Archives

Elaine Stewart : L’actrice et animatrice américaine est morte…

L’actrice de cinéma et star du petit écran américaine Elaine Stewart est décédée lundi 27 juin 2011. Elle s’est éteinte à l’âge de 81 ans à son domicile de Beverly Hills. Elaine Stewart est surtout connue pour être apparue aux côtés de Kirk Douglas dans le classique de Vincente Minnelli, Les Ensorcelés, en 1952.

Elaine Stewart est née le 30 mai 1929 à Montclair dans le New Jersey. Elle débute sa carrière comme reine de beauté. En gagnant un concours avec le magazine See, elle se fait remarquer par une prestigieuse agence new-yorkaise à la fin des années 40. La suite logique, c’est un contrat d’actrice pour la MGM et la voilà propulsée dans des seconds rôles glamour comme seul Hollywood pouvait en écrire dans les années 50. On croise Elaine Stewart dans quelques films dont Brigadoon, toujours de Vincente Minnelli, en 1954, et dans lequel elle déploie tous ses charmes devant un couple mythique du grand écran : Cyd Charisse et Gene Kelly. En 1959, elle pose pour Playboy.

Au début des années 60, on l’aperçoit dans quelques séries télévisées. En 1964, après un épisode de Perry Mason, tout juste mariée (en deuxièmes noces) au prolifique producteur télé Merrill Heatter, Elaine Stewart décide de se consacrer à sa vie de famille. Elle se retire du showbusiness et aura deux enfants, Stewart et Gabrielle.

C’est dans les années 70 qu’elle revient à la télévision, non pas en tant qu’actrice, mais comme co-animatrice de jeux. Elle présente Gambit qui devient un hit sur CBS, puis le show High Rollers, pour NBC. Deux jeux à succès produits par son époux.

Ses enfants lui survivent, tout comme Merrill Heatter, qui a partagé sa vie pendant plus d’une quarantaine d’années.

Julie Depardieu élancée et superbe dix jours seulement après bébé

Lundi 27 juin 2011, la soirée à ne pas manquer était sans aucun doute l’inauguration du restaurant de l’Opéra Garnier, à Paris, à laquelle de nombreuses personnalités ont assisté. Le lancement de ce lieu culinaire, organisé par le restaurateur Pierre-François Blanc et par la grande figure de l’événementiel Addy Bakhtiar, fut l’occasion pour la comédienne Julie Depardieu de faire sa première apparition officielle depuis la naissance de son premier enfant.

La fille du célèbre Gérard Depardieu et d’Elizabeth Depardieu a en effet accueilli le 16 juin dernier un magnifique petit garçon prénommé Billy, fruit de son amour avec l’artiste Philippe Katerine. C’est avec bonne humeur et en grande forme que la jeune maman a posé pour les photographes, vêtue d’une courte robe fleurie qui dévoilait des jambes galbées et une silhouette élancée !

Julie a croisé Régine, tout juste revenue du Kennedy Center de Washington, où elle a donné de la voix dans la comédie musicale Follies, mais également la danseuse étoile Aurélie Dupont et son bien-aimé Jérémie Bélingard (parents de deux enfants, dont un petit Georges né en début d’année).

La créatrice de lingerie Chantal Thomass, véritable oiseau de nuit, était de la partie, à l’instar de la réalisatrice Yamina Benguigui, du journaliste Philippe Vandel et de la grande actrice Mylène Demongeot ! Chacun a trinqué à l’ouverture de ce nouveau lieu parisien, qui promet de beaux rendez-vous…

Johnny Hallyday : ‘J’ai peur que les gens ne m’aiment pas assez’

« J’ai peur que les gens ne m’aiment pas assez pour ce que je suis. » C’est un Johnny Hallyday très en forme mais en proie au doute que nous avons pu écouter ce matin, sur l’antenne de RTL, au micro du journaliste et animateur Yves Calvi.

La star française de 68 ans, qui foulera les planches d’un théâtre pour la toute première fois à la rentrée, a évoqué sa nouvelle expérience et n’a désormais qu’une hâte : « être sur scène et avoir le trac ». Johnny Hallyday sera en effet le héros, aux côtés d’Audrey Dana, de la pièce Le Paradis sur Terre, mise en scène par Bernard Murat d’après une pièce très peu connue de Tennessee Williams, et entrera dans la peau d’un comédien de théâtre dès le 6 septembre au théâtre Edouard VII à Paris.

En pleine forme, et en direct de sa maison de Saint Barthélemy où il est actuellement avec toute sa jolie famille (il a tout de même laissé Laura Smet avec son amoureux du côté de L.A.), le rockeur indétrônable a livré ses premières impressions et n’a pas manqué de nous faire partager ses angoisses lors d’une interview-vérité ponctuée de mots doux pour ses enfants, Jade et Joy, qui rôdaient autour du téléphone.

« Les répétitions se sont bien passées. Là, je suis à St-Barth pour être tranquille et pour apprendre mon texte« , confie Johnny avant de dire son admiration pour Tennessee Williams, à qui il a d’ailleurs consacré une chanson avec Michel Berger, Quelque chose de Tennessee.

Interrogé sur son état de santé, Johnny tient aussi à rassurer ses fans : tout va très bien !

« Je suis en pleine forme. J’ai recommencé le sport, j’apprends mes textes par coeur, je n’aurai pas de trou de mémoire, ma femme est heureuse, mes enfants sont heureux, tout va bien ! »

Bête de scène qui a hâte de fouler les planches, Jojo a tout de même un conseil pour ses fans, qui seront certainement nombreux pour l’admirer : »Surtout qu’ils ne se mettent pas en plein milieu de mes répliques à crier ‘une chanson, une chanson’ !« , plaisante l’artiste.

Un moment de confessions rare, c’est sûr, Johnny va nous surprendre à la rentrée !

Le Paradis sur terre, mise en scène de Bernard Murat, au théâtre Edouard VII à Paris, du 06/09/2011 au 22/01/2012.

X Factor, la finale : Matthew Raymond-Barker triomphe par surprise !

Ils n’étaient plus que deux. Près de huit mois après avoir tenté leur chance aux présélections, en novembre 2010, Marina D’Amico et Matthew Raymond-Barker se disputaient mardi 28 juin 2011 le gain de X Factor saison 2 et du contrat avec une maison de disques promis au vainqueur.

Dernier prime, dernier trac du live, dernière occasion de susciter – parfois à peu de frais – l’admiration d’un jury qui en a plein en stock, et dernière chance d’impressionner les guest stars attirées par M6, en l’occurrence Bruno Mars et Beyoncé, pour ces deux rescapés parmi les 25 000 aspirants initiaux. A l’occasion de cette grande finale, le public allait par surcroît découvrir parmi leurs trois propositions respectives celles qui deviendraient single en cas de triomphe.

Ce duel final était à 50% prévisible. Marina D’Amico, benjamine (17 ans) du show indécemment couvée depuis les auditions, surprotégée lors des primes et gagnante d’avance du fait de son indéniable aisance vocale, semblait promise à être au rendez-vous, comme le fut Marie, la benjamine de la saison 1 du télé-crochet, proposée précédemment sur W9. En face, Matthew Raymond-Barker, improbable outsider anglais de 22 ans qui a fini par se tailler un costume de prétendant grâce à son charisme, sa générosité et ses progrès, peut savourer sa présence inattendue à ce stade du concours, lui, le seul survivant masculin depuis quelques semaines.

Les anciens gotta feeling

Si David Guetta a fait faux bon au dernier numéro de X Factor (ne voulant pas jouer son dernier single, Where them girls at, sans ses interprètes Flo Rida et Nicki Minaj), évitant in extremis le naufrage d’un live qui n’a pas pesé lourd face à la Fête de la Musique, c’est au son de I Gotta Feeling, son mégatube cosigné avec les Black Eyed Peas, que s’ouvre l’émission. A cette occasion, les anciens finalistes apparaissent à tour de rôle sur le plateau de la scène du Lendit : Florian Giustiniani, Raphaël Herrerias, Vincent Leoty, Seconde Nature, Maryvette Lair, Cécile Couderc, Bérénice Schléret, Sarah Manesse, Twem. Seuls les garçons d’Omega semblent manquer à l’appel… Cécile Couderc confirme ses prédispositions de showwoman et fait encore regretter son élimination prématurée, surtout quand on doit endurer le raté d’une Maryvette Lair à peine évincée de la compétition et qui en fait toujours des caisses. Pour le reste, rien que du connu : la soupe cacophonique de Seconde Nature, le sourire de Twem, la générosité un peu too much de Sarah… Matthew et Marina, les héros du soir, font leur entrée sur un morceau de bravoure du hit planétaire : Matthew séduit par son énergie coutumière, Marina, volontaire, fatigue avec ses râles rock forcés, pas crédibles (parfois, c’est l’intention qui compte, parfois… pas).

Golden boy

Les hostilités sont amorcées par Matthew et son medley 100% cain-ri, à base d’Eminem (Love the way you lie), Rihanna (Don’t stop the music) et Ke$ha (Tik Tok). Costume argenté, self-confidence de mac, lunettes en plastique et déhanché de feu : l’Anglais s’éclate, comme il le fit par le passé, sur ces tubes de diva de la pop urbaine telles que Beyoncé. Bien en énergie dès son entrée en matière, Matthew propose une vraie total performance, ne rognant pas sur les chorégraphies, toniques, en choeur avec les danseurs de Zach Kreese. Ce qui justifie qu’on oublie volontiers que le choix de chansons n’étaient pas idéal pour sa voix. Son essoufflement à la fin de sa prestation parle pour lui concernant son investissement. A-t-on déjà vu Marina essouflée, même après ses numéros en Beyoncé ou en Pink ?

« Ca pète, tu chantes bien, tu danses bien. Ecoute l’ovation, tout est dit. » Christophe

« Tu pars sur les chapeaux de roues, tu va être très dangereux ce soir. » Olivier

« Te voir bouger comme ça, sentir ta générosité, c’est un plaisir de te voir en finale. » Henry

« Tu as réussi à tenir une performance comme ça du début à la fin. Waaoooow. » Véronic

« Me touche pas, je suis transpirant » : Matthew, devant ses parents dans le public, repousse une Sandrine Corman extatique et qui a dégainé la robe longue décolletée pour honorer l’événement.

Matthew s’éclipse rapidement du plateau pour avoir le temps de s’éponger avant de revenir au côté de Marina : après onze semaines de compétition, ils vont partager leur premier duo (en même temps, cela ne fait que le troisième prime où l’émission fait chanter les candidats ensemble). Pendant que les duettistes/duellistes se préparent, on savoure un petit magnéto de leur semaine éprouvante : interviews avec chutes de décors, sensations fortes à Disneyland, et un peu de boulot sur les chorégraphies, quand même.

Lettre à France… bien timbrée

Pour le premier de leurs deux duos de la soirée, Matthew et Marina interprètent la Lettre à France de Michel Polnareff. Matthew est partout : c’est lui qui chante, encore rougi de son effort précédent, les premières mesures, avec velouté. Marina réplique, suave : lorsque sa voix est ainsi posée dans les graves, sans effort, la grâce est là. L’effet de dialogue fonctionne plutôt bien, d’autant plus que les deux jeunes gens ont des « langues » différentes, en rythme, en timbre, en texture. Progressivement, l’intensité, vocale et émotionnelle, monte. Sur le refrain, tous deux debout sur un piano à queue qui les accompagne, ils montent le volume, sans louper leurs harmonies. La finale, malheureusement, est un peu en dedans, revue et corrigée dans les graves pour Matthew (les aigus étant hors de portée). Il y avait mieux à faire en termes d’arrangement pour préserver le point d’orgue d’une interprétation franchement à saluer. On n’en attendait pas tant. Du coup, on en attend beaucoup de leur prochain rendez-vous : ce sera sur Empire State Of Mind Pt.II (Broken Down), d’Alicia Keys.

Tous les coups sont permis : Marina a piqué la tenue de scène de Beyoncé !

Muée en Beyoncé lors d’un précédent prime, Marina avait prouvé qu’elle était capable de ne pas rester planter dans le plateau, les épaules rigides sous le poids de la pression. Elle avait subjugué le jury par son explosivité. Un vrai déclencheur qui avait permis de décrisper ses prestations des semaines suivantes, dominant beaucoup mieux la scène.

Olivier Schultheis profite d’un intermède pour faire un peu de lobbying : « Que les gens ne se laissent pas endormir, toute la semaine on a dit ‘Marina c’est la favorite’. Que les gens votent pour elle. » Oui, mais les gens aimeraient qu’elle ait un univers artistique et une empreinte personnelle, Olivier, pas seulement qu’elle soit une bonne élève.

Gros morceau, c’est à Crazy in love que Marina s’attaque. Pour l’occasion, elle est allée jusqu’à piquer une tenue de combat de Beyoncé : mini-robe à frange dorée recouverte d’une cape d’or dont elle a tôt fait de se débarrasser. Est-ce la tenue ? Marina est bien moins à l’aise corporellement qu’on nous l’a promis. Vocalement, elle en fait trop : la raison est simple, ce n’est pas son registre. Entendons-nous : il y a de très beaux éclats de voix, mais ils sont entrecoupés de cris de performeuse et de moments « pour le show » qui ne sont ni agréables, ni les siens. C’est du simili-Beyoncé, pas du Beyoncé par Marina. Comme la semaine passée, Marina joue la rupture et les changements de rythme en incorporant en intermède un bout de Fuck you de Cee-Lo Green (sans le doigt d’honneur, cette fois).

« Vachement bien. Les progrès que tu as fait sont d’abord sur la transmission. Tu me donnes des choses. Tu es généreuse. Et tu es sexy. » Henry

« Je sens que tu t’es régalée encore plus ce soir. C’est fûûûûn. C’est hot. » Véronic

« Je sais la pression que c’est, en ayant Beyoncé dans les locaux, et nous faire ça ce soir, ca mérite des applaudissements. » Christophe

« C’est tellement facile de travailler avec toi. » Olivier

Marina accepte, comme toujours, les compliments du bout des lèvres.

Bruno Mars, sur une autre planète

Bruno Mars doit, ce soir, interpréter son dernier single, The Lazy Song, en trio avec les deux finalistes. Mais c’est avec une version réarrangée avec goût (orgue électrique, cuivres, section rythmique batterie-guitare-basse savoureuse) de son tube Just the way you are, en mode crooner, qu’il intervient une première fois. Un vrai bonbon musical rétro, comme un Love Boat (La Croisière s’amuse) revampé où sa voix adepte des hauteurs donne ses plus belles couleurs. Joli, et avec une finale comme on n’en entend plus beaucoup depuis la fin de l’âge d’or des Boyz II Men.

La venue de l’Américain nous permet de constater que Sandrine Corman n’a toujours pas eu droit à un english training d’urgence – mais elle est sexy. Pourvu que l’oreillette de Billonnecé fonctionne…

New York avec toi

Nos deux finalistes reviennent déjà pour leur deuxième duo. Sur une belle partition de piano, respectueuse des voix et du morceau et soutenue par quelques effets discrets de batterie, ils interprètent le rebattu mais toujours magique Empire State of Mind de Jay-Z et Alicia Keys. Matthew, une fois encore, a l’honneur des premières mesures, qu’il délivre avec un velours inattendu ; superbe. Marina, elle, attaque direct en voix pleine, puissante, cassant l’effet de son acolyte. Confirmant une fois encore qu’il y a un truc de musiciens qu’elle n’a pas : l’écoute. C’est flagrant. Avec une telle attaque, la voilà condamnée à rester au même niveau durant tout le morceau. Et comme la même note revient en boucle, c’est assez assommant. En dépit de quelques petits problèmes bénins de calage et de quelques approximations vocales des deux côtés, et malgré des arrangements peu heureux mais rendus indispensables du fait des différences de tessiture et d’amplitude des duettistes, le contrat est toutefois rempli. Honnête. Ce n’est pas transcendant, et les seuls morceaux de grâce ou de liberté par rapport à l’originale sont à verser au crédit de Matthew. Face à une Marina propre mais monocorde, son timbre légèrement éraillé et mobile montre ses possibilités.

Beyoncé hypnotique

Exceptionnellement, il ne fallait pas traîner devant la pub, car Beyoncé nous chope à la gorge dès le retour au direct. Son album 4, qui paraît tout juste, a beau être mois convaincant et moins galvanisant que ses prédécesseurs riches en tubes, on n’ôtera pas à la New-Yorkaise son talent scénique hors du commun. Chevelure frisée volumineuse flottant comme dans une pub L’Oréal, robe scintillante digne d’une Diana Ross d’antan, ce n’est pas la Beyoncé fauve qui s’empare du plateau ce soir, mais la Beyoncé diva qui fait des éclats de voix imparables sur Best thing I ever had. « J’ai vu la prestation sur Crazy in love, c’était incroyable« , glisse-t-elle ; Marina appréciera. « See you later, for euh… a séconde songue » : apparemment, Beyoncé n’a pas très bien compris Sandrine Corman et a oublié de quitter le plateau !

Bêtisier Factor

Avant de jauger le second passage de Matthew, on se détend avec un petit Quizz Factor : pas tellement un questionnaire insolite, plus un bêtisier. Surtout quand Christophe et Matthew jouent les David et Jonathan. Ou quand Matthew fait rêver sa coach quant à des vacances sur chaque île des Caraïbes avant de faire machine arrière : « Je n’ai pas d’argent… » Véro, tu peux lui avancer sur recette ?

Le groove de Balavoine

C’est un Vivre ou Survivre électronisé qui s’amorce au son de quelques notes de synthé. Matthew est border-line avec le texte des couplets, parfois peu intelligibles. Rien à redire sur les refrains : ses progrès vocaux, en justesse, en texture, en appui sur l’air, sont impressionnants, et de là découle son aisance à bouger en chantant, et à viber avec beaucoup d’inspiration. En fait, Matthew réinvente totalement le classique de Daniel Balavoine : de leitmotiv torturé, il fait un hymne groovy, s’autorisant même un flow qui lorgne du côté du reggaeton à un moment. Un très bel exercice de style. Matthew n’a pas fini de surprendre… mais X Factor, c’est presque fini !

« L’arrangement m’a surpris, tu l’as porté à bout de bras. Bravo. » Christophe

« T’as fait le boulot, en français. J’ai passé un moment sympathique. » Olivier.

« Maintenant, je te reconnais, tu as ton style. Si ce devait être ton single, ce morceau très difficile de Balavoine, on te reconnaîtrait. » Henry. En cas de victoire, cette reprise serait effectivement son premier single.

Humour Factor : tu sors…

Marina et Olivier n’échappent pas au Quizz Factor, l’occasion de redécouvrir les talents d’humoriste de la demoiselle (la blague sur « L’ovni tender et l’ovni true », déjà culte…).

Tombée d’en haut… dans les extrêmes

Mais c’est bien sa proposition sur le grand standard de Jacques Higelin, Tombé pour elle, qui nous intéresse. Pour revisiter cette chanson magique du répertoire national, Marina et son coach ont choisi à nouveau de mêler les genres : des couplets alanguis, d’une grande délicatesse, et un refrain jazzy en mode big band, dominé par les cuivres et une descente de piano très marquée. Un prétexte pour permettre à Marina de donner deux facettes d’un coup, au risque d’un contraste trop fort. Quand elle s’enflamme sur le refrain, on regrette un peu la douceur ciselée, vraiment magnifique, des couplets (avec laquelle elle renouera pour la coda). Le refrain est plus « envoyé » : du Marina, quoi. La lycéenne (elle a remis son bac à l’an prochain pour cause de X Factor) se paye le luxe d’évoluer dans la salle, en plein public, avec aisance et grâce, sans massacrer son texte ni sa partition pour autant, avec une voix puissante mais sans hurler. Elle s’accorde même un moment de scat, dont elle s’échappe avec un cri puéril tout droit de sorti de sa double performance (en auditions et au plateau la semaine passée) sur son fétiche, le It’s Oh So Quiet de Björk. Hors sujet. Halte aux patchworks. Lesquels mettent en évidence une chanteuse dont la signature reste totalement à inventer.

« J’ai trouvé ça gracieux, drôle, poétique. C’était facile pour toi. Ca m’a vraiment touché. » Henry

« J’ai cru reconnaître un peu de Björk que t’aimais beaucoup faire. Ca t’allait super bien. » Véronic

« J’avais l’impression de voir Vanessa Paradis qui croise Björk. Un très bon titre pour toi, très franchement. » Véronic

« C’est une bonne direction pour un éventuel album. Il y a un univers, un peu féérique, c’est là qu’il faut creuser. » Olivier

Beyoncé : Le girl power qui met à genoux… et harcèle Christophe Willem

Soudain, le plateau est baigné d’un rouge passion indomptable. Comme la performeuse qui vient, en blanc, déchirer la toile. Beyoncé la diva a laissé place à Beyoncé la fauve. Entourée de quatre danseuses comme elle en robe blanche virevoltant au souffle de la clim, la Queen B assène son monument de girl power : Run the world. Histoire de marquer le coup, en plus de ses acrobaties chorégraphiques en culotte courte, la voilà à l’assaut du pupitre des jurés, en train de trémousser sa plastique de folie sous le nez de… Christophe Willem, qui en rigole après coup avec Véronic : « Pourquoi moi ? »

Getting lazy…

Le trio de la soirée est annoncé. Le temps que Matthew, Marina, Bruno Mars et les musiciens s’installent, petit magnéto qui nous permet de « savourer » une fois encore l’humour très « frais » de la jeune Mosellane : « Bruno Mars, tu sais avec qui il sort ? Avril Lavigne ? » Matthew est impassible, pourtant, il a bien compris. Les passages solo des deux finalistes de X Factor sont propres, timbrés, appropriés à l’ambiance indolente de The Lazy Song. La maestria de Bruno Mars, simultanément à la guitare, réveille néanmoins le public. Marina et Matthew soutiennent des harmonies très réussies et bien équilibrées. Probant. Un bon moment. Et un baise-main pour Marina.

Matthew, trois petits couacs et puis s’en va ? Man in the terror…

C’était presque une récréation : Marina et Matthew doivent désormais présenter leur troisième choix de chanson. Pour ce troisième round, Matthew résistera-t-il, avec sa re-reprise de Man in the mirror, aux éclats de voix de Marina sur le thème culte de Bagdad Café, Calling You ?

Entrée en matière très smooth, assis dos au public au centre d’un plateau de lumière et d’ombre, Matthew, avec beaucoup d’un plomb, entonne ce tube planétaire. Dès la première montée, un couac vocal, puis un deuxième, font craindre le pire. L’Anglais se tapote la gorge sans interrompre son passage, comme pour se réveiller les cordes vocales. Belle propoition, la voix tient le choc, même dans les aigus, même malgré un troisième couac ; le bonhomme aussi. Mais au terme de ces trois minutes de belle facture, et malgré l’ovation du public qui scande son nom, le jeune homme est au bord des larmes et à fleur de peau.

« T’as continué, t’as tenu le truc, c’est aussi ça être artiste. Tu l’as prouvé. » Christophe

« Ca arrive aux plus grands. Le général, c’est l’énergie d’un titre. T’as bien bossé. » Olivier

« Ne t’en fais pas, ce qu’on retiendra de toi, c’est ta générosité. Je t’ai trouvé très classe, comme toujours. Quelle prestance, je suis vraiment un vrai fan. » Henry

« Je t’aime beaucoup, Matthew. » Véronic

« Je suis déçu parce que je voulais donner plus, mais bon, c’est le boulot« , peste celui qui n’avait jamais chanté avant le concours, auquel il s’est présenté un peu par hasard à Montpellier.

Un café et l’addition…

Olivier rejoint sa protégée sur scène pour l’accompagner au piano sur Calling You, illustre thème musical de Bagdad Café. « Elle ne peut pas juste chanter bien, elle doit donner une performance« , demande Véronic : c’est ce que tout le monde attend. Accoudée au piano comme une chanteuse de jazz au bout de la nuit, Marina entre crânement dans cette univers à part… Avec tenue, avec application, avec précision. Sa diction du texte anglais, lentissimo, ne la pénalise pas, cette fois. Ses éclats de voix en voix pleine, avec ce côté pointu dans la voix (désagréable quand elle le tire vers une intention rock), contraste avec la douceur de ses montées en voix de tête. Deux couleurs, deux intentions, une belle performance. Mais désincarnée. La meilleure illustration en est, indéniablement, les silences du morceau, où elle s’absente avant de revenir. Bruyante ovation du public.

« C’était un très bon choix de chanson, qui nous permettait d’entendre Marina et sa voix merveilleuse. » Henry

« J’ai adoré vivre cette compétition avec toi, je vais m’ennuyer de tes blagues. » Véronic. « J’en ai une nouvelle« , annonce la demoiselle. Aïe.

« On avait déjà la nostalgie de la fin de X Factor. » Christophe

« Ca a été un honneur de travailler avec toi, de t’accompagner. Ce n’est que le début de l’histoire. Un mot à mes trois amis : on s’est bien amusés même s’il y a eu des moments difficiles, n’est-ce pas Henry ? » Olivier

La blague pourrie de Marina, histoire de détendre l’atmosphère avant le vote final : « qu’est-ce que des squelettes qui parlent ? » « Des haut-parleurs (des os parleurs)« , répond Henry, qui la connaissait. Heureusement, ce n’est pas un concours d’humour… Si ? Non !

La pub étant un peu short en durée de suspense, petite surprise : Christophe Willem, jamais avare de se donner en spectacle, investit la scène. Comme ça, tout simple, avec son petit pull col V. Et un X géant enflammé derrière. Dandinant, l’ex-Nouvelle Star offre un mix extravagant et dance de son cru, histoire d’amorcer son troisième album en approche et un single attendu en amont. Petit moquage de Sandrine Corman après le show : « T’as cassé la ba-raque ! »

ET LE GAGNANT DE X FACTOR SAISON 2 EST…

Avec 1 300 voix d’écart, c’est MATTHEW RAYMOND-BARKER qui est désigné gagnant de X Factor !!! Enorme surprise !!! L’Anglais de 22 ans fond en larmes, incapable de se contrôler. « Je n’y crois pas, merci beaucoup à tout le monde qui me soutient en France« , et des merci en rafale ponctuent le sacre de Matthew. Mention spéciale à Véronic DiCaire : malgré le manque de tranchant de ses commentaires et sa complaisance outrancière, les choix de chansons effectués avec Matthew ont souvent été payants.

En point d’orgue de l’échec de X Factor, programme qui n’a pas atteint son objectif d’audience et de spectacle, c’est finalement une victoire pour M6 : son télé-crochet écrasé par le jeunisme et le calibrage a vu l’outsider par excellence, parti de très loin, vaincre par son travail et son rayonnement, et l’emporter sur une poupée à la voix d’or qui est restée assez démunie de personnalité artistique ! Honnêtement, on ne donnait pas cher de sa peau… et on pressent que les réactions seront virulentes dans les heures à venir. Comparativement, si Matthew n’a pas le même potentiel marketing ni la même perfection vocale, l’Anglais a pour lui un appétit qui le porte d’une manière impressionnante, et une vraie prestance, l’envers de l’envie.

En guise de bouquet final, Matthew réinterprète son futur single : sa reprise groovy de Vivre ou survivre, petit couac en bonus. Là, en revanche, pas sûr que ce titre soit la meilleure arme pour débarquer sur le marché du disque…

Voilà, c’est fini (non, l’excellent Jean-Louis Aubert n’était pas convié…). Merci de nous avoir lu, de nous avoir challengé ou rallié dans nos analyses – fleuves – au cours de cette grosse douzaine de semaines. On se retrouve dans les prochaines heures pour un débrief des deux finalistes et du show, et on se donne rendez-vous pour un prochain X Factor (ou, à défaut, pour uin come-back de Nouvelle Star et consorts), à condition que le niveau décolle et que le postionnement soit conforme à l’emballage. On n’attend pas d’un concours de chant ouvert à tous qu’il nous impose des bébés chanteurs encore moins racés qu’à la Star Ac’ ou à Nouvelle Star.

 

 

Kate Middleton, éblouissante en blanc, fait chavirer Wimbledon

Le prince William et son épouse Catherine (Kate Middleton) étaient présents à Wimbledon le 27 juin 2011 pour encourager sur le court central l'Ecossais Andy Murray, opposé à Richard Gasquet.

Voilà bien longtemps qu’un Anglais n’a pas fait vibrer le Center Court du All England… En fait, il faut remonter à 2002 et la présence en demi-finale de Wimbledon de l’élégant Tim Henman, valeureux et apprécié sujet de Sa Majesté. Côté victoire finale, là, il faut carrément quitter l’ère Open et remonter aux années 1930, pour retrouver Fred Perry. En 2002 toutefois, le trophée restait dans le Commonwealth, grâce à l’Australien Lleyton Hewitt.

En 2011, toujours pas d’Anglais à suivre dans les hautes sphères du tennis, alors un Britannique fera l’affaire : l’Ecossais Andy Murray, 24 ans, a la ferveur de tout un peuple derrière lui. Si les spectateurs du tournoi londonien n’auraient rien contre une reconquête de Roger Federer, qui égalerait en cas de victoire le record de sept triomphes de Pete Sampras, ils sont de tout coeur derrière le récent vainqueur du Queens, à l’image de sa petite amie Kim Sears et de sa mère Judy, qui ne ratent presque aucune de ses rencontres.

Autant dire que la présence d’Andy Murray sur le court central du All England Tennis Club a attiré des supporteurs de premier choix. Wimbledon ne manque pourtant jamais de célébrités, comme on a pu le constater en début de semaine, mais là, c’est une véritable consécration : le prince William et son épouse Catherine, duchesse de Cambridge, y sont apparus pour savourer sa victoire aux dépens du Français Richard Gasquet (7-6, 6-3, 6-2) !

La seconde semaine de Wimbledon 2011 débute donc en fanfare, avec la présence du couple le plus médiatique de l’année dans la loge royale. Les Middleton sont d’avides amateurs de tennis, et on se serait volontiers attendu à revoir en tribunes Pippa, qui avait fait sensation à Roland-Garros puis au tournoi du Queens, en compagnie de son ex (?) George Percy. Mais c’est bien sa soeur Kate Middleton vers qui convergeaient tous les regards.

Par 31°C, une température assez inédite sur le gazon londonien, l’irrésistible duchesse de Cambridge, 29 ans, avait troqué cet uniforme militaire si seyant qu’elle portait pour une cérémonie honorifique du régiment des Irish Guards contre une robe blanche légère et étourdissante, la robe Moriah, une création de sa favorite, Alice Temperley, connue pour habiller bien des stars hollywoodiennes et membre de l’Ordre de l’empire britannique depuis le début de l’année. Une manière pleine d’éclat d’honorer avec classe le dress code de Wimbledon, qui exige du blanc. Avis aux fashionistas et aux copycats : la robe Moriah, qui vaut 795 livres (près de 900 euros), est en soldes à 395 livres (445 euros) ! Gill Brooke, épouse du vice-président du club londonien qui accueille Wimbledon, était aux anges de recevoir et de divertir une telle invitée.

Son apparition lumineuse fut si éblouissante qu’on en perdit de vue un moment le prince William, qu’elle accompagnera dans les prochaines heures pour leur visite officielle conjointe en Amérique du Nord, et les joueurs. Andy Murray, que la Grande-Bretagne rêve de voir devenir son premier protégé victorieux à Wimbledon depuis le dernier sacre de Fred Perry en 1936, doit en découdre face au Français Richard Gasquet, de retour dans le Top 20 mondial et réellement excellent lors de ses deux premiers tours à Londres. Voilà qui promettait une belle passe d’armes avec le numéro 4 mondial. Lequel n’a pas tremblé et disposé du Frenchy en trois petits sets rondement menés : 7-6, 6-3, 6-2 en un peu moins de deux heures. De quoi faire le bonheur du couple princier.

Pour Andy Murray, Wimbledon 2011 continue… mais ce sera sans la duchesse de Cambridge, attendue outre-Atlantique !

L’amour est dans le pré 6 : Jean-Claude a proposé un plan à trois à ses invitées

Succès incontesté de l’été, L’Amour est dans le pré saison 6 rassemble chaque lundi soir sur M6 des familles et des amis qui se passionnent pour les histoires d’amour champêtres de nos 14 agriculteurs ! Entre télé-réalité et feuilleton, L’amour est dans le pré prône le naturel, la sincérité et surtout rassemble les générations. Alors que ce soir, lundi 27 juin, sera diffusé le troisième épisode de l’émission, Télé Star (en kiosque lundi 27 juin) nous révèle les secrets bien croustillants des agriculteurs !

Jean-Claude, l’incontrôlable

On pensait que Jean-Claude, star incontestée de la saison, ne pouvait plus nous surprendre. Eh bien si ! En effet, on apprend que, de manière très sérieuse, l’éleveur bovin aurait proposé à ses deux prétendantes un plan à trois… Sans succès !

Loïc et l’hygiène, cela fait deux !

Voila qui ne va pas plaire aux deux prétendantes de Loïc. Il semblerait que ce dernier soit quelque peu fâché avec l’hygiène et la toilette quotidienne ! Il a ainsi avoué ne prendre des douches que tous les quatre ou cinq jours. Aïe, aïe, aïe. Marie, l’une de ses prétendantes, ne rigole pas avec la propreté, alors que Loïc n’aime pas les maniaques. Entre eux, c’est mal barré !

Benjamin a un gros passé !

Vrai séducteur, Karine Le Marchand a confié à Télé Star que Benjamin était un ancien gros ! Il aurait perdu environ vingt kilos.

Sylvain a la larme facile

Difficile de croire quand on voit Sylvain, éleveur de vaches, costaud et sûr de lui, qu’il est un coeur d’artichaut. Et pourtant, il a avoué pleurer à la moindre émotion. De quoi, sans nul doute, émouvoir ses deux prétendantes.

Karine a la phobie des araignées !

Messieurs, vous saurez comment impressionner Karine. Une araignée et la jolie éleveuse de poneys panique, va chercher son aspirateur et le laisse allumé dix minutes pour être sûre de s’en être débarrasser.

Décidément, nous n’avons pas fini d’apprendre de nouveaux secrets sur nos agriculteurs. Une chose est sûre, entre Mathieu le chaud lapin et Jean-Claude et ses coups de coeur et ses propositions farfelues, cette saison devrait bien être celle de l’amour, comme nous l’a promis Karine Le Marchand !

Pour le savoir, rendez-vous ce soir pour le troisième épisode de l’amour est dans le pré saison 6 à 20h45 sur M6 !

Michael Jackson : Le blouson de Thriller adjugé

Le blouson rouge et noir que portait Michael Jackson dans son clip le plus célèbre, Thriller (1983), a été adjugé dimanche 1,8 million de dollars lors d’une vente aux enchères à Beverly Hills.

Pour célébrer sa mémoire, deux ans après sa tragique disparition, la maison d’enchères Julien’s Auctions organisait les 25 et 26 juin une grande vente dédiée à Michael Jackson et aux icônes de la musique telle que Madonna, Jimi Hendrix ou Kurt Cobain. Le blouson du King of Pop, rouge et noir, inoubliable comme la vidéo dans laquelle il apparaissait, était le clou de cette vente événement. Pour Julien’s Auction, il s’agit là de l' »un des vêtements les plus reconnaissables et célèbres du 20e siècle« . L’acheteur, qui a déboursé 1,8 million de dollars (presque 1,3 million d’euros) pour s’en emparer, a souhaité rester anonyme.

Une partie des recettes de cette vente ira à Shambala Reserve, l’organisme qui a recueilli Thriller et Sabu, les deux tigres du Bengale que possédait le chanteur.

Samedi, les fans de la star, dont on ne se lasse pas de redécouvrir les archives, ont été autorisés à déposer des fleurs sur le mausolée du chanteur au Forest Lawn Memorial Park à Glendale, aux portes de Los Angeles. Michael Jackson est mort le 25 juin 2009, à l’âge de 50 ans, alors qu’il se préparait à remonter sur scène à Londres après de longs ennuis judiciaires. Pendant ce temps, son frère Jermaine et sa soeur Janet étaient à Paris. La petite soeur du King montait d’ailleurs pour la première fois sur la scène de l’Olympia.

Aujourd’hui, c’est son médecin, Conrad Murray, qui a affaire à la justice. Accusé d’homicide involontaire suite à l’overdose de Propofol qui a coûté la vie à la star, le controversé praticien a vu son procès repoussé une nouvelle fois. Après la sélection du nouveau jury, les audiences devraient s’ouvrir le 8 septembre.

Paris Hilton : Avec ou sans effort, une célibataire qui se fait remarquer

« L’oisiveté est mère de tous les vices« … Un adage qui pourrait s’appliquer à la toute nouvelle célibataire Paris Hilton depuis sa séparation avec Cy Waits.

Car lorsque la belle est invitée par sa soeur à une petite séance de sport, Paris Hilton semble bien en peine lorsqu’il s’agit de faire le moindre exercice. Et vu sa tenue, l’héritière n’a pas pour habitude de faire le moindre effort physique : brushing impeccable, lunettes de soleil XXL, petit haut léopard et survêtement assorti… Sans oublier l’indispensable téléphone portable pour pouvoir joindre les secours en cas de blessure. Eh oui, un ongle retourné est si vite arrivé ! Mais cette tenue aussi fashion que de mauvais goût est peut-être destinée aux caméras qui suivent la jeune femme de 30 ans dans sa vie de tous les jours pour son émission de télé réalité Le Monde Selon Paris ?

Toujours est-il que sa soeur Nicky Hilton, qui cultive pourtant le même goût pour la mode, a fait l’effort d’oublier les tendances le temps d’une séance de sport ! Jogging noir et petit haut bleu basique pour la cadette des Hilton, le confort avant l’esthétisme ! Cette dernière a tenté de motiver tant bien que mal Paris à l’aide d’étirements et de courses à pieds dans les rues de Beverly Hills… un peu peine perdue !

Paris Hilton voulait-elle être en pleine forme pour se rendre le 25 juin au PlayBoy Mansion pour la soirée caritative organisée par Hugh Hefner et baptisée KandyLand ? Le fondateur du magazine Playboy, malgré sa récente annulation de mariage à la dernière minute avec la jeune playmate Cristal Harris semblait au top de sa forme et comme toujours très bien accompagné… Mais c’est bien Paris Hilton qui a attiré tous les regards dans une magnifique tenue rose bonbon, mélange d’un corset et d’un tutu du plus bel effet… ou pas !

Peu motivée durant ses séances de sport, Paris reste néanmoins la reine des jet-setteuses, un point c’est tout !

Daniel Craig : James Bond s’est marié avec la belle Rachel Weisz !

C’est certainement le mariage le plus secret de l’année !

Notre James Bond contemporain, qui a récemment signé pour une 23 ème aventure de notre espion favori, a épousé sa James Bond girl préférée, rapporte le site américain People.com.

En effet, mercredi dernier à New York, l’acteur britannique Daniel Craig s’est uni, dans la confidentialité la plus totale, à l’actrice anglaise Rachel Weisz, lors d’une cérémonie intime.

Seuls deux amis proches du couple accompagnés d’Henry, 4 ans, le fils de la mariée, et Ella, 18 ans, la fille du comédien, ont été les témoins de ces épousailles très discrètes.

Un peu moins d’un an de relation passionnée et les amoureux ont décidé de concrétiser leur amour réciproque, dans un mariage profond mais privé.

Au printemps de l’année dernière, Daniel Craig s’est séparé de la réalisatrice Satsuki Mitchell avec laquelle il vivait depuis cinq ans. Certains tabloïds l’avait même annoncé marié avec la jeune femme il y a un peu plus d’une année ! Mister 007 avait été marié une première fois, en 1992, à l’actrice écossaise Fiona London, dont il avait divorcé six ans plus tard.

Quant à Rachel Weisz, elle a été fiancée au réalisateur de Black Swan, Darren Aronofsky.

Peter Falk : Le légendaire inspecteur Columbo est mort…

Une triste nouvelle se répand dans les médias : l’acteur Peter Falk, dont le nom est à jamais associé au personnage de Columbo, est mort ce 24 juin à l’âge de 83 ans, a annoncé un membre de sa famille sur la radio californienne KNX. Il souffrait depuis plus de 5 ans de la maladie d’Alzheimer.

Acteur, producteur, réalisateur et scénariste américain, Peter Falk est né le 16 septembre 1927 à New York, d’un père d’origine hongroise et d’une mère d’origine tchèque, dans une famille d’origine juive. A trois ans, une tumeur maligne lui fait perdre un oeil, ce qui explique la tristesse, parfois, de son regard.

De 1968 à 2003, il a incarné le lieutenant Columbo, enquêteur de génie au bagout légendaire, dans la série télévisée du même nom. En France, il était doublé vocalement par Serge Sauvion (décédé en 2010), renforçant le caractère mythique du personnage. Le premier épisode fut réalisé par un jeune homme de 25 ans, Steven Spielberg. Sur les 69 épisodes, Peter Falk en produit ou en co-produit 24. Le dernier, en 2003, est « Columbo mène la danse« .

Démarrant sur les planches, il a d’ailleurs commencé sa carrière de comédien en remplaçant au pied levé un acteur malade dans le rôle… d’un détective. Il était visiblement fait pour résoudre des enquêtes dès le départ ! Toutefois, il suivra un cursus universitaire pour tenter un entretien d’embauche à la CIA, auquel il échoue, entre à la direction du Budget du Connecticut comme conseiller à la productivité, mais abandonne ce parcours pour suivre celui de comédien.

En 1958, il obtient un rôle dans La Forêt interdite de Nicholas Ray. Peter Falk jouera aussi devant la caméra de Frank Capra (Milliardaire pour un jour), de Blake Edwards dans La Grande Course (1965), de Sydney Pollack dans Un château en enfer en 1969 ou encore dans Une femme sous influence, (1974), de John Cassavetes. Il retrouvera le réalisateur pour Opening Nights(1977) avec Gena Rowlands.

Fort d’une filmographie bien remplie, Peter Falk alterne les prestations dans les genres les plus différents tels que le film d’aventures et romantique Princess Bride (1987) dans la peau du grand-père narrateur ou le drame Les Ailes du désir de Wim Wenders, dans son propre rôle. L’une de ses dernières apparitions – sur les écrans français tout du moins – a lieu dans le film d’action Next de Lee Tamahori avec Nicolas Cage.

Il avait été décoré en 1996 par Gérard Depardieu, à Paris, comme Chevalier des Arts et des Lettres.

Peter Falk a été marié à deux reprises, avec Alyce Mayo puis avec Shera Danese. Avec Alyce, il a adopté deux filles, Catherine (qui est devenue détective privé) et Jackie. Souffrant de la maladie d’Alzheimer depuis plusieurs années, Peter Falk vivait sous la tutelle de sa seconde épouse, Shera Danese, au grand dam de sa fille Catherine. L’acteur immortalisé par son imperméable élimé et sa célèbre phrase « Juste une dernière chose… », souffrait de démence depuis plus de cinq et ne reconnaissait plus personne, ne se souvenant même pas de… Colombo.