lorsqu’ils sont à dos de cheval, en tout cas mieux qu’à l’accoutumée.