Archive | 2011

Le « New York Post », cauchemar de Dominique Strauss-Kahn

Xénophobe, nationaliste, de droite et de mauvaise foi : le New York Post, propriété du magnat australien Rupert Murdoch, est le tabloïd trash de Manhattan. Depuis le début de l’affaire Dominique Strauss-Kahn, il se déchaîne. Mais outre des éditos au vitriol, il bombarde d’informations exclusives. Enquête sur des méthodes d’investigations peu banales…

Le malheur des uns fait le bonheur des autres… 

Depuis maintenant trois semaines, le New York Post fait ses choux gras des déboires judiciaires de l’ex-directeur général du FMI. Sur les douze premiers jours qui ont suivi son arrestation, Dominique Strauss-Kahn a eu dix fois les honneurs des gros titres de Une et à chaque fois de façon très peu flatteuse : « L’argent sordide », « Chez Perv » – en français dans le texte -, « Pépé le putois« , en référence au petit animal à la technique de drague franchement lourde du dessin animé de Warner Bros et qui s’exprime dans la version originale avec un accent français à couper au couteau…

Il faut dire que l’affaire a tout pour plaire à ce quotidien qui est l’un des principaux tabloïds de New York : un crime sexuel, une victime immigrée et mère célibataire, un coupable puissant, socialiste, et qui plus est promis à un destin présidentiel en France. Ah la France ! Ce pays qui représente pour le journal le summum d’un élitisme exécrable… Certes, le « Post », comme le surnomment les Américains, est loin d’être le seul à s’être passionné pour cette histoire. Mais le traitement particulièrement virulent du tabloïd new-yorkais l’a placé lui aussi sur le devant de la scène médiatique.

Spécialiste du jeu de mots ravageur, parfois assez drôle comme dans « Frog Legs it« , mélangeant allègrement les cuisses de grenouilles (ndlr : Frog legs) dont sont censés raffoler les Français et la sortie de prison de leur nouvelle tête de Turc (L’exit/Legs it), le quotidien se revendique aussi comme un représentant de la presse d’opinion, donnant son avis sur tout et de la manière la plus tranchée !

Brandissant au visage de tous ses détracteurs le sacro-saint « First Amendment » de la Constitution américaine, qui garantit la liberté d’expression et la liberté de la presse, le Post peut légalement traiter DSK de cochon, de pervers ou de crapaud en chaleur, ce qui est considéré comme un jugement personnel… Mais pas de violeur ni d’assassin, ce qui constituerait là une diffamation.

Sexe, sport, ragots et scandales donc… La formule marche plutôt bien puisqu’il se vend chaque jour près de 510.000 exemplaires, à 50 cents. Mais n’en déplaise à ceux qui aiment à le cataloguer comme un journal « trash »-poubelle, cela n’explique pas tout. Si le New York Post s’en sort toujours malgré la crise et la concurrence de plus en plus féroce des sites internet spécialisés, c’est parce qu’il sort des infos que personne d’autre n’a réussi à glaner.

L’arrestation à l’aéroport, la sortie de prison, le refus des locataires d’accueillir ce nouveau voisin trop encombrant, les avances supposées faites à deux autres employées du Sofitel (Lire ici l’article), les tentatives présumées d’acheter le silence de la victime (Lire ici l’article)… Autant de gros coups du journal qui redonnent le sourire à son rédacteur en chef, Col Allan, souvent crispé par les difficultés financières récurrentes.

Il faut dire que si Col Allan, un Australien grassouillet de 58 ans, est souvent dépeint par ceux qui l’ont côtoyé comme tyrannique et un peu vulgaire, personne ne conteste son travail acharné ni sa pugnacité à faire de sa publication une véritable usine à scoops.

Un rédacteur en chef entouré d’avocats

« Col veut de l’exclusif. Il est parfois très dur mais il sait que c’est son véritable fonds de commerce », explique un ancien journaliste du New York Post, qui a travaillé avec lui pendant plusieurs années. « Le ton populiste, tout le monde peut le faire, mais si vous n’avez pas l’info que les gens veulent lire, personne n’achètera votre canard. Vous serez juste un torchon de plus. Certes, il règne au Post une ambiance potache, un peu d’adolescents attardés à la Beavis and Butthead, mais chacun sait qu’il n’a pas intérêt à mettre l’entreprise en danger en ramenant une info frelatée. Les colères de Col sont très redoutées ».

Pour arriver à ses fins, l’Australien a installé une véritable toile d’araignée de l’information. Des centaines de « reporters de rue » sillonnent les coins stratégiques de la ville à la recherche de la moindre info croustillante. Ils ne mettent quasiment jamais les pieds dans les bureaux du quotidien, installés au 1211 de l’avenue des Amériques, à deux pas du Rockefeller Center.

Le building est une forteresse. On y trouve tous les fleurons de News Corp, le groupe de Rupert Murdoch : l’ultra conservatrice chaîne de télé Fox News mais aussi le respectable Wall Street Journal. Le Post lui trône aux 9e et 10e étages de la grande tour. Impossible d’y pénétrer sans une invitation. Les employés ont ordre de ne pas communiquer et la société privée qui gère l’image du groupe n’a pas souhaité répondre à nos demandes d’interviews.

C’est là que les infos des « reporters de rue » ou des photographes postés sur le terrain atterrissent. « Des rewriters sont ensuite chargés de rendre l’info plus alléchante grâce à leur style piquant, même si cela implique parfois une bonne dose de mauvaise foi ou tout du moins une certaine propension à embellir les notes qui leur arrivent », explique Jim Naureckas, membre de l’organisation « Fairness and accuracy in reporting » (Impartialité et exactitude dans le reportage). « Ils sont très forts pour mettre l’émotion nécessaire qui fera vendre plus facilement leur histoire ».

Les reporters passent leurs journées dans les commissariats… 

Dernier exemple en date : lorsque le reporter parti enquêter sur l’entourage de la victime présumée de DSK apprend que l’immeuble où elle habite compte plusieurs appartements réservés aux malades du sida, le titre de Une devient : « La femme de ménage a le sida » (Lire ici l’article). L’information sera aussitôt démentie par l’avocat de la plaignante mais peu importe. Que deux hommes soient pris en photos en train de sortir les poubelles de la nouvelle maison du couple Strauss-Kahn/Sinclair à Tribeca et l’angle du papier du lendemain est tout trouvé : DSK embauche des hommes en bleu de chauffe à la carrure de déménageurs pour ne pas se laisser tenter par de jolies femmes de ménage… (Lire ici l’article). 

« Col Allan relit toutes les Unes et les articles les plus importants, précise l’ancien collaborateur du NY Post, qui tient à garder l’anonymat. Il est souvent entouré des avocats du groupe qui s’assurent que l’on ne peut pas les poursuivre en justice. Que l’information soit fausse n’est pas grave à condition qu’elle n’implique pas des poursuites judiciaires ».

Mais comment alors ce quotidien aux procédés douteux peut-il obtenir autant de scoops ? « Il est particulièrement bien implanté dans les milieux policiers et judiciaires. Ils ont des reporters qui passent leurs journées en permanence au tribunal ou dans les commissariats », commente Arlene Morgan, doyenne assistante et professeur de journalisme à l’université Columbia.

Pour cette spécialiste des médias américains, l’affaire DSK est du pain bénit pour le New York Post. « Leur lectorat est composé de nombreux immigrants, qui s’identifient aisément à la jeune femme de ménage maltraitée par quelqu’un de riche et puissant. Les policiers sont également très friands de cette presse et auront tendance à donner leurs infos plus facilement aux chroniqueurs des tabloïds qu’à ceux du Wall Street Journal… ». Pendant longtemps, l’un des responsables du service police et grand pourvoyeur de scoops était d’ailleurs un ancien capitaine de police ayant passé vingt ans au NYPD.

« Je voudrais botter toutes les fesses de France »

Pour Jim Naureckas, la situation est la même dans le milieu judiciaire : « Les membres de la justice n’ont normalement pas le droit de donner des infos à la presse, pourtant il y a toujours des fuites. Si le bureau du procureur donne une info au New York Times ou au Washington Post, il sait que cela fera un petit article expliqué, nuancé… S’il la donne au New York Post, il sait que son info sera reprise en une, que le rédacteur en fera des tonnes et que ça mettra une pression supplémentaire sur la partie adverse… ». 

Une fois le scoop récolté, Col Allan peut s’appuyer sur une batterie d’éditorialistes très marqués à la droite de l’échiquier politique, qui savent apporter l’accent populiste cher à son propriétaire Rupert Murdoch.

C’est le cas notamment d’Andrea Peyser. Il ne faut pas se fier au visage souriant de cette petite quinquagénaire. Son édito du 19 mai s’intitulait « New York souillé par les étrangers », tout un programme… « Décadents, dépravés, malodorants, cupides, saouls et déments… ». Ils seraient des « hors-la-loi, des violeurs présumés », mais ils auraient un point commun : « Ce sont des étrangers ». Une référence à l’affaire Polanski et hop : « Les Français préféreraient même manger de la moutarde jaune (ndlr : la moutarde américaine) que de livrer un mécréant à la justice américaine » (Lire ici l’édito).

En 2003, au déclenchement de la guerre en Irak, au-dessus d’une photo du cimetière américain en Normandie, la mention : « Ils sont morts pour la France mais la France les a oubliés… », faisait les gros titres. Steve Dunleavy, auteur de plusieurs éditoriaux au vitriol condamnant la position française durant la crise irakienne, commençait son article par ces mots : « Alors que je regarde ce cimetière, dernière demeure de quelque 10.000 garçons américains qui ont donné leur vie pour libérer la France de Hitler, mon cœur s’emplit de rage ».

« L’air est glacé, mais la rage me submerge : je voudrais botter toutes les fesses de France. Ces garçons sont morts pour sauver les Français d’un tyran nommé Hitler. Et maintenant, d’autres garçons américains sont prêts à combattre et mourir pour sauver le monde d’un tyran aussi vil, Saddam Hussein, et où sont les Français ? Ils se cachent, pètent de trouille. Proclament : Vivent les mauviettes ! », poursuivait-il.

Ambiance xénophobe à la rédaction

« Il règne une ambiance assez xénophobe dans la rédaction, il faut bien l’avouer », prévient l’ancien correspondant du New York Post. Tout le monde se souvient d’ailleurs ici d’un dessin paru le 18 février 2009 représentant deux policiers blancs ayant abattu un chimpanzé et s’écriant : « Il faudra qu’ils trouvent quelqu’un d’autre pour leur plan de relance ! » (Voir ici le dessin). 

Le dessin faisait allusion à deux informations : un singe ayant été abattu pour avoir défiguré une femme et le président Obama ayant promulgué le plan de relance économique… Il avait surtout provoqué une vague de protestation aux Etats-Unis pour son message raciste, rappelant à chacun les pires moments de l’histoire du pays où les Noirs étaient communément comparés à des primates.

A la suite de cet incident, une rédactrice du New York Post avait décidé d’attaquer son employeur en justice. Elle prétendait avoir été mise à la porte pour avoir critiqué le dessin. Sandra Guzman, une Latino-Américaine, affirmait également avoir à subir de nombreuses remarques sexistes et racistes de la part de ses collègues, qui lui chantaient avec un accent hispanisant : « I want to live in America » de la fameuse comédie musicale West Side Story (Lire ici l’article du Huffington post sur le sujet).

Ces derniers jours, même le Post a fini par délaisser l’affaire DSK. Il faut dire qu’il a mieux à se mettre sous la plume : le représentant démocrate Anthony Weiner est accusé d’avoir envoyé une photo de pénis en érection dans un slip à une jeune fille le suivant sur Twitter. Il a beau affirmer que son compte a été piraté, l’occasion est trop belle : le patronyme du député, Weiner, fait tout de suite penser ici au mot « wiener« , utilisé pour les enfants pour désigner leur zizi. L’histoire s’étant un peu dégonflée (sans mauvais jeu de mots) et DSK étant de nouveau face au juge ce lundi 06 juin, il y a fort à parier que le Français redeviendra très vite la cible favorite du New York Post…

 

 

 

Auxonne (21) : La ville s’ouvre sur la Saône

Si les travaux du barrage en aval d’Auxonne, en Côte-d’Or, touchent bientôt à leur fin, son port créé de toutes pièces fait déjà le plein ! Au pied de la citadelle fortifiée par Vauban, 112.000 m3 de terre ont été évacués pour construire depuis rien un nouvel espace d’accueil destiné aux plaisanciers et bateliers empruntant le principal affluent du Rhône. 150 emplacements pour des embarcations de 6 à 38 mètres ont ainsi vu le jour grâce à un projet qui occupait l’esprit des autorités auxonnaises depuis 1995…

A l’abordage (enfin) !

Le cadre est prestigieux et le projet un peu fou : créer de toutes pièces un port là où il y a un peu plus d’un an ne s’étendait qu’une vaste zone humide et boisée. Aux confins des remparts, témoins de la position frontalière qu’a occupée la ville entre 1493 et 1678, l’espace portuaire se veut être en pointe. À quelques kilomètres, Saint-Jean-de-Losne, situé entre la Saône et le canal de Bourgogne, est le deuxième port fluvial de plaisance de France. Fort de 350 anneaux, il fait déjà le plein et sature. Dès lors, il est dommage de laisser partir les plaisanciers, consommateurs et touristes potentiels, d’autant plus dans une ville qui bénéficie actuellement d’un regain d’attractivité et de vitalité de par sa proximité avec l’agglomération dijonnaise ! Pourtant, le projet remonte déjà à seize ans.

En 1995, la municipalité, dirigée par Camilles Deschamps, étudie la possibilité de se doter d’un port. Deuxième axe fluvial en terme de trafic après le canal du midi, le potentiel est très important et restait jusqu’à alors très peu exploité. Il faudra cependant attendre 2006 pour que la situation se débloque totalement : lors de la révision générale du Plan local d’urbanisme, le zonage « AU1 Port » est arrêté et en 2009, un partenariat est signé entre la société H2O, qui gère déjà le port de Saint-Jean-de-Losne et la ville d’Auxonne qui a alors changé de bord politique. Pour Raoul Langlois, l’actuel maire, ce projet est cependant la consécration d’un travail d’équipe : « En mars 2008, alors que nous étions encore en campagne, nous avons noué les premiers contacts », lance-t-il avant de rendre hommage à son prédécesseur.

Des contraintes naturelles à surpasser

Au rythme des intempéries, les travaux de terrassement s’engagent en juin 2010 pour faire naitre ce qui sera, aux dires des entrepreneurs, « le plus beau port intérieur de France ». Des trois hectares cédés par la commune, il faudra extraire 112.000 m3 de terre ! Un chantier titanesque qui nécessite en tout 15.000 allers/retours d’engins avec la promesse d’une profondeur de 2,20 mètres. La société H2O investit ainsi 2 millions d’euros financés à hauteur de 30% par le conseil général de Côte-d’Or, le conseil régional de Bourgogne et le Fonds européen de développement régional (Feder). La ville d’Auxonne apporte sa pierre à l’édifice à travers l’aménagement de la voirie et la gestion des flux en eau et électricité.

Un investissement que chacune des personnalités présentes pour l’inauguration de ce nouvel outil, samedi 04 juin 2011, n’ont pas manqué de souligner. Difficile alors de dire si les spectateurs présents écoutent plus les discours des dirigeants ou admirent l’Espérance de Saint-Coin, une troupe au regard décalé, reprenant à leur gré les codes des harmonies municipales et n’hésitant pas à s’allonger au sol devant la durée des discours ! « Vous ne vous coucherez pas », interpelle avant son discours le maire de la ville avant de revenir sur les différents écueils qui ont marqué la réalisation : « Il a fallu réviser le plan local d’urbanisme, mais surtout trouver une compensation pour les zones humides détruites. On y trouvait en effet des moustiques engendrant la classification en zone Natura 2000 pour la présence d’une colonie de chauves-souris ».

Une mane touristique sous-exploitée

Autant de difficultés qui n’ont pas arrêté le maire qui explique que « cette volonté d’ouvrir le port lui était chevillée au corps ». Le 13 septembre 2010, une première brèche est ouverte dans la digue pour la mise en eau. Après négociation avec Voies navigables de France (VNF) qui est le seul à pouvoir attribuer ou non une ouverture sur un cours d’eau, la mise en eau s’est faite de façon progressive pour ne pas dérégler le débit de la Saône. Le lendemain, le port était rempli, il ne manquait plus qu’à creuser l’ouverture au moyen de pelles équipées de GPS pour garantir une profondeur suffisante.

« Nous voulions créer quelque chose d’exceptionnel dans un cadre qui l’est tout autant », rappelle Max Gérard, cogérant de la société H2O, « ce que je vois aujourd’hui est un très bon début ». Le port devrait en effet se développer encore avec la création d’une capitainerie, mais est surtout aujourd’hui un nouveau gisement touristique : « Le port est déjà totalement accepté et intégré par la population. C’est une ville chargée d’histoire pour les touristes et cette date est historique, c’est le début d’une nouvelle histoire d’amour entre Auxonne et son port ! ».

Et, derrière son nom de Port-Royal, se cache un nouvel hommage à l’histoire et plus précisément à la porte nord de la ville co-réalisée par le comte d’Apremont, chargé de fortifié la ville en 1673 puis par Vauban en 1699. « Durant le chantier poursuit Max Gérard, j’avais l’impression d’être dans un gigantesque bac à sable dont le creusement consistait à réaliser un énorme mécanno » ! Pour l’adjoint au maire d’Auxonne, Claude Lapostolle, ce projet qu’il attendait depuis 1995 est la première pierre du développement touristique de la ville : « Nous avons ici un outil touristique de premier choix qui a souvent été sous-exploité ». Tirant son nom de la déesse celtique de l’eau, Assona, Auxonne renoue avec son passé…

Sean Kingston recommence un peu à marcher!

Bonne nouvelle pour les fans inquiets de Sean Kingston! La vedette qui avait frôlé la mort la semaine dernière irait sensiblement mieux. Rappelons qu’en s’amusant sur les eaux de Miami, il avait frappé son engin marin à un pont, ce qui avait bien évidemment blessé grièvement le chanteur jamaïcain ainsi qu’une amie qui prenait place avec lui sur la machine.

L’auteur du succès Beautiful girls aurait recommencé à marcher un peu, il y a quelques jours. Le jeune chanteur séjourne toujours à l’hôpital Jackson Memorial mais l’équipe médicale prévoit que Kingston sera complètement remis dans 6 semaines environ. Ce qui fera pousser un énorme soupir de soulagement chez les fans du chanteur !

L’impact lors de l’accident de Sean Kingston à Miami a causé une fracture du poignet ainsi que de la mâchoire de l’artiste en plus d’avoir répandu de l’eau dans ses poumons. L’amie de Sean a quant à elle eu plus de chance lors de l’accident, n’ayant pas vraiment de blessures importantes.

Toutefois, malgré le fait que l’état du chanteur s’améliore, ne vous attendez pas à ce qu’il remonte sur scène de si tôt. Kingston est seulement au début d’une longue rémission qui impliquera sans doute beaucoup de physiothérapie et de rééducation.

Anges de la télé-réalité 2 : Julie et Sofiane roucoulent, Monia jubile !

Hier, lundi 6 juin, NRJ 12 diffusait le onzième épisode des Anges de la télé réalité : Miami Dreams.

Le chorégraphe Dominique Damien a quitté la villa des Anges à Miami. Grâce à ce dernier, les Anges ont pu préparer une chorégraphie pour des enfants dans l’enceinte de leur école sur le titre Bad Romance de Lady Gaga. Le chorégraphe parti, les huit Anges Loana, Daniela et Jonathan (Secret Story 3), Julie (Secret Story 4), Sofiane (Star Academy 4), Marvin (Génération Mannequin 4), Monia (Popstars 2) et Brandon (L’île de la tentation 1) peuvent de nouveau se concentrer sur leur carrière. Dans le dernier épisode, Coolio faisait son entrée dans la villa et les tensions ne tardaient pas à apparaître. En effet, prête à tout pour obtenir le featuring avec le rappeur Coolio, Monia a embrassé ce dernier. Sofiane se sent trahi ! Mais il n’a pas dit son dernier mot…

Julie, elle, voit son projet de styliste devenir de plus en plus concret.

De son côté, Caroline doit choisir entre son homme, dont elle partage la vie depuis deux ans, et John, son tout nouveau flirt. Mais John et Caroline ne sont pas les seuls à avoir été touchés par la flèche de Cupidon. Si vous avez loupé l’épisode d’aujourd’hui, la suite est faite pour vous…

Quotidienne du lundi 6 juin 2011 :

Aujourd’hui, Monia et Sofiane ont rendez-vous avec Coolio. Seul l’un d’entre eux pourra enregistrer un titre avec le rappeur. Monia est stressée : « Moi ce que je kifferais c’est qu’on fasse un son tous les deux avec Coolio, la vie de ma mère ! » Sofiane, lui, souhaite que le plus vrai gagne : « C’est un coup de poker, sauf que moi j’ai deux as dans la main ! » La guerre est déclarée !
Coolio avoue d’entrée de jeu que le titre sur lequel ils vont travailler a été enregistré pour une fille mais il voudrait les voir tous les deux chanter dessus. Sofiane a du mal avec l’anglais mais montre qu’il a une très belle voix. Monia, elle, a plus de mal. Mais c’est finalement Monia qui est choisie ! Lone, le producteur, aime le timbre et la forte personnalité de Monia. Apparemment, les deux as de Sofiane n’auront pas suffi…

Julie a rendez-vous avec Julian Chang, le styliste qui a travaillé sur ses modèles. Elle demande à Loana de l’accompagner. Si Loana avoue avoir été impressionnée par la beauté de Julie, elle réalise en discutant avec elle qu’elle est très gentille et intelligente : « C’est rare. » En découvrant les prototypes, Julie est ravie : « Ravie de voir que c’est beau et que c’est moi qui les ai faites ! » En accompagnant Julie, Loana réalise qu’elle a envie de reprendre le stylisme. Oops ! Vraiment ?

Alors que Loana essaie une robe noire ample, Julie décide lui offrir. Loana est très touchée : « J’ai pas l’habitude d’avoir de cadeaux mais là de quelqu’un que je connais pas et qui me dit pour que je sois la plus belle ce soir, c’est un cadeau que je garderai à vie. » Julie et Loana semblent être les deux nouvelles meilleures amies de l’aventure !

Lone dévoile le titre que Coolio et Monia vont enregistrer. « Moi perso j’ai kiffé, c’est très hip-hop r’n’b, c’est ce que j’aime. Je sais que je vais le déchirer ce morceau », confie Monia. Elle peut compter sur Sofiane pour l’aider. Coolio n’ayant pas beaucoup de temps, c’est lui qui monopolise le studio pour la journée afin de finir d’enregistrer sa partie. « Je suis très fière d’avoir obtenu ce duo », conclue Monia.

Ce soir, les Anges vont aller dîner au restaurant. « Mentalement, physiquement, j’ai vraiment changé. Je suis contente de pouvoir remettre des robes, de plaire un peu à nouveau, enfin d’être sexy », confie Loana. La star du Loft semble de plus en plus épanouie.

John retrouve « un super pote à lui de Saint Trop » qui n’est autre que le DJ du resto/boîte dans lequel ils passent la soirée. Loana, elle, va danser sur le bar avec le directeur artistique : « J’ai dansé quand même 7 ans en boîte de nuit alors ça m’a pas fait peur de monter sur un truc de 2m avec des compensées de 20cm ! » Loana passe une super soirée !

Sofiane et Julie se rapprochent durant la soirée. Les deux candidats ne peuvent s’empêcher de prendre la pose en se faisant quelques petits bisous sur les joues devant l’objectif. Monia sent qu’il y a un bon feeling entre les deux. Mais si Julie est célibataire à l’extérieur, Sofiane, lui, ne l’est pas. Mais lorsque Julie lui fait remarquer, ce dernier nie. Alors info ou intox ? « Sofiane et moi c’est simple, on s’est fait deux trois bisous, on continue de s’apprécier comme avant », confie Julie. Sofiane lui déclare sa flamme : « Tu me plais un truc de ouf ! »

Dans le prochain épisode : Loana organise un dîner pour ses colocataires. Ils sont terriblement touchés. Apparemment, c’est un moment fort de l’émission ! Monia doit assurer car elle doit enregistrer le titre avec Coolio. Réussira-t-elle ? Jonathan et Daniela vont avoir une audition pour un film réalisé par un ami de Fabrice. Caroline n’est pas ravie et compte bien s’imposer dans le casting de cette production. Daniela, elle, veut l’empêcher de venir ! Enfin, Caroline, Julie et Daniela vont avoir la surprise de retrouver Senna pour le tournage de son clip. Senna va enflammer la rivalité entre Caroline et Daniela !

 

Anges de la Télé-Réalité 2 – John-David : Une étonnante révélation sur Massimo !

Les Anges de la Télé-Réalité – Miami Dreams passionnent depuis déjà deux semaines les téléspectateurs de NRJ 12… Nous sommes, chaque après-midi, de plus en plus nombreux à suivre les aventures américaines de Loana (Loft Story 1), Jonathan (Secret Story 3), Daniela (Secret Story 3), Julie (Secret Story 4), Caroline (Secret Story 2), Sofiane (Star Academy 4), Marvin (Génération Mannequin 4), Monia (Popstars 2) et Brandon (L’île de la tentation 1).

Après avoir reçu un Vincent Mc Doom à la langue bien pendue sur le plateau des Anges de la Télé-Réalité – Le Mag, vendredi dernier, c’est un sacré play boy et ancien ange qui vient nous donner de ses nouvelles… Trois ans après son entrée dans Secret Story, Matthieu Delormeau et Jeny Priez accueillent, ce lundi 6 juin, l’ex-Ange John-David !

L’invité du lundi 6 juin : John-David (Secret Story 2 – Les Anges de la Télé-Réalité 1)

John-David et les ex-Anges…

« J’ai pris du bon temps… J’ai vécu une histoire d’une nuit avec une vendeuse… J’ai tué le temps comme je pouvais. Les gens avec qui j’étais ne m’inspiraient pas tellement. J’aime bien les gens avec qui je peux partager des discussions. J’ai réussi à le faire avec Steevy. Je pense qu’il a une certaine culture !« , entame John-David, qui peut avoir les idoles qu’il désire… On ne juge pas ! « Mais aujourd’hui, mes relations avec les ex-Anges sont inexistantes, à l’exception d’Astrid que je revois. (…) Les candidats de cette deuxième saison me semblent plus intéressants. J’aurais préféré faire cette saison que la première, qui était centrée sur le couple Amélie-Senna, et le binôme Diana-Marlène« , poursuit l’homme qui a aujourd’hui dépassé les 1 000 conquêtes, selon ses dires. Un statut dont il souffre aujourd’hui dans ses relations amoureuses…

« J’ai compris une chose : les relations sont biaisées dès le début. Les filles regardent la télé, elles connaissent mon personnage et se disent que je suis là que pour des coups d’un soir alors que je suis un vrai romantique !« , déplore l’ex-Secrétiste.

Il revient ensuite sur une interview donnée par Senna dans un magazine people dans laquelle il pose aux côtés de sa nouvelle girlfriend… au moment même où il dévoile son single. « Je trouve pas ça bien. Ça mêle sa vie privée et sa vie artistique et je pense qu’il faut les dissocier. Il fait ça pour faire le buzz. Est-ce que la musique doit être impérativement liée au buzz ? Je n’en suis pas sûr !« , analyse-t-il.

John-David, en pleine rédemption

John-David est-il aujourd’hui un homme nouveau ? C’est ce qu’il crie haut et fort sur le plateau des Anges – Le Mag : « A une époque, j’étais prêt à tout pour rester dans la lumière. J’avais 21 ans, j’étais un bébé. Mais à un moment donné, je me suis demandé ‘qu’est-ce que tu veux vraiment faire ?’. J’ai pris du recul sur mes vraies envies !« , poursuit-il.

Il revient également sur la médiatisation de ses relations avec Ivana Trump mais tient à rétablir la vérité à ce sujet : « Avec Ivana Trump, c’était simplement un dîner. Par contre, Massimo Gargia m’a proposé un truc, mais je peux pas le dire ! J’ai bien évidemment refusé. Maintenant, je sais pas s’il a envie qu’on sache qu’il aime aussi les garçons ! »

Combien les Anges sont-ils payés ?

Enfin, une petite révélation de nos confrères de Télé-Loisirs.fr… Selon le site internet de l’hebdo télé, chacun des neufs candidats recrutés pour cette saison des Anges de la Télé-Réalité est rémunéré (comme pour l’édition précédente) la somme de 7 500 euros pour trois semaines de tournage. Une somme rondelette pour partir tous frais payés à Miami !

Faudel : C’est le jour de son grand retour !

Après s’être ressourcé en retournant aux racines du raï et à ses souvenirs avec l’album Bled Memory, exorcisant ses vieux démons et chassant ses années noires émaillées de tentatives de suicide, Faudel « revient en pleine forme, apaisé, en toute simplicité« , assure sa maison de disques (Mercury/Universal).

C’est quasiment une opération rédemption et reconquête qui est orchestrée pour la résurrection du petit prince du raï, décidé à redevenir un artiste populaire et à effacer le désamour dont il a pu faire l’objet, notamment pour avoir rallié les rangs des partisans de Nicolas Sarkozy en 2007.

Désormais père de deux bambins, un fils de 10 ans, Enzy, et une fillette née en octobre 2010, Laurellin, de sa relation de longue date avec Anissa, l’interprète de Tellement n’brick, âgé de 32 ans, est bien entouré pour remettre sa carrière musicale sur les rails : Frédéric Château, ex-guitariste de Pascal Obispo et collaborateur de Natasha St-Pier actuellement à l’oeuvre sur la comédie musicale Robin des Bois annoncée pour 2013, et Robert Goldman, frère de Jean-Jacques Goldman (mais aussi son manager, son co-songwriter ou encore son associé dans le label JRG, ainsi qu’un des producteurs des Enfoirés et un producteur-songwriter notoire ayant servi Céline Dion, Yannick Noah, Florent Pagny, Isabelle Boulay, etc.) produisent son nouvel album.

Et ce 6 juin, quelques jours après le dévoilement d’un premier extrait emballé (A quoi ça sert d’aimer, c’est le jour du retour pour Faudel, avec la mise en radio de… C’est le jour, un morceau plein d’allant et garni de choeurs réconfortants, légèrement « andalou », qui annonce un album « à dominante uptempo » et porteur de textes fédérateurs.

Tokio Hotel : Bientôt le come-back… En attendant, ils vivent incognito !

Depuis leur Humanoid Tour, présenté à Bercy en avril 2010 et la sortie de leur CD et DVD live, c’est silence radio pour les Tokio Hotel… et on ne s’en plaint pas !

Pourtant, si Bill Kaulitz, son jumeau Tom et leurs super-copains Georg et Gustav (alias Guguss) ne nous donnent pas de nouvelles, ce n’est pas pour se goinfrer de saucisses de Francfort mais parce qu’ils travaillent, dans le plus grand secret, sur leur come-back qu’on nous assure retentissant.

Première étape de ce grand retour : ils étaient les invités d’honneur des MUZ TV Awards, qui se déroulaient vendredi 3 juin à Moscou en Russie. Pour l’occasion, ils ont donné une conférence de presse (au cours de laquelle Bill n’a même pas daigné ôter sa capuche à poils longs !). Répondant aux questions des journalistes, ils se sont notamment exprimés sur leur look et sur la nouvelle vie de Tom et Bill aux Etats-Unis, sans Georg et Gustav.

« Ça ne me dérange pas que mes fans copient mon look, au contraire, je trouve que c’est un honneur. Mais il faut bien reconnaître qu’il n’est pas bien compliqué de me ressembler. Ces derniers temps, je croise des tonnes de fans qui s’inspirent de mon look !« , a déclaré Bill Kaulitz.

« Maintenant que nous vivons aux Los Angeles, notre vie est totalement différente. Je peux aller au supermarché avec mon frère Tom pour acheter des yaourts sans me faire harceler par des tonnes de fans, comme ça se produit en Allemagne !« , a-t-il ajouté ensuite. Acheter jusqu’aux USA juste pour acheter ses yaourts tranquille… Sacré Bill !

Quelques heures plus tard, ils interprétaient trois titres en live sur la scène face à un public hystérique : Darkside of the sun, World behind my wall et le hit Automatic