Archive | 2011

Anges de la télé-réalité 2 : John embrasse son ex Daniela devant Caroline !

Les huit Anges Loana, Daniela et Jonathan (Secret Story 3), Julie (Secret Story 4), Sofiane (Star Academy 4), Marvin (Génération Mannequin 4), Monia (Popstars 2) et Brandon (L’île de la tentation 1) font tout pour atteindre leurs buts respectifs. Hier, Monia a enregistré son single, mais son producteur Lone, déçu du résultat, n’est pas sûr que le titre sortira. Aïe ! Senna, un ex-ange, a débarqué à Miami pour tourner le clip de son premier single Clap your hands et il a choisi la très belle et très paranoïaque Caroline comme figurante. Le tournage du clip et la réaction de Jonathan, son « petit-copain », c’est ce soir dans les Anges de la télé-réalité !

Épisode du mercredi 8 juin 2011

Alors que tout le monde dort, Caroline est levée pour aller tourner dans le clip de Senna. Jonathan son copain et Monia l’accompagnent. Les trois anges retrouvent Senna sur la plage. Le concept : Senna et Caroline, deux joggers sur la plage, se croisent ! Pas de souci pour Caroline qui est « free », un mot qui ne plait pas trop à Jonathan. Ce dernier est complexé par le corps bodybuildé de Senna qui ne laisse pas Monia indifférente : « Je louche sur le corps à Senna. » Une fois prêts, les deux « acteurs » jouent leur première scène !

De retour à la villa, Sofiane et Jonathan rejouent Alerte à Malibu dans la piscine pendant que Julie bronze. Si Monia et Julie n’ont rien prévu de la journée, pour Daniela et Jonathan, c’est le jour du casting. Bien évidemment Caroline décide de s’incruster. Pour Daniela, elle n’est pas crédible en « s’incrusant ». Au final, ils se rendent tous les trois au casting pour la plus grande joie de Daniela…

Ils sont accueillis par le producteur Alex Cohen qui leur demande l’exercice suivant : Jonathan doit jouer une scène de baiser avec Caroline puis Daniela tout en étant crédible ! Jonathan explique leur triangle amoureux mais le producteur n’en tient pas compte, Daniela rajoute d’ailleurs :« On est là pour travailler, je fais la part des choses. » Un bon point pour Daniela ! Caroline et Jonathan commencent et ce n’est pas brillant !

Pendant ce temps là à la villa, Stéphane vient à la maison et propose à Loana des exercices de streching. Pour la jeune femme, c’est dur mais encore une fois son coach est fier d’elle ! Et d’ailleurs pour la féliciter, il lui offre un massage. Loana a le droit à un superbe massage en extérieur, un vrai bonheur pour l’ancienne-lofteuse qui se sent revivre !

Pendant ce temps, au casting, c’est au tour de Daniela et Jonathan de jouer leur scène. Pour ce dernier, c’est très difficile mais il se lance… Daniela parfaite dans son rôle, se donne à fond et embrasse Jonathan de façon franche et décidée. Même s’il a réussi, Jonathan est traumatisé par cette situation. Aurait-il laissé son cerveau et son Q.I à Paris ? Au final, le producteur leur donne une deuxième scène à préparer au cas où ils seraient sélectionnés (on n’y croit pas trop). Daniela, après la scène, craque ! C’était beaucoup trop d’émotions pour elle. Tiens on croyait qu’elle avait tourné la page Jonathan, en déclarant « Je ne suis plus amoureuse de Jon » ?

Dans le prochain épisode : Jonathan et Caroline sont toujours aussi amoureux pendant que Brandon donne son premier cours de yoga. Quant à Loana, elle est sur le point de tomber amoureuse…

Jean-Paul Belmondo : Sa sulfureuse compagne Barbara Gandolfi… condamnée !

Barbara Gandolfi, sereine dans les gradins du tournoi de Roland-Garros le week-end dernier pour assister à la victoire de Rafael Nadal, fait l’objet, depuis 2007, d’une enquête sur des flux financiers présumés suspects sur les comptes des sociétés détenues par son tandem formé avec son ex-compagnon Frédéric Vanderwilt (père de ses deux fillettes).

Si elle n’avait jusqu’ici été condamnée pour aucun délit, le site 7sur7.be nous apprend que la compagne de Jean-Paul Belmondo – qu’il considère comme la femme qui lui a redonné goût à la vie -, vient d’écoper d’une amende de 27 500 euros, dont les quatre cinquième avec sursis.

Une décision actée par le tribunal du travail de Bruges suite à un contrôle de l’inspection sociale effectué en janvier 2009 dans ses deux discothèques d’Ostende et de Courtrai, prouvant que dix employés travaillaient sans être déclarés. De leurs côtés, les deux gérantes des clubs ont reçu une amende de 11 000 euros, dont les quatre cinquième avec sursis. Le sursis a été prononcé en raison des casiers judiciaires vierges des trois condamnées.

Barbara Gandolfi, à la tête également avec son ancien fiancé d’un club échangiste en Flandre et de sociétés à Dubaï, n’était pas présente à l’audience et était représentée par son avocat.

Aucune information n’a filtrée quant aux autres enquêtes concernant la sulfureuse brune. Souvenez-vous, les forces de l’ordre planchent également sur des affaires de blanchiment d’argent, d’escroquerie, de proxénétisme et d’abus de faiblesse envers le Magnifique.

Alors que la tempête autour de la jolie Belge semblait être apaisée depuis quelques mois, et que Jean-Paul Belmondo se dit plus heureux que jamais à ses côtés (il la défend depuis le début de sa tourmente judiciaire), voilà qui va relancer la polémique… Enfin, relativisons, ce n’est qu’un délit d’employeur vis à vis de l’état, pas une affaire pénale non plus.

 
 

Amélie (Secret Story 4) enceinte : cette fois, elle gardera le bébé !

Amélie, candidate de la quatrième saison de Secret Story, attend son premier enfant, d’après le magazine Ici Paris, en kiosques ce mercredi 8 juin. Si elle tient à laisser planer le mystère quant à l’identité du papa, elle confirme qu’il ne s’agit pas de Senna, son ex, rencontré sur le tournage de l’émission. La jolie Belge âgée de 25 ans jure également qu’elle est prête à garder l’enfant.

Fraîchement séparée de Senna avec qui elle apparaissait dans Les Anges de la Télé-Réalité saison 1, en janvier dernier, la Belge au caractère de cochon a apparemment retrouvé un équilibre en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Une information confirmée par l’intéressée via des messages sur ses comptes Twitter et Facebook, la semaine dernière : « Dans quelques mois ma news vie alors toute les personnes qui vont me juger et me critiquer je m en fou royal tout va bien pour moi 🙂 bisous. » Les fautes d’orthographe sont d’origine !

Début février, Amélie Neten révélait qu’elle était enceinte de Senna, avec qui elle s’était mariée « religieusement » en septembre 2010 dans la Maison des Secrets… Une grossesse non désirée qui s’était soldée par un avortement, officialisé le 11 février. Une grossesse qualifiée de « pipeau » par Senna lors d’une interview télé.

Les candidats de Secret Story 4 continuent donc de faire parler d’eux, à quelques semaines du coup d’envoi de la cinquième saison de la télé-réalité phare de TF1. L’appel aux candidatures est officiellement bouclé depuis le 31 mai… Pour Endemol, il ne reste plus qu’à faire un choix !

L’immense écrivain Jorge Semprún est mort…

L’écrivain, scénariste et homme politique espagnol Jorge Semprún est décédé à son domicile parisien à l’âge de 87 ans, ont rapporté plusieurs médias espagnols ce mardi 7 juin en toute fin de soirée.

L’information a été donnée notamment par la radio Cadena Ser et le journal El Mundo, qui citent des sources au ministère espagnol de la Culture. Au micro d’Europe 1, le réalisateur Costa-Gravas, qui était l’un de ses proches, a confirmé l’information.

Né en 1923 à Madrid, Semprún a quitté l’Espagne en 1936, sa famille s’exilant au début de la guerre civile espagnole. Pendant la guerre, il s’engage dans la résistance française et adhère au Parti communiste espagnol. Arrêté par les Allemands, il est envoyé au camp de Buchenwald où il survit jusqu’à sa libération par les troupes américaines, en 1945.

Auteur notamment de La deuxième mort de Ramon Mercader qui lui valut le prix Femina, et de L’écriture ou la vie, il était entré en littérature et n’écrira que des ouvrages autobiographiques.

Il s’est longtemps interrogé : Français ? Espagnol ? Héros et antihéros ? Jorge Semprún a fait pendant trois ans l’expérience du pouvoir, de 1988 à 1991, comme ministre de la Culture dans le gouvernement socialiste de Felipe Gonzalez. Homme de double culture, il était peut-être le plus à même de veiller à la bonne place de l’Espagne dans le concert européen. Déçu car décrié pour ses opinions tranchées par certains compagnons de Felipe Gonzalez, Jorge Semprún est retourné à sa vie de simple citoyen, partagée entre la France et l’Espagne.

Mais c’est son aventure au cinéma qui lui permet d’assurer la transition entre le militant et l’écrivain. En lui commandant le scénario de La guerre est finie, Alain Resnais l’aide à changer de peau. De cette époque date sa rencontre avec Yves Montand. Une profonde amitié va naître à travers leur communisme sceptique et leurs illusions perdues. Une étroite collaboration va aboutir aux trois grands films de Costa-Gavras qui sont : L’Aveu , Z et État de siège.

En 1996, il est élu à l’Académie Goncourt. Il n’a pas pu entrer à l’Académie française car il a conservé la nationalité espagnole. En 2004, il a reçu le Prix Ulysse pour l’ensemble de son oeuvre. Le 30 novembre 2007, il a reçu les insignes de docteur honoris causa de l’Université Rennes 2 Haute Bretagne.

Nous reviendrons plus longuement demain sur la vie et l’oeuvre de ce grand bonhomme, qui avait déclaré dans une interview à l’Express en mai 2010 : « Quand on me demandait mon identité, j’utilisais cette formule qui résume bien la situation : je ne suis ni espagnol, ni français, ni écrivain, je suis un ancien déporté de Buchenwald. »

 

X Factor : Florian éliminé devant sa girlfriend et maman Véro bouleversées !

On y est : après des semaines d’auditions et sept primes en live, X Factor saison 2 entrait mardi 7 juin dans le sprint final, la ligne d’arrivée du 28 juin étant désormais en vue pour les cinq candidats encore en lice. Evidemment, seuls quatre d’entre eux devaient décrocher leur ticket pour le dernier carré et le quart-de-finale du mardi 14 juin.

Si Henry Padovani est hors concours depuis l’élimination de ses derniers représentants de la catégorie des groupes, Seconde Nature, et peut désormais se concentrer, libéré et regonflé, sur ses analyses autant que sur les piques qu’il envoie à son meilleur ennemi Olivier Schultheis, Véronic DiCaire espérait sans doute ne pas connaître la même déconvenue que la semaine précédente, avec la première élimination d’un de ses candidats chez les plus de 25 ans, Raphaël Herrerias ayant été évincé du concours. « Un beau papillon qui s’envole vers sa route » : c’étaient les termes de son adieu à Raphaël. C’est beau, non ? Non?

La punchline du jour est à verser au crédit de Christophe Willem, qui tient bon depuis plusieurs semaines avec sa toute dernière protégée chez les plus de 25 ans, Maryvette Lair : « Le talent, c’est bien mais il faut aller au-delà du talent. » Déjà qu’il reste encore à prouver que les X Factoriens ont du talent, mais s’ils peuvent brûler les étapes et aller beaucoup plus loin, on n’est pas contre. Les audiences du télé-crochet, pas à la noce, les en remercieraient.

Sandrine Corman fait son entrée au son du libidineux I like it d’Enrique Iglesias, l’exemple même d’un performeur qui excelle et remplit des salles sans pour être autant un bon chanteur, qui viendra faire une démonstration sur le plateau, tout comme Christophe Maé et la troupe de Mamma Mia!. Autre guest star par intermittence, James Blunt, déjà passé par le studio du Lendit, a dispensé ses conseils aux candidats au cours de la semaine passée.

Une « Survivor » qui déménage !

Sarah Manesse, rescapée de trois ballotages, est parvenue à émouvoir, durant la semaine passée, le coach spécial de X Factor : James Blunt. « Survivor« , la surnomme Henry.

Sur son medley galvanisant de Sweet Dreams (Eurythmics) et Shout (Tears for fears), Sarah fait une fois de plus étal de cette facette de rockeuse qui lui sied. Sa voix, malheureusement, a toujours autant de mal à surnager dans ces environnement chargés, submergée par les choeurs enregistrés, et partant parfois en un vibrato trop prononcé pour être honnête.

« C’est une chanson qui te convient parfaitement, peut-être ta meilleure prestation depuis le début. » Henry

« Mon Dieu, on va te faire commencer les shows toutes les semaines, si c’est pour que tu t’éclates comme ça. » Véronic

« T’as déménagé, ça pète, c’est pour moi la meilleure chose que tu ais faite. » Christophe

« Yes, ça fait plaisir, les amis. Quel style, quel voix ! T’as la grande classe, j’ai adoré. » Olivier

La revanche de Florian ?

« Super chiant« , « la chance aux chansons« , « dur à encaisser« , « un mauvais moment » : écouter Florian, c’était un calvaire pour les jurés, la semaine dernière. Florian Giustiniani a prouvé en coulisses, vexé par ces critiques, que, non content d’avoir zéro talent, il commence à prendre le melon à force d’être maintenu dans le concours par des votantes acquises à la cause de son joli minois : « c’est un bras d’honneur aux jurés« , s’amusait-t-il en ajoutant un clin d’oeil de mauvais goût (qui devient un tic semaine après semaine). Cette semaine, il va falloir leur chanter : J’te l’dis quand même, de Patrick Bruel.

« C’est marrant, Florian fait du Patrick Bruel« , ironise Henry. « Ce soir, je me fixe un défi par rapport au public, pas par rapport au jury parce que de toute façon ils vont toujours me casser« , annonce Florian. Que d’ambition… Son capital sympathie risque de s’évaporer à ce rythme-là…

Dans le public, une minette de 12 ans et demi forme un coeur avec ses doigts : tout un symbole. La sérénade de Florian, en duo guitare-voix, est mignonnette et n’apporte strictement rien au titre version Bruel. Hereusement pas larmoyante. Regard moite et sourires mièvres dignes d’AB Productions, Florian, avec des airs d’adolescent en quête d’un premier baiser, chante juste et délicatement. C’est tout. Et le public l’ovationne.

« J’ai trouvé le titre bien et ça m’a embarqué. Ma soeur chantait ça à tue-tête, en plus tu l’as chantée très bien. » Christophe

« Tu es un battant, quelqu’un d’adorable, tu lâches rien. Pour ça, c’est grand respect, et j’ai passé un moment pas désagréable. » Olivier

« On te critique souvent, mais il ne tient qu’à toi que ça change. Là j’ai ressenti une émotion et c’était vachement bien. » Henry

« C’est vrai que tu es un battant, tu te relèves à chaque fois. » Véronic

Maryvette Lair fait péter les plombs à Christophe, ce tricheur !

Christophe en soupire d’extase en la présentant, et ces deux-là semblent s’être bien trouvés, fantasques au possible. Petit magnéto mettant en valeur les dons de comédienne-imitatrice de Maryvette Lair, qui a bien cerné les tics et trucs des différents jurés, des exclamations de Véronic aux onomatopées de Christophe.

Maryvette avait du mal avec le simple titre de sa première chanson du soir, Can’t get you out of my head, de Kylie Minogue. Heureusement, elle s’en sort mieux quand vient le moment de l’interpréter : lors de la première minute, c’est une relecture dépouillée en guitare-voix qu’elle propose, dos à dos avec son accompagnateur, livrant de superbes notes planantes dignes de figurer avec Bang Bang dans Kill Bill. En revanche, son timbre pointu et nasillard car forcé pointe déjà le bout de son… nez. Et quand la bande démarre, déclenchant la version Kylie, Maryvette appuie encore plus sur ses notes pour dominer l’enregistrement. Le résultat est commun. Et moche. Les na-na-na assortis de regards de braise sont un vrai calvaire.

« Au niveau où on est, on passe un très bon moment, tu chantes très bien. Mais je connais très bien la personne à ma droite, je connais son amour démesuré pour Kylie Minogue, et j’ai l’impression que tu as chanté un peu comme Christophe. Je ne dis pas que tu l’imites, mais je ne reconnais pas ton empreinte. » Olivier

« Je vais aller vite, parce que je mets du temps à répondre (rires). Je vais rejoindre Olivier, ben oui Christophe. Tu sais que je t’adore, mais c’est une des rares fois où je n’ai pas été embarqué dans un univers Maryvette, c’était banal. » Henry

« J’ai adoré le début, c’était très Maryvette, mais quand le beat est arrivé, j’ai moins aimé. C’était pas ton style. » Véronic

Christophe Willem pète les plombs, se lève en courant, fonce comme un boulet sur scène pour prendre sa protégée par le bras et faire du lobbying (Olivier, médusé par cette entorse au règlement, n’arrive pas à en placer une) en disant combien elle est merveilleuse. Vraiment dingo, ce Christophe… Après avoir annoncé un second passage très hot pour Florian, Sandrine Corman prédit une grosse surprise de la part de Maryvette pour son retour… Ah, ah, on veut garder son audience en haleine jusqu’à la fin ?!

Nothing compares 2… Matthew Raymond-Barker

Un beau compliment fait par James Blunt : « Si j’entends ta voix dans un an, je saurai que c’est toi. » Dans la douleur, Matthew Raymond-Barker s’est imposé comme un outsider tenace. Ses progrès vocaux, ajoutés à son charisme, lui ont permis de figurer à ce niveau du jeu, et il peut encore surprendre.

Pari risqué, c’est sur une chanson à voix, riche en notes tenues et en envolées, qu’il effectue son premier tour de chant : Nothing compares 2 you de Sinéad O’Connor. Si les premières notes sont un peu égratignées, la suite est quasiment irréprochable : pour une fois, Matthew n’est pas lancé dans un numéro dynamique. Assis, il se concentre sur son chant, et rend, malgré un petit problème technique, une copie qui aurait été très élégante sans quelques grossièretés par-ci par-là (vibes loupées, sons forcés). Il a encore démontré quelque chose.

« J’suis fan, ça fait plusieurs semaines que je dis que tu peux gagné l’émission. Et là, on a pu entendre l’étendue de ta voix. » Christophe

« C’était irrégulier. Il y a eu des moments où tu es sorti de ta chanson, mais il y a eu une grosse partie de voix, bravo. » Olivier

« Après quelques secondes, j’ai commencé à avoir les poils, tu as une superbe voix. » Henry

« You did it [c’est plus fort qu’elle, ne lui en veuillez pas !, NDLR]. Tu as prouvé que tu étais fait pour ce métier. » Véronic

Maé-Schultheis, les retrouvailles dix ans après…

Ce mardi soir, il y a un autre Christophe que Willem pour faire le show : Christophe Maé. Le Vauclusois, avec sa recette musicale bien huilée, ne tarde pas à tirer un sourire conquis à Olivier Schultheis, qui se détend devant les pas de danse du zébulon Maé, et à donner envie au public de frapper dans les mains en rythme. Après sa chanson, Maé profite de sa présence pour remercier Olivier, qui l’a introduit dans le métier il y a une dizaine d’années alors qu’il faisait la manche sur la Côte d’Azur.

Marina D’Amico ouvre la porte…

Pour la deuxième fois de la soirée, Olivier Schultheis paye la note pour ses yeux plissés, qui le font ressembler à… un hamster. Ca sort de l’imaginaire d’une apprentie X Factorienne de 17 ans, Marina D’Amico. SI Olivier était une danse ? La Tektonik, ou plutôt la Schultonik. Rassurez-vous, Christophe et Henry en prennent aussi pour leur grade : ce soir, les élèves régalent, les maîtres trinquent !

D’abord assise au piano, la benjamine du concours entonne F**kin’ perfect de Pink avec grâce, visiblement stressée. Après cette intro acoustique, Marina se lève et les choses dérapent : dans les graves, elle peine à assurer les notes, et comme la chanson, répétitive, ne monte que peu dans les aigus, on tourne en rond. Dans sa version originale, F**kin’ perfect ne tient que par l’énergie dantesque de son interprète, Pink. Une énergie que n’atteint pas Marina, même si, vocalement, elle a évidemment du potentiel. Un vrai morceau de bravoure toutefois : un passage rappé sous le nez du jury, qui fait grimacer d’enthousiasme la très expressive Véronic.

« C’était génial, tu chantais bien, tu dansais bien. » Henry

« Y a quelque chose qui vient de sortir, waow. Pour moi, cette performance était fuckin’ perfect. » Véronic

« Ma chérie, t’as cassé la baraque. J’ai surkiffé« , s’auto-parodie Christophe, signalant une des plus grosses performances de la jeune femme.

Le jury est extatique. En bonus, Marina reprend le refrain a cappella pour que nos quatre compères agitent la tête en rythme, tels des chiens-gadgets sur le tableau de bord.

ROUND 2

Sarah Manesse, une Ferrari qui ronronne…

Ce que retient Sarah des séances de travail avec Olivier : « trop de grimaces quand tu joues du piano. » Henry lui fait de la peine, doit kiffer Rage against the machine, et lui inspire un mot : « Grognon. » Pas vraiment comme Véronic, qui serait bien… un moineau.

Sarah défend ses chances pour la deuxième fois ce soir, avec, non pas Une femme avec toi de Nicole Croisille, comme annoncé précédemment, mais avec Ma plus belle histoire d’amour, ineffable tendresse de Barbara que tout public peut s’approprier. Un changement de programme qui ne lui simplifie pas la tache. Le tableau est gracieux : Sarah, dans une robe rose passé au charme désuet, appliquée, chante avec eaucoup de délicatesse, le regard vivant. On ne peut pas être aussi extatique concernant sa performance vocale : son timbre nasillard est exploité à l’extrême, la jeune femme faisant remonter le son autant que possible pour l’emmitoufler, lui donner cet aspect suave et retenu, mais le résultat est déplaisant à la longue. Belle intention, exécution à affiner.

« C’était tout en finesse, tout en grâce, c’était vraiment magnifique, et c’est comme ça que cette chanson doit être chantée. » Henry

« Ta voix ressort, avec toute la sensibilité en piano-voix. » Véronic

« Sublime, c’était d’une grande maturité, très pur. » Christophe

« Le silence, c’est aussi électrique. Il y avait une tension. J’ai croisé beaucoup d’artistes, et tu fais partie des grandes, tu as vraiment ta place dans notre métier, j’ai pas souvent une Ferrari comme ça entre les mains. C’était magnifique, j’ai envie que les gens votent pour toi, j’en ai marre des ballottages, tu mérites mieux que ça. » Olivier

Entouré de danseuses dénudées, Florian veut donner la fièvre…

Christophe est un coq, Henry un Labrador (parce qu’il aboie beaucoup – pas la meilleure image). Florian et Véronic s’y mettent à deux pour vanner Henry et lui réclamer des compliments pour Florian, qu’il a déjà affublé de sobriquets comme Florian Bieberon ou Pastis Smith.

On pouvait craindre un nouveau tour de crooner à la manque avec la reprise par Florian du multi-repris Fever de Peggy Lee. A la rescousse pour éviter le naufrage : une danseuse en petite tenue et résille, dont le jeunot ose caresser la peau durant les premières mesures, tout en mettant pas mal d’intensité dans son chant. La suite est plus discutable : le chant, certes propre, redevient un peu caricatural, et, dès lors qu’il n’a plus de contact direct avec les danseuses, Florian oublie complètement de jouer son personnage, sauf quand l’une des charnelles créatures vient le provoquer. De bonnes intentions, mais c’est un peu vert, ça manque de ressort, d’aisance et de testostérone, tout ça… Véronic, elle, semble au bord de l’orgasme.

« Ca fait deux fois ce soir que je trouve tes prestations très bonnes. La mise en scène, hyper chorégraphiée, c’était très beau, et au niveau de l’oreille c’était agréable aussi. » Christophe

« C’est ce qu’on appelle vivre un rêve éveillé, je veux que Zack me fasse des choré comme ça. C’était agréable, mais le visuel l’emporte largement sur ce que je retiens musicalement, il me manque du groove. Après, c’est difficile de chanter dans ces conditions là. » Olivier

« J’ai trouvé ça très bien, dès que tu bouges, c’est bien. Tu me fais penser à Yves montand. C’était un super tableau. Quand tu fais ça, j’aime. » Henry. Florian le taquine : « C’est sincère, ou tu veux une figadelle ?« , rigole-t-il avec le Corse.

S’ensuit une petite page promo pour le show – sincèrement immanquable – de Véronic DiCaire, auquel les candidats ont été conviés dans le courant de la semaine.

Enrique Iglesias prend ensuite d’assaut la scène. C’est du moins ce qu’il aurait fait sans un « aléa du direct » qui laisse planer quelques instants de flottement. Le plus caliente des Espagnols ne tarde pas à compenser cette petite attente en interprétant un medley à base de Dirty Dancer et Tonight I’m lovin’ you (la version soft, donc…). Même Sandrine Corman, qui a progressé en anglais, en perd son latin au moment de lancer la pub, sous le regard incrédule de son invité.

Maryvette en l’air

Sandrine Corman aide Christophe Willem à survendre sa Maryvette, en nous annonçant du jamais vu et du haut vol pour son deuxième passage. « Une raconteuse d’histoires » et quelqu’un qui « reste soi-même« , loue James Blunt.

« C’est toujours la même chose, ça commence à être fatigant« , anticipe Olivier quant à la performance de la protégée de Christophe sur le Déshabillez-moi de Juliette Gréco. Henry, lui, craque par avance : « si en plus elle est sexy… » Et Christophe explose : « Enoooooorme ! »

On s’attend évidemment à un sketch de la part de cette chansonnière-née. Pour la première fois, elle use d’un de ses atouts : sa spécialité, la voltige. Voilà ce qu’il fallait deviner derrière la « grosse surprise » et le « haut vol » : Maryvette la trapéziste fait sa prestation perchée sur son trapèze, acrobaties incluses. Un vrai tour de force de cumuler son interprétation et ses cabrioles, et un effet de scène qui rappelle que le spectacle, ce soir, a été bien soigné dans l’ensemble, en chorégraphies ou en scénographie ! Cela n’occulte toutefois pas son penchant vraiment trop marqué à jouer la comédie plutôt qu’à interpréter des chansons. Hors sujet.

« Bravo pour tes prouesses, c’est très impressionnant vu de près. Mais la version musicale de cette chanson, c’est une catastrophe pour moi, même si tu arrives toujours à mettre de la grâce. » Olivier

« Là, Olivier, pour la première fois ce soir, on va pas être d’accord. J’ai écouté, et tu as très bien chanté, Maryvette. » Henry. Olivier précise qu’il parlait du playback, gênant, pas de l’interprétation.

« C’était fait avec grâce, et à un moment, j’ai réussi malgré ma peur à rentre dans la chanson. Et je reste dans ma parole de la semaine passée : t’es vraiment folle. » Véronic

« C’est la première fois, on s’est renseigné, que quelqu’un fait un numéro de trapèze à la télé tout en chantant, avec un micro-casque. T’es au-delà d’une artiste, t’es une magicienne. » Christophe

Matthew s’emmêle dans la prose d’Ophélaï

Fan de sa coach Véro, Matthew la voit comme la samba : sexy, tropical… « Tout ce qui est du Canada« , ironise Véro. Christophe ? La vague. Henry ? Le tango. Après exercice de prononciation sur le nim d’Ophélie Winter, place à la « compétichon » pour Matthew, qui a choisi ce bon vieux tube, DIeu m’a donné la foi, afin de pouvoir laisser libre cours à sa bougeotte. Des spots rose et jaunes, des danseurs fringués vintage, welcome back à l’âge d’or du Hit Machine ! Manifestement, Matthew s’éclate, et, malgré quelques irrégularités de rendu, on note un bel effort sur le texte et un beau rattrapage lorsqu’il s’emmêle dedans. Le tout semble pourtant rester un peu en-deçà de l’explosivité qu’on a déjà constatée chez lui…

« J’adore. Après, je vous ai à l’oeil, Matthew, T’as dansé le jerk sur les paroles. Moi je connais par coeur, et tu t’es trompé, mais c’est pas grave parce que tu as fait le show. » Christophe

« Tu peux mieux faire que ça, continue à bosser. Je n’ai pas compris un mot de ce que tu m’as dit. Mais une bonne énergie. » Olivier

« Je pense qu’en français, tu as trouvé ton style. Et en plus tu sais danser. Ca c’est ton style, c’était super. » Henry

« Oh my god, on est loin du début. T’as pas lâché, c’est l’expérience, et franchement tu m’épates. » Véronic

Si Marina était un homme…

« Le niveau était très élevé ce soir, et je pense qu’on va monter encore un peu« , s’enorgueillit par avance Olivier Schultheis tandis qu’un magnéto met en scène les doutes de l’adolescente après son prime en partie loupé la semaine passée. Problème majeur de Marina jusqu’à maintenant, son incapacité à faire exister ce qu’elle chante. Et Olivier n’hésite pas à l’envoyer au charbon sur une chanson de femme, une chanson de tragédienne, une chanson de vie : Si j’étais un homme, de Diane Tell. Risqué, comme cap…

Les premières mesures sont assez révélatrices : Marina chante bien, c’est un fait acquis. Mais sa voix, lisse et juvénile, ne fait pas le poids face au souvenir sonore de celle de Diane Tell. Trop dur de refaire cette chanson sans la changer d’univers, trop dur de se prendre pour Diane Tell. Une des seules options de Marina pour faire la différence : forcer sur certaines notes ou intentions, notamment la rage surjouée sur « ces histoires d’amour démodées« . Encore une fois, c’est une interprétation honorable techniquement, mais pas crédible : pas assez de changements de tonalité dans l’utopie de cette sublime chanson, des intentions de jeu sur le texte artificielles…

« Tu l’as chantée parfaitement, techniquement. A certains moments ça m’a touché, je te sens sur une bonne voie. Lorsque tu donneras tout, ce sera génial. » Henry

« La porte vient de s’ouvrir, je sens que ça s’ouvre, et ça me touche vraiment, je commence à voir l’interprète. » Véronic

« J’étais en panique quand j’ai connu le titre, mais comme Véronic, j’ai trouvé qu’il y avait une ouverture. » Christophe

« Tu es vraiment sur la bonne voie, tu as bien travaillé. Bravo. » Olivier

Le medley proposé ensuite par la troupe de Mamma Mia! fait, sans surprise, se dandiner la pile électrique Christophe, sous les regards amusés et les sourcils perplexes d’Olivier.

Après un numéro collégial sympathique et très kermesse de fin d’année sur Ensemble de Sinclair, les jurés sont priés de livrer leur petit top/flop :

Henry : Matthew au top, Florian au flop
Véronic : Boycott
Christophe : Moi je me suis trouvé à chier, vous, Sandrine je vous ai trouvée incroyable.
Olivier : boycott… après un compliment à son ami Henry.

Accèdent directement au quart-de-finale : Maryvette Lair (Christophe reste donc en lice), Marina D’Amico, Sarah Manesse. On perd donc un garçon ce soir, puisque Florian et Matthew, les deux candidats de Véronic, s’affrontent dans le duel à mort…

Florian Giustiniani défend sa peau avec Toi et moi, de Guillaume Grand. L’original est fort du timbre éraillé de son interprète, la version de Florian s’appuie sur l’aspect lisse de sa voix. C’est encore un cliché… Le jeune Sudiste de 19 ans retient sa voix, qu’on sait pourtant capable de beaucoup depuis son exceptionnel SOS d’un Terrien en détresse, et chante avec sensiblerie, la bouche de travers. Pas vraiment une démonstration…

Matthew Raymond-Barker a choisi pour sa part un excellent titre des Kings of Leon, Use somebody, qu’il interprète superbement sous le regard d’une Véronic bouleversée.

Florian Giustiniani éliminé !

Henry donne sa voix à Matthew, Véronic, sommée de donner son choix en second, refuse de se prononcer quant au sort de ses enfants. Christophe souhaite également garder Matthew. Olivier tient la décision : il élimine Florian Giustiniani, qui finit en larmes après avoir remerciés les jurés pour leurs critiques et sa petite amie Vanessa pour l’avoir soutenu depuis le début !