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Bourgogne : Le classement de la côte viticole, un placement qui rapporte !

Le prix de la bouteille de vin augmentera-t-il avec le classement de la côte viticole au patrimoine mondial de l’Unesco ? Peut-on craindre une accélération de la spéculation foncière si l’axe Beaune-Dijon accède à la labellisation ? Alors que le dossier de candidature est en passe d’être déposé d’ici la fin de l’année 2011, Vincent Lécheneaut, vigneron à Nuits-Saint-Georges, et Benoît de Charette, co-gérant de la maison Bichot, président de la Chambre régionale de commerce et d’industrie de Bourgogne (CCIR), et membre de l’Association pour le classement de la côte viticole à l’Unesco, évoquent pour dijOnscOpe les retombées économiques qui pourraient découler de cette reconnaissance mondiale…

Benoît de Charette, Vincent Lécheneaut, bonjour. Peut-on attendre des retombées économiques immédiates si la côte viticole était classée au patrimoine mondial de l’Unesco (Lire ici notre article sur le sujet) ?

Benoît de Charette : « Pour la filière elle-même, il s’agit avant tout d’une mise en lumière forte dans un contexte où des régions viticoles prestigieuses essaiment dans le monde entier. Avec ce dossier, nous cherchons à démarquer la Bourgogne comme archétype des vignobles de terroir car cette identité est un acquis qui, parce que construite depuis plusieurs siècles, fait la spécificité de la région – et fait également qu’elle ne sera jamais rattrapable. Ce label conforterait donc cette position d’archétype du vignoble de terroir, avec ce que cela comporte en terme de modélisation et de reconnaissance mondiale.

Il s’agit donc d’abord d’une retombée de notoriété. Ce qui peut d’ailleurs être à double-tranchant car comme la côte viticole n’est pas extensible, l’on nous rétorque que les prix pourraient augmenter… A cela nous répondons que par rapport au vignoble de Bordeaux, nous ne sommes pas au taquet du point de vue de la valorisation des prix. Et le fait d’être reconnus comme référence mondiale du terroir reste un élément économique fort car, par principe, un produit labellisé valorise fortement ceux qui le commercialisent… ».

Vincent Lécheneaut : « Avant de parler de retombées économiques, je pense également que ce classement serait la reconnaissance de notre patrimoine et de notre terroir au niveau mondial. Selon moi, l’enjeu est avant tout de renforcer l’image très positive de la Bourgogne aux yeux du monde. Mais évidemment, à partir du moment où vous donnez une bonne image d’une région, les produits qui en proviennent sont valorisés sur le marché ».

Classer uniquement l’axe Dijon-Beaune ne risque-t-il pas de créer un déséquilibre économique avec les autres vignobles de Bourgogne ?

Benoît de Charette : « Ce qui va être labellisé, quelque part, est une économie vivante, celle de la Bourgogne, et ce dossier vient renforcer l’attractivité de la région dans son ensemble. Car reconnaître la valeur universelle d’un territoire induit qu’une économie ancienne et vivante s’y est développée. Les entreprises très éloignées du monde du vin peuvent, elles-mêmes, jouer là-dessus. Ce classement ne sera pas la sacralisation du passé d’un territoire confiné mais bien la reconnaissance d’une économie toujours en développement. Une manière de montrer qu’il y a quelque chose qui se vit, là, en Bourgogne. C’est un élément d’attractivité supplémentaire pour la région dans son ensemble ».

Plus largement, que peuvent attendre de ce label les entreprises n’ayant pas de rapport avec le monde viticole ? 

Benoît de Charette : « Dans le sillage de la filière vin, l’on retombe sur des métiers connexes, développés en liaison avec le monde viticole. Je pense aux carrières de pierre par exemple. Et l’on s’aperçoit qu’en Bourgogne, comme à Bordeaux, il existe un phénomène de cristallisation des entreprises autour de la notoriété d’un territoire. Ce qui veut dire qu’en terme de retombées économiques, si nous sommes labellisés, cela ne peut aller que dans le bon sens en cristallisant encore davantage les entreprises autour de cette identité viticole, même si elles n’ont pas directement de lien avec la production de vin : des agences de pub ou encore des sociétés informatiques spécialisées pourront y trouver un avantage en terme d’image… Par capillarité, il y aura donc un phénomène d’entraînement pour tout le tissu économique ».

En Bourgogne, le vignoble est un argument touristique de poids : peut-on s’attendre à ce que la fréquentation explose avec la labellisation de l’Unesco ?

Benoît de Charette : « Les retombées économiques sont facilement identifiables si l’on se tourne vers l’hôtellerie, la restauration ou le tourisme. Les statistiques montrent que les trois premières années suivant le classement, une région acquiert une clientèle de 30% supérieure. A cela, je mettrais tout de même deux nuances : tout dépend d’où l’on part en terme de fréquentation ; et en Bourgogne, la problématique est moins celle de l’affluence que du temps passé par les touristes sur le territoire régional. L’enjeu, pour nous, sera surtout de développer un tourisme qualitatif ».

Que changerait ce classement à la politique commerciale des domaines ? Une hausse des prix du vin est-elle inévitable ?

Vincent Lécheneaut : « La labellisation ne changera pas notre politique commerciale : nous nous sommes toujours battus pour nos appellations, nos terroirs et l’image de la Bourgogne et fondamentalement, nous continuerons dans la même philosophie. Nous avons déjà notre circuit de distribution, notre clientèle et nous n’allons pas changer notre réseau commercial si la côte viticole est classée au patrimoine mondial de l’Unesco ».

Benoît de Charette : « Dans la hausse des prix du vin, c’est surtout le marché qui joue ».

Le classement de la côte au patrimoine mondial de l’Unesco pourrait également relancer la spéculation foncière sur les terres viticoles…

Vincent Lécheneaut : « Aujourd’hui, de plus en plus de parcelles perdent leur caractère familial et tombent aux mains de gros investisseurs. En effet, sur les dix dernières années, nous avons pu constater une envolée folle des prix du foncier, avant même que l’on ne parle du classement de la côte viticole au patrimoine mondial de l’Unesco. Nous savons effectivement que des opérations financières sont réalisées sur des parcelles ou des domaines et que le mouvement va s’amplifier. Le problème est que le caractère familial, qui a construit l’identité du vignoble bourguignon, risque de se perdre à long terme notamment si certains propriétaires sont tentés de vendre avec la valorisation de leurs biens… La question mérite d’être posée : la Bourgogne ne va-t-elle pas tomber dans une spirale de surévaluation des prix ? Ce que l’on craint c’est qu’à terme, le patrimoine nous échappe ».

Benoît de Charette : « En réalité ce phénomène est relativement faible. Pourquoi ? Car le morcellement des terres fait que les grands groupes nationaux ou les riches propriétaires s’intéressent peu à la Bourgogne. Quand vous allez à Bordeaux, on vous montre un château et ses vignes l’entourant : l’aspect visuel est très fort, vous pouvez habiter le château… Tandis qu’en Bourgogne, on va vous montrer un domaine de onze hectares, divisé en 24 parcelles avec une maison de maître. Très souvent cet aspect-là limite beaucoup l’arrivée des investisseurs. Le phénomène des acquisitions est très lent et morcelé en Bourgogne. Il faut relativiser la chose ».

Vallée de l’Ouche (21) : L’art a carte blanche « entre cour et jardins », du 26 août au 03 septembre

Dans un communiqué reçu le 11 juillet 2011, il est annoncé le 12e festival Entre cour et jardins, festival de spectacles en jardin, du 26 août au 03 septembre. Le festival « a instauré depuis douze ans, une relation forte entre des lieux remarquables et les artistes qui, chaque année et par tous les temps, explorent et apprivoisent les magnifiques parcs de Bourgogne et de la vallée de l’Ouche ». 

Pour en savoir plus, lire le communiqué ci-dessous et le dossier de presse ci-joint. 

« Sous la houlette de Frédéric Bonnemaison, directeur du festival, l’art et les spectacles sortent dans les jardins pour d’heureuses fiançailles entre espaces naturels et créations contemporaines. Les créateurs venus d’horizons divers (danse, musique, design, performances) s’imprègnent des lieux pour créer ou recréer des œuvres uniques. Ils invitent le public à vivre des expériences singulières qui surprennent, enchantent et ne laissent jamais indifférent.

Spectacles ou rendez-vous intimistes, les artistes ont carte blanche pour transformer l’espace, réécrire le paysage et déplacer le regard du public, incité à voir autrement ces échantillons de monde que sont les jardins.

 

Les pieds dans l’herbe et le temps d’une soirée, à l’abri d’une toile de tente, les spectateurs découvriront cet été : Sébastien Roux (musicien) et Olivier Vadrot (architecte), Martin Petitguyot avec la compagnie Amaranta (théâtre), Philippe Quesne (théâtre/exposition), Lydie Jean dit Pannel (performance), Julia Cima (danse), l’IRMAR (théâtre/musique), etc. Et comme chaque année, le premier week-end  du festival se clôturera par une fête dans les granges du château de Barbirey !

Musique, danse, théâtre, design, le public est invité pour des expériences artistiques fortes et inédites, les pieds dans l’herbe ou, lors de cette 12ème édition et le temps d’une soirée, sous la tente. Et comme chaque année, le premier week-end du festival se clôturera par une fête dans les granges du château de Barbirey !

Un rendez-vous à ne pas manquer à la fin de l’été et des lieux superbes à découvrir lors d’une escapade dans la région et dans la très sauvage vallée de l’Ouche.

infOs pratiques

> Dates : Le festival se déroule du 26 août au 2 septembre. Le premier week-end, les représentations ont lieu dans les Jardins de Barbirey à Barbirey-sur-Ouche et le second dans les Jardins de Dijon.
> Accès : Les jardins de Barbirey se situent près de Dijon (25 km), de Beaune (30 km) et de Pouilly en Auxois (15 km)
> Tarifs : Projections vidéo : gratuit Spectacles : 5 €
> Bar et restauration sur place à Barbirey
> Réservations : 03 80 67 12 30 / Mail : infos@ecej.fr / http://www.ecej.fr »

Bourgogne : L’une des régions les moins urbanisées de France…

Dans un communiqué reçu mercredi 24 août 2011, l’Institut national des statistiques et études économiques (Insee) transmet une étude relative au découpage en unités urbaines de la Bourgogne en 2010 :  « En 10 ans, la superficie de l’espace urbain en métropole progresse de 19%. Les villes occupent désormais 22% du territoire et abritent  47,9 millions d’habitants, soit 77,5% de la population. De nouvelles petites unités urbaines sont apparues et le périmètre de certaines grandes unités urbaines s’est agrandi ».

Pour en savoir plus, lire le communiqué ci-dessous et l’étude complète ci-jointe. 

« Avec 55,7% de la population vivant en ville, la Bourgogne est une des régions les moins urbanisées de la métropole. Elle compte 71 unités urbaines, souvent des villes isolées de petite taille. L’unité urbaine de Dijon, qui compte 15 communes dans lesquelles résident 238 000 habitants en 2008, représente le quart de la population citadine bourguignonne et se classe en 28e position parmi les 33 unités urbaines de plus de 200 000 habitants, juste après Mulhouse.

En 10 ans, le nombre de citadins a diminué de 10 800 personnes, passant de 923.300 en 1999 à 912.500 en 2008, contrairement à ce que l’on observe sur l’ensemble du territoire. Cette baisse se constate dans deux régions seulement : la Bourgogne et la Champagne-Ardenne.

En Bourgogne peu d’unités urbaines s’étendent et beaucoup perdent des habitants. La superficie de l’espace urbain bourguignon s’est restreinte de 2% entre 1999 et 2010, passant de 2895 km2 à 2830 km2.

Huit unités urbaines se sont étendues par absorption de communes rurales ou fusion d’unités urbaines proches. C’est le cas par exemple de Nevers dans la Nièvre qui intègre désormais l’unité urbaine de Fourchambault, de Macon en Saône-et-Loire étendue à Chevagny-les-Chevrières et à Vinzelles ou encore d’Auxerre dans l’Yonne dont fait partie désormais Moneteau classée comme commune isolée en 1999.

Par ailleurs cinq nouvelles unités urbaines sont apparues en Bourgogne : Saint-Julien au nord de Dijon, Gergy, Verdun-sur-le Doubs et Saint-Martin-Belle-Roche en Saône-et-Loire ainsi que Marzy dans la Nièvre. Ces nouvelles unités urbaines sont de taille modeste, aucune ne dépassant les 5 000 habitants. Elles totalisent 15.500 habitants.

51 unités urbaines n’ont pas changé de périmètre depuis 1999. Une trentaine ont perdu des habitants, les plus fortes baisses étant observées à Chalon-sur-Saône (- 1.700), Autun (- 1.500), Avallon (- 900) ou encore Saint Florentin (- 800). Quelques unes sont en croissance démographique comme La Chapelle-de Guinchay-Crêches-sur-Saône (+ 1.300), Dijon (+ 1.100) ou Louhans (+ 900). Au total ces unités urbaines à périmètre constant ont perdu 6.100 habitants depuis 1999.

Par ailleurs sept unités urbaines ont restreint leur périmètre et ont perdu 9.200 habitants sous l’effet conjugué de la décroissance démographique des communes restées au sein de l’unité et de la perte de communes qui ne leur sont plus rattachées. Ce rétrécissement de périmètre fait parfois suite à des « défusions de communes » comme à Sens et à Brienon-sur-Armançon dans l’Yonne ou à Tournus en Saône-et-Loire dont se sont séparées respectivement les communes de Rosoy, Paroy-en-Othe et Plottes. Les unités urbaines de Saint-Jean-de-Losne en Côte-d’Or, de Guérigny et Imphy dans la Nièvre et de Montceau-les-Mines en Saône-et-Loire comptent également moins de communes en 2010 qu’en 1999.

Enfin, du fait de leur décroissance démographique, trois villes isolées sont désormais classées en communes rurales : Pontailler-sur-Saône, Luzy et Chablis. Ces communes totalisaient 7.700 habitants en 1999. »

François Patriat : « Un retour de DSK oui, mais pas tout de suite »

La volte-face du procureur Cyrus Vance dans l’affaire DSK-Diallo signifie l’abandon des poursuites pénales contre l’ancien président du FMI. Même si l’affaire n’a pas encore connu son épilogue, François Patriat, qui a toujours défendu bec et ongles son ex-favori pour la présidentielle, était rassuré. Mais il ne souhaite pas pour autant un retour imminent de DSK sur la scène politique française.

 

 

 

Depuis le début de l’affaire DSK, François Patriat n’a lui jamais fait volte-face. Intimement persuadé que Dominique Strauss-Khan « s’est fait piéger », le président du conseil régional de Bourgogne a toujours soutenu celui qu’il considérait comme étant le candidat idéal pour le Parti Socialiste à la prochaine élection présidentielle de 2012. Ce mardi, le procureur en charge de l’affaire a annoncé l’abandon des poursuites au pénal. Une satisfaction et un soulagement pour François Patriat : « Il était accusé de charges très lourdes et aujourd’hui, toutes ces accusations tombent. Il faut qu’il se reconstruise, qu’il retrouve sa dignité, car il a été massacré ! Il a fait 150000 fois la Une des journaux menotté ! C’est une défaite pour le procureur qui reconnait avoir été abusé. Vous imaginez bien que s’il y avait des preuves suffisantes ou des convictions réelles de sa culpabilité, je pense que personne ne l’aurait lâché ! » Une reconstruction nécessaire selon François Patriat avant d’envisager que DSK ne se relance en politique.

 

« Le sentiment qu’il est très loin de la politique franco-française »

 

Un retour en politique qui suscite beaucoup d’interrogations, notamment au sein du Parti Socialiste. Si une candidature aux  primaires est depuis longtemps exclue, va-t-il participer au débat politique en vue des élections présidentielles ? François Patriat ne le souhaite pas avant les primaires : « J’ai le sentiment qu’il est très loin de la politique franco-française qui concerne les futures échéances électorales. Je ne pense pas que les Français souhaitent qu’il y participe… S’il prenait part au débat franco-français, je suis convaincu que ce serait mal perçu par les Français et que ce ne serait pas profitable à celui ou celle qu’il viendrait soutenir pour les primaires… Cette affaire pèse sur son image. » Bref, un retour imminent en politique intérieure française, impossible pour Patriat et difficilement compréhensible pour les électeurs.

 

 « DSK doit revenir par le haut »  

 

Ce qui ne signifie pas que DSK soit perdu pour la politique. « J’ai cru comprendre qu’il voulait rencontrer ses collaborateurs du FMI. Je pense que c’est par le haut qu’il pourra retrouver une voie politique, estime François Patriat. Sur la scène internationale. Il doit pouvoir démontrer aujourd’hui qu’il continue d’avoir des propositions et qu’il est l’homme des solutions dans la crise économique mondiale que nous connaissons aujourd’hui. A partir de là, il pourra envisager de retrouver une place politique en France. » Pourquoi pas auprès du futur candidat du Parti Socialiste choisi pour l’élection présidentielle 2012… Ce mercredi soir, les principaux dirigeants socialistes se retrouveront pour affiner leur réflexion, jour de l’annonce par le gouvernement des mesures d’austérité budgétaire, sur le programme économique du parti. Un DSK n’aurait pas été de trop pour apporter son expertise sur le sujet.

 

Malgré l’abandon des poursuites par le juge new-yorkais,  Nafissatou Diallo peut encore porter l’affaire au civil. En France, la plainte déposée le 5 août dernier par Tristane Banon reste toujours d’actualité.

 

Grand Dijon l Travaux du tram : Infos trafic quartier par quartier

Comme un air de reprise… Avec 15 à 18% de circulation supplémentaire par rapport à mardi 08 août, la journée du mardi 23 août 2011 a vu certaines intersections atteindre largement la saturation. Un phénomène déjà perceptible sur les boulevards périphérique Nord. Le pont de l’arquebuse est lui toujours fermé jusqu’au 26 août en fonction des conditions météorologiques. La circulation sera complexe dans le secteur du 1er mai et de la porte d’ouche avec des ralentissements rue de l’hôpital et rue Charles Veque. L’avenue du drapeau dans le sens sortie de ville entre la place Général Estienne et le boulevard Galliéni est fermée jusqu’à mercredi 24 inclus. Enfin, du côté de Talant au carrefour entre l’avenue Victor Hugo, le boulevard de Troyes et le boulevard François Pompon, un alternat est mis en place sur 50 mètres avec risque de remontée de file d’attente sur le boulevard Pompon.

  • Les nouveautés à venir :

– Vendredi 26 août : Réouverture du boulevard des Valendons entre la rue Georges Serraz et la rue de Chenove ( sens ouest-est)
– vendredi 26 août : Basculement de la circulation 2×1 voie au côté sud sur l’avenue du Chateau à Quetigny  entre Quetigny centre et l’avenue de Bourgogne

Le point quartier par quartier :

  • Quartier Valmy

Rue Françoise Giroud : Travaux ponctuels de dévoiement des réseaux, la rue peut être en sens unique en fonction des besoins des entreprises

  • Quartier Toison d’Or

Avenue de Langres : Les rues adjacentes sont fermées à leurs débouchés sur l’avenue de Langres : Avenues Kellerman, des Volontaires ainsi que les rues Paul Verlaine et Georges Simenon.
Mise en sens unique dans le sens Sud vers le Nord tous les mercredis et jeudis.

  • Quartier Gresilles

Avenue  Poincaré : entre la rue de Gray et le boulevard Trimolet. La circulation s’effectue coté Sud à 2 x 1 voie.
La rue de la Boudronnée (rue devant l’Hôtel des impôts) est fermée et la circulation s’effectue à double sens rue des Ribottées.
Avenue Maréchal Lyautey : Le carrefour avec le boulevard Trimolet est fermé. Les rues de la Boudronnée et Hugues III permettent d’entrer et sortir du quartier.

  • Quartier Maladière

Boulevard de Champagne : la circulation s’effectue à 2 x 1 voie sur la chaussée sud. Le carrefour avec les rues de Gray et Léon Mauris fonctionne en quatre phases avec un alternat entre Léon Mauris et Gray. Cela diminue la capacité du carrefour et génère de l’attente sur les quatre axes.

  • Quartier Université

Boulevard Trimolet : Fermé à la circulation dans les deux sens, pour accéder au parking de la patinoire il faut suivre la déviation et passer par la place Gaston Gérard vers les guichets du stade.
Boulevard Jeanne D’Arc / Place Général Ruffey : Circulation normale sur Strasbourg et De Lattre de Tassigny. Trimolet est toujours fermé à son débouché sur cette place
Rue Sully (au niveau de la faculté des Sciences) : La circulation s’effectue à 2 fois une voie au niveau du carrefour à feux.

  • Quartier Drapeau-Junot

Avenue du Drapeau (entre la place Général Estienne – place du char – et le rond-point de la Nation) : La circulation s’effectue à  2 x 1 voie sur la chaussée définitive (sauf la dernière couche de roulement). Cette avenue est à éviter absolument sauf aux riverains et pour accéder aux commerces. Les itinéraires de substitutions permettent d’éviter cet axe.
Rue Guy de Maupassant : La voie est fermée au débouché sur l’avenue de Langres. Les feux tricolores gèrent maintenant la traversée piétonne. Ce secteur peut être évité par les véhicules de particuliers grâce aux itinéraires de substitution : Suivre S 2 pour aller vers l’Ouest, la Fontaine d’Ouche, Paris,etc. Suivre S 4 pour aller vers l’Est, Quétigny, l’Arc, etc. Suivre S 10 quand vous arrivez du centre de Dijon pour aller vers le Nord.

  • Quartier Centre Ville / Place de la République

Place de la République : Circulation à double sens sur la partie Nord de la place. Tous les mouvements sont possibles mais la capacité est réduite des 2/3. Cette faible capacité entraine la formation de files d’attente boulevard Thiers, rue Marceau, boulevard de la Trémouille, rue de la Préfecture.
Place Général Estienne : La place a pris sa configuration quasiment définitive. Pour autant, la capacité de la place Darcy nécessite de réguler le trafic depuis la rue du Général Fauconnet ou sur la rue Frémiet. Pensez à éviter cette place dans la mesure du possible.
Avenue Garibaldi : Avenue réouverte à la circulation. C’est un axe à emprunter pour aller vers le Nord.
Boulevard Clemenceau : Le boulevard est en sens unique dans le sens place de la République vers Jean Bouhey. La déviation est réalisée par le boulevard de la Marne (côté hôtel Mercure) puis le boulevard de Verdun, la rue Davout, la rue de Metz et le boulevard Thiers.
Avenue Foch : Fermée définitivement à la circulation sauf pour les riverains, l’accès aux commerces et les livraisons. L’accès à la gare se fait par la place Darcy le long du square Darcy (derrière la Maison du Tram) , puis la rue des Perrières et la rue Guillaume Tell. Pour rejoindre le Sud, le boulevard Sévigné est à double sens de circulation ou suivez S9 par Perrières/boulevard de l’Ouest et Bourroches.
Boulevard Sévigné : Circulation à double sens entre Darcy et Millotet, et à sens unique dans la partie entre la rue Millotet et le pont SNCF (Triangle de Fer).
Boulevards De Brosses et de la Trémouille : Une seule voie tout le long de l’axe et on circule  coté Nord, pour aller de Darcy à République ; il est préférable d’emprunter la rue Devosge.
Place Saint Bernard : On circule sur la partie nord en demi lune dans le sens boulevard De Brosses- boulevard de la Trémouille
Rue du Temple : Alternat sur la rue du Temple. ouverte jusqu’en octobre à la circulation générale dans le sens De brosses > place Grangier
Rue Jean Renaud : Circulation inversée côté Nord et rue fermée côté Sud.
Rue Bannelier : Fermée à son débouché sur le boulevard De Brosses.
Rue du Château : La circulation sur la rue du Château est en sens unique de Grangier vers De Brosses.

  • Quartier Gare

Foch/Gare : La  zone chantier nécessite la fermeture du passage de la rue Guillaume Tell vers Albert 1er (aller du Nord au Sud au niveau de la Gare).  Depuis le Nord et Victor Hugo, pensez à prendre le boulevard de l’Ouest pour ne pas aller dans cette impasse.
Pont de l’Arquebuse : Fermeture du Pont de l’Arquebuse (pour 2 semaines) : une déviation est mise en place par la rue des Perrières.
Rue de l’Arquebuse : La mise en sens unique dans le sens Nord-Sud à rue de l’Arquebuse est fermée à la circulation entre la rue Joliet et la rue du Faubourg Raines depuis la rue de l’Hôpital en arrivant au niveau de la rue Monge :
– Pour aller en gare, il faut prendre à gauche la rue du Faubourg Raines puis la rue Jehan de Marville puis la rue Nodot pour rejoindre l’avenue Albert 1er.
– Pour aller à l’Ouest ou au Nord, il faut prendre à gauche la rue du Faubourg Raines puis l’avenue de l’Ouche puis le Quai Nicolas Rollin (feu Amora) puis le boulevard des Gorgets (Le Bien Public) et le boulevard Kir pour se retrouver sur la RD905.
Ce sens unique a pour conséquence de charger l’accès au centre-ville par la rue Monge et la rue Mariotte. Quelques minutes d’attente sont à prévoir en heure de pointe pour passer le carrefour rue Mariotte/rue Chaussier.
Rue Monge et Du Faubourg Raines : La mise en place des rails en courbe nécessite la fermeture du carrefour et un alternat avec giration compliquée pour aller de Monge vers Faubourg Raines. Utilisez S9 à partir de la place Darcy pour quitter le centre-ville ou, mieux encore, les itinéraires S2 et S4 en venant du nord pour rester sur les boulevards périphériques, ou S3 et S1 en venant du Sud.

  • Quartier Sud

Rue de l’Hôpital/Premier Mai : Fermeture de la rue (pour 2 semaines) dans le sens sortie de Ville. Une déviation est mise en place par la rue du Faubourg Raines, avenue de l’Ouche puis Eiffel. La place du 1er Mai n’est plus traversante, on ne peut plus aller directement de la rue du Pont des Tanneries vers le Quai Nicolas Rollin, une déviation est en place par la rue Charles Veque (devant Pôle Emploi).
Avenue Jean Jaurès entre la place du 1er Mai et la rue de Chenôve : La circulation est en sens unique dans le sens entrée de ville. Une déviation est mise en place par le quai Nicolas Rolin, l’avenue Eiffel et la rue des Trois Forgerons. On peut accéder au parking de la Capitainerie
Avenue Jean Jaurès, entre la rue de Chenôve et le boulevard Henri Camp (limite Dijon-Chenôve) : Toute l’avenue est réservée aux riverains, livraisons et accès commerce. La déviation en place passe par la rue de Chenôve. Il est aussi conseillé de prendre les boulevards Maillard, Diables bleus puis Palissy pour rejoindre le Sud. Au niveau du carrefour Jaurès Bourroches, l’emprise chantier est augmentée, diminuant sensiblement la capacité du carrefour. A la rentrée; on rend le carrefour en version définitive

Pour entrer en ville plusieurs solutions :
– suivre l’itinéraire de substitution S8 par le Bd Palissy puis Diables Bleus ;
– en arrivant au carrefour avec la rue Aristide Briand, prendre à droite pour rejoindre le boulevard Palissy en suivant la déviation ;
– en arrivant devant le sens interdit, prendre à droite la rue Alexandre Dumas puis de nouveau à droite pour retrouver le carrefour à feux et reprendre le Bd Palissy.

Passer par la rue de Chenôve est aussi possible mais on retombe dans les travaux de Jaurès puis de 1er Mai, etc. qui sont très chargés.

Carrefour avenue Jean Jaurès/boulevard des Peyvets/boulevard Machureau : Boulevards des Peyvets et Machureau qui nécessitent un alternat. Cette configuration diminue de moitié la capacité du carrefour avec formation de bouchons aux heures pointes.
Boulevard des Valendons (limite Chenôve/Dijon) : Circulation sur la Chaussée Nord : le sens de circulation n’est pas modifié ; on peut toujours aller d’est en Ouest, c’est-à-dire dans le sens rue des Valendons (Chenôve) vers rue de Chenôve (Dijon).
Boulevard Henri Camp : Sens unique de la voie entre l’avenue Jean Jaurès et la rue de Chenôve dans ce sens de circulation
Boulevard Palissy/Diables bleus (Boulevard parallèle à Jean Jaurès) : Circulation en 2×1 voie, soit sur la chaussée « sortie de ville », soit sur la chaussée « entrée de ville » en fonction de l’avancement des travaux.

  • Quétigny

Rue Sully / RD107b : Circulation à 2X1 voie.
Boulevard de l’Université : Les mouvements de tourne-à-gauche au carrefour à feux du boulevard de l’Université avec le boulevard de l’Europe (Conforama) sont interdits. En arrivant de Chevigny ou pour quitter la ZAC et rejoindre la rocade ou Dijon, il convient de suivre la déviation « Dijon » qui dirige les véhicules par le boulevard de l’Europe puis les rues Alain Bombard et Champeaux (derrière la piscine Olympique). Cette disposition permet de fluidifier le trafic à ce carrefour très sollicité et sur lequel il ne reste qu’une seule voie par axe. Basculement de circulation sur la nouvelle voirie à 2×1 voie + 1 voie bus. Attention, comme toujours, la dernière couche d’enrobé n’est pas réalisée : il peut y avoir des émergences. Rappel : la vitesse est limitée à 30 km/h.
Rue des Chalands (accès dans la ZAC) : A nouveau ouverte.
Rue Du Château : Circulation à 2×1 voie sans grande perturbation sur la circulation.

Rappel des itinéraires de substitution et des déviations :
– pour aller ou quitter la zone commerciale, trois solutions : par le boulevard de l’Europe, par le Hameau de Mirande ou par Sennecey ;
– pour aller à Quétigny centre et Couternon, passer par le Hameau de Mirande ou suivre S21 depuis la rocade (par l’Arc) ;
– pour quitter Quétigny centre et Couternon, suivre S20 puis prendre l’Arc.

Dijon-Lorient : Un succès héroïque et tactique

« On ne lâche rien ! » Face à Lorient (2-0), le slogan du DFCO n’a jamais aussi bien collé à la situation. Les Dijonnais ont plié mais n’ont jamais rompu grâce à un Patrice Carteron inspiré et un collectif plus soudé que jamais.

 

En jetant un coup d’œil aux statistiques d’après-match, on se demande encore comment Dijon a pu s’imposer 2-0 face à Lorient samedi. Seulement 30 % de possession de balle, 6 frappes dont 2 cadrées (contre 23), un corner (contre 14) et une expulsion de Meïté dès la 42eme minute… La réponse tient en un mot : la solidarité. « C’est une soirée magnifique. C’est la victoire du cœur, soulignait Patrice Carteron à l’issue de la rencontre. J’avais demandé à mon équipe de refaire ce qui l’avait portée en Ligue 1 la saison dernière. Elle l’a fait, dans des conditions difficiles, car Lorient s’est procuré beaucoup d’occasions. » L’entraîneur dijonnais avait opté pour une mise en place tactique plus défensive que face à Rennes, où son équipe avait pris le bouillon (1-5, 1ere journée). En titularisant trois milieux récupérateurs (Corgnet, Altama, Sankharé) et en laissant le buteur Grégory Thil seul en pointe, le coach a souhaité densifier l’entrejeu pour « empêcher Lorient de développer son jeu axé sur le mouvement, les courses et les décalages ». Au final, les Lorientais n’ont cessé de buter face à un mur.

 

Baptiste Reynet fait forte impression

 

L’ouverture du score rapide de Grégory Thil (3eme minute), suite à une offrande de Thomas Guerbert, a facilité les choses. Malgré quelques tentatives de contres, les Dijonnais n’avaient qu’un seul but en tête : tenir les trois premiers points de l’histoire du club en Ligue 1. Pénalisés par l’expulsion logique d’Abdoulaye Meïté (42eme minute), ils ont donc subi durant une grande partie de la rencontre, s’en remettant à plusieurs reprises au talent de son gardien Baptiste Reynet, fraîchement présélectionné en équipe de France Espoirs et parmi l’équipe-type de la 3eme journée. Ce dernier, qui a reçu les éloges de son entraîneur, ne devrait d’ailleurs pas tarder à devenir le chouchou du public de Gaston Gérard : « Tant que Reynet sera dans les buts, je ne m’inquiète pas pour nous ! » a assuré un supporter. L’abnégation et la combativité de Cédric Varrault et la qualité de dribbles de Thomas Guerbert ont également séduit les supporters.

 

Dijon a joué sur ses vraies valeurs

 

Contre Lorient, Patrice Carteron avait échangé le costume du premier match pour retrouver un simple polo… comme en Ligue 2. Ses joueurs devaient certainement y voir un message : jouer avec les valeurs qui ont fait leur force la saison dernière. Plus présent que jamais que le bord de la touche pour haranguer ses troupes, Carteron, qui a littéralement bondi de joie après le but de la délivrance signé Jovial, a su galvaniser son équipe. Autre nouveauté, le DFCO n’a pas sombré physiquement en fin de match, et ce malgré la chaleur. Mais si le DFCO n’avait pas pris les trois points samedi soir, quel aurait été le constat ? La victoire ne doit pas cacher certaines lacunes dans la maîtrise. Le DFCO ne pourra certainement pas se permettre de subir de la sorte tout au long de la saison. Pour les prochaines rencontres, Patrice Carteron devra composer avec la suspension (longue durée ?) d’Abdoulaye Meïté, mais il ne s’en fait pas trop : « J’ai des solutions. Je peux compter sur Chaher Zarour et Steven Paulle, qui se connaissent très bien puisqu’ils ont souvent évolué ensemble la saison dernière » a-t-il expliqué après la rencontre. Dijon tentera de poursuivre sa progression à Evian-Thonon-Gaillard samedi prochain (19h).

 

 

Retrouvez la réaction de Bernard Gnecchi suite à son altercation verbale avec Christian Gourcuff, entraîneur de Lorient >>> cliquez ici

Bourse : La Bourgogne dans le grand bain !

15.000 milliards d’euros. Ce chiffre vertigineux et abstrait recouvre pourtant une réalité bien concrète : il correspond au total des capitaux circulant sur la plus importante plateforme boursière au monde, NYSE Euronext, qui regroupe les Bourses de Paris, New York, Amsterdam, Bruxelles, Lisbonne et Porto. Dans cet océan de capitaux, une poignée d’entreprises bourguignonnes sont parvenues à tirer leur épingle du jeu, telles Seb, Dentressangle, Belvédère, Duc, Loiseau ou Eurogerm, mettant chaque jour en jeu leur avenir sur les places boursières…

  • SEB

Sans conteste, le numéro un mondial du petit équipement domestique, dont le siège est basé à Selongey, en Côte-d’Or, devance largement les autres entreprises de la région sur les marchés financiers. Avec une capitalisation boursière de 3,205 milliards d’euros, le groupe SEB figure même dans le compartiment A de l’Eurolist* – réservé aux capitalisations supérieures à un milliard d’euros. L’élite de la bourse, en somme. Numéro un mondial des articles culinaires, bouilloires, friteuses et autres grilles-pain, numéro deux des fours et barbecues, SEB dispose aujourd’hui de 24 sites de production dans le monde. En 2010, son chiffre d’affaires de 237,6 millions d’euros le situait dans une dynamique de hausse constante depuis 2009, où le groupe plafonnait alors à 196 millions d’euros – soit une hausse de 21% sur la période. Au niveau mondial, 19,5% de ce chiffre est réalisé en France, 21,5% en Europe, 20,9% en Asie-Pacifique, 11,1% en Amérique du Nord et 9,5% en Amérique du Sud. Vendredi 19 août 2011, à la clôture des places boursière, une action SEB valait 62,99 euros.

  • Nobert Dentressangle

Côté transports, la Bourgogne sait également faire valoir ses atouts… La société Norbert Dentressangle, basée à Autun, en Saône-et-Loire, figure en effet parmi les premiers opérateurs de transport et de logistique européens. Forte d’une capitalisation boursière de 614 millions d’euros, elle figure dans le compartiment B de l’Eurolist*, qui comprend les capitalisations situées entre 150 millions et un milliard d’euros. Son chiffre d’affaires, qui a grimpé à 114,7 millions d’euros en 2009, provient en majorité du transport de produits conditionnés – Norbert Dentressangle est  n°1 européen du transport entre la Grande Bretagne et le continent européen et n°1 français du transport de produits volumineux -, de produits e, vrac et de produits sous température dirigée – la société est également n°1 européen de l’acheminement de fruits et légumes primeurs en Europe. Son chiffre d’affaires est essentiellement effectué en France (56%), avant une part importante provenant du Royaume Uni (19,1%). Vendredi 19 août 2011, à la clôture des places boursière, une action Norbert Dentressangle valait 65,27 euros.

  • Belvédère

Coté au CAC 40 jusqu’au début de l’été 2011, le groupe beaunois Belvédère, spécialisé dans la production et la commercialisation de spiritueux à destination des grossistes et de la grande distribution, a finalement ployé sous les attaques de fonds spéculatifs européens (Lire ici et ici nos articles sur le sujet). Aujourd’hui relégué au compartiment C de l’Eurolist* – pour les capitalisations boursières inférieures à 150 millions d’euros -, il continue de produire des marques-phares de spiritueux comme la vodka Sobieski, les liqueurs Marie Brizard ou encore le gin Old Lady’s, pour 70,3% de son chiffre d’affaires, plafonnant à 629.700 euros en 2010. Employant 4.156 personnes à travers le monde, Belvédère présente également la particularité de compter un actionnaire de marque en la personne de Bruce Willis, qui détient 2,95% du capital de la société ! Vendredi 19 août 2011, à la clôture des places boursière, une action Belvédère valait 41,96 euros.

  • Duc

Après la grande époque du PDG Gérard Bourgoin, ami de Fidel Castro, aujourd’hui président du club de football de l’AJ Auxerre, les poulets Duc sont toujours dans la place ! Spécialisé dans la production, l’abattage, le conditionnement et la commercialisation de volailles, le groupe Duc, implanté à Joigny, dans l’Yonne, est notamment le premier producteur européen de volailles certifiées. Fort d’une capitalisation boursière de 4,66 millions d’euros, le groupe affiche également un chiffre d’affaires plus que respectable : 168,8 millions d’euros en 2010, répartis entre découpes de poulets (35%), de dindes (29%) et autres poulets entiers (20%). A noter également : 91,8% de ce chiffre est réalisé en France… Vendredi 19 août 2011, à la clôture des places boursière, une action Duc valait 4 euros.

  • Bernard Loiseau

Electroménager, transports, spiritueux et maintenant, hôtellerie-restauration ! Sur les places boursières, le moins que l’on puisse dire est que la Bourgogne affiche sa diversité… Spécialisé dans dans la détention et l’exploitation de restaurants, le groupe Bernard Loiseau, implanté à Saulieu, en Côte-d’Or, peut se prévaloir d’une capitalisation boursière de 5,16 millions d’euros et d’un chiffre d’affaires de 5,5 millions d’euros en 2010, réparti entre la restauration (66%) – au Relais Bernard Loiseau de Saulieu, à Loiseau des Vignes de Beaune ou encore chez Tante Louise et Tante Marguerite à Paris -, l’hébergement (27%) et la vente de produits d’art de la table et régionaux (5,8%). Présidé et dirigé par Dominique Loiseau, qui détient 53,4% de ses actions, le groupe Bernard Loiseau embauche 102 personnes à travers l’Hexagone. Vendredi 19 août 2011, à la clôture des places boursière, une action Bernard Loiseau valait 3,30 euros.

  • Eurogerm

Et oui ! Il est possible d’être une entreprise discrète tout en jouant dans la cour des (très) grands… Tel est le cas d’Eurogerm, PME basée à Saint-Apollinaire qui, par sa dimension, voit ses actions échangées sur le marché Alternext, une plate-forme de transactions créée par Euronext à destination des petites et moyennes entreprises de la zone euro… Spécialisé dans la conception, la fabrication et la commercialisation de correcteurs de meunerie, d’améliorants de panification, d’ingrédients céréaliers et d’auxiliaires technologiques destinés principalement aux meuniers et aux boulangers industriels et artisanaux, la société peut se vanter de corriger les imperfections de la farine et de conférer aux produits finis des propriétés spécifiques telles que la croustillance, le goût, la saveur, la fraîcheur et le moelleux ! Et sa place sur les marchés boursiers n’est pas volée : aujourd’hui, la société Eurogerm affiche une capitalisation boursière de 71,09 millions d’euros et dégage un chiffre d’affaires de 41,3 millions d’euros… Vendredi 19 août 2011, à la clôture des places boursière, une action Eurogerm valait 16,5 euros.

*Pour augmenter la visibilité et la liquidité des PME au sein de ses marchés, Euronext a réformé sa cote au début de l’année 2005 en créant une liste unique, l’Eurolist d’Euronext, qui regroupe l’ensemble des marchés réglementés. Depuis février 2005, toutes les entreprises cotées sont désormais classées par ordre alphabétique et sont identifiables grâce à un critère de capitalisation qui permet de distinguer : le compartiment A pour les capitalisations supérieures à un milliard d’euros ; le compartiment B pour les capitalisations comprises entre 150 millions et un milliard d’euros ; et le compartiment C pour les capitalisations inférieures à 150 millions d’euros. Une entreprise souhaitant être côtée sur ce compartiment doit pour répondre à certains critères, tels que la mise à disposition d’au moins 25% de son capital social sur le marché.

Chouette record de fréquentation à l’Office de tourisme de Dijon

Office de tourisme de Dijon (6)

Alors que le mois de juillet automnal pouvait laisser présager le pire, la fréquentation touristique n’est globalement pas si catastrophique cet été en France. A Dijon, l’office de tourisme bat même des records de fréquentation.

 

« C’est indéniable, à Dijon, il y a des touristes dans les rues ! » Didier Martin, président de l’Office de Tourisme de Dijon, n’est étrangement pas abattu au moment de faire un premier point sur la fréquentation touristique d’un été 2011 qui ne restera pas dans les annales côté météo. En raison d’un mois de juillet très frais, bien arrosé et peu ensoleillé (voir en cliquant ici), on aurait pu imaginer un bilan beaucoup plus pessimiste. « Les agences de l’Office de tourisme de Dijon ont établi des chiffres record de fréquentation avec des pics à 2000 visiteurs par jour (+ de 100 000 du 1er mai au 31 juillet), indique Didier Martin. Et nous enregistrons de nombreuses ventes de souvenirs et du Parcours de la chouette (16000 ventes). »

 

La chouette fait fureur

 

Des produits dérivés plus à la mode et qui surfe sur la vague de la « chouettisation ». En effet, la chouette, symbole de la ville, est présente partout ! Dés à coudre, cuillères à moutarde, sacs, t-shirts, pavés dorés de la chouette (semblables à celles qui dirigent les touristes sur le parcours de la chouette), magnets, carafes (2000 ventes)… « La clientèle asiatique est particulièrement férue des pin’s ou des magnets. Ils adorent ça ! » nous explique-t-on à l’office de tourisme voisin de la gare. Le t-shirt « Chwet Burgundy’s Flavour », qui représente une chouette au look pirate éborgné, démontre cette volonté d’être tendance et d’internationaliser les petits souvenirs. Dans le but de séduire une clientèle étrangère, on le sait, friande de la Bourgogne. « Cette année, la fréquentation de touristes italiens est en forte progression. Sinon, nous retrouvons nos classiques européens (Néerlandais, Anglais, Allemands, Belges) et asiatiques » explique Didier Martin.

 

Consommation en baisse dans les hôtels et restaurants

 

Des bons points récoltés par l’Office de tourisme qu’il ne faut cependant pas généraliser à tous les   secteurs du tourisme. « Il faut faire preuve de prudence, avertit Didier Martin. Il faudrait que ces bons chiffres de l’office de tourisme soient en corrélation avec de bons chiffres sur la restauration et sur l’hébergement. Il est trop tôt pour faire les comptes. Nous savons qu’il y a une baisse de consommation dans les restaurants et hôtels et des nuitées (1,5-2 % depuis le début de l’année). » La baisse de fréquentation du musée des beaux-arts, handicapé par les travaux de rénovation, est certaine. « Mais les autres musées ne s’en tirent pas trop mal. » Le mauvais temps leur a certainement profité. Les Nuits de Moïse (voir ici) ont fait le plein le 11 août avec 250 spectateurs, « soit le maximum que l’on puisse atteindre pour une projection ». Autre activité en hausse, les  excursions dans les vignobles aux alentours de la ville. En juillet, il ne faisait pas bon s’installer en terrasse mais la fréquentation n’aurait pas été si mauvaise, notamment grâce à l’opération « Garçon la Note » (voir ici), selon l’Office du Tourisme. Jusqu’à fin août, dix concerts gratuits rythmeront encore le centre-ville de la Cité des Ducs.

 

Les dernières dates de « Garçon la note »

 

18 août : TRIO MARC ESPOSITO (jazz) – O’Bareuzai (3 place François Rude)

19 août : SAÏ (soul reggae acoustique) – B9 (9 place de la Libération)

22 août : ELYPS (chanson française rock) – Version latine (16 rue Odebert)

23 août : STARDUST QUARTET (jazz) – Les Caves à Jules (16 rue Jules Mercier)

24 août : REMO (musique festive) – Le Grand Café (5 rue du Château)

25 août : IRIAN (reggae) – L’Agora Café (10 place de la Libération)

26 août : LA BELLE BERTOUNE (chanson vitaminée) – Grill & Cow (2 rue Claude Ramey)

29 août : ARSENE (chanson française) – Le Central (place Grangier)

30 août : LES TORTUES JEANINE (chanson intimiste) – La Part des Anges (5 rue Vauban)

31 août : EN 2, 3 MOTS (chanson française) – Le Kent (2 rue Odebert)

Grand Dijon l Travaux du tram : Infos trafic quartier par quartier

Comme un air de reprise. Avec 8 à 12% de circulation supplémentaire par rapport à la semaine dernière, la journée de vendredi 19 août 2011 verra certaines intersections frôler la saturation. Un phénomène déjà perceptible sur les boulevards périphérique Nord. En raison du marché, le centre-ville sera plus chargé et le secteur de la gare sera à éviter entre 18h et 20h. En effet, le pont de l’Arquebuse est toujours fermé et des ralentissements sont à attendre rue des Perrières (10 minutes d’attente).

  • Les nouveautés de lundi 22 août :

– Fermeture de la rue de l’hôpital dans le sens sortie de ville entre l’avenue du faubourg Raines et la place du 1er mai. Une déviation est mise en place par la rue de la manutention
– Fermeture de l’avenue du drapeau dans le sens entrée de ville entre le boulevard Galliéni et la place général Estienne.

Le point quartier par quartier :

  • Quartier Valmy

Rue Françoise Giroud : Travaux ponctuels de dévoiement des réseaux, la rue peut être en sens unique en fonction des besoins des entreprises

  • Quartier Toison d’Or

Avenue de Langres : Les rues adjacentes sont fermées à leurs débouchés sur l’avenue de Langres : Avenues Kellerman, des Volontaires ainsi que les rues Paul Verlaine et Georges Simenon.
Mise en sens unique dans le sens Sud vers le Nord tous les mercredis et jeudis.

  • Quartier Gresilles

Avenue  Poincaré : entre la rue de Gray et le boulevard Trimolet. La circulation s’effectue coté Sud à 2 x 1 voie.
La rue de la Boudronnée (rue devant l’Hôtel des impôts) est fermée et la circulation s’effectue à double sens rue des Ribottées.
Avenue Maréchal Lyautey : Le carrefour avec le boulevard Trimolet est fermé. Les rues de la Boudronnée et Hugues III permettent d’entrer et sortir du quartier.

  • Quartier Maladière

Boulevard de Champagne : la circulation s’effectue à 2 x 1 voie sur la chaussée sud. Le carrefour avec les rues de Gray et Léon Mauris fonctionne en quatre phases avec un alternat entre Léon Mauris et Gray. Cela diminue la capacité du carrefour et génère de l’attente sur les quatre axes.

  • Quartier Université

Boulevard Trimolet : Fermé à la circulation dans les deux sens, pour accéder au parking de la patinoire il faut suivre la déviation et passer par la place Gaston Gérard vers les guichets du stade.
Boulevard Jeanne D’Arc / Place Général Ruffey : Circulation normale sur Strasbourg et De Lattre de Tassigny. Trimolet est toujours fermé à son débouché sur cette place
Rue Sully (au niveau de la faculté des Sciences) : La circulation s’effectue à 2 fois une voie au niveau du carrefour à feux.

  • Quartier Drapeau-Junot

Avenue du Drapeau (entre la place Général Estienne – place du char – et le rond-point de la Nation) : La circulation s’effectue à  2 x 1 voie sur la chaussée définitive (sauf la dernière couche de roulement). Cette avenue est à éviter absolument sauf aux riverains et pour accéder aux commerces. Les itinéraires de substitutions permettent d’éviter cet axe.
Rue Guy de Maupassant : La voie est fermée au débouché sur l’avenue de Langres. Les feux tricolores gèrent maintenant la traversée piétonne. Ce secteur peut être évité par les véhicules de particuliers grâce aux itinéraires de substitution : Suivre S 2 pour aller vers l’Ouest, la Fontaine d’Ouche, Paris,etc. Suivre S 4 pour aller vers l’Est, Quétigny, l’Arc, etc. Suivre S 10 quand vous arrivez du centre de Dijon pour aller vers le Nord.

  • Quartier Centre Ville / Place de la République

Place de la République : Circulation à double sens sur la partie Nord de la place. Tous les mouvements sont possibles mais la capacité est réduite des 2/3. Cette faible capacité entraine la formation de files d’attente boulevard Thiers, rue Marceau, boulevard de la Trémouille, rue de la Préfecture.
Place Général Estienne : La place a pris sa configuration quasiment définitive. Pour autant, la capacité de la place Darcy nécessite de réguler le trafic depuis la rue du Général Fauconnet ou sur la rue Frémiet. Pensez à éviter cette place dans la mesure du possible.
Avenue Garibaldi : Avenue réouverte à la circulation. C’est un axe à emprunter pour aller vers le Nord.
Boulevard Clemenceau : Le boulevard est en sens unique dans le sens place de la République vers Jean Bouhey. La déviation est réalisée par le boulevard de la Marne (côté hôtel Mercure) puis le boulevard de Verdun, la rue Davout, la rue de Metz et le boulevard Thiers.
Avenue Foch : Fermée définitivement à la circulation sauf pour les riverains, l’accès aux commerces et les livraisons. L’accès à la gare se fait par la place Darcy le long du square Darcy (derrière la Maison du Tram) , puis la rue des Perrières et la rue Guillaume Tell. Pour rejoindre le Sud, le boulevard Sévigné est à double sens de circulation ou suivez S9 par Perrières/boulevard de l’Ouest et Bourroches.
Boulevard Sévigné : Circulation à double sens entre Darcy et Millotet, et à sens unique dans la partie entre la rue Millotet et le pont SNCF (Triangle de Fer).
Boulevards De Brosses et de la Trémouille : Une seule voie tout le long de l’axe et on circule  coté Nord, pour aller de Darcy à République ; il est préférable d’emprunter la rue Devosge.
Place Saint Bernard : On circule sur la partie nord en demi lune dans le sens boulevard De Brosses- boulevard de la Trémouille
Rue du Temple : Alternat sur la rue du Temple. ouverte jusqu’en octobre à la circulation générale dans le sens De brosses > place Grangier
Rue Jean Renaud : Circulation inversée côté Nord et rue fermée côté Sud.
Rue Bannelier : Fermée à son débouché sur le boulevard De Brosses.
Rue du Château : La circulation sur la rue du Château est en sens unique de Grangier vers De Brosses.

  • Quartier Gare

Foch/Gare : La  zone chantier nécessite la fermeture du passage de la rue Guillaume Tell vers Albert 1er (aller du Nord au Sud au niveau de la Gare).  Depuis le Nord et Victor Hugo, pensez à prendre le boulevard de l’Ouest pour ne pas aller dans cette impasse.
Pont de l’Arquebuse : Fermeture du Pont de l’Arquebuse (pour 2 semaines) : une déviation est mise en place par la rue des Perrières.
Rue de l’Arquebuse : La mise en sens unique dans le sens Nord-Sud à rue de l’Arquebuse est fermée à la circulation entre la rue Joliet et la rue du Faubourg Raines depuis la rue de l’Hôpital en arrivant au niveau de la rue Monge :
– Pour aller en gare, il faut prendre à gauche la rue du Faubourg Raines puis la rue Jehan de Marville puis la rue Nodot pour rejoindre l’avenue Albert 1er.
– Pour aller à l’Ouest ou au Nord, il faut prendre à gauche la rue du Faubourg Raines puis l’avenue de l’Ouche puis le Quai Nicolas Rollin (feu Amora) puis le boulevard des Gorgets (Le Bien Public) et le boulevard Kir pour se retrouver sur la RD905.
Ce sens unique a pour conséquence de charger l’accès au centre-ville par la rue Monge et la rue Mariotte. Quelques minutes d’attente sont à prévoir en heure de pointe pour passer le carrefour rue Mariotte/rue Chaussier.
Rue Monge et Du Faubourg Raines : La mise en place des rails en courbe nécessite la fermeture du carrefour et un alternat avec giration compliquée pour aller de Monge vers Faubourg Raines. Utilisez S9 à partir de la place Darcy pour quitter le centre-ville ou, mieux encore, les itinéraires S2 et S4 en venant du nord pour rester sur les boulevards périphériques, ou S3 et S1 en venant du Sud.

  • Quartier Sud

Rue de l’Hôpital/Premier Mai : Fermeture de la rue (pour 2 semaines) dans le sens sortie de Ville. Une déviation est mise en place par la rue du Faubourg Raines, avenue de l’Ouche puis Eiffel. La place du 1er Mai n’est plus traversante, on ne peut plus aller directement de la rue du Pont des Tanneries vers le Quai Nicolas Rollin, une déviation est en place par la rue Charles Veque (devant Pôle Emploi).
Avenue Jean Jaurès entre la place du 1er Mai et la rue de Chenôve : La circulation est en sens unique dans le sens entrée de ville. Une déviation est mise en place par le quai Nicolas Rolin, l’avenue Eiffel et la rue des Trois Forgerons. On peut accéder au parking de la Capitainerie
Avenue Jean Jaurès, entre la rue de Chenôve et le boulevard Henri Camp (limite Dijon-Chenôve) : Toute l’avenue est réservée aux riverains, livraisons et accès commerce. La déviation en place passe par la rue de Chenôve. Il est aussi conseillé de prendre les boulevards Maillard, Diables bleus puis Palissy pour rejoindre le Sud. Au niveau du carrefour Jaurès Bourroches, l’emprise chantier est augmentée, diminuant sensiblement la capacité du carrefour. A la rentrée; on rend le carrefour en version définitive

Pour entrer en ville plusieurs solutions :
– suivre l’itinéraire de substitution S8 par le Bd Palissy puis Diables Bleus ;
– en arrivant au carrefour avec la rue Aristide Briand, prendre à droite pour rejoindre le boulevard Palissy en suivant la déviation ;
– en arrivant devant le sens interdit, prendre à droite la rue Alexandre Dumas puis de nouveau à droite pour retrouver le carrefour à feux et reprendre le Bd Palissy.

Passer par la rue de Chenôve est aussi possible mais on retombe dans les travaux de Jaurès puis de 1er Mai, etc. qui sont très chargés.

Carrefour avenue Jean Jaurès/boulevard des Peyvets/boulevard Machureau : Boulevards des Peyvets et Machureau qui nécessitent un alternat. Cette configuration diminue de moitié la capacité du carrefour avec formation de bouchons aux heures pointes.
Boulevard des Valendons (limite Chenôve/Dijon) : Circulation sur la Chaussée Nord : le sens de circulation n’est pas modifié ; on peut toujours aller d’est en Ouest, c’est-à-dire dans le sens rue des Valendons (Chenôve) vers rue de Chenôve (Dijon).
Boulevard Henri Camp : Sens unique de la voie entre l’avenue Jean Jaurès et la rue de Chenôve dans ce sens de circulation
Boulevard Palissy/Diables bleus (Boulevard parallèle à Jean Jaurès) : Circulation en 2×1 voie, soit sur la chaussée « sortie de ville », soit sur la chaussée « entrée de ville » en fonction de l’avancement des travaux.

  • Quétigny

Rue Sully / RD107b : Circulation à 2X1 voie.
Boulevard de l’Université : Les mouvements de tourne-à-gauche au carrefour à feux du boulevard de l’Université avec le boulevard de l’Europe (Conforama) sont interdits. En arrivant de Chevigny ou pour quitter la ZAC et rejoindre la rocade ou Dijon, il convient de suivre la déviation « Dijon » qui dirige les véhicules par le boulevard de l’Europe puis les rues Alain Bombard et Champeaux (derrière la piscine Olympique). Cette disposition permet de fluidifier le trafic à ce carrefour très sollicité et sur lequel il ne reste qu’une seule voie par axe. Basculement de circulation sur la nouvelle voirie à 2×1 voie + 1 voie bus. Attention, comme toujours, la dernière couche d’enrobé n’est pas réalisée : il peut y avoir des émergences. Rappel : la vitesse est limitée à 30 km/h.
Rue des Chalands (accès dans la ZAC) : A nouveau ouverte.
Rue Du Château : Circulation à 2×1 voie sans grande perturbation sur la circulation.

Rappel des itinéraires de substitution et des déviations :
– pour aller ou quitter la zone commerciale, trois solutions : par le boulevard de l’Europe, par le Hameau de Mirande ou par Sennecey ;
– pour aller à Quétigny centre et Couternon, passer par le Hameau de Mirande ou suivre S21 depuis la rocade (par l’Arc) ;
– pour quitter Quétigny centre et Couternon, suivre S20 puis prendre l’Arc.

Dijon football Côte-d’Or : « Le groupe n’a montré que 50% de son potentiel »

Après les défaites contre Rennes (1-5) et Toulouse (2-1), le Dijon football Côte-d’Or (DFCO) retrouve la pelouse du stade Gaston Gérard, en accueillant le FC Lorient pour la troisième journée de Ligue 1. Les merlus avaient frappé très fort en battant dès la première journée le Paris-saint-Germain version Quataris. Et si Dijon peut se targuer d’être premier du championnat de France des tribunes, le club pointe à une triste dernière place sur le plan purement sportif. L’entraîneur Patrice Carteron ne s’avoue pourtant pas vaincu et considère même que son groupe n’a joué qu’à 50% de ses possibilités. La rencontre contre Lorient, samedi 20 août 2011, sera donc un rendez-vous primordial ; les joueurs devront montrer leurs vrais visages et les valeurs qui les ont animés la saison passée.

Baptiste Reynet confirmé au poste de gardien numéro 1

Pas de grandes manœuvres à l’aube de la troisième journée de championnat au sein du DFCO. Samuel Souprayen, après s’être fait retirer trois des quatre dents de sagesse, Benjamin Corgnet, victime d’une béquille, et Brice Jovial, dont la rotule avait bougé suite à un mauvais appui, seront opérationnels pour la rencontre contre le FC Lorient. « Pour la première fois depuis la préparation, je récupère l’intégralité de l’effectif », explique Patrice Carteron. « Nous essayons de mettre de notre côté tous ces petits détails. Ainsi, les joueurs ont tous passé un panoramique dentaire ». Sur le terrain, il n’y aura pas de grosse surprise : à 20 ans, Baptiste Reynet confirme sa place de gardien numéro 1 en lieu et place de Jean-Daniel Padovani. « J’ai vu Padovani en début de semaine. Le but était de dire les choses telles qu’elles sont. C’est à lui de se battre pour faire en sorte que Baptiste ne s’installe pas dans un confort ».

Après la défaite à domicile contre Rennes, Patrice Carteron avait en effet frappé fort en titularisant la nouvelle recrue venue de Martigues à l’intersaison : « Je pars toujours du principe que si un jeune joueur a du potentiel, il faut lui accorder du temps de jeu. Baptiste est un gars qui est bien dans ses baskets et qui dégage énormément de sérénité. Il la transmet d’ailleurs aux défenseurs ! Je lui souhaite de faire ce que Landreau a pu faire par le passé ».

Pour la première fois de l’exercice, le coach pourra aussi aligner la défense qu’il avait pu essayer lors de la préparation, c’est-à-dire le quatuor Cédric Varrault, Chaher Zarour, Abdoulaye Meïté et Samuel Souprayen. Éric Bauthéac évoluera quant à lui du côté gauche, Thomas Guerbert à droite, le tout complété par Younousse Sankharé, Benjamin Corgnet et Brice Jovial, ainsi que Grégory Thil en pointe. Sanaa Altama, Lesly Malouda, Steven Paule, Mehdi Courgnaud, Christophe Mandanne, Jean-Daniel Padovani resteront sur le banc et la dernière place sera à pourvoir par Raphaël Caceres, Florin Bérenguer ou Daisuke Matsui.

Un groupe à 50% de son potentiel

« Daisuke a encore un gros manque en terme de volume de jeu », ajoute Patrice Carteron. Nous n’avons pas pu le combler pendant la préparation car il n’a disputé aucun match amical (Lire notre article ici). En plus, son voyage au Japon a été dramatique. J’étais content qu’il aille en sélection mais finalement, il n’a pas eu de temps de jeu. Faire autant d’avion pour ne pas jouer, c’est très problématique ».

Durant la semaine, beaucoup de joueurs ont travaillé individuellement, surtout sur le plan athlétique afin de rattraper le retard accumulé par certaines fautes d’un temps de jeu suffisant la saison passée. « Abdoulaye Meïté se doit d’être plus performant. Il y a eu un mieux entre le premier et le deuxième match. Pour le troisième, je veux voir la progression ». Rennes et Toulouse avaient axé leurs préparations sur la musculation, une technique que le DFCO ne peut pas suivre sous peine de mettre son effectif en danger. Reste donc à accélérer cette montée en puissance physique pour commencer à engranger des points et ne pas perdre confiance.

« À l’heure où je vous parle, j’estime que le groupe a joué à 50% de son potentiel, grand maximum », poursuit Patrice Carteron. Face à une équipe qui a démarré très fort – victoire contre le PSG et un nul contre Bordeaux -, il s’attend à un match difficile. « On se doit de montrer un autre visage car collectivement parlant, nous n’avons pas encore vécu un match plein ». La formation de Christian Gourcuff sera diminuée puisque l’attaquant Kévin Monnet-Paquet est forfait suite à une élongation aux adducteurs. « Je sais que nous n’avons ni le budget ni l’effectif des autres clubs, poursuit Patrice Carteron. Mais je veux que l’on joue avec des valeurs qui nous ont portés la saison dernière, c’est-à-dire avec plus de générosité mais aussi peut-être moins de respect vis-à-vis de nos adversaires et de la ligue 1 en général ». Dix équipes se tiennent actuellement en un point et Dijon compte bien ouvrir son compteur à domicile… 

  • Le point mercato

Alors que le mercato sera clos dans une dizaine de jours, Patrice Carteron a affirmé être en contact avec un joueur évoluant en Grèce. « On nous propose des joueurs à moitié de leur valeur alors qu’ils ont un gros potentiel ». Ne souhaitant pas dévoiler l’identité pour ne pas faire capoter le possible transfert, il évoluera au poste de milieu défensif. « J’ai gardé une enveloppe conséquente mais je ne veux pas recruter pour recruter. Il y aurait un joueur de complément et un joueur majeur ».

  • Les groupes pour la rencontre Dijon FCO – FC Lorient

Lorient : Fabien Audard, Benjamin Lecomte – Miguel Pedrinho, Lamine Koné, Bruno Ecuele Manga, Grégory Bourillon, Lucas Mareque, Arnaud Le Lan – Yann Jouffre, Mathias Autert, Rémi Mulumba, Alaixys Romao, Gabriel Penalba, Mathieu Coutadeur – Jérémie Aliadière, Lynel Kitambala, Julien Quercia, Fabien Robert – entraîneur : Christian Gourcuff
Dijon : Baptiste Reynet, Jean-Daniel Padovani – Cédric Varrault, Chaher Zarour, Abdoulaye Meïté, Samuel Souprayen, Steven Paule – Eric Bauthéac, Thomas Guerbert, Younousse Sankharé, Benjamin Corgnet, Sanaa Altama, Lesly Malouda, Florin Bérenguer ? – Brice Jovial, Grégory Thil, Mehdi Courgnaud, Christophe Mandanne, Raphaël Caceres ? – entraîneur : Patrice Carteron
Arbitre : Nicolas Rainville assisté de Frédéric Haquette, Laurent Stien, Thomas Leonard