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Paul McCartney et Nancy Shevell se sont mariés en beauté !

 Just married !  Sir Paul McCartney et Nancy Shevell, superbe, se sont   mariés dimanche 9 octobre 2011 à la mairie de  Marylebone, dans le centre de   Londres.

Moins de 48 heures avant, ils sortaient tranquillement dîner chez Cecconi’s, dans le quartier chic de Mayfair, sans craindre les photographes ; la veille, ils honoraient Yom Kippur à la synagogue locale ; le matin même, pour être affûtés et fringants en ce jour J, ils allaient ensemble à la salle de sport, touours sous l’oeil des médias, très intéressés par leur union. Et ce dimanche, ça y est : Sir Paul McCartney a fait de Nancy Shevell, sa bien-aimée depuis 2007, la troisième épouse de sa vie. Et toujours en partageant son bonheur avec les photographes et le public.

Père et grand-père comblé, l’ex-Beatle, très amoureux, s’est remarié dimanche 9 octobre 2011 à la mairie de Westminster, à Marylebone, dans le centre de Londres, où il avait épousé en 1969 la photographe américaine Linda Eastman (qui lui donna, outre sa fille Heather qu’il adopta, trois beaux enfants : Mary, Stella et James), décédée en 1998 des suites d’un cancer du sein.

Depuis l’ex-Beatle avait bien refait une tentative, s’étant enamouré d’Heather Mills, ce qui lui a coûté un divorce assez désagréable, prononcé en 2008 et sanctionné de 30 millions d’euros d’indemnité compensatoire pour madame…

Mais la belle complicité que Macca, 69 ans et toujours alerte, et Nancy Shevell, femme d’affaires new-yorkaise de 18 ans sa cadette (51 ans), dégage ne peut que laisser augurer du meilleur pour la suite.

La petite Beatrice en demoiselle d’honneur

Lorsque les amoureux sont apparus à la sortie de leur domicile de St John’s Wood, dans le nord de Londres, main dans la main, les photographes et les curieux ont pu découvrir la mine radieuse de Nancy Shevell, lumineuse dans sa robe de mariée ivoire d’une élégance simple, vraisemblablement une création de Stella McCartney (fille de Paul, dont il a suivi en début de semaine la présentation à la Fashion Week parisienne), et avec une fleur assortie dans les cheveux. En gentleman, l’artiste, lui-même très chic dans son costume bleu marine rehaussé d’une cravate bleu ciel, a offert à sa belle de l’aider à monter dans la voiture qui les a conduits jusqu’au bureau du registre des mariages de la mairie de Marylebone, devant laquelle une foule de fans patientait et réservait son ovation pour l’arrivée du couple. Et pendant que les amoureux prenaient la pose, Beatrice, la fille de 8 ans que Paul a eue avec Heather Mills, adorable dans son manteau et sa robe rose, tenant un bouquet et la tête couronnée de fleurs, gravissait les marches. Imitée quelques instants après par les mariés, sous l’ovation du public. A noter que Nancy Shevell, qui est une amie de longue date de Paul et de la regrettée Linda, a elle aussi un enfant, Arlen, 19 ans, né de son mariage avec Bruce Blakeman, qui dura 24 ans. Les jeunes mariés sont ensuite ressortis sous les vivats et une pluie de pétales, sous les yeux de leurs proches, dont, notamment, Ringo Starr et sa femme Barbara Bach.

Tout est prêt pour la fête, et même… une composition originale ?

Après quoi, Paul et Nancy célèbreront leur amour et leur union lors d’une réception privée à leur domicile de St John’s Wood, en présence d’une trentaine de convives seulement (plutôt low profile pour un couple dont la fortune cumulée avoisinerait les 800 millions d’euros), pense savoir la presse anglaise, laquelle avance également que Macca aurait réservé une sérénade spéciale à sa chérie, en ce jour qui marque le 72e anniversaire de la naissance de son ancien complice des Beatles, John Lennon.

Une création originale qu’il pourrait donc dévoiler dans l’intimité… avant de l’inclure à un prochain album ? Le Daily Record dévoile en tout cas une autre partie de la setlist supposée, indiquant que Paul McCartney devrait interpréter lors de la fête Let it be, tube des Beatles qu’il chanta à Nancy, riche héritière d’une entreprise familiale de transports new-yorkaise, lors de leurs vacances au Maroc en 2008, peu après leur rencontre, et Let me roll it, tube écrit pour les Wings, qui serait une des préférées de Nancy, avec notamment les paroles : « You gave me loving in the palm of my hand » (« Tu m’as déposé l’amour au creux de la main« ).

Cela se passera quoi qu’il en soit à l’abri des regards indiscrets, à St John’s Wood, où sont notamment attendus les cinq enfants de Paul (Heather, Mary, Stella, James et Beatrice), les préparatifs se sont mis en branle en fin de semaine : un grand barnum a été dressé dans le jardin de la propriété abrité par un mur de deux mètres de haut. Devant l’entrée, un auvent a été aménagé. Livraisons de chaises, de fleurs, d’oeuvres d’art et de champagne se sont succédé samedi.

Rien à voir avec le gigantisme du mariage précédent de Sir Paul McCartney, avec 300 convives au château Leslie, en Irlande, qui avait coûté la bagatelle d’1,8 million d’euros – pas mal, pour un mariage qui n’aura tenu que trois ans (le couple s’est déchiré dès 2006). En l’occurrence, les médias anglais ont vu décharger du champagne Dumangin Grande Reserve à environ 30 euros la bouteille, d’un excellent rapport qualité-prix, en lieu et place du Laurent Perrier à plus de 200 euros de la précédente noce.

Les jeunes mariés sont censés ensuite décoller pour les Etats-Unis et les Hamptons, où ils possèdent chacun une résidence, afin de donner une autre fête.

Carole Rousseau s’est mariée !

Carole Rousseau en décembre 2010 à Paris

Voilà une excellente nouvelle pour l’animatrice Carole Rousseau. Celle qui anime avec brio chaque jeudi Masterchef (on la retrouvera d’ailleurs ce soir dans le huitième épisode au sommet des montagnes) s’est mariée le 1er octobre en Corse avec un avocat, comme l’annonce le magazine Télé 7 Jours (en kiosques le 10 octobre 2011).

Tout sourit donc à l’animatrice de 43 ans. Elle cartonne avec la télé-réalité culinaire de TF1, dans laquelle elle est devenue très chaleureuse, ou encore avec Le Grand concours des animateurs. Carole Rousseau doit maintenant être la plus épanouie des femmes.

Cayetana, 85 ans, excentrique duchesse d’Albe, a épousé Alfonso et fait le show

Cayetana Fitz-James Stuart, duchesse d'Albe, a convolé en troisièmes noces mercredi 5 octobre 2011 : âgée de 85 ans, la plus folklo des aristo espagnoles a épousé Alfonso Diez Carabantes, un fonctionnaire de 24 ans son cadet, à Séville.

Cayetana Fitz-James Stuart, duchesse d'Albe, a convolé en troisièmes noces mercredi 5 octobre 2011 : âgée de 85 ans, la plus folklo des aristo espagnoles a épousé Alfonso Diez Carabantes, un fonctionnaire de 24 ans son cadet, à Séville.

Cayetana Fitz-James Stuart, duchesse d'Albe, a convolé en troisièmes noces mercredi 5 octobre 2011 : âgée de 85 ans, la plus folklo des aristo espagnoles a épousé Alfonso Diez Carabantes, un fonctionnaire de 24 ans son cadet, à Séville.

Elle n’est pas seulement l’aristo la plus titrée au monde, elle est aussi, à n’en pas douter, l’une des plus folklo. Maria Del Rosario Cayetana Fitz-James Stuart, grande d’Espagne et 18e duchesse d’Albe, réputée pour son franc-parler, son exubérance et sa coquetterie (qui lui a permis d’intégrer le classement 2009 des personnalités les mieux habillées selon Vanity Fair), a triomphé de la controverse sur quelques pas de flamenco et vient de convoler en troisièmes noces, mercredi à Séville : à 85 ans, elle a bien épousé, comme elle le voulait envers et contre tout/s, Alfonso Diez Carabantes, un fringant fonctionnaire de 24 ans son cadet. La cérémonie a eu lieu dans la chapelle de Las Duenas, son palais andalou du XVe siècle au coeur de Séville, qui abrita ensuite le banquet composé notamment de gazpacho, de riz provençal aux crevettes de Huelva et de langouste à la sauce américaine puis de flan sucré à la noix de coco. Deux fois veuve, la mariée, catholique, a passé la nuit précédente séparée de son bien-aimé (« depuis le début, il a dit qu’il était amoureux non pas des titres, mais de la femme qui les a« , affirma-t-elle à son sujet), comme le veut la tradition.

Témoignage éloquent de son exceptionnelle popularité, qui a traversé les décennies, de nombreux admirateurs et admiratrices, en grande tenue malgré la chaleur accablante (plus de 30°C), avaient fait le pied de grue, jouant de l’éventail, pour la voir arriver et découvrir Doña Cayetana dans sa robe rose pâle à volants et dentelle signée des créateurs ibériques Victorio & Lucchino, puis l’acclamer lorsqu’elle s’est déchaussée – une de ses croquignolettes habitudes – pour danser pieds nus sur le tapis rouge déroulé devant son palais sévillan Las Duenas, où le mariage a été célébré mercredi 5 octobre 2011. Dénouement heureux et fantasque, tout à l’image de la « jeune » mariée, d’un rocambolesque feuilleton familial (« ton univers impitoya-a-ble ») qui l’a vue administrer de son vivant son héritage pour clouer le bec de sa cupide progéniture et avoir le droit de convoler en paix.

Un mariage d’amour… payé au prix fort

Socialite adulée dont les déclarations pas piquées des hannetons (un petit côté Liliane Bettencourt dans ses grands jours…) font les délices de la presse et de la télévision hispaniques, la chef de la maison d’Albe, dynastie qui remonte au XIVe siècle, avait forgé dès 2008 son projet de remariage avec le jeunot Alfonso Diez Carabantes, roturier provincial natif de Palencia, fonctionnaire et patron d’une société de relation publiques. Dès la révélation de ses intentions, elle s’était heurtée à la désapprobation virulente de ses enfants et même du roi Juan Carlos, que la duchesse apaisa via un communiqué publié par la Maison d’Albe, dans lequel était évoquée une relation « basée sur une longue amitié et sans aucun projet de mariage« . C’était reculer pour mieux sauter, et, en 2011, Doña Cayetana décida de faire fi des avis des autres et d’organiser son mariage, auquel le roi Juan Carlos a finalement donné son aval. Pour ce faire, elle commença par amadouer ses descendants en leur donnant, de son vivant et tandis que son fiancé Alfonso renonçait à toute prétention sur sa fortune, leur part de l’héritage. Glauque.

C’est un magot estimé entre 600 millions et 3,5 milliards d’euros que se sont donc partagé les six enfants de la duchesse, descendante du roi Jacques II d’Angleterre (et partant parente éloignée de Winston Churchill et Lady Di), issus de son mariage célébré en 1947 avec Don Pedro Luis Martinez de Irujo y Artacoz : Carlos Fitz-James Stuart, 14e duc de Huescar, Alfonso Martínez de Irujo y Fitz-James Stuart, 15e duc d’Aliaga, Jacobo Martínez de Irujo y Fitz-James Stuart, 23e comte de Siruela, Fernando Martínez de Irujo, 11e marquis de San Vicente del Barco, Cayetano Martínez de Irujo y Fitz-James Stuart, 13e comte de Salvatierra, et Eugenia Martínez de Irujo, 12e duchesse de Montoro.

L’art des noces ultra-médiatiques…

L’argent ayant dissipé les réticences de ses enfants, une fois leur compte renfloué, mais ne faisant ni le bonheur, ni les sentiments, deux d’entre eux ont habilement séché la noce : Eugenia a malheureusement – c’est trop bête ! – été prise par une varicelle foudroyante à quelques heures du mariage, a constaté l’AFP, tandis que Jacobo, avec lequel les relations sont loin d’être au beau fixe, était opportunément en voyage à cette date. La noce de l’aristocrate la plus titrée au monde selon le Guinness des Records (avec notamment 7 duchés, 19 marquisats, 23 comtés, 1 vicomté et 1 baronnie, sans d’autres titres honorifiques) n’a pas pour autant manqué de convives de marque, proches et amis, quelques dizaines d’invités seulement, dont notamment les frères Fran et Cayetano Rivera, toreros de renom, dont le premier a conservé une amitié avec la duchesse malgré l’échec de son mariage avec sa fille Eugenia, justement absente. Le second était accompagné de sa fiancée Eva Gonzalez, ancienne Miss Espagne.

Comme les précédents, ce troisième mariage de Maria del Rosario Cayetana Fitz-James-Stuart a fait tourner les rotatives à plein régime, et même le business des produits dérivés a flambé dans le quartier du palais de Las Duenas. Comme les précédents, il fut un véritable événement enveloppé d’un parfum de scandale : le premier, en 1947 avec Don Pedro Luis Martinez de Irujo y Artacoz, avait à l’époque été qualifié de « plus cher de l’histoire » et considéré comme ayant jeté un peu d’ombre sur celui, un mois après, de la princesse Elizabeth – future et actuelle reine d’Angleterre – avec le prince Philip. Après le décès de son époux en 1972, elle s’était remariée, choquant l’opinion publique, le 16 mars 1978 avec l’intellectuel Jesús Aguirre y Ortiz de Zárate (décédé en 2001), ancien jésuite, qui était illégitime. Et la voici qui danse pieds nus à la gloire de son troisième mariage, cougar déjantée, octogénaire irrésistible.

Rihanna : Parking sombre et vitres teintées, strip-tease torride pour Armani

Rihanna : terriblement sensuelle pour la campagne Armani Jeans. Photos signées Steven Klein.

Rihanna : terriblement sensuelle pour la campagne Armani Jeans. Photos signées Steven Klein.

Après une série de photos alléchantes signées par le talentueux Steven Klein, il est l’heure pour vous de découvrir le spot Armani Jeans dans son intégralité. Car lorsque Rihanna joue les égéries sexy, prenant ainsi la place de la sublime Megan Fox, elle met le paquet.

Dans un parking, pour une ambiance glauque et interdite, et plus précisément dans une voiture aux vitres teintées, afin d’ajouter une pincée de mystère, Rihanna se change. Perruque blonde, coupe garçonne, petite frange, notre RiRi se mue en femme fatale pour un style très James Bond Girl. A 23 ans, RiRi se dévoile en sous-vêtements sur son titre Skin, extrait de son dernier album Loud – pour lequel elle est actuellement en tournée. Fessier bombé parfaitement moulé dans un jean de la marque, notre nouvelle égérie fait grimper la température et ne quitte pas son regard de braise lorsqu’elle rejoint un bad boy des plus séduisants dans un ascenseur.

La voiture, le parking et l’ascenseur, Armani n’a pas lésiné sur les fantasmes et notre RiRi s’introduit parfaitement dans cette mise en scène au parfum d’interdit. Après avoir récemment déclenché un véritable scandale dans un champ en Irlande du Nord lors du tournage de son dernier clip We found love, produit par le prodige britannique Calvin Harris, RiRi a-t-elle déclenché une émeute dans ce sombre parking ?

Quoi qu’il en soit, ce qu’il se passera dans cet ascenseur restera à jamais inconnu. Mais Rihanna dans le spot Armani, elle, risque de marquer les esprits…

Charles Napier, héros de Rambo 2 et des Blues Brothers, est mort

Charles Napier dans Supervixens

Le 5 octobre, l’acteur américain Charles Napier a rendu son dernier souffle. Héros des Blues Brothers et de Rambo 2, il est mort à l’âge de 75 ans, laissant derrière trois enfants, Chuck Whitnel, Charles Hunter Napier et Meghan Saralena Chariece Susanna Napier. Les causes de sa mort restent pour le moment inconnues.

Né le 12 avril 1936 dans le Kentucky, il a servi dans l’armée de son pays, avant de se diriger vers la comédie. Il fait la connaissance de l’acteur Jack Nicholson dans les années 1960 à Los Angeles, qui l’aidera à trouver un agent.

Avec son charisme dominé par une mâchoire imposante et ses airs de méchant, il pouvait jouer nombre de vilains, dans les séries par exemple, avec des prestations dans Kojak, Starsky et Hutch, L’agence tous risques et plus récemment dans Les Experts, Monk et Cold Case.

Le cinéma se souvient de lui pour ses incarnations de shérif psychopathe dans Supervixens, puis de leader d’un groupe de country dans Les Blues Brothers, avec John Belushi et Dan Aykroyd, et en Murdock dans Rambo 2. Hannibal Lecter l’a dévoré dans Le Silence des agneaux et sa dernière apparition sur les grands écrans en France remonte à 2005, membre de la distribution des Seigneurs de Dogtown.

Billy Bob Thornton : sa fille condamnée à 20 ans de prison

Amanda Brumfield le 6 octobre 2011 à Orlando. Elle a été condamnée pour meurtre au premier degré.

La triste saga familiale de Billy Bob Thornton vient de connaître un nouveau rebondissement. Quelques mois après avoir été accusée de violence aggravée sur enfant, sa fille aînée de 32 ans, Amanda Brumfield, vient d’être comdamnée à 20 ans de prison pour meurtre au premier degré.

En 2009, un enfant d’un an était mort sous la surveillance de la jeune femme. Elle avait affirmé qu’il s’agissait d’une chute accidentelle, mais la police d’Ocoee, près d’Orlando en Floride, n’avait pas cru à son histoire. Non seulement la chute n’expliquait pas le traumatisme crânien et l’hématome décelés, mais les secours auraient été appelés deux heures après l’accident.

En mai dernier, Amanda Brumfield avait été accusée de violence aggravée sur enfant, mais attendait sa sentence. Elle est tombée ce jeudi 6 octobre 2011, la condamnant à 20 ans de prison. La jeune femme s’est vue refuser un nouveau jugement, mais la défense devrait faire appel.

Son père, l’acteur Billy Bob Thornton, ex-mari d’Angelina Jolie, n’était déjà plus en contact avec elle au moment des faits.

Steve Jobs, le créateur d’Apple, 56 ans, est mort

Depuis l'annonce de la mort de son fondateur, le site Apple.com s'ouvre sur un portrait de son fondateur : «Steve Jobs, 1955 - 2011».

Steve Jobs, co-fondateur de la marque Apple, est décédé ce mercredi 5 octobre. C’est le site de la multinationale qui annonce la tragique nouvelle via un portrait de celui qui a révolutionné le monde des nouvelles technologies. Une photo accompagnée du message : « Apple a perdu un visionnaire et créateur de génie, et le monde a perdu un être humain exceptionnel. Ceux d’entre nous qui ont eu la chance de connaître et de travailler avec Steve ont perdu un ami proche et un mentor source d’inspiration. Steve laisse derrière lui une société que lui seul aurait pu créer et son esprit restera à jamais le fondement d’Apple. »
«Steve est mort en paix aujourd’hui entouré de sa famille», écrivent ses proches dans un communiqué. Ils remercient «les nombreuses personnes qui ont partagé ses prières pendant la dernière année de la maladie» de ce visionnaire. Chef d’orchestre de tous les succès d’Apple – les ordinateurs personnels Macintosh, les baladeurs iPod, les téléphones iPhone et dernièrement les tablettes numériques iPad -, Steve Jobs souffrait de problèmes de santé graves depuis plusieurs années. Il avait subi une greffe de foie il y a deux ans et avait survécu à un cancer du pancréas en 2004. En 2009, déjà, il s’était absenté pendant plusieurs mois pour raison de santé.

Fin août, il avait annoncé sa démission dans une lettre au conseil d’administration et à la «communauté Apple» : «J’ai toujours dit que si venait le jour où je ne pourrais plus remplir mes devoirs et les attentes en tant que directeur d’Apple, je serais le premier à le faire savoir.» Et, «malheureusement, ce jour est venu», avait-il annoncé, provoquant son remplacement par Tim Cook.

Voyage initiatique en Inde

Né à San Francisco le 24 février 1955, d’une mère célibataire, Steve Jobs a été adopté quand il avait à peine une semaine, selon sa biographie officielle. Il a été accueilli par un couple de Mountain View, au Sud de San Francisco, et a grandi en jouant au milieu des abricotiers de ce qui est devenu la Silicon Valley (vallée du silicium), la pépinière informatique californienne.

Pendant ses études secondaires, il suit des conférences au siège du groupe Hewlett-Packard, et travaille durant un job d’été avec Steve Wozniak, qui fondera avec lui Apple quelques années plus tard. Il entre à l’université mais la quitte après un semestre, tout en continuant de suivre des cours. A 20 ans, il fait un voyage initiatique en Inde. Plus de trente ans plus tard, il cultivait encore avant son décès une image d’ascète et on lui prêtait un régime alimentaire végétalien (sans aucun apport d’origine animale).

A 21 ans, il crée Apple avec Steve Wozniak

A son retour d’Inde, Steve Jobs entre comme technicien chez le fabricant de jeux vidéos Atari et fréquente un club informatique avec Steve Wozniak. Il a 21 ans et Wozniak – alors ingénieur chez Hewlett-Packard – 26 quand ils créent ensemble Apple Computer dans le garage de la famille du premier. Suit le succès des ordinateurs personnels Macintosh. Mais au terme d’une lutte de pouvoir interne, Jobs quitte Apple en 1985 et prend la tête des studios Pixar.

«Je ne me suis jamais beaucoup intéressé à l’argent»

En son absence, le groupe à la pomme périclite. Il est rappelé aux commandes en 1997 et le relève, d’abord en lançant l’iMac, qui fait de l’ordinateur un objet de design. Viennent ensuite les succès planétaires de l’iPod (lancé en 2001), baladeur numérique le plus vendu au monde, et de l’iPhone, qui marie les fonctions d’un téléphone, d’un baladeur, d’un assistant personnel et d’une console de jeux, jusqu’au récent succès de l’iPad.

«J’ai grandi dans la classe moyenne et je ne me suis jamais beaucoup intéressé à l’argent», a déclaré un jour Steve Jobs. «Apple était un tel succès, si tôt, que j’ai eu la chance de ne plus avoir de souci d’argent. J’ai donc pu me consacrer à mon travail, puis à ma famille», ajoutait-il. Il ne se verse qu’un salaire d’un dollar, étant essentiellement payé en options sur titres, et laisse sa fortune dépendre de l’action Apple.

Valérie Trierweiler : qui est la compagne de François Hollande ?

Discrète, elle ne peut désormais plus se cacher. Compagne du candidat socialiste François Hollande mais aussi journaliste politique sur la chaîne Direct 8, qui est vraiment Valérie Trierweiler ?

Inconnue jusqu’alors du grand public, Valérie Trierweiler est désormais sur le devant de la scène. Depuis une semaine, la journaliste de Direct 8 fait la une des médias. Pourquoi ? Elle partage la vie de François Hollande, le candidat socialiste désormais favori des sondages. Elle a aussi suscité une enquête de policiers de la Direction du renseignement de la préfecture de Paris, révélée par le journal L’Express.

Une brillante carrière

Née à Angers en 1965, Valérie Trierweiler est de douze ans la cadette de Ségolène Royal, l’ancienne compagne de François Hollande. Après l’obtention d’un DESS de sciences politiques à la Sorbonne, elle travaille pour la revue spécialisée Profession Politique. Elle rejoint ensuite la rédaction de Paris Match en juin 1989 en tant que grand reporter. Son ambition, à cette époque est de rejoindre le parti socialiste, où elle rencontrera François Hollande. Valérie Trierweiler est alors mariée en secondes noces (son premier mariage était avec son amour de jeunesse, Franck) avec Denis Trierweiler, secrétaire de rédaction, universitaire et traducteur d’allemand reconnu, avec qui elle a trois enfants.

Sa rencontre avec François Hollande

C’est lors des meetings socialistes qu’elle rencontre à de nombreuses reprises le couple Royal/Hollande et se lie plus particulièrement avec l’ex-secrétaire du parti. En 2007, au moment de la campagne présidentielle, Ségolène Royal et François Hollande se séparent. Des rumeurs affirment que la relation amoureuse entre Valérie Trierweiler et le candidat socialiste a débuté alors que la rupture n’était pas encore officielle…

Conflit d’intérêt à Direct 8 ?

Phillipe Labro, conseiller de Vincent Bolloré, propose alors à Valérie de co-animer avec Dominique Souchier (Europe 1) « Le Grand 8 », le premier cru d’une émission politique de la toute nouvelle chaîne Direct 8. Lorsque Dominique Souchier part, l’émission est ensuite renommée « Politiquement parlant », que la journaliste présente avec Mikaël Guedj. « Valérie est hyper-professionnelle et elle a vraiment le goût de la transmission, » décrit une de ses collègues, qui ajoute que derrière une apparence réservée et sérieuse se cache une femme au grand sens de l’humour.

La relation entre Valérie Tierweiler et François Hollande est révélée aux médias en octobre 2010 lors d’une interview à Gala. « Je partage ma vie avec Valérie pour mon plus grand bonheur (…). C’est une chance exceptionnelle de pouvoir réussir sa vie personnelle et de rencontrer la femme de sa vie. Cette chance, elle peut passer. Moi, je l’ai saisie » .

L’officialisation de leur relation met pourtant la journaliste dans une position délicate puisqu’elle anime également une autre émission, « Portraits de campagne ». Une émission qu’elle abandonne le 4 octobre dernier.

Les dernières heures de Michael Jackson, le 25 juin 2009

Minute par minute, revivez les derniers instants du chanteur disparu.

1h30 : Michael Jackson n’arrive pas à dormir. Son médecin lui donne 10 mg de Valium.
2h : Le médecin lui administre une intraveineuse 2 mg de Lorazepam, ensuite 2 mg de Midazolam. Ainsi de suite jusqu’à 7h30 du matin.
10h40 : Le Dr Murray prend la décision de lui administrer 25 mg de propofol dilués avec de la la Lidocaine. Le chanteur arrive enfin à s’endormir.
11h51 : Le docteur Murray constate que Michael Jackson avait fait un malaise suite à l’administration de propofol, un puissant anesthésique. Il ne respire plus.
Il tente de le réanimer et lui administre 2 mg de Flumanezil.
12h13 : Le Dr Murray appelle l’assistant personnel de la star, Michael Amir Williams : »appelle-moi immédiatement, s’il te plaît, rappelle moi immédiatement, merci ».
12h15 : L’assistant le rappelle. Le Dr Murray lui annonce que le chanteur a mal réagi aux traitements. L’assistant appelle Alberto Alvarez, l’agent de sécurité.
12h22 : Les pompiers de Los Angeles répondent à l’appel aux urgences.
 12h26 : Les pompiers sont au chevet de Michael Jackson. Richard Senneff, un des secouristes, a constaté que « sa peau était très froide au toucher. Quand je l’ai regardé pour la première fois, ses yeux étaient ouverts, secs, et ses pupilles étaient dilatées », et ajoutant que l’électro-cardiogramme était « plat » …

Romane Serda : Les raisons de son divorce avec Renaud…

Romane Cerda et Renaud en 2007 à la Brasserie Lipp

La pourtant solide histoire d’amour entre Renaud, 59 ans, et Romane Serda, 40 ans, connaît une fin bien triste, onze ans après leur rencontre…

Depuis le 23 septembre dernier, les chanteurs, qui s’étaient dit « oui » le 5 août 2005, sont divorcés. C’est à la demande de la jolie blonde que cette procédure de divorce, entamée au début de l’été, a abouti. Leurs destins se séparent donc à l’initiative de Romane, malgré les sentiments forts qu’ils ont partagé, et le cadeau que leur union leur a offert : un fils, Malone, âgé de cinq ans.

Alors qu’elle a déménagé cette semaine dans une petite maison située non loin de celle qu’elle partageait à Meudon avec l’interprète de Laisse Béton, le magazine Paris Match, en kiosques jeudi 6 octobre, est allé à sa rencontre à la veille de son départ pour sa nouvelle vie. L’occasion pour Romane de revenir sur les raisons de sa rupture avec cet artiste français écorché vif, que l’alcool plonge depuis des années dans un enfer permanent.

Posant avec douceur dans le jardin de leur bientôt ex-villa familiale de Meudon, celle qui sortira le 13 octobre prochain son nouvel album baptisé Ailleurs a évoqué sa vie à Londres, durant sa jeunesse, lorsqu’elle fréquentait John, l’arrangeur de Sinead O’Connor, avant de rencontrer Renaud, un autre pygmalion, en janvier 2000. « Il m’a donné confiance, il a cru en mes thèmes d’inspiration« , a-t-elle confié, en ajoutant quant à sa rupture avec celui qu’elle aime : « J’ai essayé de recoller les morceaux, j’y ai cru, ‘il va s’arrêter.’ Mais l’été dernier je me suis dit : ‘J’en ai assez d’espérer que ça s’arrange.’ Car ça ne s’arrangeait pas. »

Souvenez-vous, l’année dernière, Renaud, grand-père depuis cet été, accordait une interview choc au magazine Serge… Il évoquait son quotidien difficile, déclarant : « Ma femme voulait un jardin pour le bébé, elle voulait vivre en banlieue. Et moi, comme un con, j’ai accepté de bonne grâce de trouver une maison où (…) je m’étiole, où je meurs à petit feu. Je suis loin de Paris, de mes potes, de mes petits bistrots. »

Il semblerait qu’il se soit encore plus enfermé dans sa souffrance cette année, malgré la force incontestable de son épouse. Interrogée par TVMag.com en mars dernier, Romane confiait pourtant avoir foi en eux : « Il y a des passages difficiles, mais on se relève de tout, rien n’est figé. Moi, je crois fortement en l’avenir et je suis très positive pour nous et notre fils. »

Alors qu’elle a déclaré être toujours extrêmement attachée à lui mais ne plus souhaiter être en demande permanente de choses qui ne viendront jamais, elle a précisé à propos de la difficile décision qu’elle avait eu à prendre : « Dans toutes les histoires, on est à la fois coupable et victime. On a soit la force de rompre, soit la lâcheté de subir. (…) J’ai besoin de vivre, de rire, de partager d’autres choses, de ne plus m’inquiéter. »

Un témoignage touchant que vous pouvez retrouver en intégralité dans les colonnes de Paris Match, en kiosques jeudi 6 octobre.