Archive | août 2013

Irina Shayk : En bikini, la bombe russe de Cristiano Ronaldo prolonge l’été

Irina Shayk pose en couverture de l'édition russe du magazine Allure. Septembre 2013.

Irina Shayk pose en couverture de l'édition russe du magazine Allure. Septembre 2013.

Irina Shayk pose en couverture de l'édition russe du magazine Allure. Septembre 2013.

Irina Shayk pose en couverture de l'édition russe du magazine Allure. Septembre 2013.

Irina Shayk pose en couverture de l'édition russe du magazine Allure. Septembre 2013.

Irina Shayk pose en couverture de l'édition russe du magazine Allure. Septembre 2013.

Irina Shayk, visage de la collection Bronze de Beach Bunny.

Irina Shayk, visage de la collection Bronze de Beach Bunny.

L’arrivée du mois de septembre, celui de la rentrée pour un grand nombre de personnes, est une véritable cause de déprime. Pour nous remonter le moral, Irina Shayk, 27 ans, se dévoile en bikini. Visiblement, la bombe russe souhaite prolonger les vacances…

C’est pour Beach Bunny, la marque américaine dont elle est le nouveau mannequin fétiche, que le top model use de ses charmes. Irina Shayk, notamment habillée des maillots de bain de la collection Bronze, enchaîne poses sexy et regards aguicheurs sur de nouvelles photos prises par Yu Tsai à Malibu. Cette opération séduction brillamment remplie, Irina Shayk en réalise une autre, cette fois pour sa propre ligne de bikinis…

Il parait impossible de résister à la jolie brune. Beach Bunny, pour qui la sulfureuse Kate Upton a longtemps servi de modèle, peut en témoigner ! Comme à Chrissy Teigen, la marque américaine a donné carte blanche à Irina Shayk pour élaborer sa propre collection de maillots. Quelques photos de campagne de cette collaboration inédite ont fait leur apparition sur la Toile. Là encore, Irina Shayk fait valoir ses innombrables atouts devant l’objectif du même photographe, Yu Tsai.

Créatrice et égérie, la jolie brune nous fascine. En plus de posséder un corps de rêve, Irina Shayk a un visage de femme fatale qu’elle expose en couverture du nouveau numéro du magazine Allure russe. Son compagnon, le footballeur Cristiano Ronaldo, est un sacré veinard !

Fraise : pourquoi vous faites bien d’en manger ! Pour avoir la forme !

« Les fraises sont gorgées de vitamine C, de magnésium, de fer et de calcium. Résultat, elles tombent à pic pour faire le plein de vitalité » constate notre experte. Consommer dès le petit-déjeuner, ces petits fruits rouges sont un véritable cocktail d’énergie pour bien démarrer la journée.

Inauguration du musée des Beaux-arts de Dijon : demandez le programme !

cour de bar musée

Le muse des Beaux-arts de Dijon retrouve son rang ». C’est ainsi que François Rebsamen ouvre le programme des festivités qui entoureront l’inauguration, le 7 septembre prochain, du parcours Moyen-âge /Renaissance du musée dijonnais.

Et c’est en grande pompe que ce haut lieu de culture promet de retrouver son lustre.

 

Coup d’envoi à 10h30 avec la « Pleurants Tribute Parade », un défilé ralliant la rue Mariotte à la rue du Docteur Maret, via la rue de la Liberté et jusqu’à la place de la Libération. L’objectif de cette déambulation, qui réunit quelques 200 artistes musiciens, comédiens et acrobates : accompagnez les pleurants dans la vieille cité ducale jusqu’à leur nouvel écrin, après la tournée triomphale effectuée ces dernières années à l’international.

De 12 h à 13h, la place de la Libération verra s’ouvrir le « Rideau des troubadours », un spectacle proposé par la compagnie Clair Obscur. Sans autre décor qu’un rideau installé à la va-vite, huit bateleurs, dirigés par un chef intransigeant, y font leur numéro, suscitant toujours davantage la révolte contre le maistre…

A 13h, place à la révélation, et à l’ouverture du fameux parcours Moyen-âge /Renaissance. Pas de précipitation : pour l’occasion, le musée accueillera les curieux jusqu’à minuit. Et si l’affluence est trop forte, de nombreuses animations proposées autour du musée devraient offrir de quoi patienter.

Sur un air d’antan

Au fil de l’après-midi, la place François Rude, square des Ducs et rue de la Chouette s’animeront au rythme des « Tradi’défi ». D’airs régionaux en musique d’autrefois, sûr que les instruments sauront réveiller l’esprit bourguignon.

Changement d’inspiration à 15h au square des Ducs. Avec le spectacle Fakir Royal, la compagnie du Clair Obscur convie l’Orient, à grand renfort de serpents, planches à clou, boules de cristal, et autres paniers hindous.

Autre ressort poétique, l’arrivée rue de la Liberté, à 15h30 puis 19h30, de « Popol l’Ange Gardien », à genoux sur son nuage. Une vision autant onirique que comique, à ne pas manquer.

A 16h, un peu de sérieux. Au campus de Sciences Po Dijon, une rencontre-débat est organisée sur le thème : « Du duché de Bourgogne aux villes de l’Europe du Nord-Ouest aujourd’hui : quels partenariats pour l’avenir ? ». Objectif : lancer de nouvelles pistes de coopération économique, touristique ou culturelle.

Ceux qui auront assisté aux discussions et manqué par la même occasion le « Glissssssssssendo OPUS », inscrit au programme de 16h à 17h, pourront se rattraper avec la seconde représentation prévue à 20h place de la Libération de ce spectacle musical et visuel, dans lequel neuf personnages se jouent des lois de la gravité et virevoltent dans un surprenant ballet.

Musique, lumière et bas les masques

A 18h, la Générale d’expérimentation prend la main square des Ducs, pour un moment sonore inédit et insolite.

De 21h à minuit, place de la Libération, bas les masques. La nuit tombée, le duc donne un grand bal où toutes et tous sommes conviés, pour danser, masqués, au son des cornets, sacqueboutes, chalémies, luths et autres instruments d’époque.

Résolument plus moderne, la cour de Bar fait place à l’installation lumière de Tamar Franck, jeune artiste néerlandaise. A admirer de 22h à minuit.

Dans le même temps, les œuvres prendront la poudre d’escampette, déjouant les surveillances dans le cadre de « La collection lumière », pour s’encanailler en ville. Elles réitèreront le lendemain, même heure, point d’orgue d’un week-end où Dijon vibrera autour de son musée rénové, et enfin révélé.

En attendant de profiter de ces nombreuses animations et d’arpenter les 14 salles entièrement rénovées, un teaser publié ce lundi par la ville de Dijon fait monter le suspens. A visionner ici.

Monica Bellucci et Vincent Cassel se séparent : Retour sur une longue love story

Le très beau couple Monica Bellucci et Vincent Cassel à Rome en octobre 2008.

C’est officiel, après quatorze ans de mariage, Monica Bellucci et Vincent Cassel ont indiqué ce lundi 26 août qu’il se séparaient. Samedi, c’est Closer qui en faisait sa couverture. Ce lundi, citant le service de presse de la star italienne, l’agence italienne Ansa officialisait la séparation. Peu de temps après, c’est l’attachée de presse de Vincent Cassel qui transmet à l’AFP un communiqué : « Vincent Cassel confirme qu’il se sépare d’un commun accord de son épouse Monica Bellucci. »

L’occasion de revivre en images l’incroyable et belle love story de ce couple phare du septième art. Une idylle qui a débuté en 1995, sur le tournage du film L’Appartement. Le film, qui met en scène le futur couple mais également Romane Bohringer, suivait Max (joué par Cassel) qui, à quelque jours de son mariage, est rattrapé par un souvenir. Croyant reconnaître la voix de Lisa (la superbe Monica Bellucci alors encore méconnue en France), qu’il a aimée quelques années auparavant, il part à sa recherche. La divine Italienne s’offrira même pour ce film une citation au César du meilleur espoir féminin.

Une belle entrée en matière que la belle Monica, désormais au côté de Vincent Cassel, transformera bien vite. Outre le mariage en août 1999, les tourtereaux sont inséparables. Les deux stars se donneront la réplique dans Dobermann (1997), Le Pacte des Loups (2001), Agents secrets (2004) et surtout Irréversible en 2002.

De couple sulfureux à couple amoureux

Sur la Croisette en mai 2002, le sulfureux couple défraie la chronique avec le film de Gaspard Noé, Irréversible. Un film ingénieux et dérangeant monté en ordre antéchronologique voit Monica Bellucci en femme violée au côté d’un Vincent Cassel remontant la trace du coupable.

Dès lors, leur carrière explose. Monica Bellucci électrise Alain Chabat et Jamel Debbouze dans le second Astérix et Obélix, alors que son mari, révélé dans La Haine, continue de briller à l’international, du biopic Elizabeth à Ocean’s Twelve. Amoureux, ils illumineront Cannes (en 2002 et 2006) comme Paris pour diverses avant-premières comme Sheitan, Hannibal ou encore le diptyque sur Mesrine. Un tendre baiser en public, lors des César 2009 où un euphorique Vincent Cassel glane le trophée du meilleur acteur sous le regard de sa femme, sera l’un des derniers gestes de ce couple qui se fait de plus en plus rare sur les tapis rouges.

À la ville, les deux tourtereaux ne font que se croiser. Ils tournent aux quatre coins du monde, possèdent quatre propriétés (trois pour Monica Bellucci, puisque Vincent Cassel s’est exilé en solo au Brésil), mais trouvent le temps pour leurs deux anges, répondant aux noms de Deva (9 ans, née en 2004) et Léonie (née en 2010). Si les deux fillettes ont dû s’habituer aux emplois du temps de leurs parents, elles devront désormais composer avec leur séparation amoureuse. Même si, à en croire les premières déclarations officielles, la rupture est loin d’être si douloureuse pour les deux anciens amoureux.

Reste à savoir si la séparation entraînera le divorce. Mais à l’instar d’un autre couple franco-étranger (Johnny Depp et Vanessa Paradis), les traces ne s’effaceront pas de sitôt…