Archive | février 2011

Cyclisme : Une année sur les chapeaux de roues pour le SCO Dijon

A la veille du départ pour Perpignan, qui sera le théâtre d’un nouveau stage, et avant la première épreuve de la saison qui se tiendra samedi 05 février 2011, l’ensemble des coureurs du SCO Dijon se sont présentés aux partenaires, jeudi 03 février 2011 au soir. L’occasion de faire le point avec Romain Mary, le manager de l’équipe, sur la saison à venir après les départs des deux historiques, Jérémie Dérangère et Olivier Grammaire, et l’arrivée de cinq nouvelles recrues…

Un p’tit vélo dans nos têtes

Alors que le Tour de France avait mis la région Bourgogne à l’honneur l’été dernier (Lire notre article ici), l’organisation du Paris-Nice a dévoilé, le 1er février 2011, le tracé de la soixante-neuvième édition de cette course. Du 06 au 13 mars prochain, cette « course au soleil » reliera Houdan (Yvelines) à Nice (PACA), soit un parcours de 1.307 kilomètres en huit étapes, tablant donc sur l’usure des professionnels tout en instaurant une pointe de nouveauté avec l’organisation d’un contre-la-montre individuel de 27 kilomètres. La troisième étape partira de Cosne-sur-Loire dans la Nièvre pour se terminer à Nuits-Saint-Georges en Côte-d’Or, à une vingtaine de kilomètres au sud de Dijon.

Le vélo sera donc roi en 2011 en Côte-d’Or et le SCOD entend bien surfer sur la vague. Après une saison en demi-teinte, 2011 sera symbole de renouveau : « Il faut bien avouer que l’on s’attendait à mieux, confie Romain Mary, manager du SCO Dijon. Nous pouvions sur le papier prétendre au tiercé gagnant en coupe de France mais nous avons eu quelques déceptions. Sur le plan local, nous avons réalisé de bonnes prestations au Tour de Côte-d’Or (Lire tous nos articles ici) et surtout au Dijon-Auxonne-Dijon » (Lire notre article ici). Lors de cette classique, Olivier Grammaire assure le travail et l’emporte au sprint. Une victoire qui manquait à son palmarès.

Cinq nouvelles recrues

Cette année pourtant, ses coéquipiers devront faire sans. « Une page se tourne », aime à assener le manager du club, puisqu’ils sont huit à quitter le club dont les « anciens » et emblématiques Jérémie Dérangère et Olivier Grammaire : « C’est vrai qu’ils quittent le navire, poursuit Romain Mary. Mais il faut un physique et nous pensons aussi à la reconversion professionnelle ». L’effectif prend donc un coup de jeune avec cinq nouvelles recrues et ne comptera pas cette année de grosses pointures avec de grands palmarès. Un nouveau défi pour le SCOD qui veut jouer les troubles fêtes au sein de la DN1.

Parmi les recrues, Benjamin Le Roscouet, 19 ans, et Herberts Pudans, 24 ans, viennent tout droit de Roanne, club qui a frôlé l’hémorragie. En effet, dans un premier temps, ceux-ci devaient être accompagnés de Jérôme Mainard. A 24 ans, ce courreur avait remporté en 2010 le grand prix de Vougy, l’étape en ligne classic Désertines-Huriel (2e du général), le championnat Rhône-Alpes, le tour du Nivernais-Morvan (3e d’étape) et une étape du tour d’Auvergne. Mais devant les difficultés créées par la réforme des divisions nationales, les deux clubs se sont mis d’accord pour annuler ce « transfert » afin de ne pas mettre en cause la pérennité du club de la Loire.

Des tempéraments de vainqueurs

Envieux du programme sportif du SCOD, les deux hommes vont donc venir grossir les rangs, résultat d’une démarche personnelle : « J’ai coutume de dire, précise Romain Mary, qu’il vaut mieux engager des coureurs qui ont envie de venir et non pas de les démarcher ». La technique a également été mise à profit pour recruter Sébastien Grédy. A 30 ans, le coureur en provenance du CC Etupes n’est pas un inconnu puisqu’il a couru avec celui qui est devenu son manager à l’époque où ce dernier évoluait encore sur le vélo ! « C’est un coureur expérimenté, qui possède de bonnes aptitudes en montagne ». Une aubaine puisque le club, s’il pouvait compter sur de bons sprinteurs, souffrait d’une carence au niveau des grimpeurs.

Jocelyn Lemperrière était également désireux de venir au SCO Dijon. En provenance de l’AS Marcoussis, ce coureur « au tempérament de vainqueur », à taper dans l’œil du recruteur lors du grand prix de Marcoussis : « A l’époque, il s’est battu pour son maillot face au SCO, une attitude qui m’a convaincu ». Mais la surprise du chef réside dans l’arrivée de Romain Fondard. En contact avec plusieurs clubs de Division nationale, l’Auvergnat a finalement signé pour rejoindre le groupe qui se compose désormais de quinze coureurs.

Jusqu’à 20.000 kilomètres par an

Mais l’objectif reste toujours inchangé : « Rester dans le top 5 en coupe de France voire monter sur le podium. Il ne faut pas être trop gourmand mais vu notre effectif, il y a une place pour nous ! ». Avec des valeurs sûres comme Pierre-Luc Périchon et Sébastien Grédy pour les étapes à relief, Romain Fondard et Sébastien boire pour les sprints mais aussi des jeunes pousses que le club fait évoluer depuis leurs plus jeunes âges comme Pierre-Alain Nicole ou encore Jonathan Cessot (Lire notre article ici), le club avance de bons arguments et entrera très rapidement dans le jeu puisque la saison débute dès samedi 05 février 2011 avec la boucle catalane, une course de 127 kilomètres au départ de Perpignan et jusqu’à Gérone.

Les huit manches de la coupe de France figurent ainsi parmi les priorités tout comme les courses locales (Retrouvez le programme dans notre agenda). Et pour le futur, le SCOD peut compter sur sa réserve : « En 2011, nous avons une réserve de coureur en collaboration avec le pôle espoir de Dijon. Ils bénéficient de notre encadrement et évoluent suivant des objectifs tout en suivant une scolarité normale ». Dans ces jeunes pousses figurent entre autre Jérémy Conord, dont le frère Charlie Conord vient de rejoindre l’équipe de course en ligne avec comme objectif de se préparer pour les Jeux Olympiques de Londres en 2012… Quant aux coureurs de l’équipe 1, ils auront chacun 15.000 à 20.000 kilomètres au programme au cours de l’année, le tout pour un total de deux cents chambres à air !

LE DESERT…

Ce sont 3 hommes qui sont perdu dans un désert.

Soudain une oasis apparaît et ils courent tous plongés dans ce lac immense.

Soudain un génie apparais ! Il dit: « En plongeant dans ce lac vous m’avez libéré, j’exaucerai donc un souhait pour chacun d’entre vous. »

Alors le premier dit: « moi j’aimerais allez retrouver ma femme, mes enfants et ma mère. » Et hop il disparaît.

Le deuxième dit: « moi je n’ai pas de femme mais j’aimerais juste retrouver ma mère. » Et hop il disparaît lui aussi.

Alors le troisième dit: « moi je n’ai pas de femme, pas d’enfants et pas de mère, mais avant j’avais 2 camarades j’aimerais bien qu’ils reviennent….. »

Grand Dijon : Les défis du futur tramway

Quels tarifs appliquer pour garantir la rentabilité du futur réseau de tramway ? Comment conserver l’attractivité des déplacements en bus ? Que faire pour améliorer l’accessibilité des arrêts aux personnes à mobilité réduite ? Tels sont les questions que doivent se poser les acteurs du chantier du tramway dijonnais, selon le rapport « Observatoire tramway Grand Dijon » réalisé par le Centre d’études techniques de Lyon (Cete) et remis à dijOnscOpe lors du conseil municipal de Dijon, lundi 31 janvier 2011. Une analyse née de la comparaison avec d’autres agglomérations françaises d’environ 250.000 habitants sur le territoire hexagonal…

Le Havre, Tours, Reims, Brest : toutes ces villes ont en commun avec Dijon leur projet de mise en service d’un tramway à l’horizon 2012. Rythmé par de nombreuses comparaisons, le rapport du Cete débute avec l’analyse des vitesses commerciales observées sur chacun des réseaux de transports en commun existants. « Les vitesses commerciales permettent de détacher deux types de réseaux : ceux dont la vitesse est inférieure à 17 km/h, qui ont besoin d’un « nouveau souffle », et ceux dont la vitesse est supérieure à 17 km/h, ce qui est compétitif avec les automobiles », commence le rapport. Et d’ajouter : « Les réseaux de Dijon et Reims ont des vitesses commerciales inférieures à 17 km/h : ils doivent passer à un nouveau mode de transport en commun pour augmenter l’attractivité de leurs lignes ». L’un des premiers enjeux du tramway dijonnais sera donc de maintenir le niveau d’offre bus à un très bon niveau afin d’éviter la dérive d’un réseau à deux vitesses avec l’arrivée du tramway ; selon le rapport, la vitesse commerciale du réseau devra, d’une manière générale, être augmentée.

Du côté des tarifs, le Cete remarque qu’à Dijon, « le très bon usage du réseau ne se traduit pas en terme de recettes : il est donc « meilleur marché » que les autres pour les usagers ». L’enjeu, ici, sera donc « d’augmenter les recettes afin de compenser la hausse probable des coûts d’exploitation due à la mise en œuvre du tramway », note le rapport. Enfin, un questionnement sur l’accessibilité du réseau aux personnes à mobilité réduite a été mené, qui fait ressortir qu’à Dijon et au Havre, « moins de 10% des arrêts du réseau sont accessibles, ce qui reste faible ». Le dernier défi soulevé par le Cete est donc « d’améliorer la situation en terme de points d’arrêts accessibles », tout en « profitant de ce fait pour porter des efforts sur le réseau de bus afin d’arriver au niveau d’agglomérations plus importantes ».

Bourgogne : L’université ouvre grand ses portes le mercredi 02 février

Dans un communiqué reçu lundi 1er février 2011, l’université de Bourgogne annonce ses « Journées portes ouvertes », mercredi 02 février à Dijon et samedi 12 mars au Creusot, en Saône-et-Loire. Un second communiqué met l’accent sur l’Institut d’administration des entreprises (IAE), qui fera également découvrir ses formations mercredi 02 février, de 9h à 17h.

Pour en savoir plus, lire les deux communiqués de presse ci-dessous.

  • Communiqué n°1

« Journées portes ouvertes dans toute la Bourgogne pour les futurs étudiants, leurs parents et professeurs 

Réussir des études supérieures universitaires, préparer sérieusement sa vie professionnelle, envisager sa vie d’adulte, cela se prépare dès ce mois de février. 

A Dijon, Chalon, Nevers, Auxerre, Nevers et Le Creusot dans toute la Bourgogne, l’université ouvre ses portes aux jeunes plein d’avenir. Les JPO (journées portes ouvertes) annuelles sont une opportunité de s’informer sur les 400 diplômes organisés par l’uB, d’échanger avec des étudiants et des professeurs, de découvrir les locaux, les campus et toute une vie nouvelle à organiser.

A Dijon, 3000 élèves de terminale sont attendus ce mercredi 2 février dès 9 heures sur le campus Montmuzard.  Nombre d’entre eux arrivent en autobus avec leurs enseignants, grâce à la bonne organisation des collèges de l’Académie de Dijon. D’autres rejoignent le site 

universitaire avec leurs parents ou des amis et les dijonnais profitent des bus Divia (liane 1 Fac Mirande, liane 5 Erasme). Les visiteurs sont accueillis dans le Hall Mirande par le SIO (service d’information et d’orientation). Une documentation est préparée à leur intention et les services sont disponibles pour une information sur le processus d’inscription, les logements, la restauration, la vie étudiante, etc. L’accueil est voulu chaleureux : le CROUS offre le petit déjeuner et des étudiants de l’uB guident les visiteurs vers les disciplines de leur choix.

L’uB compte 10 UFR (Droit et Sciences politiques, Langues et communication, Lettres et philosophie, Médecine, Sciences pharmaceutiques, Sciences économiques et gestion, Sciences humaines, Sciences, vie, terre, environnement, Science et Techniques, STAPS). Toutes les disciplines sont organisées dans tous les niveaux sur le modèle européen LMD (licence, master, doctorat).

L’uB, c’est aussi plusieurs écoles d’ingénieurs : l’ESIREM (matériaux), ITII (ingénieur de l’industrie), ISAT (automobile et transport) et AGROSUP Dijon (l’institut national supérieur des sciences agronomiques, de l’alimentation et de l’environnement) et des DUT organisés dans les IUT. Ces facultés et instituts rassemblent près de 27.000 étudiants sur les 6 sites territoriaux dans les départements de la Côte d’Or, la Saône et Loire, la Nièvre et l’Yonne. 

Six rendez-vous JPO  

• Dijon (Campus Montmuzard), mercredi 2 février 2011 (9h-17h) 

• Nevers UFR Droit : mercredi 9 février (14h30 à 17h) 

• Auxerre : samedi 12 février (9h à 16h) 

• Nevers Isat : samedi 12 mars (9h à 17h) 

• Le Creusot : samedi 12 mars (9h à 17h)  

Plus d’information (sur l’uB et les JPO) : http://www.u-bourgogne.fr

Admission post-bac : http://www.admission-postbac.fr  

Orientation active : http://www.u-bourgogne.formation.fr »

  • Communiqué n°2

« Journée portes ouvertes à l’IAE de Dijon

L’IAE de Dijon, une école de Management Universitaire

Depuis maintenant 55 ans, l’Institut d’Administration des Entreprises de Dijon est devenu une référence dans l’enseignement du management. Véritable école de Management Universitaire, l’IAE de Dijon propose un cursus attractif Licence-Master-Doctorat dans un environnement dynamique appuyé par un réseau d’entreprises très présent.

Etablissement universitaire, l’IAE de Dijon allie enseignement de qualité et échange constant avec le monde de l’entreprise.

Des formations valorisantes et professionnelles autour du Management : l’IAE de Dijon propose des formations généralistes ou spécialisées dans les domaines du Management permettant à chacun d’adapter son parcours selon son projet qu’il soit professionnel ou orienté vers la recherche. Ces formations sont accessibles en formation initiale, en formation continue, en contrat d’apprentissage ou de professionnalisation, en VAE…

Le 2 février 2011 de 9h à 17h – Campus de l’université de Bourgogne Bâtiment Droit-Lettre, salle R05-R02 – boulevard Gabriel, 21000 Dijon« .