Archive | 19 août 2011

pourquoi la mer est-elle salée ?

La mer Morte, située au Proche-Orient (une région du globe située en Asie), est l’une des plus salées au monde. On y a mesuré 300 grammes de sel par litre d’eau ! Cette mer est tellement salée que l’on peut flotter dessus sans problème. (	©magicinfoto)

Il y a quatre milliards d’années, la Terre ne ressemblait pas du tout à ce qu’elle est aujourd’hui : pas de mers, de villes, de montagnes ni d’animaux. Pas même un petit dinosaure ! La Terre était essentiellement faite de volcans qui crachaient sans cesse des gaz toxiques et de la vapeur d’eau rendant l’air complètement irrespirable.

Cela a duré pendant cent millions d’années ! Puis, petit à petit, la Terre s’est refroidie et la vapeur d’eau* crachée par les volcans s’est condensée. C’est-à-dire que les petites gouttelettes d’eau se sont réunies. Elles sont devenues plus lourdes et sont retombées sur le sol sous forme de pluie. Ces pluies étaient chargées de particules toxiques. Lorsqu’elles se sont posées sur le sol, elles ont rongé la roche et arraché de petits fragments à la surface :les minéraux*.

Les pluies ont ensuite coulé le long des fleuves et des rivières pour atterrir dans les mers et les océans.

Pourquoi la mer est-elle salée et pas les fleuves ?

Une fois arrivés dans les mers ou dans les océans, les minéraux se sont déposés au fond. Comme les mers et les océans ne se déplacent pas, les minéraux ont eu le temps de se transformer en sel.

À l’inverse, les rivières et les fleuves sont en mouvement, les minéraux n’ont pas eu le temps de se déposer au fond et de se modifier en sel. Ils ont été transportés jusqu’aux mers et aux océans.

Une mer extra-salée !

La mer Morte, située au Proche-Orient (une région du globe située en Asie), est l’une des plus salées au monde. On y a mesuré 300 grammes de sel par litre d’eau ! Cette mer est tellement salée que l’on peut flotter dessus sans problème.

Mais sais-tu d’où vient l’expression « faire la grasse matinée » ?

A la plage, à la montagne, au bout du monde ou chez soi, toutes les vacances ont un point commun : la grasse mat’ ! (© Nicole Waring / iStockPhoto)

 

Cela ne t’a pas échappé, c’est les vacances ! Et qui dit vacances dit grasse matinée ! Peut-être t’es-tu déjà demandé pourquoi les matinées passées à dormir étaient « grasses ». Un jour une actu te donne la réponse !

La question du jour :

Quel bonheur de ne pas entendre la sonnerie du réveil pour sortir du lit ! Quelle joie de pouvoir se prélasser au lit sans être obligé de se lever ! Comme beaucoup de personnes, tu es peut-être toi aussi un adepte de la grasse matinée

Mais sais-tu d’où vient l’expression « faire la grasse matinée » ?

On trouve en fait deux explications possibles.

Certains pensent que l’expression vient de l’ancien mot latin « crassus » : cet adjectif, qui signifiait « épais », a donné les mots « gras » et « grasse ».

L’origine de cette expression remonterait au 16e siècle. À cette époque, on disait « dormir la grasse matinée ». L’expression « faire la grasse matinée » évoquerait donc le fait de rester longtemps « dans l’épaisseur du sommeil ».

D’autres pensent que cette expression est liée… aux femmes. En 1600, on considérait qu’une femme était belle lorsqu’elle était ronde. Or, le fait de se prélasser longtemps au lit le matin permettait de « faire du gras », c’est-à-dire de grossir ! Les femmes de la haute société restaient donc volontairement au lit le matin pour s’engraisser.

C’est sûr que faire la « grasse mat’ », ce n’est pas très sportif ! Mais que c’est bon !

Pierre Quinon, 1er champion olympique français en saut, s’est suicidé à 49 ans

Pierre Quinon s'était retiré à Hyères

Jour noir pour l’athlétisme français, qui pleure celui qui lui offrit pour la première fois l’or olympique en saut à la perche, aux JO de Los Angeles en 1984 : Pierre Quinon, âgé de 49 ans, s’est suicidé mercredi 17 août 2011 au soir, selon une information confirmée les proches de l’ancien champion au président de la Fédération Française d’Athlétisme, Bernard Amsalem.

Après sa retraite sportive en 1993, le perchiste s’était installé sur le littoral varois, à Hyères, où il possédait une entreprise de rôtisserie.

Natif de Lyon, Pierre Quinon était monté à Paris au début des années 1981 pour s’entraîner au Racing Club de France, s’illustrant immédiatement sur la scène continentale en décrochant l’argent lors des Championnats d’Europe junior de 1981. L’année suivante, en 1982, il décroche son premier titre de champion de France, puis, en 1983, se remettant en cause après son échec aux Championnats du monde, il établit un nouveau record du monde de la discipline avec une barre à 5m82 lors d’un meeting à Cologne en août, et est le premier perchiste à se mesurer à la barre des 6m (qu’il échoue toutefois à franchir). Une consécration qui en appelle une autre : en 1984, année où il prend l’argent aux Championnats d’Europe en salle, il décroche l’or olympique avec une barre à 5m75, à Los Angeles et devient le premier Français champion olympique dans une épreuve de saut. Le quotidien L’Equipe se remémore les propos d’alors de celui qui ne se considérait pas comme un homme de records mais plutôt comme un compétiteur : « Ce titre a été pour moi une récompense collective. Il a concrétisé ce que Maurice Houvion et Jean-Claude Perrin avaient commencé. Je m’étais donné pour mission de réussir là où les autres Français avaient échoué. »

En 1985, il va encore un peu plus haut, effaçant 5m90 au meeting Nikaïa de Nice. Blessé lors de la saison 1986, il ne retrouvera jamais son meilleur niveau et mettra un terme à sa carrière en 1993, alors licencié à Bordeaux.

C’est dans la charmante commune de Hyères qu’il s’installe et entame sa seconde vie, officiant dans le commerce tout en s’adonnant à sa passion pour la peinture et en restant disponible pour l’athlétisme, conseillant notamment Romain Mesnil (vice-champion d’Europe 2006, vice-champion du monde 2007 et 2009) en 2004. L’Equipe lui avait consacré en 2008 un « Que sont-ils devenus ? » dans lequel il s’exprimait sur son quotidien.

Le site du quotidien Nice-Matin précise qu’il « avait renoué contact avec l’athlétisme en travaillant sur le projet des Mondiaux vétérans de 2015, dont l’organisation a été attribuée à la ville de Lyon« .