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Football l Dijon en Ligue 1 : Les conséquences de la (presque) montée

Combien coûtera la montée du Dijon Football Côte-d’Or (DFCO) en Ligue 1 pour le contribuable dijonnais ? Quelles retombées économiques la ville peut-elle attendre d’un tel événement ? Quels travaux devront être réalisés ? A l’heure où la montée du DFCO ne pourrait être empêchée que par un incroyable coup de théâtre, dijOnscOpe détaille les conséquences de cet exploit sportif en compagnie de Gérard Dupire, adjoint aux Sports à la mairie de Dijon, François Perrault, directeur départemental de la sécurité publique en Côte-d’Or, et Patrick Laforêt, président de la Chambre de commerce et d’industrie de Côte-d’Or (CCI 21)…

894.000 euros de travaux… et une nouvelle tribune polémique

Vendredi 27 mai 2011, après son déplacement en terres angevines, le Dijon football Côte-d’Or (DFCO) ouvrira une page de son histoire dans l’élite du football français. Cette montée en Ligue 1 aura d’abord des conséquences purement footballistiques puisque le Parc des sports devra impérativement faire peau neuve afin de répondre aux exigences de la L1… « Le stade appartient à la ville de Dijon et est loué au club pour une utilisation exclusive. Il avait été pensé, avec la construction des tribunes Nord et Sud, dans la perspective d’une montée en L1 : beaucoup de travaux avaient donc déjà été engagés », introduit Gérard Dupire, adjoint aux Sports à la mairie de Dijon. Pour autant, la Ligue 1 a ses impératifs, qui demanderont aux collectivités un investissement de 894.000 euros.

Pour quoi faire ? Tout d’abord, de nouvelles salles pour les sportifs et les journalistes à hauteur de 100.000 euros, « ce qui ne présente pas de problème de délai puisque la dépense est réalisée sur des lignes budgétaires existantes aux Sports ou aux Travaux », selon Gérard Dupire. L’augmentation du parc de caméras de vidéosurveillance coûtera quant à elle 190.000 euros. « Le plus cher, pour nous, sera d’adapter l’éclairage du stade aux exigences des télévisions : tandis qu’Eurosport filme avec 1.200 lux, Canal + a besoin de 1.700 lux pour tourner… Coût total de l’opération : 500.000 euros », détaille Gérard Dupire. Sur le principe, le Grand Dijon a déjà donné son accord pour participer aux frais à hauteur de 100.000 euros, la Région pour 50.000 euros et le Département n’a pas encore formulé sa réponse. Voilà pour l’investissement. « En ce qui concerne le fonctionnement du DFCO pour la saison 2011-2012, le Grand Dijon ne modifiera pas sa subvention. Il reviendra au club de monter un budget, fort de nouveaux revenus : il percevra en effet plus de droits, aura des produits à vendre complètement différents, des partenaires nationaux… », souligne Gérard Dupire.

Seule ombre au tableau : la Ligue de football professionnel (LFP) demande également la construction de tribunes spéciales pour les supporters adverses, afin qu’ils soient isolés dans leur cheminement et ne croisent pas le public local – pour des raisons de sécurité. « La Ligue demande la construction d’une tribune tubullaire Nord-Ouest, qu’on ne veut pas faire », note Gérard Dupire. Et de préciser : « Leur proposition présente beaucoup de défauts. Tout d’abord, elle ne permettra d’accueillir que 450 personnes et cela ne suffira pas pour certains matchs, j’en suis sûr. Cela veut dire que nous devrons répartir des supporters ailleurs et c’est un risque. D’autre part, un très gros pylône d’éclairage va gêner la vue à cet endroit. Enfin, il nous faudrait la construire sur un support béton de 80 centimètres, ce qui représente un volume de travaux très important ! ». Pour la ville de Dijon, la solution serait plutôt de moduler une partie de la tribune Nord en fonction des matchs… « Lorient ne vient pas avec autant de monde que Marseille ou Paris ! », remarque l’adjoint aux Sports. Outre cette tribune modulable jusqu’à 900 places, Gérard Dupire proposera également à la Ligue d’ajouter des tribunes basses aux deux extrémités de la tribune Ouest, ainsi que 1.600 places debout au Nord et 1.600 au Sud.

Un centre de formation « pour éviter que tous nos joueurs filent en Angleterre »

Que la ville ait un club de football au sein de l’élite sportive est positif. Y rester plusieurs années le serait encore davantage. « Cela passe par le lancement du centre de formation du DFCO », remarque Gérard Dupire. Et de continuer : « Ce projet aurait dû être mis en place depuis trois ans puisque c’est une obligation pour tous les clubs professionnels. Nous avons perdu du temps avec l’étude d’une implantation à Chenôve et aujourd’hui, le mouvement est enfin enclenché ». Qu’apportera un centre de formation à l’équipe de Ligue 1 ? « Une telle structure est indispensable pour la pérennité et l’économie d’un club professionnel. Vous avez en effet, à Dijon et dans la région, de très bons joueurs formés dans les clubs locaux, qui disparaissent en Angleterre sans qu’on les ait vus passer ! Avoir un centre de formation nous évitera de nous faire « piquer nos joueurs ». A Dijon, d’ailleurs, la situation était encore pire puisque le pôle espoir Bourgogne Franche-Comté nous permettait de mettre en vitrine tous les bons jeunes avant qu’ils ne soient recrutés pas d’autres ! ». A l’heure actuelle, la construction d’un deuxième stade en synthétique est prévue au complexe sportif des Poussots et l’international Florent Malouda est d’ores-et-déjà associé au projet… Son objectif : faire venir des jeunes de pays défavorisés tels qu’Haïti pour les former au football à Dijon. « Plus nous aurons de bons jeunes, plus nous aurons de chances que le club soit performant dans la durée », souligne Gérard Dupire.

Autre conséquence attendue avec la montée : la recrudescence des inscriptions dans les clubs de football de la ville… « Nous observons très clairement ce mouvement dès qu’un sport brille sur le plan national en raison des Jeux olympiques ou de championnats du monde. A chaque fois, le nombre d’inscriptions dans les clubs suit l’événement d’une façon très sensible ! », remarque Gérard Dupire. Et de préciser : « Cela est d’autant plus valable quand c’est le club de la ville qui brille ».

D’une manière moins visible en terme d’infrastructures et d’économie, la montée semblerait également être vecteur de lien social à Dijon, selon l’adjoint aux Sports de la ville… « Les performances du DFCO fédèrent la population comme jamais, elles ont un grand écho. Il ne passe pas une heure sans que quelqu’un me demande : « Alors, le DFCO, c’est la Ligue 1 ? »… Même chez des gens qui ne s’intéressent pas du tout au football ! Je pense que sur ce point, fédérer une population autour des valeurs du sport est très positif », souligne-t-il.

Des retombées économiques et plus de travail pour la police…

D’un point de vue économique, les conséquence de la montée en Ligue 1 seront multiples. « Tout d’abord, le DFCO est une entreprise en tant que telle, enregistrée au registre du commerce. Cette montée induit donc un potentiel de croissance important, qui va entraîner des embauches au sein du staff technique et administratif pour porter l’effectif du club à plus de cinquante personnes », remarque Patrick Laforêt, président de la Chambre de commerce et d’industrie de Côte-d’Or (CCI 21), également membre du conseil de surveillance du DFCO. Côté sponsoring, les contrats devraient également être plus intéressants pour le club… « Je pense effectivement que le sponsoring va de pair avec la catégorie dans laquelle on joue. Evidemment, la montée va conforter les sponsors historiques : c’est à eux que je pense en premier lieu car ils nous ont soutenu et nous ont permis d’en arriver là. D’autre part, nous allons voir arriver d’autres types de sponsors, plus intéressés par le véritable aspect médiatique que par l’aspect passionné et personnel », analyse-t-il.

Matchs retransmis en direct sur Canal +, articles hebdomadaires dans le journal L’Equipe… Toutes les semaines, le nom de Dijon apparaîtra sur les écrans de télévision, dans les journaux ou sera entendu à la radio. « L’exposition sportive et médiatique en L1 est sans commune mesure avec celle de L2. Cette montée va aider à positionner encore mieux Dijon sur une carte géographique et conduire à un concept plus global qu’on appelle l’attractivité d’un territoire. En résumé, une ville a deux options : ou bien elle apparaît sur les écrans radars ou bien elle n’y est pas ! Et effectivement, au même titre que l’inscription de la côte viticole au patrimoine mondial de l’Unesco, que les grands événements culturels, que l’Auditorium etc., je crois que l’accession en L1 est très positive pour une ville comme la nôtre en terme d’attractivité », détaille Patrick Laforêt. Et de citer Patrick Chirac, personnage principal du film Camping : « Il disait que « Dijon, tout le monde sait où c’est mais personne ne s’y arrête » : souhaitons que cette nouvelle pierre à l’édifice inverse la tendance ! ». Une évolution qui ne pourra pas se faire « si l’ensemble du territoire économique n’est pas en ordre de marche sur tous les facteurs d’attractivité : la mise à disposition de foncier, de services, la qualité de déplacement – par l’aéroport, le TGV, le tramway – ou encore l’école de commerce… », selon Patrick Laforêt. Et de conclure : « Tous ces éléments-là constituent les éléments d’un bon dynamisme économique ; et pas seulement la montée en Ligue 1 ».

Du côté des forces de l’ordre également, l’accueil d’équipes comme le PSG ou l’Olympique de Marseille devrait présenter de nouveaux défis… « En terme de police, la montée va nous amener plus d’activité », souligne François Perrault, directeur départemental de la sécurité publique en Côte-d’Or. Et de préciser : « J’ai occupé le même poste dans l’Aube, quand l’Estac (ndlr : le club de Troyes) était en Ligue 1, donc j’ai l’habitude et l’expérience de ces saisons où l’on reçoit, sur les vingt matchs, quatre ou cinq équipes où les supporters doivent être plus encadrés… Mais aujourd’hui, l’exclusion des stades a beaucoup facilité les choses car nous pouvons surveiller en amont qui vient. Ensuite, nous avons une très bonne vision de ce qui se passe dans le stade depuis notre PC de sécurité : nous pouvons donc facilement interpeller tous les perturbateurs ». Seul hic : « Rappeler des fonctionnaires le week-end a un coût important, qu’il faudra assumer », conclut François Perrault… Entre travaux d’infrastructure, nouveau dynamisme économique, rayonnement de la ville et mutations des forces de l’ordre, la montée du DFCO en Ligue 1 transformera le visage de la ville. Ne reste plus qu’à espérer une saison 2011-2012 fructueuse pour l’équipe, afin que l’élite du football français soit plus qu’un rêve passager pour Dijon…

TOMBES CELEBRITES

Tombe de Marcel DASSAULT (cimetière de PASSY)

Tombe de FERNANDEL (Cimetière de PASSY)

Tombe de Charles BRONSON (Cimetière Brownsville à WEST WINDSOR – Etats Unis)

Tombe de Richard BURTON ( Cimetière protestant de CELIGNY – SUISSE)

Tombe de Joe DASSIN ( Cimetière Hollywood Forever – carré Israélite à Los Angelès – Etats Unis)

Tombe de Marilyn MONROE ( Cimetière Westwood mémorial park à Los Angelès – Etats Unis)

Tombe de Johnny WEISSMULLER (Cimetière panteon valle de luz à ACAPULCO – MEXIQUE)

Tombe de Marcello MASTROIANNI ( Cimetière monumentale al Vérano à ROME – ITALIE)

Tombe de MOULOUDJI ( Cimetière du Père LACHAISE)

Tombe de MOULOUDJI ( Cimetière du Père LACHAISE)

Anges de la télé-réalité 2: Alerte à Miami, les anges en bikini ! Où est Loana ?

Ce soir, NRJ 12 propose le troisième épisode des Anges de la télé réalité Miami Dreams ! L’émission cartonne et l’excellent casting composé de Loana – qui a perdu quelques kilos et assure avoir été une nouvelle fois abusée ! -, Daniela (Secret Story 3), Julie (Secret Story 4), Sofiane (Star Academy 4), Marvin (Génération Mannequin 4), Monia (Popstars 2) et Brandon (L’île de la tentation 1), y est très certainement pour quelque chose !

Après des retrouvailles tendues, Daniela arrivera-t-elle à supporter le rapprochement entre son ex Jonathan et la jolie Caroline arrivés ensemble lors du second épisode ? Mounia et Sofiane réussiront-ils à percer dans la musique ? Réponse dans ce troisième épisode !

Épisode du mercredi 25 mai 2011

Monia et Sofiane ont rendez-vous avec le grand Johnny Williams, (le producteur de Lorie !) pour une audition. Pour Monia, le stress monte et elle a peur qu’on lui dise qu’elle chante faux. Une fois en studio, c’est elle qui commence et qui fait écouter son single ou plutôt son « son » au producteur. Très peu sûre d’elle lors de cette écoute, le verdict de Johnny Williams n’est pas tendre : « On est quand même dans les sons d’il y a trois ans ».

C’est ensuite au tour de Sofiane, qui nous explique : « Un morceau, ça se regarde pas, ça s’écoute ». Tout cela pour nous dire ensuite que lorsque quelqu’un écoute une chanson, son corps ne ment pas (comprenez que si quelqu’un danse, il aime forcément le morceau). Mais malgré tout, il persiste, un morceau ne se regarde pas !

Pendant ce temps, à la villa, après une pause bronzette, Julie propose à Daniela, Caroline et Jonathan d’aller se balader et acheter des maillots de bain ! Entre Julie et Caroline, le courant passe tout de suite. Jonathan passe, lui, une journée très difficile : il doit regarder les trois bombes essayer des maillots de bain ! Très vite, la blonde Caroline attire son attention et il nous avoue d’ailleurs qu’elle lui plaît. Cette attirance, réciproque, énerve Daniela…

Retour en studio, c’est l’heure du verdict pour Sofiane. Johnny Williams trouve ça « hors du temps (…) c’est retro ». Sofiane se défend : « la musique c’est subjectif ». Très vexé de cette critique, Sofiane décide de faire écouter d’autres morceaux au producteur, ce que Monia dénonce. En effet, l’ancienne participante de Popstar, elle, n’a présenté que deux morceaux.

Et la persévérance de Sofiane paye : il fait écouter un son beaucoup plus moderne à Johnny qui adhère et Sofiane se lance alors dans un yaourt incroyable ! Pour Johnny Williams, Sofiane pourrait être le Usher français !

Après le shopping, les filles se rendent à la plage pour inaugurer leurs nouveaux bikinis fluo ! Comme par hasard, elles sont rejointes par Marvin et Brandon pour une session plage déjantée.

Pour l’apéro, les Anges décident d’essayer un bar lounge que John a trouvé ; certainement avec son Q.I ! On voit enfin Loana (la première fois de l’épisode) qui se prépare pour la soirée. Les Anges partent en voiture, les filles dans la rouge, les garçons dans la blanche. Faisant les folles en s’asseyant sur le capot, les filles se font arrêter par la police ! Ouf, les cinq bombes repartent avec un simple avertissement mais elles sont tout de même refroidies.

Au cours de la soirée, Fabrice, le parrain des Anges arrive pour présenter Julie à un designer. Rappelons que Julie souhaite créer sa propre marque de vêtements. Le rendez-vous ne se passe pas très bien. Le designer lui demande quel type de ligne la belle brune souhaiterait créer. Et c’est dans un anglais plus qu’approximatif que la belle répond : « une petite ligne », (« vous pouvez répéter la question ?… »). Fabrice vient à son secours en expliquant que la belle souhaiterait représenter sa propre marque. Julie a rendez-vous le lendemain au showroom du designer pour proposer ses dessins. Espérons qu’elle en ait apportés avec elle.

Dans le prochain épisode : Brandon va nous faire partager sa passion pour la nature « qu’il boit » ! Sofiane, lui, ne comprend pas cette passion et entre les deux hommes, le ton monte ! Daniela et Jonathan s’expliqueront enfin et cela va être bruyant. On suivera aussi Marvin dans un casting mannequin. Et cerise sur le gateau, une guest incroyable fera son apparition…

On espère tout de même voir plus Loana ! Rendez-vous demain !

Elisandra Tomacheski : La nouvelle bombe brésilienne se dévoile totalement…

Oubliez Gisele Bündchen, Adriana Lima et autre Alessandra Ambrosio, la nouvelle bombe brésilienne des podiums, c’est elle : Elisandra Tomasheski, une superbe blonde aux yeux bleus et au corps de sirène !

Née il y a tout juste 25 ans à Rio Grande Do Sul, la superbe Elisandra est un charmant modèle réduit de 171 cm mais magnifiquement répartie avec beaucoup d’atouts et des mensurations de dingue : 87/57/87.

Celle qui a déjà représenté des marques méconnues comme Izod, Island Company ou Foshini Limited, nous revient ce soir en tant qu’égérie de la nouvelle collection de sous-vêtements de la marque de lingerie BonPrix.

Michael Douglas : un papa poule en pleine forme avec sa fille !

Désormais, Michael Douglas profite au maximum de la vie. Il faut dire qu’à 66 ans, l’acteur a eu beaucoup de chance. Souvenez-vous, le mari de Catherine Zeta-Jones a vaincu un cancer de la gorge, comme il nous l’annonçait en janvier dernier.

Amaigri et fatigué par sa maladie en début d’année, Michael s’affiche aujourd’hui en meilleure forme. Il a repris le dessus et déborde d’énergie… Son emploi du temps est digne de celui d’un ministre !

Mais l’acteur de Basic Instinct ne manque pas de profiter à fond de ses deux enfants. Le 25 mai, Michael Douglas s’est baladé dans les rues de New York avec sa fille, Carys Zeta 8 ans. Et sa poupée tout de rose vêtue était pleine de vie !

Michael, qui ne quitte plus sa casquette vissée sur sa tête, écoutait avec attention les aventures de sa fillette. Un papa poule attentif, toujours aux petits soins pour Carys et son fils Dylan Michael, bientôt 11 ans. Et ce n’est pas pour déplaire à la ravissante Catherine Zeta-Jones, de 25 ans sa cadette.

L’infatigable Mister Douglas a même retrouvé le chemin des plateaux de tournage. Il sera prochainement à l’affiche du film de Steven Soderbergh, Haywire avec Ewan McGregor et Antonio Banderas .

Michael s’offre une seconde jeunesse et ça lui réussit !

BIOGRAPHIE DE MARILYN MONROE

Norma Jean Mortenson est née en 1926, à Los Angeles. Ce prénom de Norma est le choix de sa mère, Gladys, en référence à l’actrice Norma Talmadge. Gladys et Edward Mortenson vivent déjà séparés au moment de la naissance de Norma. Ils divorceront en 1928.
Entre un père absent et une mère dépressive, l’enfance de la petite Norma Jean est faite d’orphelinats, de foyers et de familles d’accueil avant de connaître, à 15 ans, un semblant de tranquillité chez une amie de sa mère, Grace, qui devient sa tutrice. Celle-ci s’arrange pour marier la jeune fille à un voisin, Jim Dougherty, de cinq ans son aîné. La cérémonie a lieu le 19 juin 1942. Norma Jean a 16 ans. Un an plus tard, Jim rejoint les marines et Norma Jean travaille dans une usine aéronautique.
La jeune femme n’a qu’une obsession, fuir cet univers médiocre. En 1944, elle tente sa chance en faisant des photos glamour. Son premier cliché professionnel est réalisé par le photographe David Conover dans le cadre d’une campagne de l’armée pour illustrer l’implication des femmes dans l’effort de guerre. Puis tout s’enchaîne rapidement. La plastique de la future Marilyn est vite repérée. Quelques mois plus tard elle fait la couverture d’une trentaine de magazines de pin-ups. Elle devient blonde – pas encore platine – et s’inscrit à l’agence Blue Book Model.
En 1946, Norma et Jim divorcent. La même année, la jeune femme est remarquée par le milliardaire Howard Hughes, patron de la RKO mais c’est avec la Twenty Century Fox qu’elle va signer son premier contrat, le 26 juillet 1946. Elle change de nom. Il faut désormais parler de Marilyn Monroe. Le prénom Marilyn est celui de l’actrice Marilyn Miller et Monroe est le nom de sa grand-mère. Premiers coups de manivelles, en mars et en mai 1947, de Bagarre pour une blonde et Dangerous year.
En 1948, après un nouveau contrat à la Columbia, Marilyn Monroe tourne dans Les reines du music-hall. Un film dans lequel elle montre qu’elle sait aussi chanter. Elle rencontre Johnny Hyde, son nouvel agent et amant. On la voit ensuite dans La pêche au trésor, des Marx brothers, en 1949. C’est aussi à cette époque qu’elle pose nue pour un calendrier. Des photos qui feront le tour du monde quelques années plus tard… quand elle sera devenue célèbre. Cette même année, elle apparaît dans un classique du septième art, Quand la ville dort. L’année suivante, la presse spécialisée commence à s’intéresser à cette superbe créature. Ainsi, au mois de septembre 1950, après son rôle dans Eve, Photoplay Magazine lui consacre un article : How a star is born? (Comment naît une vedette ?).
En 1951, Marilyn Monroe rencontre une première fois l’homme qui va marquer sa vie, le dramaturge Arthur Miller. La même année elle signe un contrat de sept ans avec la Fox. S’ensuivent Nid d’amour et Chéri, divorçons.
Son premier grand rôle, date de 1952, dans Troublez-moi ce soir puis elle enchaîne avec Chérie, je me sens rajeunir, où Marilyn Monroe apparaît pour la première fois en blonde platine. C’est aussi à cette époque qu’elle rencontre la légende vivante du baseball, Joe DiMaggio.
Désormais son nom s’inscrit en haut de l’affiche, dans Le démon s’éveille la nuit. Puis, Marilyn Monroe tourne dans Niagara et Les hommes préfèrent les blondes. Chichement payée, elle reçoit 15 000 dollars alors que Jane Russell en touche dix fois plus !
En 1953, Marilyn Monroe enchaîne Comment épouser un millionnaire et La rivière sans retour. Le 14 janvier, elle épouse son joueur de base ball avant d’aller soutenir le moral des troupes en Corée. C’est aussi l’époque des premiers somnifères. En 1954, elle tourne La joyeuse parade mais elle s’absente pour maladie pendant le tournage. Elle confie à des proches que DiMaggio la bat… elle divorce rapidement. Le mariage n’aura duré que huit mois. Plus professionnelle qu’on ne le croit généralement, Marilyn prend des cours à l’Actor’s studio. C’est alors qu’elle croise à nouveau la route de Arthur Miller. Un nouveau contrat avec la Fox lui permet, cette fois, de mieux monnayer son statut de star, à 100 000 dollars par film et 500 dollars supplémentaires par semaine pour ses frais.
En juin 1956, Marilyn Monroe se marie avec Arthur Miller. Elle tourne dans Le prince et la danseuse. Pendant le tournage elle apprend qu’elle est enceinte. Elle fera une fausse couche. Elle en fera une seconde, un an plus tard. Elle commence à fréquenter les cabinets des psychiatres. Sa santé se détériore. L’alcool n’arrange rien. Bientôt, une surdose de somnifères la conduit à l’hôpital.
Début 1960, Marilyn Monroe tourne Le milliardaire et a une liaison avec Yves Montand. C’est cette année là qu’elle rencontre John F. Kennedy. Elle joue dans Les désaxés, écrit pour elle par Arthur Miller. Ce sera son dernier film comme celui d’ailleurs de ses deux partenaires, Clark Gable et Montgomery Clift. Elle est victime d’une nouvelle surdose. Nouveau séjour à l’hôpital. La séparation avec Miller est consommée et elle se fait interner dans un hôpital. Après sa sortie, elle fait la connaissance de Robert Kennedy.
Alors qu’ont lieu les premières prises d’un nouveau film, Something’s got to give, de Geroges Cukor et que l’on se rapproche du drame ultime, Marilyn s’absente de plus en plus souvent des studios. Il semblerait même qu’elle ait été victime d’un coma dû à des barbituriques. Nous sommes en 1962. Entre temps la plus grande star de l’époque est partie pour New-York pour l’anniversaire du Président des Etats-Unis. « Happy birthday Mr Président… ». Rumeurs d’une liaison…. Odeurs de scandale… Jackie Kennedy refuse d’assister à la fête donnée en l’honneur de son mari.
1er juin 1962. Ce jour là, Marilyn a 36 ans. Elle est sur le plateau. Une fête est organisée en fin de journée en son honneur. Ce sera sa dernière apparition professionnelle. Le 7 juin, la Fox la renvoie du tournage. Mais le 20, après des négociations, on va reprendre le tournage. L’actrice, surtout son entourage, veut restaurer son image dégradée auprès du public. Photos, interviews. DiMaggio et elle parlent même d’un remariage. Une date est arrêtée : le 8 août 1962. Il est question de nouveaux projets de films… On saura un peu plus tard que la dernière semaine de sa vie sera surtout riche en ordonnances pour des somnifères.
Le samedi 4 août, jour de sa mort, Marilyn, déprimée, toujours sous l’effet de somnifères, voit son psychiatre, le Dr Greeson et se promène sur la plage avec l’acteur Peter Lawford qui est aussi le beau-frère des Kennedy. Peu avant 20 heures, Marilyn a encore une conversation téléphonique avec lui. Elle semble encore déprimée et confuse. Lawford rappelle plus tard mais la ligne est en dérangement. Il parvient à joindre Mme Murray, la femme à tout faire qui vit avec l’actrice. Selon elle, tout va bien. Il est 20h30.
A partir de cet instant les versions diffèrent. Personne ne sait qui est venu chez elle ce soir là. Certains affirmeront avoir vu Robert Kennedy, le frère du président. Quand serait-il venu et pourquoi ? Surtout personne ne sait à quel moment, précisément, Marilyn est morte. La police arrive chez elle à 4h35, le matin du dimanche 5 août 1962. La star est nue, couchée dans son lit. DiMaggio et la demi-sœur de Marilyn organisent les funérailles, le 8 août. Seules 24 personnes, triées sur le volet, sont autorisées a y assister. Marilyn avait tourné 30 films. Elle avait 36 ans.
Who killed Norma Jean ? Qui a tué Norma Jean ?, comme le dit la chanson. Aujourd’hui encore c’est un mystère. Le rapport du médecin légiste de Los Angeles parle de suicide « probable », dû à une surdose de barbituriques. Certains, comme l’écrivain Norman Mailer, parlent d’un complot du FBI et de la CIA dans le but d’accumuler des preuves contre les Kennedy. D’autres parlent d’un assassinat dans lequel serait impliqué Robert Kennedy…
Le corps de Marilyn repose au cimetière de Westwood Memorial Park, à Los Angeles.
Comme de ses mariages, on sait à peu près tout de la vie amoureuse de Marilyn. Elle-même ne s’en cachait pas ou presque. La liste de ses amants a pu être ainsi reconstituée. Parmi les plus connus, on trouve Marlon Brando, Charlie Chaplin junior, Sammy Davis junior, André de Diènes, Howard Hughes, Elia Kazan, John et Robert Kennedy, Yves Montand, Frank Sinatra et Elvis Presley. Tout cela est évidemment sujet à caution mais appartient à la légende de Norma Jean…

Filmographie :
1962 : Something’s Got to Give. Film inachevé de George Cukor
1961 : Les Désaxés (The Misfits), de John Huston
1960 : Le Milliardaire (Let’s Make Love), de George Cukor
1959 : Certains l’aiment chaud (Some Like It Hot), de Billy Wilder
1957 : Le Prince et la danseuse (The prince and the showgirl), de Laurence Olivier
1956 : Arrêt d’autobus (Bus Stop), de Joshua Logan
1955 : Sept Ans de réflexion (The Seven Year Itch), de Billy Wilder
1954 : La Rivière sans retour (River of No Return), de Otto Preminger
1954 : La Joyeuse Parade, de Walter Lang
1953 : Niagara, de Henry Hathaway
1953 : Les Hommes préfèrent les blondes, de Howard Hawks
1953 : Comment épouser un millionnaire, de Jean Negulesco
1952 : Le démon s’éveille la nuit, de Fritz Lang
1952 : Cinq mariages à l’essai, de Edmund Goulding
1952 : Troublez-moi ce soir, de Roy Ward Baker
1952 : Chérie, je me sens rajeunir (Monkey Business) de Howard Hawks
1952 : La Sarabande des pantins, de Henry Koster
1951 : Home Town Story de Arthur Pierson
1951 : Rendez-moi ma femme, de Harmon Jones
1951 : Nid d’amour, de Joseph Newman
1951 : Chéri, divorçons, de Richard Sale
1950 : Le petit train du Far-West ( A Ticket to Tomahawk), de Richard Sale
1950 : Quand la ville dort (The Asphalt Jungle), de John Huston
1950 : Les Rois de la piste (The Fireball), de Tay Garnett
1950 : Ève (All About Eve), de Joseph Mankiewicz
1950 : Tourment (Right Cross), de John Sturges
1949 : La pêche au trésor (Love Happy), de David Miller
1948 : Bagarre pour une blonde (Scudda Hoo! Scudda Hay!), d’Hugh Herbert
1948 : Les reines du music-hall (Ladies of the Chorus), de Phil Karlson
1947 : Dangerous Years, d’Arthur Pierson

Découvrez le visage de Nafissatou Diallo, la victime présumée de DSK !

Depuis le début de l’incroyable scandale politico-sexuel qui secoue la planète et dont Dominique Strauss-Kahn est le « protagoniste », les forces de l’ordre ne dorment plus. Prélèvements ADN et autres analyses scientifiques sont effectuées par la police new-yorkaise pour déterminer les accusations qui pèsent contre l’ancien patron du FMI, mais ce n’est pas tout.

Dans l’ombre, protégée par une escorte et masquée par un drap lors de son unique déplacement au commissariat de Harlem pour reconnaître son agresseur présumé, la jeune femme de ménage Nafissatou Diallo, 32 ans, est bien évidemment le centre de toutes les attentions. Le parcours de la mystérieuse femme de chambre du Sofitel de New York – qui a l’opposé de la vie d’Anne Sinclair – qui accuse DSK d’avoir sexuellement abusé d’elle, a été retracé par BFM TV (chaîne télévisée à la pointe de l’information concernant cette tourbillonnante affaire).

Les journalistes ont rencontré un homme à Tchiakoullé, hameau d’origine de la famille de la plaignante dans le Fouta Djallon (nord de la Guinée). Mamoudou Diallo, aîné d’une famille de six enfants, proclame être le frère de Nafissatou mais n’avoir plus de nouvelles d’elle depuis des années. Il les a invités dans sa maison et a même montré le portrait de sa soeur accroché au mur. Ce portrait doit dater d’une dizaine d’années… si c’est bien elle !

Par ailleurs, un autre frère de la victime présumée, Mamadou Dian, qui vit à Conakry, a déclaré à l’AFP être « choqué« , « triste » et « humilié » par cette affaire. Il affirme que sa soeur a grandi avec lui et qu’ils vivaient ensemble dans la capitale guinéenne avant qu’elle ne gagne les « Etats-Unis en 2002« . Selon lui, la jeune femme, veuve, a eu deux filles avec son époux, dont l’une « est décédée à l’âge de deux ans« . L’autre, à présent adolescente, vivrait à ses côtés à New York.

Selon lui, sa soeur, de confession musulmane, « est une fille calme, pieuse qui fait les cinq prières de la journée, quelle que soit son occupation. Elle parle peu, n’élève jamais sa voix, demande toujours conseil avant de prendre une décision« . Est-ce bien elle dont ils parlent et que vous pouvez découvrir ci-dessus ? Le mystère reste pour le moment entier.

DSK est toujours dans l’attente d’un appartement et reste étroitement surveillé dans des conditions drastiquesAnne Sinclair va-t-elle trouver un nouveau refuge pour son homme ?

Zahia Dehar : Une femme bionique furieusement sexy et extrêmement vilaine !

Zahia Dehar, businesswoman ambitieuse, continue ses projets photographiques et filmés, tentant d’aller toujours plus loin pour captiver son public…

Plus provocante que jamais, la scandaleuse jeune femme qui a plongé le football français dans un tourbillon médiatique l’été dernier, n’a de cesse de se dévoiler tantôt ingénue dans des décors acidulés (comme lors de sa relecture coquine d’Alice aux pays des merveilles grâce au duo Nick & Chloé), tantôt fatale en Brigitte Bardot 2011.

Dernièrement, celle qui a été immortalisée par les artistes Pierre & Gilles (dont les portraits sont extrêmement connus), l’a également été par l’Anglais Greg Williams, grand photographe qui a notamment collaboré avec les artistes Kate Beckinsale, Daniel Craig, Megan Fox ou encore Sean Penn.

La charmeuse s’est aussi muée en femme bionique ultra-sensuelle et extrêmement vilaine dans un court-métrage inquiétant mais sexy réalisé par ce même professionnel de l’image, et que vous pouvez découvrir en cliquant ici.

Greg Williams a déclaré : « Après avoir rencontré Z, vous réalisez que vous n’avez jamais dans votre vie rencontré quelqu’un comme ça. Elle est une sorte de nymphe extraterrestre et c’est ça qui m’a donné envie de travailler avec elle. »

Zahia, effrontée de 19 ans qui a livré un strip-tease des plus engageants le mois dernier, n’a pas froid aux yeux (ni à sa chute de reins vertigineuse) : c’est justement cela qui a fait son succès et sa notoriété.