Archive | 2011

Dijon-Lorient : Un succès héroïque et tactique

« On ne lâche rien ! » Face à Lorient (2-0), le slogan du DFCO n’a jamais aussi bien collé à la situation. Les Dijonnais ont plié mais n’ont jamais rompu grâce à un Patrice Carteron inspiré et un collectif plus soudé que jamais.

 

En jetant un coup d’œil aux statistiques d’après-match, on se demande encore comment Dijon a pu s’imposer 2-0 face à Lorient samedi. Seulement 30 % de possession de balle, 6 frappes dont 2 cadrées (contre 23), un corner (contre 14) et une expulsion de Meïté dès la 42eme minute… La réponse tient en un mot : la solidarité. « C’est une soirée magnifique. C’est la victoire du cœur, soulignait Patrice Carteron à l’issue de la rencontre. J’avais demandé à mon équipe de refaire ce qui l’avait portée en Ligue 1 la saison dernière. Elle l’a fait, dans des conditions difficiles, car Lorient s’est procuré beaucoup d’occasions. » L’entraîneur dijonnais avait opté pour une mise en place tactique plus défensive que face à Rennes, où son équipe avait pris le bouillon (1-5, 1ere journée). En titularisant trois milieux récupérateurs (Corgnet, Altama, Sankharé) et en laissant le buteur Grégory Thil seul en pointe, le coach a souhaité densifier l’entrejeu pour « empêcher Lorient de développer son jeu axé sur le mouvement, les courses et les décalages ». Au final, les Lorientais n’ont cessé de buter face à un mur.

 

Baptiste Reynet fait forte impression

 

L’ouverture du score rapide de Grégory Thil (3eme minute), suite à une offrande de Thomas Guerbert, a facilité les choses. Malgré quelques tentatives de contres, les Dijonnais n’avaient qu’un seul but en tête : tenir les trois premiers points de l’histoire du club en Ligue 1. Pénalisés par l’expulsion logique d’Abdoulaye Meïté (42eme minute), ils ont donc subi durant une grande partie de la rencontre, s’en remettant à plusieurs reprises au talent de son gardien Baptiste Reynet, fraîchement présélectionné en équipe de France Espoirs et parmi l’équipe-type de la 3eme journée. Ce dernier, qui a reçu les éloges de son entraîneur, ne devrait d’ailleurs pas tarder à devenir le chouchou du public de Gaston Gérard : « Tant que Reynet sera dans les buts, je ne m’inquiète pas pour nous ! » a assuré un supporter. L’abnégation et la combativité de Cédric Varrault et la qualité de dribbles de Thomas Guerbert ont également séduit les supporters.

 

Dijon a joué sur ses vraies valeurs

 

Contre Lorient, Patrice Carteron avait échangé le costume du premier match pour retrouver un simple polo… comme en Ligue 2. Ses joueurs devaient certainement y voir un message : jouer avec les valeurs qui ont fait leur force la saison dernière. Plus présent que jamais que le bord de la touche pour haranguer ses troupes, Carteron, qui a littéralement bondi de joie après le but de la délivrance signé Jovial, a su galvaniser son équipe. Autre nouveauté, le DFCO n’a pas sombré physiquement en fin de match, et ce malgré la chaleur. Mais si le DFCO n’avait pas pris les trois points samedi soir, quel aurait été le constat ? La victoire ne doit pas cacher certaines lacunes dans la maîtrise. Le DFCO ne pourra certainement pas se permettre de subir de la sorte tout au long de la saison. Pour les prochaines rencontres, Patrice Carteron devra composer avec la suspension (longue durée ?) d’Abdoulaye Meïté, mais il ne s’en fait pas trop : « J’ai des solutions. Je peux compter sur Chaher Zarour et Steven Paulle, qui se connaissent très bien puisqu’ils ont souvent évolué ensemble la saison dernière » a-t-il expliqué après la rencontre. Dijon tentera de poursuivre sa progression à Evian-Thonon-Gaillard samedi prochain (19h).

 

 

Retrouvez la réaction de Bernard Gnecchi suite à son altercation verbale avec Christian Gourcuff, entraîneur de Lorient >>> cliquez ici

Kim Kardashian : Descente de police en plein mariage

Kim Kardashian, lors de son mariage avec Kris Humphries, samedi 20 août 2011 à Los Angeles.

Peut-être que Kim Kardashian aurait dû inviter ses voisins à faire la fête à ses côtés… A l’occasion de son mariage avec le basketteur Kris Humphries, qu’elle célébrait samedi 20 août, l’héroïne de télé-réalité américaine et ses convives se sont montrés particulièrement bruyants. A tel point que les autorités du Comté de Los Angeles ont dû intervenir pour mettre un terme à ce brouhaha.

Aux alentours de minuit, dans la nuit de samedi à dimanche, les forces de police sont intervenues sur demande des voisins pour faire diminuer les nuisances sonores.

« DJ Cassidy, qui mixait depuis environ une heure, a reçu l’ordre de baisser le son parce que les voisins, qui n’ont même pas pris la peine de venir nous voir, se sont plaints auprès d’eux de nuisances sonores. Kim l’a plutôt bien pris et se plier à la loi n’a pas semblé lui poser problème, mais c’est Khloe qui en a fait tout un plat. Elle a tenté de négocier avec l’organisatrice du mariage pour voir si elle pouvait faire quelque chose et négocier avec les policiers, mais elle était impuissante. Malgré tout, la fête a battu son plein jusqu’à 2h du matin, heure à laquelle les convives ont commencé à partir« , rapporte un invité du mariage, cité par le New York Post, ajoutant que Kim Kardashian était aussi heureuse que resplendissante durant cette fête. Une fête qui comptait 450 invités, parmi lesquels on reconnaissait : Eva Longoria et Eduardo Cruz, Lindsay Lohan et sa soeur Ali Lohan, la chanteuse et actrice Demi Lovato, le boxeur Sugar Ray Leonard, les tenniswomen Venus et Serena Williams, Avril Lavigne et son boyfriend Brody Jenner, ainsi que l’ex-Spice Girl Melanie Brown alias Mel B, enceinte jusqu’au cou et venue avec Stephen Belafonte.

La date de la lune de miel de Kim et Kris reste à déterminer : la jolie brune âgée de 30 ans a pris le parti de s’envoler pour New York cette semaine, en compagnie de sa soeur Kourtney Kardashian, afin de tourner quelques scènes de sa télé-réalité Kourtney and Kim take New York.

Evidemment, la cérémonie a été filmée et sera diffusée sur la chaîne américaine E! Entertainment, début octobre. Pour la France, c’est en décembre que la diffusion est attendue. Les photos officielles ont été vendues à People contre 1 million de dollars. Le total des ventes des photos aux divers supports américains atteignent, au final, 1,5 million de dollars. Quant à la chaîne câblée E!, elle aurait déboursé près de 15 millions de dollars pour s’octroyer l’exclusivité des images du mariage. Un vrai pactole !

Steven Robinson : Les véritables causes du décès de l’ami de John Galliano

Sombre rebondissement autour de la mort de Steven Robinson, précieux ami et collaborateur de John Galliano, génie de la mode qui travaillait au studio Dior, retrouvé mort à son appartement parisien en avril 2007.

L’ancien bras droit du styliste britannique déchu est mort d’une overdose de cocaïne et non pas d’un arrêt cardiaque comme il avait été annoncé lors de son décès.

A l’époque, un procès s’était même tenu pour homicide et Alassane Seck, qui lui aurait fourni de la drogue, avait été condamné à 7 ans de prison, nous apprennent les médias anglo-saxons, dont nos confrères du Dailymail. Alassane Seck a été relâché en avril 2010 après avoir bénéficié d’une réduction de peine.

Steven Robinson avait été retrouvé avec 7 grammes de cocaïne dans le corps, après avoir acheté pour près de 600 euros de drogue. Lors de ses funérailles, en avril 2007, le gotha de la mode s’était réuni pour saluer la mémoire de cet exceptionnel homme de mode, décédé à 38 ans, et dont la disparition a profondément bouleversé John Galliano.

Le créateur anglais s’est d’ailleurs exprimé sur sa douleur lors de son récent procès parisien dans le cadre de l’affaire d’insultes racistes pour laquelle il se présentera de nouveau devant la justice française en septembre prochain.

Il avait déclaré qu’il avait commencé à boire de manière régulière en 2007, après le décès de son ami et de ses parents. « Je suis rentré travailler le soir même de l’enterrement. Je n’ai pas eu le temps de faire mon deuil (…). Je mélangeais du valium, des barbituriques, des somnifères et de l’alcool. (…) J’avais des crises d’angoisse, de panique. Je ne pouvais plus aller travailler sans prendre ces pilules« , avait-il déclaré lors de l’audience.

 
 

4 mariages pour 1 lune de miel : TF1 célèbre l’union sacrée

 4 Mariages et une lune de miel  arrive sur TF1 ce lundi 22 août dès 17h25.

Chaque année en France, ce sont 250 000 mariages qui sont célébrés… TF1 a décidé de surfer sur ce moment unique dans une vie (ou pas !) en lançant 4 mariages pour une lune de miel.

A partir du lundi 22 août, ce nouveau docu-réalité propose de suivre les mariages de quatre couples, qui veulent à tout prix faire de ce jour si spécial le plus beau de leur vie.

Le principe de cette émission, diffusé du lundi au vendredi à 17h25 et adaptée du format britannique Four Weddings, est simple mais efficace : quatre femmes s’affrontent dans l’organisation du plus beau mariage. Elles ne se connaissent pas et se rencontrent pour la première fois la veille de la première cérémonie. Chaque mariée invite ses concurrentes afin d’être évaluée sur une série de critères essentiels à la réussite de la réception : le lieu, l’ambiance, le buffet et la fameuse robe de mariée. A la fin de la semaine, l’identité de la gagnante est dévoilée : celle qui obtient la meilleure moyenne suite au vote de ses concurrentes remporte une somptueuse lune de miel.

Les femmes sont non seulement les stars du programmes – les maris se contenteraient presque de rôles de figurants ! -, mais aussi le coeur de cible car, ces derniers mois, les ménagères de moins de 50 ans se font de moins en moins présentes sur les access prime time de TF1. Grâce à Secret Story, la chaîne parvient cependant à sortir la tête de l’eau. Ce nouveau programme affiche donc un objectif bien clair : aller chercher les téléspectatrices en fin d’après-midi pour qu’elles passent leur fin de journée branchées sur TF1.

Malgré tout, selon François Florentiny, directeur général d’ITV Studios France, la chaîne souhaite faire de cette émission un rendez-vous familial, comme il l’explique dans une interview accordée au site internet de TF1 : « Tout le monde a déjà assisté à un mariage et les téléspectateurs seront en mesure de juger et d’évaluer un tel événement. Nous nous adressons donc à toute la famille. Hommes et femmes seront concernés par cette thématique traitée sur un ton léger et amusant. »

Cinq candidats qui, à tour de rôle, s’invitent et s’évaluent mutuellement… Ça ne vous rappelle rien ? Ce concept ressemble comme deux gouttes d’eau à Un dîner presque parfait diffusé quotidiennement sur M6 ; à l’exception faite qu’il est ajusté au modèle du mariage, quand le jeu de M6 est axé sur celui du repas entre amis. Rien de bien surprenant là-dedans : c’est la même société, ITV Network, qui produit les deux programmes.

Bourse : La Bourgogne dans le grand bain !

15.000 milliards d’euros. Ce chiffre vertigineux et abstrait recouvre pourtant une réalité bien concrète : il correspond au total des capitaux circulant sur la plus importante plateforme boursière au monde, NYSE Euronext, qui regroupe les Bourses de Paris, New York, Amsterdam, Bruxelles, Lisbonne et Porto. Dans cet océan de capitaux, une poignée d’entreprises bourguignonnes sont parvenues à tirer leur épingle du jeu, telles Seb, Dentressangle, Belvédère, Duc, Loiseau ou Eurogerm, mettant chaque jour en jeu leur avenir sur les places boursières…

  • SEB

Sans conteste, le numéro un mondial du petit équipement domestique, dont le siège est basé à Selongey, en Côte-d’Or, devance largement les autres entreprises de la région sur les marchés financiers. Avec une capitalisation boursière de 3,205 milliards d’euros, le groupe SEB figure même dans le compartiment A de l’Eurolist* – réservé aux capitalisations supérieures à un milliard d’euros. L’élite de la bourse, en somme. Numéro un mondial des articles culinaires, bouilloires, friteuses et autres grilles-pain, numéro deux des fours et barbecues, SEB dispose aujourd’hui de 24 sites de production dans le monde. En 2010, son chiffre d’affaires de 237,6 millions d’euros le situait dans une dynamique de hausse constante depuis 2009, où le groupe plafonnait alors à 196 millions d’euros – soit une hausse de 21% sur la période. Au niveau mondial, 19,5% de ce chiffre est réalisé en France, 21,5% en Europe, 20,9% en Asie-Pacifique, 11,1% en Amérique du Nord et 9,5% en Amérique du Sud. Vendredi 19 août 2011, à la clôture des places boursière, une action SEB valait 62,99 euros.

  • Nobert Dentressangle

Côté transports, la Bourgogne sait également faire valoir ses atouts… La société Norbert Dentressangle, basée à Autun, en Saône-et-Loire, figure en effet parmi les premiers opérateurs de transport et de logistique européens. Forte d’une capitalisation boursière de 614 millions d’euros, elle figure dans le compartiment B de l’Eurolist*, qui comprend les capitalisations situées entre 150 millions et un milliard d’euros. Son chiffre d’affaires, qui a grimpé à 114,7 millions d’euros en 2009, provient en majorité du transport de produits conditionnés – Norbert Dentressangle est  n°1 européen du transport entre la Grande Bretagne et le continent européen et n°1 français du transport de produits volumineux -, de produits e, vrac et de produits sous température dirigée – la société est également n°1 européen de l’acheminement de fruits et légumes primeurs en Europe. Son chiffre d’affaires est essentiellement effectué en France (56%), avant une part importante provenant du Royaume Uni (19,1%). Vendredi 19 août 2011, à la clôture des places boursière, une action Norbert Dentressangle valait 65,27 euros.

  • Belvédère

Coté au CAC 40 jusqu’au début de l’été 2011, le groupe beaunois Belvédère, spécialisé dans la production et la commercialisation de spiritueux à destination des grossistes et de la grande distribution, a finalement ployé sous les attaques de fonds spéculatifs européens (Lire ici et ici nos articles sur le sujet). Aujourd’hui relégué au compartiment C de l’Eurolist* – pour les capitalisations boursières inférieures à 150 millions d’euros -, il continue de produire des marques-phares de spiritueux comme la vodka Sobieski, les liqueurs Marie Brizard ou encore le gin Old Lady’s, pour 70,3% de son chiffre d’affaires, plafonnant à 629.700 euros en 2010. Employant 4.156 personnes à travers le monde, Belvédère présente également la particularité de compter un actionnaire de marque en la personne de Bruce Willis, qui détient 2,95% du capital de la société ! Vendredi 19 août 2011, à la clôture des places boursière, une action Belvédère valait 41,96 euros.

  • Duc

Après la grande époque du PDG Gérard Bourgoin, ami de Fidel Castro, aujourd’hui président du club de football de l’AJ Auxerre, les poulets Duc sont toujours dans la place ! Spécialisé dans la production, l’abattage, le conditionnement et la commercialisation de volailles, le groupe Duc, implanté à Joigny, dans l’Yonne, est notamment le premier producteur européen de volailles certifiées. Fort d’une capitalisation boursière de 4,66 millions d’euros, le groupe affiche également un chiffre d’affaires plus que respectable : 168,8 millions d’euros en 2010, répartis entre découpes de poulets (35%), de dindes (29%) et autres poulets entiers (20%). A noter également : 91,8% de ce chiffre est réalisé en France… Vendredi 19 août 2011, à la clôture des places boursière, une action Duc valait 4 euros.

  • Bernard Loiseau

Electroménager, transports, spiritueux et maintenant, hôtellerie-restauration ! Sur les places boursières, le moins que l’on puisse dire est que la Bourgogne affiche sa diversité… Spécialisé dans dans la détention et l’exploitation de restaurants, le groupe Bernard Loiseau, implanté à Saulieu, en Côte-d’Or, peut se prévaloir d’une capitalisation boursière de 5,16 millions d’euros et d’un chiffre d’affaires de 5,5 millions d’euros en 2010, réparti entre la restauration (66%) – au Relais Bernard Loiseau de Saulieu, à Loiseau des Vignes de Beaune ou encore chez Tante Louise et Tante Marguerite à Paris -, l’hébergement (27%) et la vente de produits d’art de la table et régionaux (5,8%). Présidé et dirigé par Dominique Loiseau, qui détient 53,4% de ses actions, le groupe Bernard Loiseau embauche 102 personnes à travers l’Hexagone. Vendredi 19 août 2011, à la clôture des places boursière, une action Bernard Loiseau valait 3,30 euros.

  • Eurogerm

Et oui ! Il est possible d’être une entreprise discrète tout en jouant dans la cour des (très) grands… Tel est le cas d’Eurogerm, PME basée à Saint-Apollinaire qui, par sa dimension, voit ses actions échangées sur le marché Alternext, une plate-forme de transactions créée par Euronext à destination des petites et moyennes entreprises de la zone euro… Spécialisé dans la conception, la fabrication et la commercialisation de correcteurs de meunerie, d’améliorants de panification, d’ingrédients céréaliers et d’auxiliaires technologiques destinés principalement aux meuniers et aux boulangers industriels et artisanaux, la société peut se vanter de corriger les imperfections de la farine et de conférer aux produits finis des propriétés spécifiques telles que la croustillance, le goût, la saveur, la fraîcheur et le moelleux ! Et sa place sur les marchés boursiers n’est pas volée : aujourd’hui, la société Eurogerm affiche une capitalisation boursière de 71,09 millions d’euros et dégage un chiffre d’affaires de 41,3 millions d’euros… Vendredi 19 août 2011, à la clôture des places boursière, une action Eurogerm valait 16,5 euros.

*Pour augmenter la visibilité et la liquidité des PME au sein de ses marchés, Euronext a réformé sa cote au début de l’année 2005 en créant une liste unique, l’Eurolist d’Euronext, qui regroupe l’ensemble des marchés réglementés. Depuis février 2005, toutes les entreprises cotées sont désormais classées par ordre alphabétique et sont identifiables grâce à un critère de capitalisation qui permet de distinguer : le compartiment A pour les capitalisations supérieures à un milliard d’euros ; le compartiment B pour les capitalisations comprises entre 150 millions et un milliard d’euros ; et le compartiment C pour les capitalisations inférieures à 150 millions d’euros. Une entreprise souhaitant être côtée sur ce compartiment doit pour répondre à certains critères, tels que la mise à disposition d’au moins 25% de son capital social sur le marché.

LE PUZZLE…

Une blonde désespérée appelle son mari au boulot :

– « Je veux faire un puzzle mais je n’y arrive pas, je n’en peux plus ! »

– « Calme-toi mon amour, est-ce que tu as un modèle? »

– « Oui ! Il y a un coq sur la boite mais je n’y arrive pas, toutes les pièces se ressemblent ! »

– « Ce n’est rien ma chérie, je vais rentrer et on va voir ça ensemble. »

Le type rentre, trouve sa blonde en pleurs.

– « Écoute ma chérie, tu es mignonne, tu es la plus belle. Mais, on remet les Corn flakes dans la boite et on ne dit rien a personne