Archives

Irina Shayk, sur son petit canapé en velours, fait monter la température

Irina Shayk en sous-vêtements pour la marque Rampage - 2011

En robe moulante, Irina Shayk pour la marque Rampage - 2011

Sur son petit canapé Irina Shayk, prend la pose pour la marque Rampage - 2011

Irina Shayk en robe noire et bouche rouge pour la marque Rampage - 2011

Irina Shayk pour la marque Rampage - 2011

Irina Shayk pour la marque Rampage - 2011

Irina Shayk pour la marque Rampage - 2011

Irina Shayk pour la marque Rampage - 2011

Irina Shayk pour la marque Rampage - 2011

Irina Shayk pour la marque Rampage - 2011

Irina Shayk pour la marque Rampage - 2011

Irina Shayk pour la marque Rampage - 2011

Irina Shayk pour la marque Rampage - 2011

Irina Shayk pour la marque Rampage - 2011

La brûlante Irina Shayk, mannequin russe qui a fait tourner la tête du footballeur portugais Cristiano Ronaldo, est sans aucun doute la femme la plus sexy du monde. Ainsi, lorsqu’une marque de lingerie ou de vêtements parvient à s’offrir ses services, elle rentabilise au maximum l’opération.

Et la marque Rampage, qui a fait appel à Irina Shayk pour poser pour la campagne de la nouvelle collection, a bien amorti la rencontre en prenant une bonne vingtaine de photos, terriblement sulfureuses, assorties d’un making of video.

Pour l’automne 2011, Rampage propose donc une variété de tenues étriquées très coquines, que porte à merveille la belle brune. Très maquillée, époustouflante, sexuelle même, Irina apparaît torride sur le canapé en velours qui lui sert à prendre des poses sexy.

Puis pour la vidéo, histoire de la voir en mouvement, elle prend sa voix la plus sexy, se sert de son accent russe à faire transpirer et invite les spectateurs à se ruer sur la nouvelle collection Rampage.

Cliff Robertson, Oscar bouleversant pour Charly et Ben dans Spider-man, est mort

 Cliff Robertson, en juin 2004, lors de la première à Los Angeles de  Spider-man 2 , pour lequel il campait l'oncle Ben. 
 L'acteur, oscarisé en 1968 pour  Charly , est mort le 10 septembre 2011 à Long Island.

Acteur vedette des années 1960, récipiendaire durant cette décennie de l’Oscar du Meilleur acteur pour sa composition poignante d’un attardé mental dans Charly (1968) de Ralph Nelson, l’acteur américain Cliff Robertson est mort samedi 10 septembre 2011, au lendemain de son 88 anniversaire, de mort naturelle. Il s’est éteint à l’hôpital universitaire Stony Brook de Long Island (New York), a indiqué son assistante de longue date, Evelyn Christel. Les jeunes générations avaient pu se familiariser avec son visage fort et charismatique, qui en avait fait quelquefois un président ou un officier à l’écran, à l’occasion de sa participation à la trilogie Spider-man des années 2000, dans laquelle il incarnait Ben Parker, l’oncle (et père de substitution) de l’homme-araignée Peter Parker (Tobey Maguire).

Marié deux fois, la première avec Cynthia Stone (ex-épouse de Jack Lemmon) qui lui donna une fille, Stéphanie, et la seconde avec Merrill, dont il divorça en 1989, Cliff Robertson avait eu la douleur de perdre en 2007 la fille qu’il avait eue avec cette dernière, Heather, emportée par un cancer.

Grand passionné d’aviation (il avait reçu plus d’une récompense pour son travail de promotion de la discipline), qui collectionnait quelques spécimens notables (biplane Havilland Tiger Moth, un Messerschmitt Bf 108 ou encore un Supermarine Spitfire MK923) et se trouvait dans les cieux le 11 septembre 2001 lors des attentats qui frappèrent l’Amérique et spécialement Big Apple, Cliff Robertson s’était révélé en tant qu’acteur dans les années 1950, après une brève carrière dans le journalisme. Feuilles d’automne en 1956, la comédie musicale The Girl most likely en 1957, Les Nus et les morts en 1958, Gidget en 1959 et, surtout, La Bataille de la mer de corail la même année, où il jouait le rôle du commandant (Jeff Conway) d’un sous-marin (le Dragonfish) tombant aux mains des Japonais, marquent ses débuts.

En 1963, deux ans après avoir campé un assoiffé de vengeance dans Les Bas-fonds new-yorkais, il est starisé dans la peau du lieutenant John Fitzgerald Kennedy engagé dans la Seconde Guerre mondiale pour le film PT 109, choisi par JFK lui-même pour l’incarner, devenu président des Etats-Unis au moment du film, puis incarne l’année suivante un présidentiable dans The Best man (Que le meilleur gagne). La consécration arrive en 1968 avec l’Oscar du meilleur acteur pour sa composition du rôle-titre de Charly (1968), drame de Ralph Nelson adapté du roman Des Fleurs pour Algernon de Daniel Keyes qui le voit incarner un attardé mental au destin tragique : désireux de s’élever, Charly prend des cours du soir, puis participe à un programme expérimental d’augmentation de l’intelligence qui le met en « compétition » avec la souris cobaye, Algernon. Après une intervention chirurgicale, la vie de Charly change du tout au tout : devenu un vrai génie, il en subit les effets secondaires ; évincé de son travail par des employés qui ne peuvent plus se moquer de lui, son comportement change et il devient agressif, même avec Alice, celle qui l’a aidé et avec qui il fondera plutôt des projets de mariage. Mais Charly découvre qu’Algernon régresse, s’inquiète de connaître le même sort. Il tente alors de trouver une issue avec le laboratoire, en vain. Et lorsque Algernon meurt, Charly régresse. La fin du film le voit jouer au jardin d’enfants, sous le regard d’Alice…

Malgré son implication dans un scandale hollywoodien affectant la Columbia dans les années 1970 et une mise au ban durant quelques années à la fin de la décennie, l’acteur oscarisé continuera à être sollicité : après notamment Trop tard pour les héros (1970), Les Trois jours du condor (1975) et Obsession (1976), on le verra par exemple dans Brainstorm (1983), Star 80 (1983 – il y tient le rôle de Hugh Hefner), Malone (1987), Los Angeles 2013 (1996).

Habitué des apparitions télévisées et comédien de scène très actif également, son baroud d’honneur aura lieu dans la trilogie Spider-man (il ne devait pas apparaître dans le reboot actuellement en post-production avec Andrew Garfield dans le rôle principal), pour laquelle il campe l’attachant oncle Ben, le père adoptif du héros Peter Parker.

Cliff Robertson a son étoile sur le Hollywood Walk of Fame, et ce n’est que justice.

 

 

Emma de Caunes s’est mariée avec Jamie Hewlett

 Emma de Caunes et Jamie Hewlett le 24 janvier 2011 au défilé de mode Etam collection printemps-été 2011 au Grand Palais suivi d'une soirée au Ritz. Le couple s'est marié à Saint-Paul-de-Vence le 10 septembre 2011.

Dix ans après avoir joué les muses du rock anglais au côté de Thom Yorke et devant la caméra de Michel Gondry pour le clip Knives Out de Radiohead, la toujours charmante Emma de Caunes, au lendemain de ses 35 ans fêtés le 9 septembre, vient de convoler avec un autre enfant terrible de la scène musicale britannique : Jamie Hewlett, 43 ans, la moitié graphique de Gorillaz avec son alter ego Damon Albarn. Dix ans aussi après avoir épousé en premières noces un autre musicien, Sinclair.

Le couple, formé en décembre dernier après leur rencontre sur le plateau de La Musicale, émission qu’anime depuis 2004 Emma sur Canal+, et une interview aux allures de coup de foudre, est passé samedi 10 septembre 2011 devant le maire de Saint-Paul-de-Vence (Alpes-Maritimes). Le mariage a été célébré en présence d’un témoin de qualité, en la personne de Damon Albarn himself, et sous le regard ravi d’Antoine de Caunes, papa musicomane comblé qui a décidément bien transmis sa fibre à sa fille, et de son épouse en secondes noces la journaliste de la chaîne cryptée Daphné Roulier. Il s’agit également du deuxième mariage d’Emma de Caunes, précédemment unie à Sinclair, de 2001 à 2005, dont sa fille Nina, qui va sur ses 9 ans, est le fruit.

Le cortège nuptial, constitué d’une cinquantaine de personnes dont notamment la comédienne Lea Drucker et le frère d’Emma de Caunes, a ensuite joyeusement arpenté les rues de la pittoresque commune méridionale pour gagner l’auberge de La Colombe d’Or que les mariés affectionnent particulièrement, haut lieu des parages que fréquentèrent assidûment peintres et stars du showbizz, et où s’unirent 60 ans plus tôt précisément Yves Montand et Simone Signoret, pour un vin d’honneur béni par la douceur provençale.

On imagine volontiers qu’avec des convives tels que ce fou furieux de rock d’Antoine de Caunes, genre auquel il consacra d’ailleurs un Dictionnaire amoureux édifiant en 2010, et Damon Albarn, la nuit de fête qui s’ensuivit contenait tous les ingrédients d’une noce réussie !

François-Henri Pinault, père du fils de Linda Evangelista, parle enfin

François-Henri Pinault le 9 avril 2011.

Le mois dernier, souvenez-vous, nous apprenions que le mannequin canadien Linda Evangelista, 46  ans, faisait appel à un tribunal de New York en vue de réclamer une pension alimentaire au papa de son petit Augustin, qui fêtera ses 5 ans en octobre 2011. L’icône de mode réclame en effet 46 000 dollars (32 000 euros), soit « la somme la plus élevée de l’histoire de ce tribunal des affaires familiales« , selon le juge qui gère l’affaire.

C’est dans le cadre de cette requête que l’identité du père de son fils, qui n’avait jamais été révélée par le top model depuis la naissance de son bout d’chou – un architecte new-yorkais était cité par les médias comme géniteur potentiel -, avait été connue.

Ce dernier n’est autre queFrançois-Henri Pinault, 49 ans, marié depuis février 2009 à l’actrice mexicano-libanaise Salma Hayek, 44 ans, avec qui il a une petite fille, Valentina Paloma (4 ans le 21 septembre).

Dans les colonnes du magazine ELLE en kiosques ce vendredi 9 septembre, l’homme d’affaires s’est exprimé avec transparence quant à cette information. « Mon fils s’appelle Augustin Evangelista Pinault. (…) Je l’ai reconnu dès 2007. Augustin est né le 11 octobre 2006, alors que ses parents étaient séparés depuis plus de huit mois et, à chaque occasion possible, je le fais participer à ma vie de famille aux États-Unis ou en France, notamment avec sa soeur Valentina, née en septembre 2007 ; il est totalement intégré à ma famille. »

François Henri-Pinault réajuste donc, via ses propos accordés à ELLE, les rumeurs selon lesquelles il serait totalement désengagé de la vie quotidienne de son fils. Selon une source proche, le patron du groupe PPR (Gucci, Yves Saint Laurent, Fnac et Puma) aurait proposé dès la naissance d’Augustin de participer au financement de son éducation, à l’instar de ce qu’il donne à la maman de ses deux autres enfants, Mathilde et François. Une suggestion que Linda Evangelista aurait refusé à l’époque.

Toujours selon ELLE, la somme de la pension devrait être fixée en décembre prochain.

Johnny Hallyday bluffant au théâtre, devant sa Laeticia et ses amis !

Johnny Hallyday dans Le Paradis sur Terre

Le mardi 6 septembre s’est tenue, au Théâtre parisien Édouard-VII, la première représentation de la pièce de Tennessee Williams Le Paradis sur Terre. Au casting : Johnny Hallyday, qui montait sur les planches pour la première fois, Audrey Dana et Julien Cottereau.Bernard Murat, le metteur en scène du projet, confiait quelques jours auparavant à l’AFP : « Il a attrapé le virus. Il a très peur, mais est en même temps très excité. Il a beaucoup travaillé et a hâte que le public arrive. C’est un vrai acteur. On l’oublie en ne retenant que le chanteur. » Deux couturières avaient eu lieu dimanche et lundi soir, devant un public d’amis et quelques people… Cela avait permis le rodage.

Après avoir été dans la salle lors de ce coup d’envoi, Purepeople.com ne peut qu’aller dans le sens du scénographe. Dans le rôle de Chicken, homme tourmenté et marginal, à moitié noir, entretenant des rapports plus que tendus avec son demi-frère Loth, qui lui, est blanc, l’Idole des jeunes, 68 ans, est impeccable.

L’intrigue se déroule durant les années 60, dans le Mississippi. Deux hommes se disputent la maison familiale ainsi qu’une femme, alors qu’un ouragan est sur le point de ravager la région. Au début du spectacle, il apparaît dans une séquence filmée coup de poing, dans laquelle le public le découvre en héros bourru, avec un visage marqué au charisme prenant. Se succèdent ensuite des scènes jouées avec justesse et rythme.

Si les critiques du Paradis sur Terre sont ce mercredi matin assez moyennes – Le Parisien qualifie le ton de Johnny de « monolithique« , et la pièce de « comédie un peu grasse » -, nous nous y opposons. Les deux heures de spectacle sont extrêmement savoureuses, la prestation du rockeur, parfait dans un rôle taillé à sa mesure – des conditions de jeu que d’autres, monstres sacrés comme Depardieu ou Arditi, connaissent également -, et vêtu d’une chemise à carreaux et d’un pantalon près du corps, est épatante, face à des acolytes de jeu très talentueux. Des comédiens formidables et habitués des planches, face auxquels Johnny Hallyday n’a absolument pas démérité. Il n’y avait aucune différence entre ce « jeune acteur » et ses deux complices.

Sur la scène du Théâtre Edouard-VII, le public, composé certes de fans de l’interprète de Que je t’aime mais également d’amateurs de théâtre venus voir une pièce avant tout, a découvert un Johnny acteur, qui n’a laissé aucune confusion avec le Johnny chanteur que le monde connaît depuis cinquante années. Jack Lang, Line Renaud, François Berléand, Jean-François Stevenin entre autres, et, bien évidemment, Laeticia Hallyday, l’ont applaudi à tout rompre. Ce mélange et ce choc des cultures ont été un vrai plus pour porter la salle. Johnny Hallyday connaissait son texte « au cordeau », sans aucune hésitation, avec le ton et les variantes nécessaires à l’intrigue. Pendant deux longs monologues, il ne fait aucune faute. Il est SANS oreillette, sans souffleur, sans prompteur et sans anti-sèches, n’en déplaise à ceux qui se sont gaussés à l’avance. Il a bossé, ça se voit, ça s’entend, et il a vraiment réussi son pari : « J’ai envie de faire des choses que je n’ai pas encore faites avant que je ne puisse plus les faire », avait-il déclaré.

Les critiques de quelques journalistes ce matin ressemblent à un certain parisianisme mondain, qui se tord la bouche pour ne pas reconnaître le talent et le travail du comédien de théâtre qui est né hier, à 68 ans, sur les planches de l’Edouard VII. longuement applaudi. Standing ovation pour Johnny, Audrey Dana (époustouflante !) et Julien Cottereau (un rôle difficile qui ne le met pas en valeur et dans lequel il excelle), et de nombreux rappels, plus que mérités. Un Johnny humble, discret, tenant ses partenaires par la main, les faisant applaudir par le public. Bernard Murat a rejoint ses comédiens pour le dernier salut, très ému.

Il était étonnant de voir le public présent, particulièrement les fans, faire preuve d’un tel respect pour le comédien. Peu après la fin de la représentation, le public était encore sur cette jolie place Edouard VII – certains interrogés par les journalistes de télévision et radios pour donner leurs premières impressions – quand Johnny, entouré d’Audrey et de Julien, est apparu devant la porte des coulisses et leur a lancé « Alors, ça vous a plu ?« , un peu inquiet et presque timide. Accueilli par des bravos et des applaudissements nourris (mais pas par la folie habituelle des après-concerts, pas de gardes du corps impressionnants), on a pu prendre toute la mesure de l’importance de cette performance, pour lui… et pour nous.

Le Paradis sur Terre de Tennessee Williams doit se jouer 72 fois… il semble difficile, même si la demande est grande, que la pièce soit prolongée en raison de la tournée que doit préparer le chanteur.

Un mot : foncez ! Réservez vos places de théâtre sur le site officiel du Théâtre Edouard VII.

Frédéric François : Sa nièce victime d’un terrible accident de voiture

Frédéric François lors de l'enregistrement de l'émission Vivement Dimanche spéciale Italie diffusée le 1er mai 2011

Un drame a frappé la famille du chanteur Frédéric François. Sa nièce de 16 ans a été victime, vendredi dernier, d’un terrible accident de voiture qui l’a plongée dans le coma.

Giula Barracato est la fille de Santo Barracato, frère de Frédéric François, de son vrai nom Francesco Barracato. Le frère de l’artiste belge raconte l’accident dans le journal Meuse, ce mercredi : « Ma fille Giula se trouvait chez sa maman vendredi soir. L’un de ses copains est venu la chercher en voiture vers 23 heures. Je ne sais pas exactement où ils se rendaient. » Selon RTL.be, le conducteur a perdu le contrôle de son véhicule et heurté quatre voitures en stationnement, entre Liège et Ans.

« Ma fille, ainsi que deux autres passagers qui se trouvaient également à l’arrière du véhicule, ont été éjectés par le hayon arrière. Giula a été projetée contre une façade. Le choc a été très violent. Elle est directement tombée dans le coma et a été transportée d’urgence à l’hôpital de la Citadelle. Elle ne s’est pas encore réveillée. »

Toute la famille est aujourd’hui au chevet de l’adolescente.

Secret Story 5 : Devant l’énorme succès, l’émission est prolongée…

Secret Story 5 a déjà commencé !

A l’heure où Zelko et Ayem sont nominés cette semaine, notre espion de toujours Max la Menace a décidé de se pencher sur le bon déroulement de Secret Story 5. Nous nous sommes donc concentrés sur les grilles de programme du petit écran pouvant ainsi découvrir les dates de diffusion jusqu’à trois semaines d’avance.

C’est ainsi que nous avons pu remarqué que ni le 23 septembre, ni le 30, n’était indiquée une quelconque demi-finale ou encore moins une finale de Secret Story 5. L’émission, qui a démarré le vendredi 8 juillet, devait durer 12 semaines. Si c’était le cas, la finale devrait avoir lieu le 30 septembre, hors il semblerait que ce ne soit pas le cas.

Devant le grand succès de Secret Story 5 – les quotidiennes enchaînent les cartons d’audience -, TF1 a réussi l’impossible : à savoir faire oublier l’échec de son programme Carré Viiip. Devant cet énorme succès du programme, la chaîne privée semble avoir décidé de prolonger l’émission. Max la Menace est sur le coup…

Selon nos informations, la finale devrait ainsi avoir lieu le 7 octobre et pourrait même être encore repoussée au 14 octobre, voir au samedi 15 octobre, en prime time. Naturellement, Max continue de feuilleter les magazines télé, de fouiller les poubelles de la prod et de s’accrocher à sa branche au-dessus de la maison des secrets et vous promet de nouvelles infos exclusives dans les plus brefs délais !

C’est tout… pour le moment !

Purepeople.com

Eddy Mitchell : La classe ultime pour de merveilleux adieux

Eddy Mitchell - Mes Derniers séances - à l'Olympia les 3, 4 et 5 septembre 2011.

Eddy Mitchell sur la scène des Victoires de la musique, à Paris, le 1er mars 2011.

Eddy Mitchell fait ses adieux à la scène à l'Olympia. Images BFMTV du concert du 3 septembre 2011.

Eddy Mitchell donnait lundi soir, le 5 septembre 2011, le dernier de ses trois concerts parisiens dans la mythique salle de l’Olympia. Un show au parfum particulier qui met fin non seulement à une tournée triomphale de plus d’une centaine de dates, mais surtout à la carrière scénique de l’artiste.

Hier soir, le spectacle, auquel assistaient entre autres Régine et le prince Albert venu seul, s’est ouvert par un message audio très chaleureux de l’ami Johnny Hallyday. Les deux rockeurs ont commencé leur carrière ensemble et ne se sont jamais quittés. Johnny Hallyday ne pouvait être présent puisqu’il jouait sa deuxième couturière du Paradis sur Terre, la pièce de Tennessee Williams qui s’ouvre le 6 septembre à quelques mètres de l’Olympia, au Théâtre Édouard-VII.

Dans la salle, l’excitation et la ferveur sont palpables. L’émotion, bien sûr, parcourt les lieux. Eddy Mitchell en costume trois-pièces, ultra-chic, interprète ses plus grands titres comme Couleur menthe à l’eau, La Dernière séance, Le Cimetière des éléphants ou encore L’esprit grande prairie que lui ont écrits Laurent Voulzy et Alain Souchon. Le tout accompagné d’un big band aux cuivres sensationnels, de pas de danse magnifiques qui suscitent à chaque fois une rumeur admirative dans le public, et de souvenirs délicieusement racontés.

Eddy Mitchell termine par le titre Come-Back, extrait du récent album éponyme, et chante « non, je nous ferai jamais le coup du come-back« … Le public n’y croit pas, ne veut pas y croire et entonne un « Ce n’est qu’un au revoir Eddy » retentissant. « Merci pour tout le bonheur que vous m’avez apporté« , lance le chanteur. Lorsque le rideau tombe, la salle ne se vide pas, les gens ne veulent pas partir. Eddy Mitchell réapparaît en peignoir bleu à pois blancs, une cigarette à la main : « Faut rentrer maintenant, c’est fini. Repos. Et vous pouvez fumer… »

Classe jusqu’au bout, l’intégralité de la recette de cet ultime spectacle sera reversée à l’association Les Puits du désert, chère au coeur du chanteur. Chaque spectateur repart d’ailleurs avec une écharpe légère, aux couleurs de l’association, brodée du nom d’Eddy et de la date. Un autre joli souvenir.

Il y a quelques jours, au micro de Nikos Aliagas sur Europe 1, Eddy Mitchell répondait à cette phrase de Charles Aznavour (à l’actualité brûlante) qui disait que, dans 80 ans, il ne resterait rien de lui : « Ce qui restera de moi ne me préoccupe pas du tout« , insiste Eddy. « Faire partie d’un patrimoine, en quelque sorte, ça a un petit côté emmerdant pour les jeunes générations. Mais bon, si on aime mes chansons dans 80 ans, là où je serai, je n’en serai pas mécontent. D’ailleurs, j’en aurai sûrement rien à f***** ! »

S’il fait ses adieux à la scène, Eddy Mitchell ne compte pas arrêter d’enregistrer des chansons. Pour l’heure, ses projets immédiats sont au cinéma. Il vient de tourner le nouvel Etienne Chatiliez, intitulé L’Oncle Charles. Ensemble, ils avaient cartonné avec l’inoubliable Bonheur est dans le pré. Il sera également au casting du premier film de Régis Roinsard, Populaire, aux côtés de Romain Duris, Déborah François, Bérénice Bejo, Nicolas

 

 

Socrates : Le légendaire footballeur brésilien hospitalisé dans un état grave

Socrates, légendaire capitaine de la sélection brésilienne des années 80 a été hospitalisé lundi 5 septembre 2011 au Brésil

Considéré par beaucoup comme le joueur le plus élégant de tous les temps, le footballeur brésilien Socrates est aujourd’hui hospitalisé dans un état grave, selon l’AFP.

Sócrates Brasileiro Sampaio de Souza Vieira de Oliveira, dit Socrates, était le capitaine de la mythique sélection brésilienne des années 80, considérée comme la meilleure équipe de tous les temps. L’ancien joueur de 57 ans qui a porté les couleurs du Botafogo, des Corinthians, de la Fiorentina ou encore de Santos avait déjà été admis en soins intensifs le 20 août dernier pour soigner une hémorragie digestive. Il en était sorti le 29 août, avouant alors son addiction à l’alcool. Mais le lundi 5 septembre, Socrates a de nouveau été hospitalisé, pour la même raison.

« Nous ne pouvons pour l’heure nous avancer sur l’état de santé » de Socrates, a ainsi déclaré le porte-parole de l’hôpital Albert Einstein.

Véritable idole du peuple brésilien, Socrates, dit « Le Docteur« , était à l’origine de ce que l’on a appelé la démocratie corinthienne, qui implique que « chaque décision liée à la vie du club est soumise au vote des joueurs, lesquels inscrivent d’ailleurs ostensiblement le mot démocratie sur leurs maillots« . Un pavé lancé dans la mare et que beaucoup considèrent comme les prémices de la démocratie au Brésil, alors sous le joug de la junte militaire.

Joueur longiligne reconnaissable à sa barbe, le frère de l’ancienne star du PSG et ancien capitaine du Brésil Rai avait rechaussé les crampons alors qu’il dirigeait la petite équipe anglaise de Garforth Town en 2004, avant de se retirer au Brésil.

Braquo: clap de fin pour les ripoux Nicolas Duvauchelle et Jean-Hugues Anglade ?

Jean-Hugues Anglade et Nicolas Duvauchelle dans la série Braquo

Au mois de juillet, la triste nouvelle tombait. Canal + renonçait à la seconde saison de Pigalle la Nuit, la série évènement de la chaîne cryptée dont le beau Jalil Lespert était la vedette. Aujourd’hui, Canal + s’apprêterait à faire ses adieux à une autre de ses créations artistiques à succès : Braquo.

Comme l’annoncent nos confrères de Télé 2 Semaines, la chaîne diffusera la saison 2 de Braquo dès le mois de novembre et le tournage de la saison 3 est déjà programmé. En revanche, il ne devrait pas y avoir de saison 4. Jusqu’ici, Canal + n’a pas encore confirmé cette triste nouvelle.

En effet, la série créée par Olivier Marchal, dans laquelle nous retrouvons dans les rôles principaux les comédiens Jean-Hugues Anglade (Nikita, Subway, 37°2 le matin, La reine Margot), Nicolas Duvauchelle (Les corps impatients, Une aventure, Hell) et Karole Rocher (Scorpion, Le bal des actrices) est un véritable succès.

Canal +, qui diffusera ce soir, lundi 5 septembre, le premier épisode de Platane, la série évènement d’Eric Judor, aurait-elle décidé de contrarier ses fidèles abonnés ?