Archive | 2011

Sarah Ferguson, peinée de ne pas avoir assisté au mariage du Prince William…

Volontairement écartée du mariage du Prince William et de Kate Middleton le 29 avril dernier, Sarah Ferguson a mal vécu le fait de n’être pas présente aux côtés de ses fllles, les princesses Beatrice et Eugenie, pour assister à cet événement royal et familial.

 

L’ex-épouse du Prince Andrew a préféré rejoindre la Thaïlande et mettre ainsi assez de distance entre elle et ce bannissement programmé.

Bien qu’elle soit toujours membre de la famille royale d’Angleterre et qu’elle ait conservé son titre de Duchesse d’York, cette mise à l’écart l’a touchée et bouleversée, a-t-elle confié sur le talk show d’Oprah Winfrey qui sera diffusé aujourd’hui.

Lors de cette entrevue, Sarah Ferguson a confessé que la Princesse Diana aurait été très fière de son fils. Elle en a profité pour annoncer et présenter un extrait de sa prochaine émission Finding Sarah, qui sera retransmise sur la nouvelle chaîne d’Oprah Winfrey, OWN.

Côte-d’Or : François Patriat rencontre les utilisateurs du Wimax

Dans un communiqué reçu mardi 10 mai 2011, le conseil régional de Bourgogne informe que « François Patriat, président de la Région, et Christian Paul, vice-président du conseil régional chargé de l’aménagement du territoire et du numérique, ont rencontré lundi 09 mai des utilisateurs du Wimax afin de répondre pour la première fois à leurs interrogations et faire le point sur le déploiement de cette technologie d’accès Internet haut débit en Côte-d’Or ».

Lire la suite du communiqué ci-dessous. 

« Le haut débit en Côte-d’Or : François Patriat à la rencontre des utilisateurs du WiMax

Ils ont tout d’abord échangé avec des particuliers abonnés, à la mairie de Painblanc, puis visité le gîte équipé Le Cottage, à Chaudenay-le-Château, et enfin l’exploitation agricole de M. et Mme Thomas en fin de matinée, à Meilly-sur-Rouvres. 

Situés en zone d’ombre ADSL, ces utilisateurs du WiMax se sont déclarés globalement satisfaits de la technologie WiMax qui leur permet d’avoir accès à Internet avec un débit avoisinant les 2 Mbs. Après la Côte-d’Or, une rencontre est prévue en Saône-et-Loire le 20 mai prochain, puis se sera au tour du département de l’Yonne, le 10 juin prochain. 

Rappel de l’objectif et historique de la DSP WiMax

Le projet de construction d’un réseau haut débit avait pour objectif de réduire la fracture numérique pour les Bourguignons privés d’Internet à 2Mbs, c’est-à-dire en « zone d’ombre ADSL ». La technologie hertzienne WiMax a été retenue parce qu’elle permet le meilleur ratio couverture du territoire sur coût d’investissement public (environ 80 euros d’argent public par prise éligible).

La Délégation de Service Public (DSP) WiMax « Bourgogne Haut Débit » a été lancée par la Région en 2006, et attribuée fin 2008 à la Société Altitude Infrastructure, qui a créé sa filiale dijonnaise NetBourgogne pour la construction, l’exploitation et la commercialisation du réseau.

Elle apporte la possibilité d’accès à Internet à 2Mbs à 160 000 foyers bourguignons portant ainsi de 62 % à 92 % le taux de couverture 2Mbs (ADSL+WiMax) de la population de la Côte-d’Or, de la Saône-et-Loire et de l’Yonne.

Cette DSP est conclue pour une durée de 10 ans, dans l’attente du réseau à très haut débit par fibre optique pour tous les Bourguignons dont le projet est en cours de préparation dans le cadre de la concertation entre l’État, la Région et les quatre Départements de Bourgogne.

Situation DSP Haut Débit fin avril 2011

Le déploiement initial est achevé à 98%. Plus précisément, 99 « stations de base » WiMax sont commercialisées sur les 102 du plan de déploiement initial, se répartissant en : 87 stations « principales » sur les 88 prévues, 12 stations complémentaires, ou « pico-stations », sur les 14 prévues. 20 pico-stations complémentaires pourront compléter la couverture du territoire en fonction des besoins.

> NetBourgogne commercialise son réseau WiMax auprès de 5 fournisseurs d’accès Internet (FAI), qui proposent des offres concurrentes au grand public et aux TPE : WiBox, Vivéole, Numéo (en dehors de ses abonnés WiFi), Alsatis, Ozone.

> Deux fournisseurs d’accès proposent des offres professionnelles (4 à 100Mbs) : le Groupe Altitude Télécom – Completel ; la Société ADISTA.

La Bourgogne compte déjà plus de 1.300 abonnés

A la suite de l’offre promotionnelle de NetBourgogne au titre du lancement du réseau, la Région aide les abonnés pour les frais d’installation de l’antenne WiMax pendant toute l’année 2011, à concurrence de 250 euros maximum.

La situation en Côte-d’Or à travers l’exemple de Painblanc

La Côte-d’Or est actuellement couverte par 23 stations de base WiMax. Elle compte déjà 300 abonnés. La station de base (macro) de Painblanc couvre 55 communes. On compte aujourd’hui sur la zone de Painblanc et à proximité 74 abonnés WiMax. »

Bourgogne : « Polytechnicum » ou les enjeux de la double culture ingénieur/manager…

Polytechnicum l’association des écoles d’ingénieurs et de management des régions Bourgogne et Franche-Comté, a organisé son premier colloque sur les enjeux de la double culture ingénieur/manager. Le manifestation a eu lieu lundi 09 mai 2011 au conseil régional de Bourgogne, en présence de nombreux participants : François Patriat, président du conseil régional de Bourgogne, Anne Vignot, vice présidente du conseil régional de Franche-Comté, Sophie Béjean, présidente du Pôle de recherche et d’enseignement supérieur Bourgogne Franche-Comté (PRES), Bernard Cretin, directeur de l’École nationale supérieure de mécanique et des microtechniques (ENSMM) Franche-Comté, Shahram Aivazzadeh, président du Polytechnicum Bourgogne Franche-Comté et autres dirigeants d’entreprises, académiques, scientifiques et jeunes.

Les dirigeants de l’association ont présenté les objectifs du Polytechnicum :  »Dans le temps qui suit nous allons travailler sur cinq axes : entrepreneuriat et management de l’innovation, renforcement de la double culture ingénieur/manager, actions à l’international, développement durable et développement des projets transversaux pour améliorer la visibilité du réseau et l’efficacité de son fonctionnement », explique Bernard Cretin, directeur de l’ENSMM Franche-Comté.

Les doubles compétences sont indispensables

Par ailleurs, une table ronde était animée par Arnaud Catinot, directeur du Polytechnicum Bourgogne Franche-Comté, afin de répondre aux questions suivantes : pourquoi avons-nous besoin de la double culture ingénieur/manager ? Naît-on manager ou le devient-on ? Quelles compétences doit avoir un bon ingénieur/manager ? Est-il indispensable de connaître l’anglais ?…

 »Aujourd’hui, un ingénieur doit travailler avec des fournisseurs, il doit maîtriser les délais. Les compétences techniques ne suffisent pas. Il doit également avoir des compétences en communication et savoir-être », expose Oussama Barakat, professeur à l’université de Franche-Comté.  »Les compétences pour manager, c’est un don. Mais ça s’apprend quand même et si on veut être bon, il faut pratiquer les outils pendant des années », souligne pour sa part François Regimbeau, délégué régional Bourgogne Franche-Comté aux mutations fournisseurs du groupe PSA.

Yves Menat, directeur général de General Electric Energy, mentionne ce problème courant chez les ingénieurs :  »Beaucoup d’experts ont des problèmes de communication. Ils ne savent pas parler !  ». Il explique que par rapport aux autres pays, notamment par rapport aux États-Unis, les Français ont mieux développé cette double culture ingénieur/manager.  »Mais les Français sont trop mauvais en présentation ! Les Américains commencent à apprendre comment présenter à l’âge de 4 ans ! Ils sont donc très bons en présentation mais nous sommes meilleurs en organisation d’équipes », précise-t-il.

Autre point faible des ingénieurs/managers : la connaissance de l’anglais.  »Dans les écoles d’ingénieurs, nous n’avons pas suffisamment d’enseignants d’anglais. Il nous faut une remise à niveau car cette lacune présente un vrai problème pour le recrutement », explique Alain Dovillaire, directeur du centre Arts et métiers ParisTech de Cluny.

Dijon : Le DFCO se rapproche de la L1 et la JDA en playoffs face à Aix-Maurienne !

Voilà une fin de saison tonitruante pour les sportifs dijonnais ! Mardi 10 mai 2011, les basketteurs de la JDA ont arraché la seconde place du championnat en battant Chalons-Reims tandis que les footballeurs du DFCO s’installent sur la première marche du podium en compagnie d’Evian et d’Ajaccio mais avec une différence de buts inférieure. De bon augure !

  • Basket | la JDA finit en beauté

Effacés les démons du passé : la JDA peut retrouver le sourire. La 34ème et dernière journée de la saison régulière de Pro B était déterminante pour les qualifications aux playoffs. Si Dijon était assurée d’y participer, elle se devait de gagner son ultime rencontre, devant son public, pour garder l’avantage du parquet. Une huitième victoire consécutive à la clé pour les hommes de Jean-Louis Borg dont les statistiques sont globalement négatives. Malgré ses 35,5% de réussite en tir – contre 45,2% pour Chalons-Reims – la Jeanne a réussi à s’imposer sur le fil lors d’un match compliqué (70-67). Au terme de la saison, avec onze défaites, le titre de meilleure défense du championnat, de meilleure équipe sur les matchs retours, de meilleure équipe à l’extérieur… les arguments sont nombreux pour les phases finales qui se disputeront les mardi 17 et vendredi 20 mai, et éventuellement le mardi 24 mai 2011.

Avec ses 57 points, la JDA devrait recevoir Aix-Maurienne, septième entre Le Portel et Boulogne-sur-Mer, qui avaient le même nombre de points.

  • Football | Des étoiles plein les yeux !

Du côté du DFCO, la jubilation est à son comble puisqu’il conforte sa seconde place à égalité de points avec Evian-Thonon et Ajaccio mais avec une différence de but inférieure (+15 pour Dijon contre +17 pour Evian et +7 pour Ajaccio). Pourtant, tout semblait compromis quand le Tourangeau Julien Cetout se présente devant les buts de Jean-Daniel Padovani pour un pénalty à la 51ème. Il n’en sera rien puisque le portier dijonnais boxe le ballon en corner ! Quatre minutes plus tard, Bérenguer centre pour la tête de Ribas qui trouve les filets (0-1, 55ème) !

Sur une série de quatre déplacements sans défaite, la victoire est précieuse pour le DFCO à qui il reste désormais trois matchs à jouer, dont deux à domicile : contre Grenoble, lundi 16 mai 2011 à 20h30 – qui jouera sans doute sa dernière carte pour le maintien -, et Boulogne-sur-Mer où pourrait se jouer la montée, Sedan étant déjà écarté de la course. A n’en pas douter, le public se déplacera en masse pour voir entre autre Benjamin Corgnet, sorti pour une douleur à la 36ème, et Sebastian Ribas. Ces derniers sont d’ailleurs nommés dans la catégorie « meilleur joueur de ligue 2 » pour les trophées de l’Union nationale des footballeurs professionnels (UNFP). À suivre le 22 mai…

La Bourgogne, décor de cinéma grandeur nature !

Tandis que le gratin cinématographique mondial a rendez-vous du 11 au 22 mai 2011 sur la Croisette, à l’occasion du 64e Festival de Cannes, plusieurs cinéastes bourguignons témoignent pour dijOnscOpe de la richesse de la région et racontent pourquoi ils aiment tant y travailler. Productions moins coûteuses qu’à Paris, diversité des paysages, développement économique de la région… La Bourgogne sort le grand jeu et dévoile ses atouts.

Vive la diversité ! 

La Bourgogne, plus beau décor grandeur nature de cinéma dans l’Hexagone ? C’est en tout cas ce qu’affirment volontiers plusieurs réalisateurs de la région : les Dijonnais Christophe Gomes et Christophe Gand, ainsi que le Chalonnais Christophe Henry. Monuments témoignant d’un riche passé, vignes à foison, forêts gigantesques… la région offre une diversité intarissable de paysages en tout genre.

« En Saône-et-Loire, par exemple, nous avons une multitude de paysages très intéressants qui offrent des décors naturels de cinéma idoines dans un rayon de 100 km : la Bresse, la plaine de la Saône, ou encore le Jura, qui n’est pas très loin non plus », explique Christophe Henry, qui a créé Constance Production à Chalon-sur-Saône en 1994, une société de production et de réalisation audiovisuelle. 

« Il ne manque que la mer ici »

Après avoir réalisé plusieurs courts métrages, Christophe Gomes, 20 ans, tourne actuellement son premier long-métrage à Dijon, Les Fils de l’hydre : « Nous avons déjà commencé à tourner place de la Libération il y a quelques jours et ce samedi, nous seront place Wilson. La semaine prochaine, nous serons dans les forêts du département, sans oublier les Hospices de Beaune, les archives municipales… Ce sont vraiment des lieux exceptionnels pour tourner un film » (Voir ici notre diaporama sur le tournage). Et d’ajouter, qu’en fait, « ici, il ne manque que la mer ».

De son côté, Christophe Gand, 23 ans, s’est exilé à Paris il y a trois ans, après avoir créé à Dijon sa société de production Parfum de films. Ce qui ne l’empêche pas de revenir tourner régulièrement dans la région. « C’est grâce à un stage que j’ai fait il y a quelques années à la Commission du film de Bourgogne que j’ai découvert toute la richesse que pouvait offrir la région ». Le jeune cinéaste avoue même écrire certaines scènes du scénario en fonction du lieu dans lequel elle sera tournée… »Cela m’est arrivé tout récemment pour une séquence d’un projet de court métrage de fiction que j’ai faite en fonction de la place de la Libération ».

Des avantages économiques certains

D’un point de vue économique, tourner en Bourgogne semble également offrir de nombreux avantages. Pour Christophe Gomes, amoureux inconditionnel de sa région natale, il est important de promouvoir ses atouts : « Dijon, c’est aussi mon histoire, ma vie et je veux continuer à faire des films ici, avec des équipes de tournage originaires, pour la plupart, d’ici. Qui plus est, quand on commence à connaître les personnes qui travaillent dans le milieu, à commencer par la Commission du film de Bourgogne qui m’a beaucoup aidé, tout devient plus facile ». Pour son premier long métrage, il s’est entouré de comédiens de la région, comme François Chattot, directeur du Théâtre Dijon Bourgogne (TDB), mais aussi du trompettiste Thierry Caens ou des chanteurs Daniel Fernandez et Yves Jamait. « J’ai également développé des partenariats avec des commerçants locaux, notamment pour les costumes », précise-t-il.

Christophe Gand souligne que les demandes d’autorisations pour tourner sont plus simples à obtenir en province : « Au niveau de l’administratif, la province – et donc la Bourogne – offre une porte de sortie aux cinéastes parisiens qui essaient de plus en plus de sortir de la capitale. C’est souvent moins compliqué et les prestations souvent moins chères qu’à Paris. Nourrir et loger une équipe de vingt personnes reviendra de toute façon moins cher ici que dans la capitale ».

« De plus, la Bourgogne est située à moins de trois heures de Paris, de Lyon, ou encore de Strasbourg, ce qui veut dire moins de coût pour la location de matériel qu’on fait venir de la capitale ou pour faire venir des techniciens dans la région, explique quant à lui Christophe Henry de Constance production. À qualité de production égale, nous sommes moins cher ; c’est l’argument qu’on donne pour intéresser les producteurs parisiens. Et si on leur propose de venir faire bonne chère en Bourgogne, avec tous nos atouts gastronomiques et viticoles, ce côté convivial peut jouer dans la signature de contrats ».

Un manque de studios de cinéma

Une seule ombre semble venir assombrir ce tableau idyllique : le manque de studios de cinéma dans la région. En effet, il n’existe pas d’endroit en Bourgogne déjà insonorisé et équipé pour tourner des scènes en intérieur. « Il n’en existe pas dans le coin mais je me bats pour ça », se désole le réalisateur chalonnais. « Le budget déplacement de la production explose lorsqu’on doit acheminer toute l’équipe à Paris ou à Lyon. J’ai parfois l’impression d’être délaissé par les politiques »…

Chenôve (21) : Trois hommes interpellés par le GIPN

Le numéro 9 de la rue Ernest Renan à Chenôve (21), a vécu une matinée digne d’un film policier… Après avoir tiré des coups de feu mardi 10 mai 2011 aux alentours de 03h30 du matin, trois hommes se sont cloîtrés dans un appartement de l’immeuble, apprend-t-on de source policière. Jusqu’à l’intervention du Groupement d’intervention de la police nationale (GIPN), à 10h35, le quartier a connu une matinée de suspense, entre dispositif de sécurité renforcé, évacuation d’école et fantasmes en tout genre…

Mitrailleuses et cagoules noires…

« Pour l’instant, nous savons que trois personnes sont retranchées dans un appartement. Nous savons également que des coups de feu ont été tirés sur le coup des 03h30 ce matin et que, dans cet appartement, personne ne répond : c’est pour cela que nous avons fait appel au GIPN« , témoigne un policier en faction, à 10h30, alors que l’intervention du Groupement est imminente. Et de préciser : « Nous savons également qu’une personne connue de nos services – un délinquant notoire – se trouve à l’intérieur ».

Direction départementale de la sécurité publique (DDSP 21), pompiers (Sdis), professionnels de santé (Samu 21)… Un imposant dispositif de sécurité s’est ainsi mis en marche dès quatre heures du matin, après l’appel d’un riverain témoin d’une rixe dans la rue Ernest Renan de Chenôve. A 09h30, douze hommes du GIPN de Lyon investissaient le théâtre des opérations, équipés de mitrailleuses, de protections intégrales contre les balles et de cagoules noires…

L’école des Violettes évacuée

A quelques pas de là, l’école des Violettes affichait porte close. « En lien avec l’Inspection d’académie et le maire de Chenôve, nous avons décidé de fermer cette école primaire pour la matinée. L’ensemble des enfants qui ne pouvaient pas être gardés par leurs parents ont été pris en charge à l’école maternelle voisine et l’école primaire des Violettes va pouvoir rouvrir cet après-midi », explique pour sa part Alexander Grimaud, directeur de cabinet de la préfète de Bourgogne.

« Nous intervenons régulièrement sur de tels faits. Depuis mon arrivée il y a deux ans, nous avons déjà eu recours deux ou trois fois au GIPN… », continue-t-il. Malgré la « fréquence » de tels actes évoquée par le directeur de cabinet de la préfète, l’immeuble a tout de même retenu toute l’attention des riverains pendant la matinée, suscitant questions et fantasmes. Certains disant avoir vu un homme passer devant le collège du Chapitre avec « un objet en forme de revolver dans la poche » pendant la matinée, d’autres croyant apercevoir des douilles et des traces de sang autour de l’immeuble…

Moins de dix minutes d’intervention, trois hommes interpellés

Puis, sans un bruit, en moins de dix minutes, le GIPN a pris le contrôle de la situation sous le regard des tireurs d’élite nichés sur les toits environnants… A 10h45, l’opération était terminée. « Trois individus ont été interpellés. Nous sommes ici en présence d’une scène de violence en réunion avec peut-être d’autres individus qu’il resterait à interpeller, qui ne sont pas restés sur la scène de violence. Nous ne pouvons pas écarter une éventuelle séquestration concernant l’une des personnes présentes », relève Jean-Luc Chemin, vice-procureur au parquet de Dijon.

La présence de douilles et de traces de sang évoquée par la rumeur ? « Il n’y a apparamment pas de blessés, en tout cas pas par balles », rétorque-t-il. Et de préciser : « Aucune constatation n’a encore été réalisée mais a priori, les trois jeunes hommes interpellés avaient moins de trente ans et étaient en état d’ébriété. Une enquête judiciaire sera ouverte pour déterminer la responsabilité de chacun et les raisons de ce qui s’est passé dans cet appartement ».

Giuseppe : « Je voulais l’humilier la grosse Cindy avec son girlpower ! »

Le couple Giuseppe-Cindy était incontestablement la grosse surprise durant les deux semaines de Carré ViiiP, émission interrompue précipitamment faute d’audience… La féministe affirmée et le macho invétéré, ensemble ? On croyait rêver ! Surtout que chacun prétendait tenir les rênes de la relation… Aujourd’hui, les deux tourtereaux sont (sans surprise !) séparés et se déchirent par médias interposés…

Après avoir raconté les conditions dans lesquelles s’est faite la rupture, Cindy épiloguait sur les performances « relatives » de Giuseppe au lit… C’est, à présent, au tour de Giuseppe de s’exprimer sur cette histoire d’amour improbable. Il a choisi de répondre aux questions de notre ami Laurent Argelier, sur la station lyonnaise Radio Espace.

Echange de bons procédés, il ne ménage pas son ex : « Moi, je me fais des injections dans le visage, mais Cindy, elle devrait enlever le gras qu’elle a dans son cul. Elle a des bourrelets, je peux te le dire. Moi, je l’ai vue à poil, Cindy… C’est affreux ! Elle a des grumeaux dans le cul« , explique celui qui était pourtant décrit par Marie-France, sa mère, comme « un vrai gentleman« . Bon, ça reste encore à prouver…

Puis, il se laisse aller à un raccourci de goût douteux : « Moi, j’ai été payé pour coucher avec elle, en fin de compte. Payé par Endemol. J’étais payé à la journée, donc quand je couchais avec, j’étais payé. Ça n’était pas dirigé par Endemol. J’étais là pour 70 jours, fallait bien mêler l’utile à l’agréable. Je voulais l’humilier la grosse avec son girl power. Je l’ai humiliée en même pas 24 heures. Je suis arrivé, moi, le grand macho et tac, je te l’ai embarquée tout de suite. C’est moi le grand gagnant de cette affaire« , développe Giuseppe, comme pour ne pas perdre la face. C’est quoi Giuseppe, déjà ? Ah oui, « un vrai gentleman » !

Puis, quand le sujets des « attributs » de Giuseppe sont « mis sur la table » (c’est une expression !), l’Italien, papa d’une petite Carmela depuis quelques semaines, en rajoute une chouche : « C’est pas ceux qui ont les plus grandes qui en parlent le mieux. Je l’ai démontré, je peux te le dire ! »

Et, pour compléter la panoplie du vrai gentleman, il poursuit : « J’ai toujours crié haut et fort que j’aimais les brunes, typées, et bien foutues. Elle, c’est tout le contraire, c’est un boudin, blonde et grosse. Moi, je suis un homme, du moment qu’il y a une fille, j’y vais, même si je suis pas amoureux ! J’ai réussi à faire des exploits avec un boudin, et c’est pas donné à tout le monde. Avec elle, j’ai fait tout ce qu’un homme peut faire à une femme…« 

Irina Shayk : La bombe de Cristiano Ronaldo, tellement belle en mariée !

On vous rassure, vous n’avez rien raté : Cristiano Ronaldo n’a pas encore fait sa demande à la bombe russe Irina Shayk, mais c’est pour son travail que le superbe mannequin est habillé en jolie mariée.

Celle que nous avons croisée au bras de son champion de foot, hier, dimanche 8 mai, dans les tribunes de la finale de l’Open de Madrid (qui a vu la victoire de Novak Djokovic sur Rafael Nadal), est aujourd’hui à Barcelone.

Nouvelle égérie de la marque de robes de mariées Pronovias, la magnifique Irina présentait à la presse certains nouveaux modèles de la marque.

D’ici à ce que Cristiano, déjà papa d’un petit garçon, mette bientôt un genou à terre…